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Coffret 1Q84 (3 vol.)

Belfond
EAN : 9782714454089
Façonnage normé : COFFRET
Format : 140 x 225 mm
Coffret 1Q84 (3 vol.)

Hélène MORITA (Traducteur)
Date de parution : 08/11/2012

L'événement de l'année ! La trilogie de tous les records, l'œuvre la plus ambitieuse de Haruki Murakami enfin réunie en coffret. L’intégrale des aventures trépidantes et romantiques d’Aomamé et Tengo, en quête l’un de l’autre sous les deux lunes de 1Q84.

Au Japon, en 1984.

C’est l’histoire de deux mondes, celui, réel, de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu’ils avaient dix ans. Un jour, Tengo...

Au Japon, en 1984.

C’est l’histoire de deux mondes, celui, réel, de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu’ils avaient dix ans. Un jour, Tengo l’a défendue contre d’autres enfants et Aomamé lui a serré la main. Un pacte secret, le signe d’un amour pur dont ils auront toujours la nostalgie.
En 1984, chacun mène sa vie, ses amours, ses activités.
Tueuse professionnelle, Aomamé se croit investie d’une mission : exécuter les hommes qui ont fait violence aux femmes. Tengo est un génie des maths, apprenti-écrivain et nègre pour un éditeur qui lui demande de réécrire l’autobiographie d’une jeune fille échappé à la secte des Précurseurs.
Les deux jeunes gens sont destinés à se retrouver mais où ? Quand ? En 1984 ? Dans 1Q84 ? Dans cette vie ? Dans la mort ?...

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EAN : 9782714454089
Façonnage normé : COFFRET
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

« L'écriture au mercure de Haruki Murakami reste sans pareille : souple et réfléchissante, elle vous engloutit dans des mondes parallèles peuplés de consciences clairvoyantes. Chez lui, les transmissions de pensées fendent l'air comme des cris dans la nuit, et le silence est un choeur d'ultrasons bruissant d'intelligence. »
Marine Landrot, Télérama

« Haruki Murakami est un enchanteur qui aime explorer des contrées fantomatiques pour distiller, à l'heure du crépuscule, l'œuvre la plus envoûtante des lettres japonaises. »
André Clavel, Lire

« Haruki Murakami crée des univers dont on est aussitôt prisonnier… Le charme opère : on est absorbé par cette lecture qui tient du manga et de l’uchronie, mais aussi et surtout par une atmosphère qui n’appartient qu’à Murakami. »
Amélie Nothomb, Le Monde des Livres

« À la lisière entre réalisme et fantastique, le récit explore les laideurs et les peurs du temps, le pouvoir de la littérature ou peut naître la réalité, l'amour comme seul remède à la solitude et à la cruauté. »
Corinne Renou-Nativel, La Croix

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Courrielle Posté le 14 Novembre 2019
    Quel enchantement que ce conte qui met en scène deux personnages, Aomamé et Tengo qui ne se connaissent pas mais vont vivre séparément dans le présent réel et parallèlement dans un même univers étrange. Je l’ai lu il y a 2 ans mais j’avais oublié d’en faire la critique alors je n’ai plus en tête tous les évènements de ce long roman. Chacun d’eux va vivre un quotidien rempli d’expériences étonnantes et sans le savoir vraiment ils vont se chercher. L’imagination de Murakami est sans limites pour notre plus grand bonheur.
  • Behemoth Posté le 8 Novembre 2019
    Troublante trilogie. Fin frustrante mais comment pouvait-il en être autrement dans ce monde aux multiples réalités? Grisante fatalité. Très original. Philosophique et reposant. Excellente traduction anglaise. A savourer lentement...au clair de lune.
  • Milemo Posté le 23 Mars 2019
    La lecture de 1Q84 me laisse perplexe ; le livre est ample, foisonnant, multiple et inclassable. L'histoire mêle le réel et le fantastique, les sujets de société - les sectes, la violence faite aux femmes, l'imposture littéraire, etc... - et l'histoire très intime de deux héros transportés dans le monde fantastique de 1Q84. L'écriture est puissante, poétique on a même parfois l'impression qu'elle compte plus que l'histoire elle-même. Deux mondes se confondent, se superposent ou s'affrontent : le commun des mortels qui vit en 1984 et les êtres d'exception qui évoluent en 1Q84. De même, le lecteur est tantôt envouté par ce livre, tantôt dubitatif ; peut être est-ce la volonté de l'auteur de le faire passer lui aussi d'un monde à l'autre ! Puisqu'il est question d'imposture, de manipulation d'une œuvre littéraire pourquoi ne pas manipuler le lecteur ?? La fin de cette ample saga est (sans ambiguité du coup !) décevante. On a l'impression qu'après avoir baladé le lecteur dans un labyrinthe foisonnant l'auteur a hâte d'achever son œuvre et qu'il lâche le lecteur en pleine forêt de questions (forêt où rodent les Little People) Mais une fois encore peut être est-ce volontaire ? Allez savoir, il faut se... La lecture de 1Q84 me laisse perplexe ; le livre est ample, foisonnant, multiple et inclassable. L'histoire mêle le réel et le fantastique, les sujets de société - les sectes, la violence faite aux femmes, l'imposture littéraire, etc... - et l'histoire très intime de deux héros transportés dans le monde fantastique de 1Q84. L'écriture est puissante, poétique on a même parfois l'impression qu'elle compte plus que l'histoire elle-même. Deux mondes se confondent, se superposent ou s'affrontent : le commun des mortels qui vit en 1984 et les êtres d'exception qui évoluent en 1Q84. De même, le lecteur est tantôt envouté par ce livre, tantôt dubitatif ; peut être est-ce la volonté de l'auteur de le faire passer lui aussi d'un monde à l'autre ! Puisqu'il est question d'imposture, de manipulation d'une œuvre littéraire pourquoi ne pas manipuler le lecteur ?? La fin de cette ample saga est (sans ambiguité du coup !) décevante. On a l'impression qu'après avoir baladé le lecteur dans un labyrinthe foisonnant l'auteur a hâte d'achever son œuvre et qu'il lâche le lecteur en pleine forêt de questions (forêt où rodent les Little People) Mais une fois encore peut être est-ce volontaire ? Allez savoir, il faut se méfier d'Haruhi Murakami....
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  • PaulineDeysson Posté le 24 Novembre 2018
    Composé de 3 tomes qui se déroulent entre avril et décembre 1984 au Japon, 1Q84 alterne les points de vue de deux personnages, Tengo et Aomamé. Un homme et une femme qui n’ont à première vue rien en commun, mais dont les aventures s’entremêlent au fil des chapitres pour n’en former plus qu’une : une histoire haletante, entre fantastique, thriller et romance, qui m’a emballée dès les premières lignes. Des mystérieux Little People aux dangereux Précurseurs en passant par l’allusion non voilée au roman dystopique de George Orwell, laissez-vous emporter par l’étrange lien qui unit Tengo et Aomamé dans le monde parallèle d’1Q84 ! Ces deux protagonistes sont en effet au centre de la série. L’un est professeur de maths et écrivain en devenir, l’autre enseigne le sport en club… Et remplit d’autres missions plus insolites. Autour d’eux gravitent le garde du corps Tamaru, l’éditeur Komatsu, le détective privé Ushikawa, la jeune auteur Fukaéri et la riche Shizue Ogata. Chacun se dévoile au fur et à mesure des romans, grâce à l’écriture fluide et précise de Haruki Murakami. Point de poésie ou de lyrisme dans 1Q84, mais une foule de détails, qui rendent la moindre réplique signifiante et donnent aux descriptions... Composé de 3 tomes qui se déroulent entre avril et décembre 1984 au Japon, 1Q84 alterne les points de vue de deux personnages, Tengo et Aomamé. Un homme et une femme qui n’ont à première vue rien en commun, mais dont les aventures s’entremêlent au fil des chapitres pour n’en former plus qu’une : une histoire haletante, entre fantastique, thriller et romance, qui m’a emballée dès les premières lignes. Des mystérieux Little People aux dangereux Précurseurs en passant par l’allusion non voilée au roman dystopique de George Orwell, laissez-vous emporter par l’étrange lien qui unit Tengo et Aomamé dans le monde parallèle d’1Q84 ! Ces deux protagonistes sont en effet au centre de la série. L’un est professeur de maths et écrivain en devenir, l’autre enseigne le sport en club… Et remplit d’autres missions plus insolites. Autour d’eux gravitent le garde du corps Tamaru, l’éditeur Komatsu, le détective privé Ushikawa, la jeune auteur Fukaéri et la riche Shizue Ogata. Chacun se dévoile au fur et à mesure des romans, grâce à l’écriture fluide et précise de Haruki Murakami. Point de poésie ou de lyrisme dans 1Q84, mais une foule de détails, qui rendent la moindre réplique signifiante et donnent aux descriptions une vie propre, ajoutant en profondeur à la psychologie des personnages. Ce qu’ils mangent, les habits qu’ils portent, les accessoires qu’ils prennent avec eux, rien n’est anodin dans le texte millimétré de Haruki Murakami : son talent est de rendre intéressantes ces petites touches qui semblent a priori inutiles. Les décisions de chacun en acquièrent plus de force et le lecteur est vite passionné, dévorant les mots les uns après les autres. Cependant 1Q84 se termine en point d’interrogation, laissant nombre de ses énigmes à l’imagination du lecteur. Le brio de Haruki Murakami est de faire dépendre ce choix de ses personnages, remettant en question ce qui paraissait évident. Faut-il chercher à tout expliquer ? Ou bien nos intuitions profondes doivent-elles primer sur notre compréhension du monde ? Vivre heureux plutôt que tout savoir, telle pourrait être la réponse d’1Q84. Pauline Deysson - La Bibliothèque
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  • Minimouthlit Posté le 6 Novembre 2018
    j’étais très dubitative en mettant les pieds dans l’oeuvre de Haruki Murakami. J’étais, en réalité, persuadée qu’on en faisait beaucoup de foin pour pas grand chose. Je me suis donc surprise à être happée par le tome 1 dès les premières pages. Et pourtant, de base, 1Q84 ne correspond pas vraiment à ce que j’aime. Moi qui, par exemple, adore une écriture assez directe où l’auteur va droit au but, je me suis étonnée à accrocher dès le départ à l’écriture de Haruki Murakami (ou plutôt de la traductrice Hélène Morita). Normalement, les descriptions longues, les « je tourne autour du pot » ont tendance à très vite me lasser. Ici, ça n’a pas été le cas et j’ai dévoré chaque phrase, chaque ligne, chaque mot. En fait, on se rend assez vite compte que tout est important dans le texte de 1Q84. D’ailleurs, c’est souvent dans des petits détails, des petits événements, que se cachent quelques informations capitales à l’histoire. En tout cas, c’est particulièrement le cas dans le premier tome. Parce que oui, chaque tome de 1Q84 a sa personnalité propre, son style bien à lui. Si le premier tome relève plus de la tranche de vie avec quelques... j’étais très dubitative en mettant les pieds dans l’oeuvre de Haruki Murakami. J’étais, en réalité, persuadée qu’on en faisait beaucoup de foin pour pas grand chose. Je me suis donc surprise à être happée par le tome 1 dès les premières pages. Et pourtant, de base, 1Q84 ne correspond pas vraiment à ce que j’aime. Moi qui, par exemple, adore une écriture assez directe où l’auteur va droit au but, je me suis étonnée à accrocher dès le départ à l’écriture de Haruki Murakami (ou plutôt de la traductrice Hélène Morita). Normalement, les descriptions longues, les « je tourne autour du pot » ont tendance à très vite me lasser. Ici, ça n’a pas été le cas et j’ai dévoré chaque phrase, chaque ligne, chaque mot. En fait, on se rend assez vite compte que tout est important dans le texte de 1Q84. D’ailleurs, c’est souvent dans des petits détails, des petits événements, que se cachent quelques informations capitales à l’histoire. En tout cas, c’est particulièrement le cas dans le premier tome. Parce que oui, chaque tome de 1Q84 a sa personnalité propre, son style bien à lui. Si le premier tome relève plus de la tranche de vie avec quelques petites touches de fantastique, le deuxième tome est lui bourré d’action et plonge tout droit dans le surnaturel. Le troisième tome, quant à lui, tout en restant marqué par le style des deux premiers, s’apparente plus à un thriller. On n’a donc pas le temps de se lasser en lisant 1Q84, car tout en restant fidèle à ce qu’elle est, l’oeuvre se renouvelle sans cesse. Alors, à quel genre s’apparente le plus 1Q84 ? J’ai envie de dire à tous et à aucun. 1Q84 est, pour moi, un véritable ovni dans la littérature contemporaine. En fait, le seul adjectif que j’aurais envie d’employer pour décrire l’oeuvre de Haruki Murakami, c’est « surréaliste ». En effet, si on regarde la définition même du mouvement surréaliste, on se rend compte que celle-ci correspond tout à fait à ce qui se dégage de 1Q84. Le mouvement, défini par André Breton dans le Manifeste du surréalisme publié en 1924, repose sur le refus de toutes les constructions logiques de l’esprit et sur les valeurs de l’irrationnel, de l’absurde, du rêve, du désir et de la révolte. En plus de tout cela, 1Q84 m’a également donné l’impression d’être un hommage à tout ce qu’aime Haruki Murakami. Ici et là, il n’hésite pas à citer certains grands auteurs tels Tolstoï ou Proust. Bien évidemment, le titre en lui-même fait référence à 1984 de George Orwell. Murakami ne s’arrête pas seulement à la littérature et c’est une succession de morceaux de musiques classiques, jazz, rocks, de films et de contes et légendes qui s’enchaîne tout au long des trois tomes. On a parfois l’impression de lire un ouvrage qui s’inspire de tout cela et en même en temps de rien à la fois. Il s’agissait donc d’un premier plongeon dans l’univers de Haruki Murakami et on peut dire que j’ai été plus que séduite par ce que j’ai découvert. 1Q84 fait clairement partie de ces ouvrages qui laissent une trace et je me souviendrai plus que probablement de cette lecture pendant encore des années. Il ne me reste plus qu’à explorer le reste de l’oeuvre de Haruki Murakami maintenant.
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