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Par Presses de la Cité, publié le 29/06/2021

Lectures d'été : douze romans à emporter dans sa valise !

L’été pointe doucement le bout de son nez et vous ne savez pas quel livre emporter dans votre valise ? Qu’à cela ne tienne, piochez dans cette sélection pour frémir, sourire, rêver... 

 

La Demoiselle à l'éventail
A vingt-trois ans, Raffaele a des rêves plein la tête, le coeur généreux et une passion pour la photographie. Depuis la mort de sa mère, elle a dû mettre ses aspirations de côté pour veiller sur ses frères et soeurs. Mais le destin lui offre la chance de rencontrer son écrivain préféré, Sacha Aubanel, de passage à Menton. Celui-ci, attiré par le mélange de fragilité et de fraîcheur de la jeune fille, lui propose de le guider dans la cité. Moments enchantés pour l’un et l’autre : elle est sous le charme ; lui aussi, mais son coeur est déjà pris. Et puis Sacha vit loin, à la lisière du pays franc-comtois, dans une nature secrète qui l’inspire et adoucit tant bien que mal le manque de son frère, disparu mystérieusement.
Mais, si le chemin vers le bonheur est semé d’embûches, sinon de cruelles vérités, la demoiselle du Sud et l’homme du Nord savent qu’il en vaut la peine...

Un été d'ombre et de lumière
Au cœur du vignoble girondin, bordé de pentes douces chargées de ceps, le village de Saint-Louis. Juliette Leroux y est une figure incontournable. Attentive, elle mène de front sa mission de maire et sa passion intacte pour la vigne. Avec son frère, elle dirige le domaine familial des Alizés, réputé pour ses grands vins. Une femme forte donc, en apparence… Que les épreuves ont forgée : un mari volage, des responsabilités et surtout la douleur causée par la disparition inexpliquée de sa sœur, six ans plus tôt. Une enquête bâclée, trop vite enterrée. Mais cette gourmette retrouvée dans la grotte des Aubiers et qui porte le prénom de Fabienne ne relance-t-elle pas le mystère ?
Dès lors, le monde de Juliette vacille. Entre révélations, intrigues et secrets de famille, mais aussi passions inattendues, rien ne lui sera épargné…

Un suspense romanesque dans l’univers de la vigne.
 

Les Etés de Grande-Maison
Nina ne vit que pour ses étés.
Magiques, au regard de son quotidien en banlieue parisienne. Chaque année, la fillette renoue avec sa famille maternelle bretonne, tribu flamboyante aux rituels immuables et aux grandes tablées. Elle voue à chacun des Bremeur-Duval un amour inconditionnel que sublime le cadre enchanteur de Grande-Maison.
Retrouvailles complices avec sa cousine Claude, la sublime tante Sacha, Bon-Papa et ses tirades poétiques... Mais, au fil des étés, Nina s’interroge. Quelle est sa place au sein de ce clan qui ne vit que dans le paraître ? Elevée par une employée de sa mère, n’est-elle pas étrangère à leur monde ?
En découvrant la face secrète des Bremeur-Duval, Nina apprend la vérité sur sa propre
histoire. Il lui faut grandir, quitte à renoncer aux mirages tant aimés de sa jeunesse et affronter,
enfin, une nouvelle réalité…

La Savoureuse Histoire des sorrentinos
Près d'un siècle s'est écoulé depuis que la famille Vespolini a quitté l'Italie pour s'installer à Mar del Plata en Argentine, et y ouvrir une trattoria près de la plage. Très vite, les Vespolini ont contribué de manière singulière à la culture de leur pays d’adoption en inventant les sorrentinos, des pâtes fourrées que l’on mange à présent partout là-bas.
Leur recette, transmise de génération en génération, est jalousement gardée par Chiche, le plus jeune des fils Vespolini, amateur de cinéma, de porcelaine italienne et de grandes conversations. Si l’on vient à la trattoria pour se régaler, on y vient aussi pour ses inoubliables anecdotes de fin de repas et son franc-parler.  À sa table se succèdent frères, sœurs, cousins, amis, employés et clients, et tout ce petit monde parle d’amours durables, de profondes solitudes, de trahisons, de rêves de côtes lointaines et même de prophéties.
Comme dans les meilleures comédies à l’italienne, tout se mélange et se confond dans cette Savoureuse Histoire des sorrentinos : les rires et les larmes, le destin d’une famille et d’un pays, la vie croquée par les deux bouts et un fabuleux héritage.
 

Bal tragique à Windsor
Windsor, printemps 2016. La reine Elizabeth II s’apprête à célébrer ses 90 ans et attend avec impatience la visite du couple Obama. Mais au lendemain d’une soirée dansante au château, un pianiste russe est découvert pendu dans le placard de sa chambre, quasiment nu. Shocking!
Lorsque les enquêteurs commencent à soupçonner son personnel d’être impliqué dans cette sordide affaire, Sa Majesté, persuadée qu’ils font fausse route, décide de prendre les choses en main. Mais être reine a ses inconvénients, et notamment celui de ne pas passer inaperçue. C’est donc Rozie, sa secrétaire particulière adjointe, qui va l’aider à démêler ce sac de noeuds… God save the Queen du cosy crime !

Petites Créatures
Lorsque la fragile Lauren Tranter met au monde des jumeaux, elle se sent coupable de ne pas éprouver immédiatement pour eux cet amour viscéral qu’on attend d’une mère. Mais quand ce sentiment arrive enfin, il dévaste tout sur son passage. Un incident à la maternité va la bouleverser encore davantage : au milieu de la nuit, elle est attaquée par une femme effrayante qui menace d’échanger ses enfants contre les siens.
Quand, quelques jours plus tard, les bébés disparaissent, c’est l’enquêtrice Jo Harper qui les retrouve sains et saufs. Mais la jeune maman, d’abord euphorique, est bientôt persuadée que ses jumeaux ont été remplacés par des créatures démoniaques. Alors que sa hiérarchie la somme de classer l’affaire, Jo, hantée par un passé douloureux, s’obstine…
Un thriller domestique dérangeant, à la lisière du fantastique. Entre tétées, hurlements et baby blues, Melanie Golding nous plonge dans ces tourments irrationnels dont sont victimes les jeunes parents.…

Une voisine encombrante
Aylesford, une banlieue new-yorkaise pleine de charme, offre à ses habitants une qualité de vie exceptionnelle. Pourtant un adolescent y a pris la mauvaise habitude d’entrer par effraction chez ses voisins et de fouiller dans leurs ordinateurs. Lorsque les victimes reçoivent une lettre anonyme à ce sujet, les rumeurs vont bon train et la suspicion monte. Qui est ce visiteur clandestin et où ce sale gamin est-il allé fourrer son nez ?
Quand la belle et séductrice Amanda Pierce est retrouvée morte au fond d’un lac de la région, la tension atteint son point de rupture…
 
Dans ce nouveau thriller électrisant, Shari Lapena revient à ce qu’elle sait faire de mieux : gratter la surface des apparences pour mettre au jour la part d’ombre en chacun de nous. Banlieue proprette, couples soudés, barbecues du dimanche… Méfiez-vous de tout le monde : l’assassin est parmi nous.

Les Disparus de la Purple Line
À 9 ans, Jai regarde un peu trop de séries policières et se croit beaucoup plus futé que ses amis Pari et Faiz. Tous les trois vivent avec leurs familles dans une mégalopole indienne noyée dans le smog, entre la décharge et les allées grouillantes du Bhoot Bazar.
Quand un de leurs camarades de classe manque à l’appel et que les autorités ferment les yeux, Jai décide d’employer ses talents de détective, acquis au fil des épisodes de Police Patrol, pour mener l’enquête. Le trio s’aventure ainsi sur la Purple Line, la ligne de métro locale, et dans les coins les plus dangereux de la ville. Mais ce qui n’était au début qu’un jeu tourne vite au drame lorsque les disparitions s’enchaînent, jusqu’à toucher Jai en plein coeur.
Pour découvrir la vérité, les enquêteurs en herbe devront affronter des parents impuissants et dévastés, des forces de l’ordre corrompues et les djinns qui hantent les rues sombres en quête d’âmes à voler…

« En exprimant des réalités sociales et politiques complexes par la voix de Jai, Deepa Anappara crée le parfait narrateur pour nous guider dans le ventre sombre de l’Inde moderne. »
The Guardian

La Maison aux miroirs
La maison aux miroirs, une grande villa de Positano, est le seul endroit où Milena, comédienne, se sent vraiment chez elle. C’est là qu’elle a grandi avec son grand-père Michele. Elle en connaît tous les recoins, à commencer par la majestueuse entrée ornée de glaces qui lui vaut son nom.
Mais un jour, pendant l’une de ses visites au vieil homme, des ouvriers retrouvent un squelette sur la propriété. La police ouvre aussitôt une enquête. Michele, malade, semble particulièrement bouleversé par cet événement. Au gré de ses délires surgit un nom : celui d’Eva, sa femme, disparue des années plus tôt.
En quête de réponses, Milena va tenter de percer le mystère qui entoure l’identité de la victime. Pourrait-elle être sa grand-mère, dont elle ignore tout ? Pourquoi Eva, l’Américaine, est-elle partie subitement en abandonnant mari et enfant ?
Un voyage dans le temps et dans l’histoire qui nous plonge dans l’âge d’or du cinéma italien, sur les traces d’une vérité indispensable à Milena pour comprendre son passé et embrasser le présent.

La Danse de la tarentule
« Ker Kroaz. Le manoir où j’ ai vécu enfant. Une demeure gigantesque avec une tourelle, entourée d’ un parc donnant sur une petite crique, des pièces partout, fermées à clé pour la plupart. Au milieu des années 1980, de l’ âge de cinq ans à l’ âge de neuf ans, j’ ai habité là avec ma grand-mère, Joséphine Vernois, mon petit frère, Jean-Baptiste, et tante Micheline, la soeur de ma mère.
Ma mère, si tant est qu’ on puisse l’appeler ainsi, nous avait pondus, mon frère et moi, pouf, pouf, à deux ans d’ intervalle, puis s’ était promenée à travers le monde, une fois qu’on n’ eut plus besoin de lui téter les mamelles, pour suivre mon père dans ses déplacements. On avait vécu tous ensemble à Palaiseau, mais un beau jour, ça y est, ça s’ était décidé du jour au lendemain, mes parents avaient disparu et je m’ étais retrouvée au Croisic avec mon frangin de trois ans. Ma mère nous avait confiés à ma grand-mère pour six mois, puis ces six mois s’ étaient changés en années. »

La Danse de la tarentule raconte l’ éveil douloureux d’ une enfant éperdue d’ adoration pour sa mère, monstre pervers au masque trop charmant. Dans ce roman, qui dit avec une grande justesse l’ enfance, Emilie émeut tout autant que sa volonté de rompre le cercle des violences familiales impressionne. Le jour où cette mère impose la tragédie, Emilie s’ échappe de ses rets et ne la reverra pas de son vivant.

Jalna - La saga des Whiteoak  Tome 1

Préfacée par Katherine Pancol, Geneviève Brisac, Alexandra Lapierre et Françoise Nyssen voici l'intégrale de la saga des Whiteoak, Jalna. Cette fresque familiale canadienne fut l'un des plus grands succès de la littérature nord-américaine, dès la parution en 1927 du premier des seize romans, aussi célèbre que Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.

La saga des Whiteoak Tome 1
La naissance de Jalna
Dès leur première rencontre, le capitaine Philippe Whiteoak et la pétulante Irlandaise Adeline Court tombent amoureux. Leur mariage dépasse en splendeur ce qu'a connu la ville indienne de Jalna. La mort de leur oncle de Québec qui leur laisse une fortune considérable les décide à quitter les Indes. Après un faux départ et maints incidents, leur voilier les conduit à Québec, d'où ils partent s'installer dans les verts espaces de l'Ontario.
Matins à Jalna
Adeline et Philippe Whiteoak ont invité Curtis et Lucy Sinclair à séjourner chez eux pendant la guerre qui vient d'éclater aux Etats-Unis. Les Sinclair sont Sudistes, et l'esclavage n'est pas admis au Canada. Mais Adeline a la fougue des natifs d'Irlande et Philippe la célèbre obstination anglaise, si bien qu'ils affronteront la réprobation de leurs voisins sans se troubler.
Mary Wakefield
Trente ans ont passé, Philippe héritier du domaine de Jalna, jeune veuf, va s’y installer avec ses deux enfants. Son frère lui envoie une gouvernante : Mary Wakefield orpheline, inexpérimentée et charmante.
La Jeunesse de Renny
La famille s'est agrandie. Mary et Philippe ont eu quatre fils : Eden, Piers, Finch et Wakefield. Renny, l'aîné de Philippe, est un adolescent difficile qui méprise les livres et adore les chevaux. Adeline aime sa nature ardente et voit en lui le futur maître de Jalna.

Préface de Katherine Pancol. Auteur notamment de Les yeux jaunes des crocodiles, prix Maison de la Presse en 2006. 

 Le romancier de la mer
Jeunesse (nouvelle) – Le Miroir de la mer (recueil de 14 récits) – Le Nègre du "Narcisse" (roman) – Lord Jim (roman) – Le Frère-de-la Côte (roman)

« Comment un adolescent, né dans les plaines d’Ukraine à quatre cents kilomètres de la mer Noire et huit cents de la Baltique, peut-il décréter un jour qu’il sera marin alors qu’il n’a jamais vu ni l’océan ni un navire et pas même rencontré le moindre navigateur ? Pourquoi, lorsqu’il se décide à écrire, Joseph Conrad ne choisit-il pas le polonais qui est sa langue maternelle ou le français qu’il maîtrise à la perfection, mais l’anglais qu’il a laborieusement appris en embarquant sur des navires marchands britanniques ? Ce sont là deux des interrogations qui ajoutent un parfum de mystère à une œuvre romanesque immense et fascinante. »

De tous les écrivains de la mer, Joseph Conrad est celui qui a restitué avec le plus d’authenticité la vie à bord d’un navire au temps où les grands-voiliers croisaient la route des premiers vapeurs. Cette anthologie regroupe les œuvres maritimes les plus remarquables d’un monstre sacré de la littérature anglaise dans des traductions révisées, dont Le Frère-de-la-Côte, son roman ultime et méconnu.

Préface et dossier de Dominique Le Brun

 

Presses de la Cité

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