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            Amok

            Robert Laffont
            EAN : 9782221136539
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Amok

            Olivier MANNONI (Traducteur)
            Collection : Bouquins
            Date de parution : 21/02/2013

            Dans cette nouvelle publiée en 1922, il est question de la folie, de la mort, de la dégradation que subit l’être humain dans son esprit et dans sa chair lorsqu’il est emporté par ses passions. Le cadre du récit est celui d’une colonie néerlandaise des tropiques, un lieu moite, malsain...

            Dans cette nouvelle publiée en 1922, il est question de la folie, de la mort, de la dégradation que subit l’être humain dans son esprit et dans sa chair lorsqu’il est emporté par ses passions. Le cadre du récit est celui d’une colonie néerlandaise des tropiques, un lieu moite, malsain et brutal. Le personnage principal, un médecin éconduit par une belle Européenne, se lance à sa recherche dans une course insensée, comme l’un de ces fous qui, en Malaisie, dévalent parfois subitement les rues, armés de leur kriss, et poignardent tous ceux qui se trouvent sur leur chemin.

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            EAN : 9782221136539
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • TristanPichard Posté le 22 Mars 2019
              Envoutant. Atmosphère parfaite. Style élégant toujours au service de la narration. Le propos nous semble lointain et terriblement proche en même temps. Les sentiments exacerbés, l'exotisme suintant, nous paraissent les témoignages d'un monde moins désenchanté que le nôtre. Ultime phrase saisissante et parfaite.
            • Hayatte_B Posté le 17 Mars 2019
              C'est sur un navire de croisière, en route vers l'Europe, que notre narrateur rencontre un homme étrange. Celui-ci se présente comme étant médecin et a, manifestement, besoin de raconter son histoire qui lui pèse sur l'âme et le cœur. Cette histoire, c'est celle d'une passion dévorante pour une riche anglaise rencontrée à son cabinet, basé dans une colonie Malaisienne. Celle-ci a eu une aventure, pendant l'absence de son mari, et est tombée enceinte. Elle souhaite avorter avant le retour de son mari mais pour se faire, notre médecin lui demande une rémunération "en nature". Il souhaite voir cette femme, forte et fière, à sa merci car c'est là qu'il y trouve son plaisir. Celle-ci refuse d'accéder à sa requête. A partir de là, une relation ambivalente va naître, mêlant amour passionnel pour l'un et haine viscérale pour l'autre. Encore une fois, S. Zweig a su magistralement décrire les profondeurs de l'âme humaine ainsi que les émotions et sentiments qui la traversent. C'est avec finesse que l'écriture de S. Zweig nous entraîne au cœur de l'amour passionnel. J'ai adoré cette nouvelle lue à vitesse grand V. Le lecteur est immédiatement pris dans la moiteur de cette Malaisie coloniale qui participe à l'atmosphère oppressante du récit.... C'est sur un navire de croisière, en route vers l'Europe, que notre narrateur rencontre un homme étrange. Celui-ci se présente comme étant médecin et a, manifestement, besoin de raconter son histoire qui lui pèse sur l'âme et le cœur. Cette histoire, c'est celle d'une passion dévorante pour une riche anglaise rencontrée à son cabinet, basé dans une colonie Malaisienne. Celle-ci a eu une aventure, pendant l'absence de son mari, et est tombée enceinte. Elle souhaite avorter avant le retour de son mari mais pour se faire, notre médecin lui demande une rémunération "en nature". Il souhaite voir cette femme, forte et fière, à sa merci car c'est là qu'il y trouve son plaisir. Celle-ci refuse d'accéder à sa requête. A partir de là, une relation ambivalente va naître, mêlant amour passionnel pour l'un et haine viscérale pour l'autre. Encore une fois, S. Zweig a su magistralement décrire les profondeurs de l'âme humaine ainsi que les émotions et sentiments qui la traversent. C'est avec finesse que l'écriture de S. Zweig nous entraîne au cœur de l'amour passionnel. J'ai adoré cette nouvelle lue à vitesse grand V. Le lecteur est immédiatement pris dans la moiteur de cette Malaisie coloniale qui participe à l'atmosphère oppressante du récit. On se demande jusqu'où ira, par amour pour une inconnue, ce médecin car, ici, c'est la passion amoureuse, la passion dévorante, la passion destructrice qui domine. Cette passion qui nous pousse à l'épuisement psychique et psychologique. Cette passion qui nous pousse aussi parfois à la folie et que nous ne rencontrons qu'une fois dans notre vie. L'Amok.
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            • Herve-Lionel Posté le 31 Décembre 2018
              La Feuille Volante n° 1266 Amok – Stefan Zweig – Stock Traduit de l'allemand par Alzir Hella et Olivier Bournac. C'est un recueil de trois nouvelles. Le première qui lui donne son titre évoque une sorte de folie meurtrière chez les Maltais (amok) et ceux qui en sont victimes portent aussi ce nom. C'est ce qui est arrivé à ce médecin européen de la jungle qui a refusé par orgueil de venir en aide à une femme blanche de la bonne société et qui le regrette au point de la poursuivre frénétiquement, en vain. Il y a dans leur attitude respective de l'attachement amoureux chez le médecin ainsi qu'une volonté de se racheter et de l’orgueil hautain et destructeur chez cette femme, une sorte de stupidité paralysante et suicidaire pour les deux. La deuxième (« Lettre d'une inconnue ») est la lettre d'une jeune femme qui va se donner la mort et qu'elle destine à un écrivain connu et riche séducteur qui fut son amant d'un soir et à qui elle révèle la mort de son enfant ainsi qu'un secret qu'il ne pouvait connaître. La troisième (« La ruelle au clair de lune ») se passe dans un port argentin et son quartier chaud avec... La Feuille Volante n° 1266 Amok – Stefan Zweig – Stock Traduit de l'allemand par Alzir Hella et Olivier Bournac. C'est un recueil de trois nouvelles. Le première qui lui donne son titre évoque une sorte de folie meurtrière chez les Maltais (amok) et ceux qui en sont victimes portent aussi ce nom. C'est ce qui est arrivé à ce médecin européen de la jungle qui a refusé par orgueil de venir en aide à une femme blanche de la bonne société et qui le regrette au point de la poursuivre frénétiquement, en vain. Il y a dans leur attitude respective de l'attachement amoureux chez le médecin ainsi qu'une volonté de se racheter et de l’orgueil hautain et destructeur chez cette femme, une sorte de stupidité paralysante et suicidaire pour les deux. La deuxième (« Lettre d'une inconnue ») est la lettre d'une jeune femme qui va se donner la mort et qu'elle destine à un écrivain connu et riche séducteur qui fut son amant d'un soir et à qui elle révèle la mort de son enfant ainsi qu'un secret qu'il ne pouvait connaître. La troisième (« La ruelle au clair de lune ») se passe dans un port argentin et son quartier chaud avec ses bars et ses bordels. Même si on trouve de la poésie aux ruelles sombres, elles abritent toujours une faune interlope, des habitués et des putes. L'homme que rencontre le narrateur est un être abandonné par son épouse tombée dans la prostitution et qui l'humilie. Il y a dans ces nouvelles à la fois une crainte et un désir de la mort face à l'impuissance ou à l'inutilité désormais évidente de la vie. Dans ces situations la vie n'est pas belle comme on nous en rebat un peu trop les oreilles mais au contraire est une épreuve constante qui justifie ou peut justifier l'atteinte à sa propre existence ou à celle de l'autre qui la pourrit. A cela s'ajoute le culte du secret, le respect de la parole, celle qu'on donne à un autre et qu'on se donne à soi-même, la volonté que personne ne sache la vérité sur un drame devenu une chose à cacher, mais que le hasard contribue à révéler... Nous assistons au déroulements d'événements qui annihilent la liberté individuelle comme si le destin implacable se manifestait soudain dans le quotidien et bouleversait définitivement les choses au point que les personnages, lassés peut-être de vouloir agir, mais désespérés par le cours que prennent les circonstances, s'en remettent au hasard pour finalement s'autodétruire posant cet acte comme le seul qui vaille dans cette vie dont ils veulent enfin se libérer. Dois-je rappeler que Stefan Zweig lui-même devait sans doute voir ainsi les choses puisqu'il s'est suicidé. . Monologue dans un cas, lettre d 'amour anonyme et témoignage quasi solitaire dans les autres, nous avons là une confession qui précède la mort et la sanction qu'on s'inflige est avant tout une délivrance de cette vie désormais insupportable. Au-delà de l'absence de noms qui est un artifice parfois inutile, l'anonymat est important dans ces textes où les personnages principaux racontent leur histoire. Il donne sa tonalité de l'ensemble du recueil, un peu comme si, indépendamment de chaque contexte, tout cela ressortait de la condition humaine, appartenait à chacun d'entre nous simplement parce que, s'agissant de l'amour que nous avons tous un jour ou l'autre ressenti, cela ne peut pas ne pas nous parler. Dans ces trois nouvelles, l'amour est associé à la mort, c'est encore une fois Éros qui danse avec Thanatos dans une sarabande infernale . Il y a le personnage principal, celui qui parle et qui ressent les choses . Il est humilié par celui ou celle pour qui il éprouve de l'amour et qui le décevra forcément parce qu'il ou elle le méprise ou l'ignore, C'est souvent l'image de la condition humaine quand l'amour n'est pas partagé et qu'on met en scène des personnages orgueilleux et qui se considèrent comme supérieurs aux autres , se croient tout permis et ne peuvent donc frayer qu'avec leurs semblables en jetant sur le reste du monde un regard condescendant. Il y a de la folie dans tout cela, celle du médecin devenu « amok », celle de la femme inconnue qui n'a plus rien au monde , celle de ce pauvre homme qui veut croire que sa femme reviendra à lui alors qu'il finira par la tuer dans un geste désespéré. Ces nouvelles sont une analyse de l'espèce humaine et notamment tout ce qui concerne la fierté. Le médecin commence par refuser son assistance à la femme parce que celle-ci ne veut pas le supplier de lui venir en aide. L'homme de la dernière nouvelle attend de son épouse qu'elle le remercie pour l'avoir sortie de la pauvreté et c'est aussi une certaine forme d'orgueil, conjugué il est vrai avec un amour fou, qui fait que la femme de la deuxième nouvelle refuse le mariage avec des hommes fortunés pour ne vivre qu'avec son enfant et le souvenir idéalisé de son seul amant. Il y a aussi cette incroyable légèreté de ceux qui se croient autorisés à infliger à leurs semblables toutes les vilenies avec cette volonté d'humilier l'autre, surtout quand il s'agit de son conjoint,. L'homme de la troisième nouvelle qui prend plaisir à rabaisser son épouse en lui refusant de l'argent est lui-même mortifié par elle quand il veut la reprendre. J'ai, comme à chaque fois que je lis une œuvre de Stefan Zweig, apprécié à la fois le style fluide et agréable à lire de l'auteur autant que la finesse de l'analyse des sentiments et de la condition humaine. © Hervé Gautier – Juillet 2018. [http://hervegautier.e-monsite.com]
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            • Lili017 Posté le 25 Septembre 2018
              Une histoire d'amour et de folie, orchestrée par Stefan Zweig: magistral.
            • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
              L'une des oeuvres les plus connues de Stefan Zweig. J'ai bien aimé, mais sans plus. On y retrouve le style caractéristique de l'auteur autrichien, c'est réussi, mais je n'ai pas été emporté par l'intrigue et les personnages comme j'ai pu l'être dans d'autres romans ou nouvelles de Stefan Zweig.
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