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Robert Laffont
EAN : 9782221215609
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

1144 livres

Collection : Les Passe-Murailles
Date de parution : 04/01/2018

« Ma mère, comme dans un conte cruel pour enfants, s’était transformée en livres. »
Ainsi s’exprime le narrateur, né sous X, bibliothécaire de profession, qui voit sa vie bouleversée par la lettre d’un notaire. Il y apprend que sa mère biologique, dont il ignore absolument tout, vient de mourir...

« Ma mère, comme dans un conte cruel pour enfants, s’était transformée en livres. »
Ainsi s’exprime le narrateur, né sous X, bibliothécaire de profession, qui voit sa vie bouleversée par la lettre d’un notaire. Il y apprend que sa mère biologique, dont il ignore absolument tout, vient de mourir et lui laisse un héritage singulier : 1 144 livres.
Que penser de ce geste ? Faut-il accepter l’héritage de quelqu’un qui vous a abandonné ? Qui était la femme cachée derrière ces ouvrages ? Seront-ils le chemin vers une mère retrouvée ? Cet événement confronte soudainement le narrateur à ses origines et à son amour des livres.
1144 livres est un véritable éloge de la lecture et de la littérature, et de la place qu’elles occupent dans nos vies.

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EAN : 9782221215609
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • verobenjiorphee Posté le 9 Novembre 2019
    Le récit de sa vie commença 97 jours après la naissance de l’auteur. Soit le jour où il entra dans sa famille d’adoption. L’auteur ne s’était jamais intéressé à savoir qui étaient ses parents biologiques, jusqu’au jour où il reçut une lettre d’un notaire. Cette lettre lui annonçait le décès de sa mère biologique, qui lui léguait un certain nombre de livres. Quel héritage surprenant venant d’une mère dont il ne connaissait rien ? Il réalisa qu’il allait, certainement, connaître le nom de cette mère innommable. Jean appela le notaire pour lui dire qu’il refusait l’héritage, mais celui-ci devait exécuter le testament de la défunte. Acceptant le rendez-vous du notaire, il apprit que cette femme, dont il ne connaissait rien, lui léguait une partie de ses livres, l’autre partie était pour une association d’utilité publique. Ne voulant pas de ceux-ci chez lui, et dans sa propre vie, le notaire lui proposa de louer une chambre d’hôtel, afin de les entreposer. Jean était lui-même bibliothécaire et adorait les livres. Et c’était encore vers les livres que la vie l’emmenait. Quelle coïncidence !!! L’entretien avec le notaire fut très bref et il n’osa demander des renseignements sur cette mère biologique qui se manifestait... Le récit de sa vie commença 97 jours après la naissance de l’auteur. Soit le jour où il entra dans sa famille d’adoption. L’auteur ne s’était jamais intéressé à savoir qui étaient ses parents biologiques, jusqu’au jour où il reçut une lettre d’un notaire. Cette lettre lui annonçait le décès de sa mère biologique, qui lui léguait un certain nombre de livres. Quel héritage surprenant venant d’une mère dont il ne connaissait rien ? Il réalisa qu’il allait, certainement, connaître le nom de cette mère innommable. Jean appela le notaire pour lui dire qu’il refusait l’héritage, mais celui-ci devait exécuter le testament de la défunte. Acceptant le rendez-vous du notaire, il apprit que cette femme, dont il ne connaissait rien, lui léguait une partie de ses livres, l’autre partie était pour une association d’utilité publique. Ne voulant pas de ceux-ci chez lui, et dans sa propre vie, le notaire lui proposa de louer une chambre d’hôtel, afin de les entreposer. Jean était lui-même bibliothécaire et adorait les livres. Et c’était encore vers les livres que la vie l’emmenait. Quelle coïncidence !!! L’entretien avec le notaire fut très bref et il n’osa demander des renseignements sur cette mère biologique qui se manifestait après son décès. Le notaire lui proposa de voir ces livres. L’association viendrait les chercher quelques jours après, sauf s’il désirait changer d’avis. Une fois seul et complètement dubitatif devant cette situation, il se rendit compte qu’il n’avait uniquement que deux indices sur cette femme : des livres et cette fondation. Désormais, sa naissance sous X n’était plus vraiment secrète. Mais, il en était sûr, il ne voulait absolument pas que sa vie change. Il s’était passé de cette femme. Cela devait continuer. Malgré lui, la curiosité l’attira vers cette chambre où 38 cartons de livres l’attendaient. Au début, il n’en fit aucun cas, puis n’arrivant pas à dormir il sortit un livre d’un carton. Quelle ironie du destin que cet héritage de livres ? Mais qui était cette femme ? Il essayait vainement de comprendre. Celle-ci savait-elle sa profession ? Savait-elle où il était, avec qui, le connaissait-il ? Et pourquoi cette mystérieuse femme l’avait-il abandonné ? Ces cartons contenaient-ils une lettre d’elle ou un objet personnel ? Il décida d’étudier chaque livre et se mit à fureter scrupuleusement dans les cartons. Il y avait des livres qu’il connaissait, des séries, la bible en 7 volumes reliés cuir. Des livres sur la psychologie, sur la nature, des romans étrangers… Il entrait, ainsi, dans la bibliothèque d’une autre, traversant un pays, dont il connaissait la langue, mais dont l’étrangeté grandissait à mesure qu’il y pénétrait. Il rechercha tel un enquêteur un indice, un mot écrit de sa main, un marque-page, un tampon pouvant lui donner une localisation. Rien. Sa mère avait disparu dans ses livres. Tout l’amour qu’elle ne lui avait pas donné était dans ceux-ci. Puis, il se rendit compte qu’il n’avait pas tenu sa promesse. Il avait été victime de sa curiosité, alors qu’il se l’était interdite. Pourquoi cette femme lui avait fait ce lège  de 1 144 livres ? Il se retrouva plus que jamais orphelin de sa mère. Il décida, alors, de partir et de laisser derrière lui ces cartons de livres. De retour chez lui arrivera-t-il à oublier sa fameuse expédition ? Aurait-il sous-estimé ce don qui était le rêve d’une vie close de lecteur ? Ce lecteur qui était sa mère biologique dont il ne connaissait ni son visage, ni son nom, était rentrée dans sa vie, malgré lui. Pourquoi lit-on ? Cela viendrait il de notre enfance ? Était un don venant d’un héritage transmissible de l’un des membres de sa famille ? Telles étaient les questions que se posait l’auteur. C’est un livre qui est dans la rubrique des romans, mais qui à mon avis, ressemble à une étude psychologie sur l’héritage physique et moral. C’est un livre très intéressant qui m’a tenu en haleine jusqu’au bout. Il nous fait réfléchir sur la transmission des valeurs de la famille, quel qu’en soit l’héritage.
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  • Cathy74 Posté le 4 Décembre 2018
    Le titre m'a attirée. 1144 livres, bizarre. Que ces livres constituent un héritage, encore plus. Surtout lorsque l'héritier a été abandonné à la naissance par la testatrice. La quatrième de couverture avec les points d'interrogation ponctuant presque chaque phrase m'a donné envie d'avoir réponse. Était-ce un livre sur l'héritage ? Sur l'abandon et la résilience ? Sur la littérature et la lecture ? Je suis allée au comptoir de la médiathèque et j'ai emporté le livre, qui parlait de 1144 autres. J'ai été déconcertée, puis séduite, puis un peu ennuyée. Un peu mi-figue mi-raisin. Où l'on découvre un enfant qui par les hasards de la naissance se retrouve dans un milieu aimant où on lit très peu mais où – justement – on vénère les livres et où l'on encourage la lecture. Un enfant qui tombe en lecture comme on peut entrer en religion et qui devient bibliothécaire à l'âge adulte. Un enfant abandonné qui ne cherche pas sa mère biologique et qui va hériter d'elle ces fameux 1144 livres. Et dans des conditions plutôt rocambolesques : ne faut-il pas qu'il quitte les siens quelque temps pour aller chercher son héritage, déposé pour lui dans un hôtel réservé et payé par le... Le titre m'a attirée. 1144 livres, bizarre. Que ces livres constituent un héritage, encore plus. Surtout lorsque l'héritier a été abandonné à la naissance par la testatrice. La quatrième de couverture avec les points d'interrogation ponctuant presque chaque phrase m'a donné envie d'avoir réponse. Était-ce un livre sur l'héritage ? Sur l'abandon et la résilience ? Sur la littérature et la lecture ? Je suis allée au comptoir de la médiathèque et j'ai emporté le livre, qui parlait de 1144 autres. J'ai été déconcertée, puis séduite, puis un peu ennuyée. Un peu mi-figue mi-raisin. Où l'on découvre un enfant qui par les hasards de la naissance se retrouve dans un milieu aimant où on lit très peu mais où – justement – on vénère les livres et où l'on encourage la lecture. Un enfant qui tombe en lecture comme on peut entrer en religion et qui devient bibliothécaire à l'âge adulte. Un enfant abandonné qui ne cherche pas sa mère biologique et qui va hériter d'elle ces fameux 1144 livres. Et dans des conditions plutôt rocambolesques : ne faut-il pas qu'il quitte les siens quelque temps pour aller chercher son héritage, déposé pour lui dans un hôtel réservé et payé par le notaire. Au moment où le narrateur ouvre les cartons, le lecteur, lui, pense qu'il va y avoir des révélations. Alors ?... Non, seulement une longue litanie de livres et rien sur les origines, le pourquoi de l'abandon. Le narrateur se lasse ; il a bien envie de tout envoyer paître, le lecteur aussi. Mais les réflexions sont si bien menées sur la question existentielle de la littérature : à quoi ça sert de lire, hein, quand il y a tant d’autres choses à faire – un livre qui parle de livres et de lecture et dont la tendance est de vous pousser dehors – que par contradiction j'ai continué ma lecture, émue par cet héritage incongru, « je t’aime, moi non plus ». Et j’ai accompagné les 1144 livres de Jean Berthier jusqu’à la dernière ligne.
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  • MadameTapioca Posté le 14 Octobre 2018
    Vous êtes-vous déjà demandé ce que deviendra votre bibliothèque quand vous ne serez plus de ce monde ? J’avoue que c’est une question que je me pose souvent. Ces livres que j’ai choisi, qui me semble être précieux bien que sans valeur marchande, qui sont une partie de moi, ma fille aura-t-elle envie de les garder en souvenir, de les lire ou au contraire finiront-ils chez Emmaüs ? Dans « 1144 livres » il en est un peu question… Né sous X, le narrateur du roman reçoit en héritage de sa mère biologique un lot mystérieux de 1144 livres. Bibliothécaire et amoureux des livres, cet héritage pourrait être l’héritage idéal pour lui mais ce legs vient d’une femme qu’il n’a jamais pu connaître, qui ne lui a jamais manqué, qui est une étrangère. Décidé dans un premier temps à refuser, il va se laisser convaincre par le notaire en charge de cette donation. Enfermé dans une chambre d’hôtel, il découvre les cartons contenant ces livres et se retrouve malgré lui à mener l’enquête sur ses origines au gré des indices glanés au fil des pages. Que disent ces livres de sa vraie mère ? Une bibliothèque est-elle le reflet de la personnalité de... Vous êtes-vous déjà demandé ce que deviendra votre bibliothèque quand vous ne serez plus de ce monde ? J’avoue que c’est une question que je me pose souvent. Ces livres que j’ai choisi, qui me semble être précieux bien que sans valeur marchande, qui sont une partie de moi, ma fille aura-t-elle envie de les garder en souvenir, de les lire ou au contraire finiront-ils chez Emmaüs ? Dans « 1144 livres » il en est un peu question… Né sous X, le narrateur du roman reçoit en héritage de sa mère biologique un lot mystérieux de 1144 livres. Bibliothécaire et amoureux des livres, cet héritage pourrait être l’héritage idéal pour lui mais ce legs vient d’une femme qu’il n’a jamais pu connaître, qui ne lui a jamais manqué, qui est une étrangère. Décidé dans un premier temps à refuser, il va se laisser convaincre par le notaire en charge de cette donation. Enfermé dans une chambre d’hôtel, il découvre les cartons contenant ces livres et se retrouve malgré lui à mener l’enquête sur ses origines au gré des indices glanés au fil des pages. Que disent ces livres de sa vraie mère ? Une bibliothèque est-elle le reflet de la personnalité de son propriétaire ? Son amour des livres viendrait-il de cette mère biologique ? A travers le thème de la recherche de ses origines, « 1144 livres » est un véritable hymne à la littérature et à la lecture. J’ai dévoré ce court roman en une journée et noté un grand nombre de passages. L’écriture très soignée - parfois un peu alambiquée - et la lenteur de l’histoire m’ont enveloppé. Un moment tout en douceur et pudeur auquel on peut bien évidemment trouver quelques défauts mais qui séduira le rat de bibliothèque que vous êtes
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  • prune42 Posté le 10 Octobre 2018
    Bibliothécaire, le narrateur de ce livre reçoit un jour un courrier d'un notaire l'informant que sa mère naturelle, qui l'a abandonné à la naissance, lui a légué 38 cartons de livres à sa mort, soit 1144 livres. Très étonné, il commence par refuser cet étrange héritage mais impossible, il faut qu'il en prenne possession avant de le refuser. Il se rend en province chez Maître Noblecourt qui a disposé les cartons de livres dans une chambre d'hôtel. Le narrateur ne veut pas y toucher, persuadé que cela ne lui apprendra rien sur l'identité de sa mère puis il cède à la tentation et ouvre les cartons. Il découvre une bibliographie variée, composée d'éditions rares parfois mais très peu d'indices personnels sur sa génitrice. Que faire de cet étrange héritage ? J'ai découvert la première fois ce roman sur une Masse Critique et j'ai trouvé l'idée de départ intéressante et originale. Effectivement, recevoir un tel héritage n'est pas quelque chose de courant et a un aspect énigmatique, ceci a alimenté ma curiosité. J'ai été malheureusement un peu déçue par le style du roman en lui-même qui n'est pas simple mais assez alambiqué et recherché, j'avais parfois l'impression de lire un livre écrit un... Bibliothécaire, le narrateur de ce livre reçoit un jour un courrier d'un notaire l'informant que sa mère naturelle, qui l'a abandonné à la naissance, lui a légué 38 cartons de livres à sa mort, soit 1144 livres. Très étonné, il commence par refuser cet étrange héritage mais impossible, il faut qu'il en prenne possession avant de le refuser. Il se rend en province chez Maître Noblecourt qui a disposé les cartons de livres dans une chambre d'hôtel. Le narrateur ne veut pas y toucher, persuadé que cela ne lui apprendra rien sur l'identité de sa mère puis il cède à la tentation et ouvre les cartons. Il découvre une bibliographie variée, composée d'éditions rares parfois mais très peu d'indices personnels sur sa génitrice. Que faire de cet étrange héritage ? J'ai découvert la première fois ce roman sur une Masse Critique et j'ai trouvé l'idée de départ intéressante et originale. Effectivement, recevoir un tel héritage n'est pas quelque chose de courant et a un aspect énigmatique, ceci a alimenté ma curiosité. J'ai été malheureusement un peu déçue par le style du roman en lui-même qui n'est pas simple mais assez alambiqué et recherché, j'avais parfois l'impression de lire un livre écrit un siècle auparavant en raison de son style. Ce roman de 150 pages se lit vite, c'est suffisant car on n'évolue guère dans l'histoire et on risquerait de tourner en rond avec plus de pages. J'ai trouvé l'abondance de détails donnés sur les livres découverts par le narrateur (maisons d'édition, années de parution, couvertures) assez inutile et donc ne présentant pas beaucoup d'intérêt. J'aurais préféré à la place de ces détails une présentation rapide du livre en une phrase ou deux qui nous aurait vraiment fait partager l'amour des livres par son auteur. J'ai l'impression d'être passée un peu à côté de ce livre sur les livres, je le regrette car ç'aurait pu être une belle découverte mais pour moi, le style y est pour beaucoup.
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  • gielair Posté le 16 Septembre 2018
    Abandonné par sa mère dès sa naissance, le narrateur n'aura jamais cherché à la connaître. Adopté par un couple aimant, il aura fait sa vie dans les livres comme bibliothécaire. Et puis..., sa mère biologique renaît anonymement par le legs d'un ensemble de boîtes ne contenant ni plus ni moins que 1144 livres. Quel est ce message? Est-ce un message? Est-ce une façon qui permettra au narrateur de connaître une partie de son passé ou celui de sa mère? Hommage au livre et à la lecture, c'est, en même temps, un regard intime sur la relation qu'entretient le narrateur avec une bibliothèque qui n'est pas la sienne, avec un ensemble de livres où il cherche un fil, un lien, une piste qui expliquerait quelque chose de sa filiation inconnue. C'est à une belle réflexion sur la lecture que nous convie Jean Berthier dans ce premier roman. Par ma propre lecture de ce court roman, j'ai pris part à cette réflexion et j'en sors heureux.
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