En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Coffret Marcel Proust

        Omnibus
        EAN : 9782258091634
        Façonnage normé : COFFRET
        Nombre de pages : 2000
        Format : 130 x 198 mm
        Coffret Marcel Proust
        A la recherche du temps perdu

        Date de parution : 03/11/2011

        L'ensemble d'A la Recherche du temps perdu en deux volumes présenté dans un élégant coffret.
        Un chef-d'oeuvre universel.  

        Marcel Proust, avec la gigantesque entreprise que fut l'écriture d'A la Recherche du temps perdu, a ouvert la voie au roman moderne. Rares sont les monuments de la littérature qui se sont d'emblée imposés aux yeux de l'Histoire. Voici le cycle entier, sept romans, en deux volumes sous un emboîtage élégant.

        EAN : 9782258091634
        Façonnage normé : COFFRET
        Nombre de pages : 2000
        Format : 130 x 198 mm
        Omnibus
        56.80 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LIAZID Posté le 31 Décembre 2017
          Longtemps, je me suis posé la question. Depuis toujours, citations et références sur Marcel Proust fusent dans tous les médias, émissions télé et radio, débats politiques et autres émissions plus ou moins culturels. Aujourd'hui et demain, ce rituel poursuit et poursuivra son chemin. Cela a aiguisé ma grande curiosité. Pourquoi l'évoque-t-on autant ? J'ai pensé : il doit être miraculeusement indémodable, monstrueusement moderne pour qu'il continue à occuper un tel espace. J'ai pensé : « mais m…. ! Il faut que je le lise au moins pour être dans le coup et comprendre ce qu'on évoque dès qu'on le remet sur le tapis». C'est ce que j'ai fait. Je me dis qu'il doit être blasphématoire d'oser critiquer Proust mais je me risque à le faire. Je me suis offert l'intégral de la « Recherche » dans une ancienne Pléiade d'occasion bradée sur internet, et j'ai consacré l'année 2016 presque entièrement à le lire. Un an c'est long mais c'est indispensable pour comprendre ce style bien singulier dont la marque de fabrique se distingue par les longues phrases interminables, les digressions fréquentes, les descriptions, les ressentis et les explorations dans les sous-couches des lieux et des êtres. J'ai eu en classe de... Longtemps, je me suis posé la question. Depuis toujours, citations et références sur Marcel Proust fusent dans tous les médias, émissions télé et radio, débats politiques et autres émissions plus ou moins culturels. Aujourd'hui et demain, ce rituel poursuit et poursuivra son chemin. Cela a aiguisé ma grande curiosité. Pourquoi l'évoque-t-on autant ? J'ai pensé : il doit être miraculeusement indémodable, monstrueusement moderne pour qu'il continue à occuper un tel espace. J'ai pensé : « mais m…. ! Il faut que je le lise au moins pour être dans le coup et comprendre ce qu'on évoque dès qu'on le remet sur le tapis». C'est ce que j'ai fait. Je me dis qu'il doit être blasphématoire d'oser critiquer Proust mais je me risque à le faire. Je me suis offert l'intégral de la « Recherche » dans une ancienne Pléiade d'occasion bradée sur internet, et j'ai consacré l'année 2016 presque entièrement à le lire. Un an c'est long mais c'est indispensable pour comprendre ce style bien singulier dont la marque de fabrique se distingue par les longues phrases interminables, les digressions fréquentes, les descriptions, les ressentis et les explorations dans les sous-couches des lieux et des êtres. J'ai eu en classe de première une professeure de français qui était un impressionnant puits de culture, et qui nous disait : « Proust, c'est de la belle littérature facile. A mon humble niveau, je trouve que c'est de la riche littérature très difficile, digne d'un très haut niveau universitaire dans les cursus de langue française à l'étranger. Je suis déçu que beaucoup de lecteurs aient laissé tomber au bout de 10 pages, même si je peux comprendre la contrariété qu'ils aient sans doute éprouvée en trébuchant sur les nombreuses parenthèses particulièrement agaçantes dans la première partie. L'héroïque obstination de mon mental de sportif assidu m'a aidé à lire ces 3000 pages. Je mentirais en disant que je les ai dévorées car cette oeuvre demande des efforts considérables, beaucoup de concentrations et un travail de décryptage pointu. Je dirais aujourd'hui, avec 2 ans de recul, que chacun de nous doit y puiser ce dont il a besoin sans être contraint à tout y admirer. Dans cette optique, j'ai relevé et recopié certains passages que j'ai trouvés admirables, où l'auteur a d'abord une lecture visuelle des choses avec son propre regard et son propre cerveau, qu'il nous livre retranscrite sur le papier. En voici quelques uns : Les Petites Madeleines (I ) Les aquarelles d'Elstir inspirées de la « vie profonde des natures mortes » (I) Les traits physiques des Jeunes Filles en Fleur commémoratifs de leurs ancêtres défunts. (I) La tentative de suicide de la grand-mère (II) Mort de la grand-mère (II) Le mystérieux processus de la mémoires des Noms (II) La fosse d'aisance ou l'allusion scatologique (II) Description du Palace de Balbec à la manière d'un théâtre composé d'acteurs (II) Le Pauvre ennuyeux Saniette (II) La lumière du jour qui révèle la clarté de la souffrance et de la jalousie (II) La vertu de l'intelligence, opposée au raisonnement, pour construire les expériences de la vie (III) Les très anciennes strates de la vie qui remontent un jour à la surface (III) La Madeleine est à Combray, ce que les dalles de St Marc sont à Venise : la joie du souvenir. (III) « L'instinct dicte le devoir et l'intelligence fournit les prétextes pour l'éluder » (III) La nuance entre le travail de l'écrivain et celui du savant (III) Je ne pense pas relire l'oeuvre à nouveau, car je dois consacrer du temps à d'autres auteurs, mais je piocherai de temps en temps parmi ces derniers passages relevés, et en trouverai d'autres qui me seront suggérées ici et là. Proust est un type qui devait aimer s'amuser dans son écriture, truffée de pièges tendus insidieusement aux lecteurs, pour qu'ils perdent le fil du propos au ¾ de la phrase. Bien sûr, lors de certaines descriptions très longues et très creusées, un peu trop à mon goût, je disais à l'auteur : « Bon ça va j'ai compris, ce n'est pas la peine de m'en rédiger des tartines ! », mais je poursuivais jusqu'au bout de son idée car je ne suis pas quelqu'un qui s'arrête en chemin. Une fois la difficulté surmontée, c'est un excellent entrainement pour stimuler la mémoire du cerveau. A mon goût, il y a beaucoup trop de récits sur les 2 salons rivaux des Guermantes et des Verdurin, leurs frasques, leurs cooptations, leurs rencontres, leurs extravagances, leurs excentricités, leurs rivalités, leurs conflits, leurs hypocrisies, leurs mercato, leurs mépris de classe, leurs débats dreyfusiens... Si quelqu'un voudras bien m'expliquer l'intérêt de s'étendre si longuement sur ces aspects, et me conseiller des passages à lire attentivement, c'est avec plaisir que je ferais l'effort de m'y pencher. Ce qui est certain, c'est que quand on a lu Proust, on peut ensuite tout lire, et j'invite tout le monde à s'affronter avec ce grand roman. Bonne lecture !
          Lire la suite
          En lire moins
        • Patomahu37 Posté le 12 Décembre 2017
          Que dire, 2400 pages, l'intégrale en police "pattes de mouche" et au format B5. Dans le premier livre acheté chez Cultura il me manquait des pages (ils me l'on échangé sans problème), j'ai couru dans la ville où j'étais ce jour là pour trouver un livre dans une brocante pour compléter les pages qui me manquaient en attendant d'échanger mon livre. Peine perdue, j'ai du attendre de revenir de congés pour pouvoir lire la suite de la page 912, bref, j'ai pu aller jusqu'au bout...de la recherche. J'en avais assez d'entendre chaque jour sur France Culture, où ailleurs, une citation de Proust, de près ou de loin, dans le style "comme Proust le dit", j'ai fini par croire que j'étais passé à côté de quelque chose... Non, j'aurai pu m'en passer, bien qu'il y ait de formidables fulgurances, et de beaux moments d'histoire, notamment lors des dîners chez les Guermantes, mais bon, c'est quand même souvent de l'onanisme intellectuel, parfois pénible, car on sait quand notre Marcel commence une phrase, mais personne n'a jamais trouvé quand elle finissait ! Non, je suis un peu dur, il y a de beaux passages, mais je ne peux pas nier qu'il y ait... Que dire, 2400 pages, l'intégrale en police "pattes de mouche" et au format B5. Dans le premier livre acheté chez Cultura il me manquait des pages (ils me l'on échangé sans problème), j'ai couru dans la ville où j'étais ce jour là pour trouver un livre dans une brocante pour compléter les pages qui me manquaient en attendant d'échanger mon livre. Peine perdue, j'ai du attendre de revenir de congés pour pouvoir lire la suite de la page 912, bref, j'ai pu aller jusqu'au bout...de la recherche. J'en avais assez d'entendre chaque jour sur France Culture, où ailleurs, une citation de Proust, de près ou de loin, dans le style "comme Proust le dit", j'ai fini par croire que j'étais passé à côté de quelque chose... Non, j'aurai pu m'en passer, bien qu'il y ait de formidables fulgurances, et de beaux moments d'histoire, notamment lors des dîners chez les Guermantes, mais bon, c'est quand même souvent de l'onanisme intellectuel, parfois pénible, car on sait quand notre Marcel commence une phrase, mais personne n'a jamais trouvé quand elle finissait ! Non, je suis un peu dur, il y a de beaux passages, mais je ne peux pas nier qu'il y ait des longueurs...Enfin, lisez le au moins pour pouvoir savoir quel effet ça fait de tremper des madeleines dans une tisane de tilleul, d'ailleurs sa vrai trouvaille c'est ça : Un instant que l'on vit et qui nous remémore un autre instant plus vieux et nous fait comprendre que l'on est et que l'on a vécu. Enfin, de là à en faire 2400 pages ! Ceci-dit, ce livre à le mérite d'être une intégrale, souple, plutôt agréable si on a de bon yeux.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Dilberman Posté le 31 Octobre 2017
          Merveilleuse, cette édition en un seul volume, de quoi oublier sa propre existence, ce qui certes serait peu proustien...
        • JMLire17 Posté le 30 Juillet 2017
          Qu'est-ce qui a pris à un type de 69 ans de s'être mis à lire en 2017 " A la recherche du temps perdu " de Monsieur Marcel Proust? Je le dois à plusieurs personnes : Philippe Besson, qui en parle souvent avec des mots d'admiration, qui m'a conseillé de me lancer lors d'une dédicace, et surtout à la lecture de Confitéor de Jaume Cabré, qui écrit : "lorsque qu'on a lu Proust, on est plus le même " . Donc c'est parti, avant de commencer cette chronique j'ai attendu d'avoir dégusté " Du côté de chez Swann " , " A l'ombre des jeunes filles en fleurs " et "Le côté de Guermantes". Il faut dire que je le lis par intermittence pour ne pas être déconnecté de l'actualité littéraire, mais peu importe, comme le prochain Proust n'est pas prés de sortir j'ai tout mon temps. Rapidement on est subjugué par la beauté de l'écriture, par la finesse d'analyse des sentiments, et des relations entre les personnages. D'entrée, les pages sur l'amour pour sa mère et pour le baiser qu'elle venait lui faire, ou qu'il attendait sont magnifiques, Puis arrivent celle sur les madeleines, (on les attend, rapidement elles... Qu'est-ce qui a pris à un type de 69 ans de s'être mis à lire en 2017 " A la recherche du temps perdu " de Monsieur Marcel Proust? Je le dois à plusieurs personnes : Philippe Besson, qui en parle souvent avec des mots d'admiration, qui m'a conseillé de me lancer lors d'une dédicace, et surtout à la lecture de Confitéor de Jaume Cabré, qui écrit : "lorsque qu'on a lu Proust, on est plus le même " . Donc c'est parti, avant de commencer cette chronique j'ai attendu d'avoir dégusté " Du côté de chez Swann " , " A l'ombre des jeunes filles en fleurs " et "Le côté de Guermantes". Il faut dire que je le lis par intermittence pour ne pas être déconnecté de l'actualité littéraire, mais peu importe, comme le prochain Proust n'est pas prés de sortir j'ai tout mon temps. Rapidement on est subjugué par la beauté de l'écriture, par la finesse d'analyse des sentiments, et des relations entre les personnages. D'entrée, les pages sur l'amour pour sa mère et pour le baiser qu'elle venait lui faire, ou qu'il attendait sont magnifiques, Puis arrivent celle sur les madeleines, (on les attend, rapidement elles arrivent) et l'on comprend pourquoi elles sont restées dans le souvenir de Proust, mais également dans celui des lecteurs. Est-ce qu'il existe, amour du clocher mieux décrit que celui qu'il éprouve pour Combray et son église? Sa passion pour la lecture, et pour les livres de Bergotte, notamment cette sensation d'être capable de montrer les choses que lui-même ne voit pas, alors que nous lecteur, savons qu'il fera bien mieux encore. Les soirées chez les Verdurin, avec Swann, la coqueluche de ce petit monde aristocratique, dans lequel règne les rivalités du paraître sont passionnantes. Même lorsqu'il décrit l'insignifiance des conversations de salon, il réussit à nous intéresser, car il nous montre la méchanceté et le ridicule des individus. L'évolution de l'amour est également subtilement montré avec un Swann, un peu goujat qui trouve Odette désirable, parce qu'elle ressemble à un tableau, puis en devient fou amoureux, au point de devenir un jaloux maladif . Les propos sur les juifs interpellent, mais je crois qu'il faut les replacer dans l'époque. Les réflexions sur la postérité, et sur la peinture, sur les échanges d'idées, sur l'intelligence, sur la peur de l'habitude, sont révélatrices des interrogations permanentes de l'auteur. L'installation au grand Hôtel de " Balbec " avec la défiance des notables vis à vis des nouveaux arrivants, avec les différences de classes sociales, avec ceux du dehors qui regardent les gens aisés, les rencontres, l'hypocrisie, la jalousie, le mépris, l'orgueil, la méchanceté entre les individus, voire l'avarice est une terrible description de la société. Puis il y a les jeunes filles, décrites belles mais pas attirées par la chose intellectuelle... On ne peut pas tout dire d'un tel monument, on ne peut pas parler de toutes les descriptions d'une grande beauté, j'en retiens une, l'évolution du crépuscule en fonction des saisons est magnifique. A suivre...
          Lire la suite
          En lire moins
        • Ovidkat Posté le 11 Juillet 2015
          Formidable
        Toute l'actualité des éditions OMNIBUS
        Revivez chaque mois les chefs-d'œuvre classiques et populaires.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com