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            Par Robert Laffont, publié le 30/04/2019
            Gustave Courbet en 5 œuvres, par Pierre Perrin

            Qui était Gustave Courbet ? Que reste-t-il de son premier grand amour : Virginie Binet ?
            Rencontre avec Pierre Perrin à propos du célèbre peintre Gustave Courbet auquel il a consacré son roman : Le modèle oublié.

            - Pourquoi Gustave Courbet ?
            Je vis dans son pays depuis toujours. Je ne pouvais ignorer le bicentenaire de sa naissance. C’est un prédécesseur que j’admire pour l’image de la vie foisonnante qu’il donne à voir.

            - L’œuvre avec laquelle vous avez découvert Gustave Courbet ?
            L’Enterrement à Ornans, de 1850, illustre Un voyage sédentaire, un recueil de notes publié en 1986.

            - Votre œuvre préférée de Gustave Courbet ?
            L’Atelier du peintre [1854] est le chef d’œuvre que je préfère. C’est pourquoi le cœur du triptyque figure en couverture du Modèle oublié.

            - L’œuvre qui représente le mieux l’amour du peintre pour Virginie Binet ?
            La liseuse endormie [collection privée, Détroit] : « La Liseuse endormie, fusain sur papier de beau format, 0,47 x 0,30 m, signé et daté de 1849, atteste une tendresse durable dans le couple. Virginie semble moins assise qu’allongée sur son siège, que recouvre un drapé, sa belle tête ovale tournée sur l’oreille gauche, les yeux fermés. Le chignon n’est pas défait, ni le nœud autour du cou. Mais la robe est plus que dégrafée, des épaules jusque sous les seins, dont le droit apparaît en plénitude sous la gaze. La main gauche tient à peine le livre ouvert à cet endroit. Le dos de l’autre main effleure la table. La signature, dans le tombé de la nappe, jaillit en direction du cœur. Virginie est une toute jeune mère de quarante-et-un ans. Son compagnon approche la trentaine. Leur vie commune dure depuis sept ans. Émile marche et parle depuis peu. » [in Le modèle oublié, page 89]

            - L’œuvre qui représente leur séparation ?
            L’Homme blessé, 0,81 x 0,97 m, 1854, où il efface Virginie, mais sans retoucher son visage de jeune homme qui trahit dix ans de moins…

            - L’œuvre que vous avez redécouvert en écrivant Le modèle oublié ?
            L’Hallali du cerf peint aussitôt après l’agonie de son meilleur ami, Urbain Cuenot le 11 janvier 1867. La vie éclaire l’œuvre d’un jour nouveau.

            J’ai voulu rendre avec Le Modèle oublié un hymne à la vérité et à Courbet les deux jambes qui lui ont permis de lever haut son existence.

            Robert Laffont

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            • Par Lisez

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