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            Par Pocket, publié le 01/02/2018
            "Apprendre à être heureux" : Tal Ben-Shahar vole au secours des perfectionnistes

            Célèbre professeur de psychologie positive, Tal Ben-Shahar est aussi un auteur dont les conseils pour mieux vivre sont les plus concrets et les plus accessibles. Dans son livre Apprendre à être heureux, il vole notamment au secours des perfectionnistes. 

            Vous considérez-vous comme une personne perfectionniste ? Ou peut-être que le nom d'un proche ou d'un collègue de travail vous vient à l'esprit ? Dans les deux cas, une chose est certaine : si les perfectionnistes ont le souci de bien faire, ils sont aussi éternellement insatisfaits. Pire, ces exigences personnelles les font souffrir et font souffrir les autres. Dans Apprendre à être heureux, Tal Ben-Shahar explique comment passer de la quête d'excellence perpétuelle à... l'optimalisme. On vous explique.

            Le célèbre professeur explique ainsi que les perfectionnistes remplacent la réalité qu’ils refusent par un univers fantasmatique où l’échec n’est pas concevable. Ce déni de la réalité, les perfectionnistes le payent très cher, car il conduit à l’angoisse : l’éventualité de l’échec est toujours là et ils le savent bien, même s’ils refusent de le voir.

            "En fermant les yeux sur les contraintes du monde réel, le perfectionniste place la barre trop haut. Comment pourrait-il se sentir à la hauteur ?", se demande Tal Ben-Shahar. D'autant plus que généralement, les perfectionnistes sont déçus par les autres, qu'ils estiment imparfaits.  Mais alors comment faire pour garder cette exigence vis à vis de soi et des autres, sans en être l’esclave ?

            De perfectionniste à optimaliste

            Optimalisme, un drôle de mot que voilà mais qui referme pourtant une idée très intéressante. L'auteur analyse : "L’optimaliste accepte l’échec comme expérience intimement liée à la réussite, dont il ressort plus fort, plus résilient." A l'inverse du perfectionniste, il s’adapte plus facilement au changement, souffre moins de crises d’angoisse, est plus heureux. Et évidemment, son entourage le ressent. En ne repoussant pas les émotions négatives associées à l’échec, l’optimaliste évite ainsi de les exacerber.

            Tal Ben-Shahar termine son chapitre en posant ces questions : Et vous ?  Y a-t-il des domaines où vous montrez des tendances optimalistes ? D’autres où vous êtes plutôt un perfectionniste ?

            Pocket
            Un livre, une rencontre.

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