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            Par Belfond, publié le 07/01/2019
            Bibliothérapie n°62 : LES ÉTONNANTS POUVOIRS DE TRANSFORMATION DU CERVEAU

            COMMENT UN LIVRE PEUT-IL CHANGER VOTRE VIE ?

            Les livres nous apportent une aide immense dans la conduite de notre vie. Qui n'a jamais été réconforté, enthousiasmé, ou tout simplement emporté par la lecture d'un roman ? Ému par la découverte de poèmes ? Inspiré par la philosophie ? C'est encore plus vrai des livres de développement personnel. Les Américains parlent même de « livres d'aide » [self-help]. Aujourd'hui, de nombreux ouvrages se proposent d'aider les lecteurs. C'est le projet de L'Esprit d'ouverture, qui pourrait reprendre cet exergue d'André Gide à son chef-d'œuvre Les Nourritures terrestres : « Que mon livre t'enseigne à t'intéresser plus à toi qu'à lui-même, puis à tout le reste plus qu'à toi… »

            Leçon n°62 : Quels sont les pouvoirs de la neuroplasticité ?

            Extrait de Les Étonnants pouvoirs de transformation du cerveau Guérir grâce à la neuroplasticité de Norman Doidge, préfacé par Michel Cymes

            L’idée que l’encéphale peut modifier sa propre structure et ses fonctions à travers la pensée et l’activité est, selon moi, la plus importante innovation dans notre perception du cerveau, depuis qu’on a tracé les premières esquisses de son anatomie et entrevu le fonctionnement de ses composants fondamentaux, les neurones. Comme toutes les révolutions, celle-ci aura de profondes répercussions, et ce livre en dévoilera, je l’espère, quelques-unes. Entre autres choses, la révolution neuroplastique aura des conséquences sur notre compréhension des différentes façons qu’ont l’amour, le sexe, la peine, les relations sociales, les liens de parenté, l’accoutumance ou la dépendance, l’apprentissage, la culture, la technologie, les diverses formes de psychothérapie, de provoquer des changements dans nos cerveaux. Toutes les sciences humaines seront affectées, les sciences sociales et celles du comportement, la médecine bien sûr, ainsi que l’enseignement, les modes d’apprentissage et la formation professionnelle. Ces disciplines devront toutes assimiler le fait que le cerveau change de lui-même ; elles devront admettre que l’architecture du cerveau diffère d’une personne à une autre, et se transforme au cours de la vie de chacun.

            Belfond