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Par 10/18, publié le 02/12/2021

Les incontournables de Noël chez 10-18

Que vous ayez l'âme d'un détective en herbe ou que vous soyez simplement avide de découvertes, la sélection des Éditions 10/18 pour Noël ne pourra pas vous laisser indifférent ! À travers un large choix d'enquêtes haletantes et de récits de vie émouvants, vous pourrez vibrer aux côtés de personnages attachants et d'intrigues renversantes.

Notre sélection Grands Détectives

•Le Signe des trois

Le signe des trois
Ils étaient trois. Trois amis, trois damoiseaux qui avaient appris à se battre ensemble pour devenir chevalier. Hélas, Azincourt devait briser ce rêve. L’un y fut égorgé avec d’autres prisonniers sur ordre d’Henry V, et les deux autres partirent comme prisonniers en Angleterre. Leur rançon ne fut jamais payée.
 
Or, un beau jour du joli mois de mai de l’an de grâce 1425, dix ans après Azincourt, une noble dame, épouse du bras droit du président du parlement Philippe de Morvilliers, fervent soutien de la cause anglaise à Paris, vint demander au clerc Edward Holmes de rechercher un chanteur de rue qu’elle a aperçu et qui portait sur sa cotte une fleur de mouron rouge.
 
Or cette fleur, Gower Watson l’avait vue sur les cottes d’armes de trois écuyers prisonniers après la bataille d’Azincourt. Des damoiseaux que le duc de Gloucester lui avait ordonné de tuer comme la plupart des prisonniers de la bataille. Ce qu’il avait refusé.

• Magnificat

Magnificat
An 1177. La vicomtesse Ermengarde règne seule sur le riche comté de Narbonne. Dernière de sa dynastie, elle entretient une cour raffinée dont le jeune troubadour Guilhem de Malpas est le plus brillant fleuron.
Dans l'ombre, elle est pourtant la proie d’un complot implacable. Les marchands, qui constituent la richesse de la ville, veulent faire du comté une république à l’égal de Gênes ou de Pise. Le comte de Toulouse rêve de s’emparer du comté. Les marchands de Narbonne ourdissent un complot visant à instaurer une République. L’Eglise de Rome, quant à elle, se cherche des alliés pour éradiquer l’hérésie cathare.
Dans un palais déserté de sa cour et assiégé par la neige, Ermengarde, affaiblie par la maladie, elle assiste aux meurtres de ses derniers soutiens.
Pour fédérer son peuple, elle place tous ses espoirs dans un grand spectacle dont elle a confié la charge à Guilhem de Malpas.
Mais l’art peut-il vraiment sauver un monde en proie à la violence et à la cupidité ? Pour les Cathares, l’affaire est entendue : le monde est la création du diable et la beauté le dernier piège qu’il nous tend.
Conjurations, trahisons, complots sont les rouages d’un jeu sans pitié dont l’issue sera fatale pour toute une société.


PRESSE POUR Angélus:
« Une formidable fresque historique dans la lignée de celles du maître, Umberto Eco. » Le Figaro
« Angélus, avec pour toile de fond une Occitanie médiévale magnifiquement restituée et une intrigue solidement ancrée dans cette région d’origine de l’auteur, est totalement en phase avec cette promesse de nos 44 radios locales : valoriser au quotidien l’histoire, les patrimoines régionaux et ceux qui par passion et avec talent, nous les rendent accessibles. » Jean-Emmanuel Casalta, remise du Prix France Bleu – Grands Détectives
« Aux développements érudits d'un Umberto Eco ou d'un Peter Tremayne, Soulié préfère le romanesque et la trame policière purs, tout en soignant l'arrière-plan politique et religieux troublé d'une province en proie aux luttes d'intérêts. Entre fanatisme, batailles de pouvoir, meurtres en cascade et cheminement intérieur des personnages, on ne s'ennuie pas un instant. » Isabelle Mity, Historia

•Le Corbeau de Noël

•Mort Noire

Mort noire
1348. La peste ravage le royaume de France. Dans la ville du Puy, un homme est assassiné et son meurtre camouflé en perte de la Mort Noire.
Mais les cadavres mal enterrés trouvent toujours un moyen de refaire surface. Seize ans plus tard, alors qu'une deuxième vague de l'épidémie fauche à nouveau les vies, un mystérieux corbeau semble déterminé à rallumer le souvenir de l'homme aux cheveux de paille et au tempérament de feu. Accusations et maléfices sont disséminés, forçant le capitaine de la ville à ouvrir une enquête qu'il n'avait jamais eu l'intention de mener. Sur fond de tensions nées de la crainte de la maladie, le capitaine devra dévoiler les secrets un par un, depuis l'inexplicable loyauté de la veuve de la victime jusqu'à la colère permanente de la responsable de l'Hôpital, en passant par l'identité d'une jeune fille sans nom.
 

Des enquêtes palpitantes

•Les filles mortes ne sont pas aussi jolies

Les filles mortes ne sont pas aussi jolies
Au départ, elle n’a rien d’une enquêtrice. Timide, un brin asociale, elle s’efforce d’éviter les ennuis. Marissa Dahl est surtout une étonnante monteuse de films. Engagée sur un long métrage dont le tournage a lieu sur Kickout Island, elle fait la connaissance du metteur en scène Tony Rees, réputé pour son comportement tyrannique. Très vite, elle comprend que quelque chose ne tourne pas rond : une atmosphère de secrets et de paranoïa, des acteurs persécutés… Le film reconstitue une histoire vraie, celle du meurtre non élucidé, vingt ans plus tôt, de Caitlyn Kelly. Pourquoi un tel projet ? Marissa n’en sait pas assez. Elle veut en savoir plus, bientôt elle en saura trop. Alors, il sera trop tard pour revenir en arrière…

PRESSE :
« Après "Les Réponses", un premier roman remarqué, Elizabeth Little nous plonge encore dans une enquête désopilante, qui se joue ici des extravagances du divertissement hollywoodien, et nous ravit par le point de vue cinéphile de sa si vulnérable Marissa. Délicieusement captivant. » Elle
« Le mélange de suspense et de namedropping fonctionne à plein. Bienvenue dans cet univers de celluloïd... Avant que les lumières se rallument, Elizabeth Little vous apprend la différence entre Dieu et un chef opérateur : "Dieu ne se prend pas pour un chef op." Action ! » Éric Neuhoff, Le Figaro Littéraire
« Lécrivaine américaine ne déçoit pas avec ce thriller cinématographique et paranoïaque. » Version Femina

•A la folie, pas du tout

A la folie, pas du tout
Elle m'aime…
Sept heures du matin. Alors que le soleil se lève dans un ciel rouge sang, une femme est retrouvée morte
sur une route de campagne. Mais qui a bien pu tuer cette mère de famille et épouse aimée ?
Un peu…
Deux heures plus tard, un commerçant est tué de sang-froid. Les clients sont tous laissés sains et saufs.
Beaucoup…
Quel motif anime ces meurtriers qui semblent tuer au hasard ?
Passionnément…
Helen Grace, tout juste sortie de prison, devra le découvrir rapidement si elle veut éviter que cette journée se
termine en bain de sang. Car une seule chose est sûre : ils sont prêts à tout pour terminer leur macabre travail.
A la folie…Pas du tout. 
 

•Brasier, héritage et coup du sort

Brasier, héritage et coup du sort
Dans la froide lumière de l'aube, un cadavre est retrouvé enterré dans les restes fumants d'un manoir des Cotswolds incendié. La Key House est restée vide pendant des années, mais son propriétaire, Gervase Crown, aurait été vu à Weston St Ambrose avant l'incendie. Alors que l'inspecteur Jess Campbell et le surintendant Ian Carter commencent leur enquête, il devient évident que Gervase n'était pas le plus populaire à l’époque et son retour réveille de vieux souvenirs, qui ne sont pas tous bons.
Mais les propres souvenirs de Gervase sur sa maison familiale ne sont pas heureux. Assez malheureux pour lui donner envie de la détruire Pourrait-il être responsable de l'incendie et de la mort tragique qui a suivi, ou était-il en fait la cible visée ? S'il était destiné à être la victime, le tueur va-t-il réessayer ? Sinon, qui est l'homme mort dans les ruines incendiées ?

Traduit de l'anglais.

PRESSE : 
« La mise en place des personnages, comme toujours chez Granger, est acérée et mordante » (The Times)
« Une bonne intrigue, rafraichissante et très agréable » (Good Book Guide)
« Un roman policier avec une touche de douceur et une pointe d'esprit » (Northern Echo)

Émotions et philosophie

•La Source de l'amour-propre

La source de l'amour-propre
La Source de l’amour-propre réunit une quarantaine de textes écrits par Toni Morrison au cours des dernières décennies et qui, chacun à sa façon, attestent de sa généreuse intelligence. Elle s’implique, débat, ou analyse des thèmes aussi variés que le rôle de l’artiste dans la société, la question de l’imagination en littérature, la présence des Afro-Américains dans la culture américaine ou encore les pouvoirs du langage. On retrouve dans ces essais ce qui fait également la puissance de ses romans : l’examen des dynamiques raciales et sociales, sa grande empathie, et son pragmatisme politique. Toni Morrison s’interroge : « Comment faire en sorte que personne ne soit plus perçu comme un étranger en son propre pays ? ». Elle s’emploie, pour répondre à cette question, à rendre hommage à ses prédécesseurs : James Baldwin, Martin Luther King, ou plusieurs peintres noirs qui, tous, ont théorisé ou incarnés les tiraillements identitaires de l’Amérique.

La Source de l’amour-propre est à la fois une porte d’entrée dans l’oeuvre de Toni Morrison et une somme où se donne à lire l’acuité combative de son autrice. C’est aussi, dans un style dont la vigueur ne cesse de nous éblouir, un puissant appel à l’action, au rêve, à l’espoir.

PRESSE : 
« [U]n cadeau posthume ... » Le Monde
«  Au fil de la quarantaine de textes réunis dans ce magnifique recueil, c'est la Morrison militante, philosophe et professeure qui se dévoile. Érudite, passionnée, formidablement engagée dans son époque, l'auteure de Beloved, Jazz et Tar Baby ne s'arrête jamais au diagnostic. » Elle
« Un legs essentiel ... [Toni Morrison] restera comme artiste et une femme de convictions qui a su appeler à l'engagement, autoriser le rêve, instiller l'espoir. » Lire
« [La Source de l'amour-propre] n'est pas moins intense, pas moins prenant, pas moins exigeant et puissant que les plus beaux de ses romans - souvent, il les éclaire, en souligne la richesse, et offre d'en mesurer l'insaisissable profondeur. » Télérama

•Un Garçon sur le pas de la porte

Un garçon sur le pas de la porte
Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée - jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Et pour un maniaque à la vie bien organisée, cette seconde chance sonne comme une malédiction.

PRESSE : 
« Il serait bon que les jurés du Nobel se penchent enfin sur son cas. » Le Figaro
« Dans Un garçon sur le pas de la porte, Anne Tyler nous étonne avec ce portrait d'un homme attaché à ses habitudes, jusqu'à ce qu'un adolescent le révèle à lui-même. » Elle
« Cette grande dame des lettres démontre une fois de plus sa redoutable habileté. » L'Obs
« Anne Tyler avance à pas feutrés dans l'esprit de son héros, à la fois tendre envers ce brave type et finement perverse. ... magnifique de modestie et d'émotion. » Télérama
« Ce roman, au style impeccable, est absolument délicieux, profondément humain, psychologiquement réjouissant. » L'Express

•Apeirogon

Apeirogon
Apeirogon, n.m. :
figure géométrique au nombre infini de côtés.
 
Rami Elhanan est israélien, fils d’un rescapé de la Shoah, ancien soldat de la guerre du Kippour ; Bassam Aramin est palestinien, et n’a connu que la dépossession, la prison et les humiliations.
Tous deux ont perdu une fille dans le conflit. Abir avait dix ans, Smadar, treize ans.
Passés le choc, la douleur, les souvenirs, le deuil, il y a l’envie de sauver des vies.
Eux qui étaient nés pour se haïr décident de raconter leur histoire et de se battre pour la paix.

Afin de restituer cette tragédie immense, ce conflit infini, et de rendre hommage à l’histoire vraie de cette amitié, Colum McCann nous offre une œuvre totale à la forme inédite.

« C'est si beau qu'on en sort transformé. » Elle
« Monumental. McCann réussit encore à nous éblouir. » Le Monde des Livres 
« Ce roman vous fait beaucoup de bien et vous ébranle complètement. Ce paradoxe est le signe des grands livres. » Le Soir
« Nous voici ébahis devant ce livre tourbillonnant, ce roman où la forme et la fonds s’unissent de manière exceptionnelle. »  Télérama


Traduit de l’anglais (Irlande) par Clément Baude

•Pleins de vie

Pleins de vie
Bientôt père, les poches pleines, confiant dans l’avenir, John Fante emménage avec Joyce dans une maison à Los Angeles. Lorsque sa femme traverse le plancher rongé par les termites, il fait appel à son père, émigré italien ombrageux et porté sur la bouteille. Relation filiale tumultueuse, fièvre mystique de Joyce, les semaines qui suivent seront « pleines de vie »…

« Pleins de vie ne manie ni l'humour ni l'émotion au niveau du cortex cérébral. Fante frappe au coeur, aux tripes et au plexus solaire, jamais à la tête. […] Et si le lecteur est ému, c'est simplement parce que John Fante a atteint le but que se fixent les artistes les plus ambitieux : imiter la vie. »
Pierre Lepape, Le Monde

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent

•Into the Wild - Voyage au bout de la solitude

•Nouveauté Les Filles de la villa aux étoffes

Les Filles de la villa aux étoffes
Augsbourg, hiver 1916.
Trois ans se sont écoulés depuis le jour où Marie a frappé pour la première fois à la porte des Melzer. Seulement trois ans... et pourtant tout a changé. Si la jeune femme est à présent l'épouse de Paul et la maîtresse des lieux, l'heure n'est plus à la fête dans la somptueuse demeure transformée en hôpital militaire. Les hommes ont rejoint le front, femmes et domestiques oeuvrent jour et nuit aux côtés des blessés et Marie se consacre à la gestion de l'usine familiale, dont elle découvre avec stupeur la situation critique.
Alors que s'éloigne un peu plus chaque jour l'espoir de voir Paul revenir rapidement de cette guerre terrible et que le destin de toute la famille repose sur ses seules épaules, Marie se sent vaciller. Qu'est-ce qui la retient alors d'accepter l'aide du séduisant Ernst von Klippstein, qui n'a jamais dissimulé l'intérêt qu'il lui porte ?

Au coeur des tumultes de l'Histoire, une saga familiale au souffle romanesque puissant, digne de Downton Abbey.

« Un roman historique qui saisit magnifiquement l'esprit de ce début de XXe siècle. »
Fränkische Nachrichten

•Les portes de la perception

Les portes de la perception (Edition Spéciale)
En 1954, sous contrôle médical et animé d’une volonté scientifique, Aldous Huxley absorbe de la mescaline, alcaloïde actif du peyotl, ce cactus indien qui procure des visions colorées accompagnées de divers phénomènes psychologiques. Son but : ouvrir les "portes de la perception", selon l'expression consacrée par William Blake. Une véritable introduction à la vie mystique.

Traduit de l'anglais par Jules Castier.

•Recueil Wolf/ Retour en terre

Recueil Wolf / Retour en terre
Wolf
Un séjour en forêt, des souvenirs d'enfance qui obsèdent, et une dérive à travers les Etats-Unis composent la trame complexe du récit de Swanson, vagabond littéraire habitué des hôtels à deux dollars, amateur pêle-mêle de sauternes et de whisky, de jolies serveuses de coffee-shop, d'Arthur Miller et d'Arthur Rimbaud...

Retour en terre
​Donald, un métis chipewa-finnois de la péninsule nord du Michigan, souffre d'une sclérose en plaques. Pendant ses derniers jours de répit, il dicte à sa femme, Cynthia, une longue confession pour transmettre à ses enfants l'histoire de sa famille. L'occasion pour lui de retrouver son héritage chippewa, ainsi que de renouer avec la spiritualité de ses ancêtres. A ses côtés, sa famille l'accompagne pour son dernier voyage qu'il vit avec dignité. Pendant la nuit qui suit la mort de Donald, ses proches cherchent un sens à ce deuil cruel. Avec une extrême finesse et les mots justes, Big Jim sonde les profondeurs de la mort mêlée à la sensualité de la vie sauvage. Un requiem bouleversant qui se transforme en hymne à la vie.

PRESSE :
Wolf :
« On ressort pantelant de ces Mémoires fictifs... Jim Harrison écrit au corps à corps. Il empoigne les mots avec la même rage que met son héros à saisir un cran d'arrêt. » Télérama
« Le miracle d'une écriture vigoureuse. » Alfred Eibel, Le Quotidien de Paris

Retour en terre :
« Ces mots sont sans doute un autoportrait de Jim Harrison, qui signe un roman déchirant mais fabuleusement charnel, où se mêlent la sensibilité et la mort, les tourments des coeurs et les jouvences de la vie sauvage. » André Clavel, L'Express
« Un récit où le deuil et la sensualité, les ténèbres et la lumière, la terre des vivants et celle des gisants se mêlent dans la même musique, un oratorio d'outre-tombe où Big Jim explore les mystères de l'au-delà en chantant l'ici-bas. » Lire

•Voyage avec un âne dans les Cévennes

•La femme qui en savait trop

La femme qui en savait trop
En 1933, à 19 ans, Hedy Kiesler, séduisante actrice viennoise d'origine juive, épouse Friedrich Mandl, un riche marchand d'armes proche de Mussolini. Conscients de la menace qui vient d'Allemagne, ses parents cherchent, par ce mariage, à la protéger, quitte à accepter pour cela une conversion au catholicisme. Malheureusement, Mandl s'avère être un homme possessif et opportuniste. D'abord opposé à l'Anschluss, il finit par retourner sa veste et obtient les faveurs de Hitler. Horrifiée, Hedy décide de s'enfuir.
Installée aux États-Unis, elle rencontre le directeur de la MGM et devient sous ses mains Hedy Lamarr, superstar hollywoodienne. Malgré le faste et les mondanités, elle ne peut cependant oublier l'Europe et décide de contribuer à sa façon à l'effort de guerre. Grâce à son intelligence et avec l'aide d'un musicien, elle conçoit un système de codage des transmissions révolutionnaire – technologie qui sera à l'origine, entre autres, du Wifi et de nos téléphones portables. Mais comment accorder le moindre crédit scientifique à la plus belle femme du monde, d'origine autrichienne de surcroît ?
Dans ce récit à la première personne, Marie Benedict redonne vie à une femme hors du commun, dont le plus grand rôle fut oublié, voire ignoré, durant des décennies...         

PRESSE : 
«...une lecture digne de cette femme magnifique et talentueuse. » New York Journal of Books
« L'histoire captivante d'une femme complexe, d'une pionnière. » Kirkus Reviews

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Valérie Bourgeois

•Retour à Martha's Vineyard

Retour à Martha's Vineyard
Septembre 2015. Lincoln s'apprête à vendre sa maison de Martha’s Vineyard, et invite sur l’île, pour un dernier week-end, ses amis de fac, Teddy et Mickey. Ces trois hommes ne pourraient être plus différents, entre Lincoln, le « beau gosse » devenu agent immobilier et père de famille, Teddy, l’éditeur universitaire célibataire et angoissé, et Mickey, forte tête et rockeur invétéré, et pourtant, ils partagent une vie de souvenirs.
Parmi ces souvenirs, celui de Jacy, mystérieusement disparue il y a plus de trente ans, et dont ils étaient tous amoureux. Qu'est-il advenu d'elle ? Lequel avait sa préférence ? Les trois hommes vont rouvrir ensemble ce dossier « classé », et alors que par bribes la vérité émerge, ils vont devoir reconsidérer tout ce qu’ils croyaient savoir les uns des autres…

« Nostalgique et profond. Quel splendide, inoubliable personnage que Teddy ! » Télérama
« D'une plume magnifique, Richard Russo s'interroge sur les souvenirs, les amours de jeunesse, la famille, les différentes classes sociales, et s'attarde sur ses personnages si attachants. » Version femina
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Esch

10/18
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  • Sélection
    10/18

    Fête des Mères : 12 livres à offrir à sa maman !

    Férue de littérature, passionnée d’histoire ou amatrice de grands frissons… Dîtes-nous qui est votre maman et nous vous soufflerons quels livres lui offrir pour la fête des Mères ! 

    Thrillers, sagas familiales, romans historiques… à vous de choisir parmi ces 12 titres des Editions 18/18 !

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