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Par Presses de la Cité, publié le 30/10/2019

Rencontre avec Agnès Ledig, présidente de la deuxième édition du prix Jean Anglade

Le prix Jean Anglade est un concours d’écriture qui récompense un premier roman mettant en avant les valeurs chères au romancier : humanisme et universalité. 

Auteur emblématique des éditions Presses de la Cité, Jean Anglade s’est éteint en novembre 2017 à l’âge de 102 ans, laissant derrière lui une centaine d’ouvrages. Pour rendre hommage autant à  l’homme qu’à l’écrivain, les Presses de la Cité et le Cercle Jean Anglade ont lancé en 2018 le prix Jean Anglade. Un concours d’écriture qui offre à un primo-romancier la possibilité de voir son roman publié aux Presses de la Cité. Les règles sont simples, le texte doit partager les valeurs de l'écrivain: l’humanisme et l’universalité. La première édition a récompensé Véronique Pierron pour Les miracles de l’Ourcq.

En 2020, le prix Jean Anglade s’offre une présidente en or : Agnès Ledig. Révélée en 2011 par Marie d’en haut, Prix coup de cœur des lectrices du roman Femme Actuelle, la romancière a depuis publié Juste avant le bonheur (prix Maison de la Presse en 2013), Pars avec lui et On regrettera plus tard. Comme Jean Anglade, Agnès Ledig raconte des histoires ancrées dans la vraie vie, des histoires qui font du bien. Lui proposer de présider la deuxième édition du prix était donc une évidence. Rencontre.

 

Votre premier roman Marie d’en haut a lui aussi été lauréat d’un concours littéraire avec le Prix coup de cœur Femme Actuelle.  Quel fut le déclencheur de cette participation ?

J’ai d’abord écrit un texte avec lequel j’ai participé une première fois au Prix Femme Actuelle et je suis arrivée 40e sur environ 500 manuscrits. Je l’ai d’ailleurs mis de côté et m’en suis servi quelques années plus tard pour rédiger Juste avant le bonheur. J’avais éprouvé tellement de plaisir à écrire ce manuscrit que j’ai enchaîné avec un deuxième roman, Marie d’en haut, qui, l’année suivante, a franchi les sélections et a été Coup de cœur du prix.

 

Quelle fut l’impulsion qui vous a donné envie de passer le cap, celui d’être lue et peut-être d’être jugée ?

Depuis des années, mes différents écrits, pas forcément des romans, recueillaient des retours positifs. Un jour, un professeur de médecine m’a dit que je devais continuer à écrire car cela ferait du bien aux gens qui me liraient. J’en ai été profondément touchée et cela a été l’élément déclencheur.

 

 Tous vos romans ont un point commun : la bienveillance. Cela vous rapproche de Jean Anglade qui aimait croquer ses contemporains avec la même générosité. Pourquoi ce goût des autres, cette attention pour l’autre dans toutes ses failles mais aussi dans toutes ses espérances ?

C’est une question très difficile car elle touche à un élément de ma personnalité dont j’ignore l’origine. Mes personnages sont attentifs à autrui tout comme j’essaye de l’être dans la vraie vie. Il m’est difficile de vous expliquer pourquoi. Peut-être est-ce lié à cette hypersensibilité dont je suis dotée. Il me semble si important de prendre soin les uns des autres.

     

Quels seraient vos conseils à un primo-romancier désireux de se lancer dans l’aventure éditoriale ?

Je n’en aurais que deux et ils sont simples : écrire avec son cœur, et écrire sans penser au regard des autres ni aux éventuels jugements d’autrui.

 

 

 

 

 

 

Presses de la Cité

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