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            Jean MALRIEU

            Biographie de Jean MALRIEU

            Jean MALRIEU

            Né à Montauban en 1915, il s’initie très vite à la poésie contemporaine et au jazz, correspond dès l’âge de vingt ans avec Cocteau et Max Jacob et publie ses premiers poèmes. Il adhère à la Libération au Parti Communiste et mènera conjointement activité poétique et militantisme politique. En 1948, il est nommé instituteur à Marseille. En 1950, il est publié par Elsa Triolet dans Les Lettres françaises et introduit par Jean Tortel aux Cahiers du Sud, la grande revue littéraire de Marseille, de renommée internationale. En mars 1953 paraît son premier livre, Préface à l’amour, animé d’un ample souffle lyrique. Il fonde avec Gérald Neveu et quelques amis la revue Action poétique et fait écrire des poèmes par ses élèves, cherchant à rapprocher la poésie et les milieux populaires. Les recueils se succèdent – Hectares de soleil, A leur sage lumière, Le nom secret, Possible imaginaire, Le château cathare... 
            Il  évoque dans ses poèmes la force de l’amour, sa puissance cosmique, mais aussi le passage du temps, la dure tâche de vivre, la vie simple des villageois, l’émerveillement que suscitent en lui les bêtes et les arbres de la campagne tarnaise, le souci de ne rien perdre de ce qui a été reçu
            Lorsque Les Cahiers du Sud cessent de paraître, il prend l’initiative avec Yves Broussard et quelques autres amis, de créer, en 1970, la revue Sud, pour perpétuer à Marseille un lieu de diffusion de la création poétique française et internationale. 
            Il prend sa retraite en 1975 et se retire à Penne-de-Tarn, devenant le guide du château voisin de Bruniquel, empli de la présence albigeoise, mais il meurt prématurément en 1976,  juste après la parution du Plus Pauvre Héritier.

            Libre comme une maison en flammes

            Jean MALRIEU

            Le poète de Montauban disparu en 1976 chante l'amour, la fraternité et la nature. Il est mort à Penne-de-Tarn (« Mon Pays préféré est cette gorge de montagne »). Son lyrisme d'amour, lui-même, s'épanouit en un accord cosmique. Comme chez les troubadours, son rapport à l'aimée est de respect et de fidélité ; la femme désirée figure la terre nourricière,...

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