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12-21
EAN : 9782823817911
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

À la vie, à la guerre - 3 juillet 1914

Date de parution : 03/07/2014
12-21 se joint aux diverses commémorations de la Première Guerre mondiale avec un feuilleton inédit original : sur une base historique documentée - les journaux de marche du 24e régiment d'infanterie (journaux établis par le commandement sur le terrain, au jour le jour, dans lesquels sont décrits les manœuvres, les combats, les... 12-21 se joint aux diverses commémorations de la Première Guerre mondiale avec un feuilleton inédit original : sur une base historique documentée - les journaux de marche du 24e régiment d'infanterie (journaux établis par le commandement sur le terrain, au jour le jour, dans lesquels sont décrits les manœuvres, les combats, les trajets, le quotidien des hommes, avec souvent de nombreux détails) -, l'auteur crée des personnages et tissent des intrigues qui font découvrir au lecteur la grande guerre du point de vue des hommes et des femmes qui l'ont vécue.

Episode 1/26 : 3 juillet 1914, Un début d’été comme les autres
1914. Antoine Drouot, jeune homme de vingt-quatre ans, travaille à l’imprimerie Ledoux aux côtés de ses amis Jules Chemin et Lucien Ledoux. Parisien heureux, il passe ses nuits à imprimer le journal L’Intransigeant. Il vit en famille, avec son père, sa mère et Aline, sa jeune sœur. Pendant ce mois de juillet, il décide de commencer à écrire un journal, pour coucher sur le papier ce qu’il ressent et ce qu’il vit.
Dans un climat de bel été, certains évoquent la crise née avec l’assassinat de l’archiduc d’Autriche-Hongrie. Antoine passe son temps avec ses deux amis aux terrasses des cafés, ils parlent beaucoup… Lucien leur annonce une nouvelle surprenante…
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EAN : 9782823817911
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BVIALLET Posté le 1 Janvier 2015
    « A la vie, à la guerre » se présente comme une sorte de journal dont le personnage principal est un jeune imprimeur nommé Antoine Drouot. Dans ce fascicule, nous en sommes à la semaine du 10 juillet, c'est à dire dans les prémisses de la première guerre mondiale... A Paris, au faubourg Saint Jacques, Antoine découvre sur le bureau de son patron un document portant sur d'inquiétantes réductions d'effectif. Il craint pour son emploi mais est vite rassuré quand M. Ledoux, l'imprimeur, l'invite à dîner chez lui avec une arrière pensée à priori sympathique : il aimerait bien que son employé s'intéresse à sa propre fille et plus si affinités. Mais ce rapprochement amoureux semble improbable aux deux jeunes gens. Dans ce très court fascicule (38 pages), l'auteur arrive à glisser, en plus d'une intrigue qui risque de tourner plus vers le sentimental que vers le social, toutes sortes de problématiques comme les ravages de la tuberculose, l'apparition de l'impôt sur le revenu ou la lutte menée par les suffragettes pour le droit de vote des femmes. Dommage que cet aspect du récit ne soit traité que par de trop rapides allusions... Le lecteur reste néanmoins perplexe devant ce format éditorial propice à... « A la vie, à la guerre » se présente comme une sorte de journal dont le personnage principal est un jeune imprimeur nommé Antoine Drouot. Dans ce fascicule, nous en sommes à la semaine du 10 juillet, c'est à dire dans les prémisses de la première guerre mondiale... A Paris, au faubourg Saint Jacques, Antoine découvre sur le bureau de son patron un document portant sur d'inquiétantes réductions d'effectif. Il craint pour son emploi mais est vite rassuré quand M. Ledoux, l'imprimeur, l'invite à dîner chez lui avec une arrière pensée à priori sympathique : il aimerait bien que son employé s'intéresse à sa propre fille et plus si affinités. Mais ce rapprochement amoureux semble improbable aux deux jeunes gens. Dans ce très court fascicule (38 pages), l'auteur arrive à glisser, en plus d'une intrigue qui risque de tourner plus vers le sentimental que vers le social, toutes sortes de problématiques comme les ravages de la tuberculose, l'apparition de l'impôt sur le revenu ou la lutte menée par les suffragettes pour le droit de vote des femmes. Dommage que cet aspect du récit ne soit traité que par de trop rapides allusions... Le lecteur reste néanmoins perplexe devant ce format éditorial propice à une forme de lecture « surf » ou « fast-reading » qui convient peut-être bien à notre époque pressée mais qui est loin d'être propice à la réflexion et à l'immersion lente dans l'univers d'un roman présenté d'un seul tenant. Les éditions numériques 12-21 nous réinventent donc le roman feuilleton tout comme certains redécouvrent l'intérêt du fil à couper le beurre ! L'ennui c'est que ce genre littéraire fonctionne sur des règles précises et grâce à une « recette » qu'il faut respecter sous peine de forte déception. Et là, de nombreux ingrédients manquent à l'appel (personnages originaux, situations rocambolesques, suspens, rebondissements, etc...) Une fois encore, cette tentative de « teasing » littéraire ressemble plus à un coup d'épée dans l'eau qu'à un véritable coup de maître. Le texte ne se prête pas du tout à un tel charcutage. L'épisode proposé est sans doute trop court. Les rebondissements y restent inexistants, les personnages pas vraiment attachants et l'intrigue sans grand intérêt. Avec une époque aussi foisonnante et un contexte aussi troublé que celui de l'été 14, c'est quand même un comble. Au total, un texte trop banal, trop plat et trop peu « historique ». Mais où donc sont passés les grands feuilletonistes d'antan comme Eugène Sue, Alexandre Dumas, Ponson du Terrail ou Souvestre et Allain ?
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