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Par Solar, publié le 31/10/2018

Moins de viande - La viande low cost, banalisée au quotidien a fait son temps !

Manger moins de viande, c’est ce que nous demande Jean-Paul Curtay dans son nouveau livre publié aux éditions Solar. L’expert en nutrithérapie part d’un certain nombre de constats dramatiques pour l’environnement et la santé et met fin à de nombreuses idées reçues sur la consommation de viande pour nous faire prendre conscience qu’il est temps d’agir.

Manger moins de viande, c’est ce que nous demande Jean-Paul Curtay dans son nouveau livre publié aux éditions Solar. L’expert en nutrithérapie part d’un certain nombre de constats dramatiques pour l’environnement et la santé et met fin à de nombreuses idées reçues sur la consommation de viande pour nous faire prendre conscience qu’il est temps d’agir.

Ce n’est pas un scoop, la planète va mal. Et la production de viande n’y est pas pour rien. A l’heure où nous mangeons 300 millions de tonnes de viande par an dans le monde, l’élevage est la première cause de la déforestation. Sa contribution aux gaz à effets de serre est supérieure à celle du secteur des transports et la vitesse de disparition des espèces continue à s’accélérer. Dans ce contexte, manger moins de viande est le geste le plus puissant que l’on puisse faire.

Contrairement aux idées reçues, manger de la viande ne permet pas d’être plus fort. En effet, associer une légumineuse et une céréale permet d’obtenir des protéines tout aussi complètes que la viande et on trouve parmi les plus grands sportifs de nombreux végétariens. Il est vrai en revanche qu’à certaines périodes de la vie (enfance, adolescence, grossesse, menstruation) on a besoin de plus de fer et de zinc et qu’il est dans ce cas recommandé de manger une quantité raisonnable de viande.

Manger de la viande n’est pas bon pour la santé. Au contraire, cela augmente le risque de développer un cancer, la maladie d’Alzheimer entre autres. Pire encore, l’élevage intensif fait proliférer les virus d’origine animale et les bactéries antibiorésistantes.

Le vandalisme de boucheries qui a fait récemment l’actualité n’est pas la solution. Le problème vient de l’élevage intensif qui a fait chuter la valeur du métier d’éleveur et du plaisir de consommer à chaque repas des produits banalisés. Manger moins de viande permet de retrouver ce plaisir occasionnel de consommer un aliment d’exception et de qualité. Aujourd’hui, quatre français sur cinq sont partisans d’une suppression totale de l’élevage intensif et un ménage sur trois se déclare flexitarien.

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