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Par Lisez, publié le 22/07/2020

Rentrée littéraire 2020 : partez à la découverte de nos romans français

Plus que jamais, la rentrée littéraire 2020 est l'occasion de célébrer ensemble le plaisir de la lecture. Côté domaine français, nos éditeurs ont retenu 20 romans, autant de pépites qui invitent à l'évasion et au questionnement. Auteurs confirmés et primo romanciers se croisent et se rejoignent pour vous raconter des histoires singulières et inoubliables. Bonne(s) découverte(s) !


Le dernier inventeur, Héloïse Guay de Bellissen (Robert Laffont)

Le Dernier inventeur

« Aujourd’hui, c’est le dernier des quatre copains de Montignac encore en vie. Le dernier inventeur, Simon.Quand je quitte son appartement, sur le palier, il me dit “la grotte elle est là” en me désignant son crâne, “elle est dans ma tête”. Dans l’ascenseur, je prends conscience que je viens de rencontrer une autre grotte. La grotte intérieure d’un petit garçon de quatre-vingt-onze piges qui vient de se rouvrir. Je ne sais toujours pas pourquoi Lascaux m’a emmenée vers une autre cavité, mais au fond c’est cette découverte-là que j’attendais. La vie de Simon Coencas sur une paroi, que j’allais calquer comme l’avaient fait avant moi les préhistoriens avec les dessins de Lascaux. »
Le Dernier Inventeur est une œuvre unique, plongée dans l’Histoire et dans l’âme d’un homme, enquête sur le mystère de l’art préhistorique, réflexion poétique sur l’enfance, la beauté et le mal.


Louis veut partir, David Fortems (Robert Laffont)

Louis veut partir

Pascal, ouvrier dans une petite ville des Ardennes françaises, a toujours été fier de son fils Louis, un garçon calme et bon élève qui passe son temps dans les livres. Une passion presque obsessionnelle pour la littérature qui surprend dans leur entourage modeste. Tous deux mènent une vie tranquille, faite de silences complices. C’est du moins ce que pense Pascal jusqu’à ce que Louis soit retrouvé mort à la confluence de la Meuse et de la Semoy, où il a décidé de mettre fin à ses jours. Pourquoi un tel geste ? Que s’est-il passé ? Abasourdi et accablé, Pascal va peu à peu découvrir la vérité. Et bientôt, une évidence : son fils était pour lui un parfait inconnu.
Premier roman incisif et sensible, Louis veut partir dissèque une relation manquée entre un père et son fils. Il fait saillir l’absence tragique de communication au sein d’une famille et le caractère implacable du déterminisme social.


Stella Finzi, Alain Teulié (Robert Laffont)

Stella Finzi

Si l’esprit brillant de la jeune femme fascine ce dandy perdu et ruiné, qui a décidé de mettre fin à ses jours dans la Ville éternelle, sa laideur le fait frémir. Cette rencontre pourrait modifier le dessein de Vincent. Surtout lorsque Stella lui lance un ultime défi ...
Un jeu de séduction se noue peu à peu entre ces deux affamés d’art et de beauté. Quels pièges se tendront-ils ? Leurs passions feront-elles éclore l’évidence de leur attraction ?
L’amour et la création se mêlent intensément dans ce roman baroque et troublant.

 


Never Mind, Grenaële Robert (Robert Laffont)

Never Mind

C’est le soir de Noël, il flotte dans Paris une atmosphère joyeuse. Personne ne se doute que dans la rue Saint-Nicaise, une charrette et un cheval tenu par une petite fille vont exploser, atteignant tous les passants alentour. Sauf Napoléon, le seul visé.
Le futur empereur veut punir ses opposants et Fouché en déporte plus de cent. Mais les véritables coupables demeurent introuvables. Parmi eux, Joseph de Limoëlan subit les pires remords. Fouché n’aura de cesse de le traquer.
Avec un brio remarquable, Gwenaële Robert saisit ce moment exceptionnel où un nouveau régime s’installe alors que le sang de la Révolution n’est pas encore sec. Au coeur de ces remous, elle se plaît à imaginer le quotidien d’anonymes qui ne mesurent pas toujours l’ampleur des événements politiques dont ils risquent d’être victimes.
De la chambre de Joséphine aux fossés de Vincennes, de la Bretagne aux Seychelles, des souterrains de Paris aux rivages de l’Amérique, Never Mind est un roman au souffle puissant qui fouille l’Histoire et le coeur surprenant des hommes.


Le sel de tous les oublis, Yasmina Khadra (Julliard)

Le Sel de tous les oublis

Lorsqu’une femme claque la porte et s’en va, elle emporte le monde avec elle. Adem Naït-Gacem l’apprend à ses dépens. Ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, l’instituteur abandonne ses élèves et, tel un don Quichotte des temps modernes, livré aux vents contraires de l’errance, quitte tout pour partir sur les chemins. Des rencontres providentielles jalonnent sa route : nain en quête d’affection, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simples d’esprit le renvoient constamment aux rédemptions en lesquelles il refuse de croire. Jusqu’au jour où il est rattrapé par ses vieux démons.
À travers les pérégrinations d’un antihéros mélancolique, flanqué d’une galerie de personnages hors du commun, Yasmina Khadra nous offre une méditation sur la possession et la rupture, le déni et la méprise, et sur la place qu’occupent les femmes dans les mentalités obtuses.


Bénie soit Sixtine, Maylis Adhémar (Julliard)

Bénie soit Sixtine

Sixtine, jeune femme très pieuse, rencontre Pierre-Louis, en qui elle voit un époux idéal, partageant les mêmes valeurs qu’elle. Très vite, ils se marient dans le rite catholique traditionnel et emménagent à Nantes. Mais leur nuit de noces s’est révélée un calvaire, et l’arrivée prochaine d’un héritier, qui devrait être une bénédiction, s’annonce pour elle comme un chemin de croix. Jusqu’à ce qu’un événement tragique la pousse à ouvrir les yeux et à entrevoir une autre vérité.
Bénie soit Sixtine est avant tout l’histoire d’un éveil et d’une émancipation. Entre thriller psychologique et récit d’initiation, ce premier roman décrit l’emprise exercée par une famille d’extrémistes sur une jeune femme vulnérable et la toxicité d’un milieu pétri de convictions rétrogrades. Un magnifique plaidoyer pour la tolérance et la liberté, qui dénonce avec force le dévoiement de la religion par les fondamentalistes.


La Chambre des Dupes, Camille Pascal (Plon)

La chambre des dupes
Après L’Été des quatre rois, couronné par le Grand Prix du roman de l’Académie française, Camille Pascal nous fait entrer cette fois de plain-pied dans le Versailles de Louis XV pour y surprendre ses amours passionnés avec la duchesse de Châteauroux. Subjugué par cette femme qui se refuse pour mieux le séduire, le jeune roi lui cède tout jusqu’à offrir à sa maîtresse une place qu’aucune favorite n’avait encore occupée sous son règne. Leur histoire d’amour ne serait qu’une sorte de perpétuel conte de fées si Louis XV, parti à la guerre, ne tombait gravement malade à Metz…
La belle Marie-Anne – adorée du roi, jalousée par la Cour, crainte des ministres et haïe par le peuple – devra-t-elle plier brusquement le genou face à l’Église et se soumettre à la raison d’État ?
Dans ce roman de la Cour, Camille Pascal plonge le lecteur dans les intrigues amoureuses, les cabales d’étiquette et les complots politiques d’un monde qui vacille.
 


La Discrétion, Faïza Guène (Plon)

La discrétion
Yamina est née dans un cri. À Msirda, en Algérie colonisée.
À peine adolescente, elle a brandi le drapeau de la Liberté.
Quarante ans plus tard, à Aubervilliers, elle vit dans la discrétion.
Pour cette mère, n’est-ce pas une autre façon de résister ?
Mais la colère, même réprimée, se transmet l’air de rien.
 


La Grâce, Thibault de Montaigu (Plon)

La grâce
Il y a quatre ans, j’ai sombré dans une vertigineuse dépression. Je ne trouvais plus aucun sens à l’existence. Jusqu’à cette nuit, dans la chapelle d’un monastère, où j’ai été touché par la grâce. Par la sensation inouïe d’un contact charnel avec Dieu.
Pour moi qui ai toujours été athée, cette révélation relevait de l’incompréhensible. Quel en était le sens ? Qu’avais-je éprouvé réellement ? Était-il possible qu’un au-delà existe ? Une seule personne pouvait me répondre : Christian.
Cet oncle, frère franciscain, que je connaissais à peine, allait être emporté par la maladie au moment-même où je renouais avec lui. Mais à sa mort, je découvris, renversé, que Christian avait été touché par la grâce à 37 ans. Comme moi. Et qu’il avait vécu jusqu’à cet âge une vie de fêtes et d’excès, en parfaite opposition avec la foi. Comme moi aussi. En enquêtant sur ce destin extraordinaire qui l’avait vu troquer le smoking des soirées mondaines pour la robe de bure des frères mineurs, j’ai essayé d’approcher au plus près ce miracle qui fait surgir la lumière au plus profond de la noirceur. Et des étincelles de grâce, que l’on croit ou pas, dans la brume de nos quotidiens.


La Chasse aux âmes, Sophie Blandinières (Plon)

La chasse aux âmes
L’Histoire bouscule les âmes, la perversité de l’occupant nazi qui veut corrompre, voir ses victimes s’autodétruire et met en place un jeu ignoble dont l’objectif est de survivre, à n’importe quel prix : vendre son âme en dénonçant les siens ou ses voisins, abandonner ses enfants affamés, ou sauver son enfant, lui apprendre à ne plus être juif, céder son âme au catholicisme pour un temps ou pour toujours en échange de sa vie.
 
Pour survivre, il faut sortir du ghetto. Par tous les moyens.
Trois femmes, une Polonaise, Janina, et deux juives, Bela et Chana, vont les leur donner. Elles ont organisé un réseau clandestin qui fait passer le mur aux enfants et leur donne, pour se cacher en zone aryenne, une nouvelle identité, un nouveau foyer, une nouvelle foi, polonais et catholiques.


Rumeurs d’Amérique, Alain Mabanckou (Plon)

Rumeurs d'Amérique
Ici, je me suis fondu dans la masse, j’ai tâté le pouls de ceux qui ont ma couleur, et de ceux qui sont différents de moi, avec lesquels je compose au quotidien.
Certains lieux, de Californie et du Michigan, me soufflent leur histoire car je les connais intimement.
D’autres me résistent, et il me faut quelquefois excaver longtemps pour voir enfin apparaître leur vrai visage. Mais ce périple n’a de sens que s’il est personnel, subjectif, entre la petite histoire et la grande, entre l’immense et le minuscule. Et peut-être même que, sans le savoir, j’entreprends ici ce que je pourrais qualifier d’autobiographie américaine, entre les rebondissements de l’insolite, la digression de l’anecdote et les mirages de l’imaginaire.


La race des orphelins, Oscar Lalo (Belfond)

La race des orphelins
Je m’appelle Hildegard Müller. Ceci est mon journal.
Je m’appelle Hildegard Müller. En fait, je crois que je ne m'appelle pas.
J'ai soixante-seize ans. Je sais à peine lire et écrire. Je devais être la gloire de l'humanité. J'en suis la lie.

 
Qui est Hildegard Müller ? Le jour où il la rencontre, l’homme engagé pour écrire son journal comprend que sa vie est irracontable, mais vraie.
 
J’ai besoin, avant de mourir, de dire à mes enfants d’où ils viennent, même s’ils viennent de nulle part.
 
Oscar Lalo poursuit son hommage à la mémoire gênante, ignorée, insultée parfois, toujours inaccessible. Il nous plonge ici dans la solitude et la clandestinité d’un des secrets les mieux gardés de la Seconde Guerre mondiale.


Mon père, ma mère, mes tremblements de terre, Julien Dufresne-Lamy (Belfond)

Mon père, ma mère, mes tremblements de terre
Dans cette salle, Charlie, quinze ans, patiente avec sa mère. Bientôt, son père sortira du bloc. Elle s’appellera Alice. Durant ce temps suspendu, Charlie se souvient des deux dernières années d’une vie de famille terrassée. Deux années de métamorphose, d’émoi et de rejet, de grands doutes et de petites euphories. Deux années sismiques que Charlie cherche à comprendre à jamais. Tandis que les longues minutes s’écoulent, nerveuses, avant l’arrivée d’Alice, Charlie raconte la transition de son père. Sans rien cacher de ce parcours plus monumental qu’un voyage dans l’espace, depuis le jour de Pâques où son père s’est révélée. Où, pour Charlie, la terre s’est mise à trembler.

Julien Dufresne-Lamy signe un cinquième roman doux et audacieux, profondément juste, sur la transidentité et la famille. La bouleversante histoire d’amour d’un clan uni qui apprend le courage d’être soi.


Les Déviantes, Capucine Delattre (Belfond)

Les Déviantes
Le monde d’Anastasia s’est effondré.
À 29 ans, elle avait l’argent, la stabilité, le prestige. Hier encore, elle exerçait de hautes fonctions dans une grande entreprise. Une conquérante, Anastasia. Toujours en avance sur son monde. Même pour son cancer du sein.
Pour la première fois de sa vie, la voilà limitée. Pourtant, la maladie n’est pas le sujet de son histoire. Plutôt un point de départ, un détonateur. Un accélérateur. Un catalyseur.
Anastasia devient une déviante, celle par qui tout commence, capable d’attirer dans son sillage deux déviantes en germe, Iris et Lolita. Ensemble, elles vont prendre goût au saccage de leurs courtes existences et s’autoriser à déployer leurs rêves.
À elles trois, elles incarnent une jeunesse qui refuse de se laisser abîmer, une vocation en marche et, surtout, la possibilité de nouvelles trajectoires.
 
D’une écriture vibrante et incarnée, Capucine Delattre nous entraîne dans l’étonnante odyssée de trois jeunes femmes et signe, à 19 ans, un premier roman à réveiller les vivants.


Paris-Beyrouth, Jacques Weber (cherche midi)

Paris-Beyrouth
Jacques Weber triomphe dans Cyrano, à Mogador. Soudain, il perd sa voix. Perdre sa voix, n’est-ce que « dans la tête », comme lui répètent les médecins ?
Il se voit alors proposer deux mois de tournage au Liban, en pleine guerre. Il faudrait quitter Christine et leur petit garçon… Ne serait-ce pas fou, inconscient, improbable ?
Christine l’accompagne finalement, à Beyrouth, où la mort est un bruit persistant. Le café blanc, la danse des mouchoirs, le parfum du jasmin, n’ont très vite plus rien de pittoresque ; il faut s’habituer aux grondements de la montagne, aux tirs en rafales, aux joutes avec des kalachnikovs.
La survie s’installe dans les chairs du couple. Le « rat dans la gorge » est bien petit face à l’urgence de vivre.

Rentrée littéraire 2020 


Rien n’est perdu, Pierre-Louis Basse (cherche midi)

Rien n'est perdu
Le petit garçon ne voulait pas de l’école. L’école ne voulait pas de lui. C’était le temps déraisonnable des terrains vagues, du rêve et de la violence. Nanterre, 1971.
Un jour de décembre, c’est le choc. L’envie d’apprendre revient avec la lumière d’un tableau de Van Gogh, découvert, main dans la main de sa grande sœur, au musée de l’Orangerie. Il reste sidéré devant Les Roulottes. L’échappée belle, la liberté, la fuite, dans une simple toile. Qui lui sauve la mise.
Et le petit garçon a laissé les terrains vagues. La renaissance après l’obscurité.
Ce roman est l’histoire bouleversante de cette renaissance. Parce que rien n’est perdu. Jamais.

Rentrée littéraire 2020 


Alabama 1963, Ludovic Manchette et Christian Niemiec (cherche midi)

Alabama 1963
Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d’une fillette noire est retrouvé. La police s’en préoccupe de loin. Mais voilà que d’autres petites filles noires disparaissent…
Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d’enquêter pour le père de la première victime.
Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s’interroge : « Les petites filles, ça disparaît pas comme ça… »
Deux êtres que tout oppose. A priori.
Sous des airs de polar américain, Alabama 1963 est avant tout une plongée captivante dans les États-Unis des années 1960, sur fond de ségrégation, de Ku Klux Klan et d’assassinat de Kennedy.

Rentrée littéraire 2020 


La Femme qui reste, Anne de Rochas (Les Escales)

La Femme qui reste
Dans l’Allemagne exsangue et tumultueuse des années vingt, le Bauhaus est plus qu’une école d’art. C’est une promesse.
Au sein du grand bâtiment de verre et d’acier, Clara, Holger et Théo vont partager l'aventure intense et créative de la modernité. Les femmes y cherchent leur place. Des liens se tissent. Amitié, amour... Entre rêves d'Amérique et certitudes de Russie, les futurs se dessinent.
Bientôt, à Berlin, le temps s’assombrit. Lorsqu'à son tour l'école est prise dans les vents contraires de l'Histoire, les étudiants doivent faire leurs propres choix. Mais les convictions artistiques ou politiques ne sont pas les seuls facteurs qui décident du cours d’une vie.
À qui, à quoi rester fidèle, lorsqu’il faut continuer ?


Les Bleus étaient verts, Alain Jaspard (Héloïse d’Ormesson)

Les Bleus étaient verts
À vingt ans, Max ne connaît pas grand-chose de la vie. Y a quand même un truc dont il est sûr : la mine, très peu pour lui. Il ne suivra pas le père six cents mètres sous terre. Et tant pis si ça gueule. Ce qu'il veut, lui, c'est prendre la mer et se barrer de Saint-Etienne. Ça tombe bien, en 1961, il est appelé sous les drapeaux. Direction l'Algérie. Comme deux millions de jeunes hommes (des gamins pour la plupart), il est envoyé faire une guerre qui n'en a plus que le nom. Sur place, le temps se fait long. Très long. Max tombe amoureux de ce pays aux couleurs chatoyantes. Et aussi de Leila, une jeune Berbère au regard sombre et au teint caramel qui l'ensorcèle. Il en oublie sa fiancée, Monika, la jolie fille du marchand de couleurs de la rue Jean Jaurès.
Quand vient le cessez-le-feu, le FLN cède son rôle d'ennemi aux soldats perdus de l'Algérie française, et devient le nouvel allié. Allez vous y retrouver dans ce merdier !

Une tragi-comédie cruelle et corrosive, photographie d'une jeunesse des années 1960 qui va bientôt briser ses entraves, libérer sa soif de vivre et, surtout, d'aimer.


Ceux que je suis, Olivier Dorchamps (Pocket)

Ceux que je suis
Cette nuit, Papa est mort. Des années, il a trimé. Sans vacances. Sans dimanches. Il n’avait pas soixante ans.
Mais pourquoi donc Tarek, garagiste à Clichy depuis longtemps exilé en France, tenait-il à être enterré là-bas... à Casablanca ? Un pays, des racines, dont il n’a jamais ou très peu parlé à ses fils. Prof d’histoire-géo, parfaitement intégré, Marwan ne comprend pas. C’est pourtant lui qu’on a choisi pour accompagner le cercueil au bled. Double-culture, non-dits et secrets de famille : c’est tout un pan de sa propre histoire que Marwan s’apprête à découvrir, sous les orangers…

« Un petit bonheur. » Bernard Lehut – RTL

« Un formidable premier roman. » Marianne Payot – L’Express

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