Lisez! icon: Search engine
Par 10/18, publié le 13/07/2021

25 livres pour partir au bout du monde cet été

Envie de voyager... sans quitter votre serviette de plage ? Récit de voyage au Canada, histoire d'amour au Nigeria ou chroniques à Tahiti... suivez les Éditions 10/18 au bout du monde !  

Partir en Amérique

Jon Krakauer : Into the wild

Into the Wild

Toujours plus loin. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. Après deux années d’errance sur les routes du Sud et de l’Ouest américain, il rencontre son destin (à vingt-quatre ans) au cœur des forêts de l’Alaska. Un parcours telle une étoile filante dans la nuit froide du Grand Nord.


« C'est un voyage à travers une Amérique très petite et très grande, à travers des paysages aussi beaux que les avait rêvés un jeune homme qui prit juste le temps de les atteindre. C'est un voyage absurde et exaltant, qui commence par un geste de folle liberté et s'achève par une mort de haute solitude. Bref, c'est une histoire. Et elle a le mérite et la tristesse d'être vraie. »
Danièle Heymann, Marianne

Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
Par Christian Molinier

Richard Wagamese : Jeu blanc

Jeu blanc
Cloîtré dans un centre de désintoxication, Saul Indian Horse a décidé de raconter son histoire : son enfance au cœur du Canada, rythmée par les légendes ojibwées, la récolte du riz et la pêche ; son exil à huit ans avec sa grand-mère, suite à un hiver particulièrement dur ; son adolescence, passée dans un internat où des Blancs se sont efforcés d’effacer en lui toute trace d’indianité. C’est pourtant au cœur de cet enfer que Saul trouve son salut, grâce au hockey sur glace. Joueur surdoué, il entame une carrière parmi les meilleurs du pays. Mais c’est sans compter le racisme qui règne dans le Canada des années 1970, même au sein du sport national.

Richard Powers : L'Arbre-monde

L'arbre-monde
Dans ce nouveau roman, Richard Powers embrasse un sujet aussi vaste que le monde : celui de la nature et de nos liens avec elle. Les destins des protagonistes de ce récit, un psychologue, un étudiant, un concepteur de jeux électroniques, un photographe amateur, une botaniste visionnaire, s’entrelacent autour de ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Au fil d’une éco-fiction aux dimensions symphoniques, avec au centre du récit un séquoia menacé de destruction, Richard Powers explore ici le drame écologique et notre lente noyade dans le cyber-world, et nous rappelle que sans la nature notre culture n’est que ruine de l’âme.

John Fante : Demande à la poussière

Demande à la poussière

Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d’ immigrés italiens, quitte le Colorado pour l’Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain reconnu. Vénérant les femmes et la littérature, il débarque dans une chambre d’hôtel miteuse, prêt à saisir la vie à bras-le-corps. Une errance sublime parmi les laissés-pour-compte du rêve américain.

« Dans la lignée de Faulkner, et avant Charles Bukowski ou Jim Harrison, Fante ouvre une piste balayée par les poussières chères à l'Ouest sauvage. Elle se termine sur l'océan Pacifique, après moult détours, cuites et amours sans lendemain. »
Sophie Cachon, Télérama

Préface de Charles Bukowski

Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
par Philippe Garnier

Shannon Burke : Dernière saison dans les Rocheuses

Dernière saison dans les Rocheuses
En 1820, aux Amériques, le commerce des fourrures est un moyen périlleux de faire fortune. À peine le jeune William Wyeth s’est-il engagé auprès de la compagnie de trappeurs la plus téméraire de l’État qu’il manque de se faire tuer. Il découvre alors la force des liens entre les hommes, dont la survie ne dépend que de leur solidarité. Chasse au bison, nuits passées à dormir sur des peaux de bête, confrontations aux forces de la nature ou aux tribus indiennes, la vie de trappeur est rude, mais William a soif d’aventures. Il a quitté sa famille pour le grand Ouest, sauvage et indompté. Il devra réunir plus de courage et d’habileté qu’il ait jamais cru avoir pour en sortir vivant.

« Un chef-d’oeuvre de justesse historique et de fougue romanesque. L’histoire dure et âpre d’un jeune homme qui voit ses rêves se mesurer à la réalité. »
Publishers Weekly

« Enraciné au coeur de l’Amérique, le récit intrépide de la destinée d’un homme nous révèle la force de l’essentiel… magnifiquement conçu. »
Booklist

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Anne-Marie Carrière

Jim Harrison : Dalva

Dalva

Pour reprendre le contrôle de sa vie, Dalva s’installe dans le ranch familial du Nebraska et se souvient : l’amour de Duane, les deuils, l’arrachement à ce fils nouveau-né qu’elle cherche obstinément. Meurtrie mais debout, elle découvre l’histoire de sa famille liée à celle du peuple sioux et d’une Amérique violente. Chef-d’œuvre humaniste, Dalva est un hymne à la vie.

«Le roman des grands espaces : la preuve, par la littérature, que l’on est ce que l’on fait. Une invitation à la sculpture de soi.»
François Busnel, L’Express

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Brice Matthieussent

Rebecca Makkai : Les optimistes

Les optimistes
À Chicago, dans les années 1980, au cœur du quartier de Boystown, Yale Tishman et sa bande d'amis - artistes, activistes, journalistes ou professeurs... - vivent la vie libre qu'ils s'étaient toujours imaginée. Lorsque l'épidémie du sida frappe leur communauté, les rapports changent, les liens se brouillent et se transforment. Peu à peu, tout s'effondre autour de Yale, et il ne lui reste plus que Fiona, la petite sœur de son meilleur ami Nico.
Du Chicago des années 1980 au Paris d'aujourd'hui, Rebecca Makkai nous offre une épopée puissante sur le pouvoir de l'amitié face à la tragédie.

« Rebecca Makkai déploie un savoir-faire romanesque impressionnant, qui jamais n'écrase sa puissance émotionnelle, ni la subtilité des sentiments éprouvés par ses personnages. » Raphaëlle Leyris, Le Monde des Livres
« Bouleversant et fascinant. » Gérard de Cortanze, Historia

Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Caroline Bouet.
 

Amy Belding Brown : L'envol du moineau

L'envol du moineau
Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d’Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d’accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l’armée. Contre toute attente, c’est au milieu de ces « sauvages » qu’elle va trouver une liberté qu’elle n’aurait jamais imaginée. Les mœurs qu’elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l’éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu’elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s’accoutumer d’un retour « à la normale », dans une société blanche dont l’hypocrisie lui est désormais insupportable ?
 
Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la « civilisation » s’est efforcée d’anéantir.

M.J. Arlidge : Derniers sacrements

Derniers sacrements
Don ou malédiction ? D’un simple échange de regards, Kassie est capable de voir quand et comment vous allez mourir. Un lourd fardeau à porter pour une jeune fille de 15 ans…
Elle croise la route d’Adam Brandt, brillant psychologue, alors qu’une série de meurtres frappe Chicago. Kassie semble toujours avoir un lien avec les victimes. Coïncidence malheureuse ou terrible manipulation ? Intrigué par cette adolescente un peu perdue, Adam est tenté de croire à ses troublantes déclarations. D’autant que le danger se rapproche et que Kassie est la seule à savoir où il va frapper…

Richard Price : New-York sera toujours là en janvier

New York sera toujours là en janvier
« [Tout] le talent de portraitiste et l’œil acéré de celui qui sut décrypter comme peu d’autres les règles de la jungle new yorkaise. »
Le Nouveau Magazine Littéraire


En 1971, Peter Keller apprend qu’il n’est pas admis à l’université de droit de Columbia. Issu d’une modeste famille juive de l’État de New York, Peter et son récent diplôme faisaient toute la fierté de son père. Peter doit alors naviguer de petit boulot en petit boulot, non sans humour et autodérision, jusqu’à se lancer dans une série de canulars téléphoniques. Et ni son poste d’assistant à l’université, ni sa relation avec l’épouse d’un professeur ne l’aideront à y voir plus clair. Peter est-il bien sûr de vouloir devenir avocat, ou devrait-il tenter sa chance dans les bars de New York et se lancer dans une carrière de stand-up ?

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jacques Martinache
 

Stefano Massini : Les frères Lehman

Les frères Lehman
11 septembre 1844, apparition. Heyum Lehmann arrive de Rimpar, Bavière, à New York. Il a perdu 8 kilos en 45 jours de traversée. Il fait venir ses deux frères pour travailler avec lui.
15 septembre 2008, disparition. La banque Lehman Brothers fait faillite. Elle a vendu au monde coton, charbon, café, acier, pétrole, armes, tabac, télévisions, ordinateurs et illusions, pendant plus de 150 ans. Comment passe-t-on du sens du commerce à l’insensé de la finance ? Comment des pères inventent-ils un métier qu’aucun enfant ne peut comprendre ni rêver d’exercer ?
Cette épopée familiale, économique et biblique, qui a reçu le prix Médicis – essai et le prix du Meilleur livre étranger – fiction, nous entraîne au cœur de l’histoire du capitalisme en nous contant une certaine histoire de l’Amérique.

« Foisonnant, haletant et drolatique. » Télérama
« Éblouissant d'intelligence et d'humour. » Le Figaro littéraire
 « La narration donne une cadence jouissive au récit. » Les Inrockuptibles
Traduit de l’italien par Natalie Bauer.

Armistead Maupin : Les chroniques de San Francisco

Chroniques de San Francisco

Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au cœur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire. La libération sexuelle est consommée et s'affiche dans les rues aux couleurs d'enseignes et de néons tapageurs. Tout droit venue de Cleveland, Mary Ann Singleton, vingt-cinq ans, emprunte pour la première fois les pentes du « beau volcan ». Elle plante son camp au 28 Barbary Lane, un refuge pour « chats errants ». Logeuse compréhensive et libérale, Mme Madrigal règne en matriarche sur le vieux bâtiment qui abrite une poignée de célibataires : Mona, rédactrice publicitaire, son colocataire Michael, chômeur et disciple de « l'amour interdit » et le beau Brian Hawkins, coureur de jupons insatiable. Les héros de cette tribu enchantée ont fait le bonheur de millions de lecteurs dans le monde entier, au fil des six volumes de cette saga.

Graham Greene : Notre agent à la Havane

Notre agent à La Havane

« Notre agent à La Havane n'est pas un roman d'espionnage comme les autres : c'est, de l'aveu même de son auteur, "un conte de fées moderne". Le happy end est assuré, la force frôle le drame sans jamais y tomber et, pour une fois, le hasard des circonstances se plie complaisamment aux spéculations abstraites des hommes. Notre agent à La Havane, c'est un peu James Bond au pays des merveilles. »

François-Olivier Rousseau, Le Matin

Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon

 

Guillermo Saccomanno : Basse saison

Basse saison
Villa Gesell est une station balnéaire argentine à 400 kilomètres de Buenos Aires. Débordant d’activité en été, elle se vide de ses touristes à la basse saison, laissant en vase clos ses habitants et leurs secrets.
Le moindre fait divers est minutieusement retranscrit par Dante, l’unique rédacteur de la gazette municipale El Vocero. Et l’hiver lui donne bien du travail : une rumeur d’abus sexuels dans un établissement scolaire chic de la ville provoque une véritable chasse à l’homme, tandis qu’un bébé bolivien est assassiné par des adolescents désœuvrés. Des militants écolos luttent contre un projet de construction démesuré en pleine forêt, et des accusations de corruption planent sur la gestion de la ville… Pour sauvegarder la prochaine saison touristique, responsables politiques et notables tentent d’étouffer les affaires les plus graves, mais Dante parvient toujours à faire passer ce message : il y a quelque chose de pourri à Villa Gesell...
Avec Basse saison, portrait choral d’une ville transie par le froid et l’ennui, en proie aux éléments et aux passions humaines, le lecteur découvre l’envers du paradis estival. L’œuvre la plus aboutie, mais aussi la plus dérangeante de Saccomanno.
 

Toni Morrison : Beloved

Beloved

Inspiré d’un fait divers survenu en 1856, Beloved exhume l’horreur et la folie d’un passé douloureux. Ancienne esclave, Sethe a tué l’enfant qu’elle chérissait au nom de l’amour et de la liberté, pour qu’elle échappe à un destin de servitude. Quelques années plus tard, le fantôme de Beloved, la petite fille disparue, revient douloureusement hanter sa mère coupable. 

Loin de tous les clichés, Toni Morrison ranime la mémoire et transcende la douleur des opprimés. Prix Pulitzer en 1988, Beloved est un grand roman violent et bouleversant. 

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Hortense Chabrier
et Sylviane Rué

Ray Celestin : Carnaval

Carnaval
Lorsqu'en 1919 un tueur en série s'attaque aux habitants de La Nouvelle-Orléans en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l'agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D'Andrea, vont tenter de résoudre l'affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets... Alors qu'un ouragan s'approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche. 

Gabino Iglesias : Santa Muerte

Santa muerte


Austin, Texas. Tu t’appelles Fernando, tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer.
Un jour, tu es enlevé par les membres d’un gang tatoués jusqu’aux dents qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair : ici, c’est chez eux.
Tu crois en Dieu, et aussi en plein d’autres trucs. Tu jures en espagnol, et désormais, tu as soif de vengeance.
Avec l’aide d’une prêtresse Santeria, d’un chanteur portoricain cinglé et d’un tueur à gage russe, tu te résous à déchaîner l’enfer.
Santa Muerte, protegeme…

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Pierre Szczeciner


PRESSE :
« Tarentino dans le barrio ! » François Busnel
« Une explosion de langage, d’action et/ou d’émotion à chaque page. » Benjamin Whitmer, LA Review of Books
« C’est noir mais dans ce noir brille une lueur absolument sublime. » France Inter
« Assurément, Sante Muerte n’est pas qu’un pur divertissement. » L’Express
« Ca crépite, ça mitraille, ça égorge, ça torture, ça implore, ça prie (beaucoup). » Le Figaro Magazine

Raphael Montes : Dîner secret

Dîner secret
Un groupe de quatre jeunes hommes quitte Pingo d’Água, petite ville de l’État du Paraná, pour poursuivre leurs études à Rio de Janeiro. Partageant un appartement à Copacabana, ils font de leur mieux pour réaliser leurs rêves de grande ville.
Dante, le narrateur, travaille comme vendeur dans une librairie et étudie la gestion d’entreprise. Leitão, hacker d’un naturel jovial, est censé poursuivre un cursus d’expert en informatique, mais préfère consacrer son temps aux jeux vidéo et à s’empiffrer de nourriture. Miguel, le «  garçon sérieux  » du groupe, est interne en médecine. Et Hugo, un aspirant grand chef à la vanité sans limites.
En proie à des difficultés pour payer leur loyer et trouver un emploi digne de ce nom dans un pays en pleine crise économique, les quatre amis ont une idée pour gagner enfin de l’argent  : servir des dîners secrets à une clientèle avide d’aventures gastronomiques insolites.
Mais ce qui commence comme une allègre plaisanterie prend rapidement des proportions inimaginables, et voilà le quatuor engagé sur un chemin angoissant de perfidie, de paranoïa et d’ambition, tandis que leur entreprise révèle en chacun d’eux une perversité qu’ils n’avaient jamais soupçonnée.

 

Partir en Afrique

Chinelo Okparanta : Sous les branches de l'Udala

Sous les branches de l'Udala
Ijeoma a onze ans lorsque la guerre civile éclate au cœur de la jeune république du Nigeria. Son père est mort et sa mère, aussi abattue qu'impuissante, lui demande de partir quelques temps et d'aller vivre à Nweni, un village voisin. Hébergée par un professeur de grammaire et son épouse, Ijeoma rencontre Amina, une jeune orpheline. Et les fillettes tombent amoureuses. Tout simplement.
Mais au Biafra, dans les années 1970, l'homosexualité est un crime.
Commence alors le long et douloureux combat d'Ijeoma pour réussir à vivre ses désirs et, surtout, à comprendre qui elle est : il y aura la haine de soi, les efforts pour faire ce que l'on attend d'elle, et, enfin, la puissance des sentiments, envers et contre tous…

Tom Sharpe : Mêlée ouverte au Zoulouland

Mêlée ouverte au Zoulouland
Une vieille aristocrate tireuse d’élite, des policiers sadiques et une population zouloue persécutée par des Blancs sans scrupules : voilà la distribution de ce vaudeville au vitriol, où, décidément, Tom Sharpe n’épargne personne. Maniant à merveille l’art de la loufoquerie et de la caricature, l’auteur dénonce l’apartheid sur le mode de l’insolence et de la provocation. Comme il le dit lui-même : « Waugh et Wodehouse maniaient la rapière, moi je travaille au coupe-coupe. » Nous voilà prévenus !

« Tom Sharpe s'est érigé en contempteur de toutes les âneries fascisantes (mais aussi pontifiantes et suffisantes) de son siècle, avec un rare talent et une fougue joyeusement nihiliste qui laisse à penser qu'il rédige plus à la tronçonneuse qu'à la machine à écrire. »
J. Guichard, Le Maine libre

Cheikh Hamidou Kane : L'aventure ambigüe

L'aventure ambiguë

Passant de l’enseignement coranique des Diallobé à l’université française, le jeune Samba Diallo doit affronter l’exil et les brèches identitaires. Son apprentissage, philosophique, éthique et spirituel, retrace l’itinéraire d’une Afrique métissée en quête d’elle-même. Où s’élève, flamboyante, la clameur d’un peuple en mal d’existence.

« Cheikh Hamidou Kane, échappant à la donnée temporelle et politique de son sujet, l'angoisse d'être noir, débouche sur une réflexion qui nous concerne tous : l'angoisse d'être homme. » 
Jacques Chevrier, Le Monde

Préface de Vincent Monteil

Partir en Océanie

Célestine Hitiura Vaite : Chroniques de Tahiti tome 1 - L'arbre à pain

L'arbre à pain
Chronique d'une famille polynésienne des quartiers populaires de Tahiti, L'Arbre à pain nous plonge dans le quotidien de Materena, mère de trois enfants et femme de ménage professionnelle, au franc-parler « local » et aux rêves simples. Dans ce premier volet de la trilogie, la succession des récits, authentiques et tendrement drôles, est cousue de fil blanc... celui de la robe de mariée de Materena qui rêve d'une bague au doigt et d'un certificat de mariage encadré au mur. Son tane, Pito, en mâle primaire, entre bière et copains, ne veut rien entendre et résiste. Au risque de se voir réclamer à tout moment de rentrer chez sa mère... Un roman truculent, délicieux de vérité et d'émotion, qui décrit l'art de vivre au fenua et l'amour à la tahitienne dans un style vif et plein d'humour.

Felicity McLean : Les soeurs Van Apfel ont disparu

Les soeurs Van Apfel ont disparu
Été 1992, dans une lointaine banlieue de Sydney, en lisière du bush. Un été caniculaire que Tikka, onze ans, n'a jamais oublié : celui où les soeurs Van Apfel ont disparu.
Les trois filles du pasteur - Hannah, l'aînée, Cordelia, la fantasque, et la petite Ruth – se volatilisent à l'entracte du spectacle de l'école. Le corps de la plus jeune sera retrouvé coincé entre deux rochers... Vingt ans plus tard, Tikka retourne chez ses parents pour prendre soin de sa grande sœur, malade. Un séjour qui sera l'occasion d'affronter avec elle les fantômes qui les hantent. Leurs amies se sont-elles enfuies pour échapper au joug de leur fanatique de père ou ont-elles été victimes d'un prédateur ? Y a-t-il une chance pour qu'Hannah et Cordelia soient toujours en vie ?
 
« Un premier ouvrage envoûtant, à la croisée du thriller et du roman d’apprentissage. » Madame Figaro
« Haletant et bouleversant. » Elle
« Un page-turner brûlant et addictif qui explore le spleen de l’adolescence et les espoirs étouffés. » Cosmopolitan
 
Traduit de l'anglais (Australie) par Sylvie Schneiter

Jock Serong : Les naufragés de la discorde

Les naufragés de la discorde - poche
1797. Sur une plage, près de Sydney, un bateau de pêche vient en aide à trois naufragés squelettiques et à bout de forces. Ils sont les seuls survivants du Sydney Cove.
L’un ne parle pas, les deux autres font le même récit : une terrible marche, des centaines de kilomètres dans les terres hostiles du bush australien.
Le lieutenant Joshua Grayling, chargé de recueillir leur témoignage, doit aussi enquêter sur les quatorze membres de l’équipage morts pendant leur périple… Rapidement, les failles de leur histoire vont éclater, une histoire cousue de silences troubles et d’arrangements avec la vérité. Le périple des marins se révèle progressivement dans toute son horreur.
Que s’est-il vraiment passé sur le Sydney Cove ?
 
Traduit de l’anglais (Australie) par Isabelle Chapman

PRESSE : 
« [Jock Serong] livre une réflexion sur les rapports entre les colons, qui agissent en terrain conquis, et les peuples installés sur place depuis des millénaires... Ce roman se lit avec avidité tant les interactions entre les différents protagonistes sont équivoques, un récit
mené avec brio mêlant réalité et fiction. » lelittéraire.com

« Enquête policière, roman noir psychologique et roman d'aventure, Les naufragés de la discorde projette le lecteur dans cette Australie alors aux prémices de sa colonisation. » Encore du Noir !

« Un livre d’aventures et d’époque, avec l’ombre de Stevenson qui aurait pris l’apéro avec Stephen King ! Au-delà d’un bon et inquiétant roman d’aventure, c’est aussi une rencontre bien documentée des peuples aborigènes. » Ronan Manuel, Radio Rennes

« Un pur roman d'aventures doublée d'une solide critique sociale de la colonisation arrogante. » l'Anjou agricole

 

 

10/18
10/18
Lisez inspiré

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    10/18

    Fête des Pères : 20 livres pour gâter ton papa !

    Ton père, il est tellement génial que t’es obligé de le gâter pour la fête des Pères. Thriller, biographie, roman historique ou grand classique… les Éditions 10/18 te soufflent 20 (bonnes) idées de livres à offrir pour fêter ton papa comme il se doit !

    Lire l'article