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            Au nom de tous les miens

            Robert Laffont
            EAN : 9782221128398
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Au nom de tous les miens

            Collection : Vécu
            Date de parution : 03/10/2013

            Dès son premier jour sur Terre, Martin Gray doit apprendre à vivre avec la guerre et la mort qui semblent le poursuivre. La route qui le conduit de Varsovie occupée par les Allemands au camp de Treblinka est semée de tragédies. Confronté à la disparition progressive de tous ses proches,...

            Dès son premier jour sur Terre, Martin Gray doit apprendre à vivre avec la guerre et la mort qui semblent le poursuivre. La route qui le conduit de Varsovie occupée par les Allemands au camp de Treblinka est semée de tragédies. Confronté à la disparition progressive de tous ses proches, Martin n'a plus qu'un seul choix : vivre malgré tout et se battre contre la mort qui ne cesse de frapper autour de lui. À dix-sept ans, il prend tous les risques, connaît les pires souffrances mais n'abandonne jamais. Il sort victorieux de sa lutte contre la haine, la lâcheté et la fatalité, mais pour combien de temps ? Après la guerre, il part aux États-Unis retrouver sa grand-mère, seule survivante de cette famille décimée. Son courage et son ingéniosité lui permettent enfin de s'en sortir et la chance semble tourner : il devient riche et rencontre Dina, avec qui il se marie. Le couple s'installe en Provence où il vit des heures heureuses avec ses quatre enfants. Mais le répit est de courte durée : l'incendie de la forêt du Tanneron emporte brutalement sa nouvelle famille. Martin se retrouve encore une fois seul, mais chargé d'une mission essentielle : raconter la vie de tous les siens et préserver leur souvenir pour que la mort n'ait pas le dernier mot.

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            EAN : 9782221128398
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Robert Laffont

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • jullius Posté le 20 Juin 2019
              Peut-être pour la première fois, en tout cas à ce point là, j'ai tellement été absorbé par le destin de Martin Gray que j'en ai oublié de m'attacher au style du livre. Je ne saurais plus dire s'il est bien écrit et bien construit, mais une chose est certaine, j'ai lu l'histoire du plus grand héros qu'il m'ait été donné de connaître.
            • missparker18 Posté le 2 Janvier 2019
              Ce roman est un très beau et douloureux témoignage d'un juif qui va vivre ghetto et les camps et échapper à la mort tellement de fois... C'est inévitablement un roman que je n'oublierai pas. Si je peux juste émettre un bémol c'est sur la fin, car je trouve que même s'il est important de montrer comment il a pu vivre après tout cela, la dernière partie m'a tout de même paru un peu longue.
            • Sak71 Posté le 29 Octobre 2018
              Un livre qui a bouleversé mon adolescence.
            • philippe91 Posté le 25 Juin 2018
              Je reprends mon souffle. J’ai lu cet ouvrage d’une traite, en apnée. Mes mâchoires sont crispées, mes muscles endoloris, mes yeux brouillés. Je ne jugerai pas l’œuvre, d’autres l’ont fait avant moi avec beaucoup de justesse et de sensibilité. Je livrerai juste quelques réflexions, quelques émotions. Martin GRAY raconte sa survie dans cette Pologne occupée, où les juifs voient des murs ceindre leurs quartiers pour en faire des ghettos, où des camps se préparent à leurs entreprises funestes. Martin organise sa survie, du Ghetto de Varsovie au camp d’extermination de Treblinka, il observe. Il s’échappe à plusieurs reprises de la nasse, pour y revenir, quitte un camp pour en rejoindre un autre, s’imprègne de l’horreur pour en témoigner un jour, au nom de tous les siens. Martin est mû par un amour infini, celui de la vie, un amour inconditionnel qui maintiendra la mort dans son ombre, alors que celle-ci s’acharne sur les siens. L’homme a produit l’impensable, l’innommable, il a produit ce génocide ,quitté l'humanité pour embrasser le néant. Il garde en mémoire sa capacité à produire le pire. Mais l’homme oublie, spécule, réinvente l’histoire. Assoiffés de pouvoir, certains encensent la haine pour mieux attirer leurs proies. Combien de génocide depuis... Je reprends mon souffle. J’ai lu cet ouvrage d’une traite, en apnée. Mes mâchoires sont crispées, mes muscles endoloris, mes yeux brouillés. Je ne jugerai pas l’œuvre, d’autres l’ont fait avant moi avec beaucoup de justesse et de sensibilité. Je livrerai juste quelques réflexions, quelques émotions. Martin GRAY raconte sa survie dans cette Pologne occupée, où les juifs voient des murs ceindre leurs quartiers pour en faire des ghettos, où des camps se préparent à leurs entreprises funestes. Martin organise sa survie, du Ghetto de Varsovie au camp d’extermination de Treblinka, il observe. Il s’échappe à plusieurs reprises de la nasse, pour y revenir, quitte un camp pour en rejoindre un autre, s’imprègne de l’horreur pour en témoigner un jour, au nom de tous les siens. Martin est mû par un amour infini, celui de la vie, un amour inconditionnel qui maintiendra la mort dans son ombre, alors que celle-ci s’acharne sur les siens. L’homme a produit l’impensable, l’innommable, il a produit ce génocide ,quitté l'humanité pour embrasser le néant. Il garde en mémoire sa capacité à produire le pire. Mais l’homme oublie, spécule, réinvente l’histoire. Assoiffés de pouvoir, certains encensent la haine pour mieux attirer leurs proies. Combien de génocide depuis le Ghetto de Varsovie, Cambodge, Rwanda, Tibet, Kurdistan, Soudan … L’homme oublie, on gaze en Syrie. Alors ne nous leurrons pas, nos sociétés sont en danger, le pire est à nos portes. L’Europe est en proie à une montée des partis populistes, nos démocraties sont bousculées, notre humanité trébuche, des migrants errent en méditerranée. Je n’ai pas le naturel de l’apologie du pire, j’ai une foi inébranlable en l’être humain, je reste éveillé, vigilant et ne veux rien lâcher. Merci monsieur GRAY pour votre témoignage, votre humanité et votre amour de la vie. Je n’oublierai pas.
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            • Lou987 Posté le 13 Octobre 2017
              Je suis tombée sur cet ouvrage dans un rayon de la médiathèque. Je me suis dit, pourquoi pas, ça changera un peu, et depuis le temps que je veux le lire. Alors je l’ai saisi, je l’ai emprunté, je suis rentrée chez moi avec. Pendant une semaine, je vivais avec Martin Gray. Une vie faite de peur, de chaos, de larmes et d’espoir. Au nom de tous les miens est un best-seller. Il a suscité un vif émoi chez les lecteurs, de l’appréciation — positive ou négative — chez les critiques, une polémique — sur la véracité des faits. Paru en 1971, c’est l’autobiographie de Martin Gray, Juif polonais vivant à Varsovie pendant la Seconde Guerre mondiale. Max Gallo en est le rédacteur (principe un peu déroutant, mais non, on ne s’improvise pas romancier et Martin Gray s’est fait aider pour la rédaction). Le lecteur est donc immergé dans la vie de ce petit garçon de 14 ans qui vit la transformation de sa ville — Varsovie — en ghetto, puis la déportation dans les camps de concentration. Je ne vais pas vous spoiler, si vous ne connaissez pas encore son histoire (en revanche, si vous tenez vraiment à garder le... Je suis tombée sur cet ouvrage dans un rayon de la médiathèque. Je me suis dit, pourquoi pas, ça changera un peu, et depuis le temps que je veux le lire. Alors je l’ai saisi, je l’ai emprunté, je suis rentrée chez moi avec. Pendant une semaine, je vivais avec Martin Gray. Une vie faite de peur, de chaos, de larmes et d’espoir. Au nom de tous les miens est un best-seller. Il a suscité un vif émoi chez les lecteurs, de l’appréciation — positive ou négative — chez les critiques, une polémique — sur la véracité des faits. Paru en 1971, c’est l’autobiographie de Martin Gray, Juif polonais vivant à Varsovie pendant la Seconde Guerre mondiale. Max Gallo en est le rédacteur (principe un peu déroutant, mais non, on ne s’improvise pas romancier et Martin Gray s’est fait aider pour la rédaction). Le lecteur est donc immergé dans la vie de ce petit garçon de 14 ans qui vit la transformation de sa ville — Varsovie — en ghetto, puis la déportation dans les camps de concentration. Je ne vais pas vous spoiler, si vous ne connaissez pas encore son histoire (en revanche, si vous tenez vraiment à garder le suspens jusqu’au bout, ne lisez surtout pas le résumé de la quatrième de couverture !). Sachez que l’on suit ce gamin, propulsé trop tôt, beaucoup trop tôt, dans la vie adulte, les responsabilités, la terreur, la cruauté, tant de choses qu’un garçon de son âge — que personne d’ailleurs — ne devrait connaître. Le coup de plume est sublime. Vraiment, je me suis pris une magistrale claque littéraire dans la figure. Max Gallo assure, du début à la fin, une plume rythmée, haletante et pleine d’émotion quand il faut. Je ne sais comment qualifier mon sentiment à propos de ce livre à la fois si dur et si beau, ce combat que Martin Gray tente de mener pour la mémoire de sa famille, de tous ces Juifs décimés pour aucune raison. On est tout simplement subjugué, avant tout par l’histoire, hors norme, injuste, que l’on voudrait changer, que l’on essaie de comprendre, que l’on ne parvient pas à admettre, tant le niveau d’horreur dépasse toute logique. Mais également subjugué par cette plume qui court sur les pages, qui nous peint des ghettos et des camps de concentration tout droit sortis de l’Enfer, qui fait le portrait de personnages qui ont été personnes, qui ont existé, une plume qui mets des mots sur les états d’âme de Martin Gray, qui réussit à nous faire frémir devant la violence, à nous faire sourire devant l’espoir, à nous faire pleurer devant la tragédie. Mêler la plume de Max Gallo à la vie de Martin Gray donne une autobiographie absolument bouleversante, émouvante, parfois irritante face à l’impuissance et l’incompréhension, mais surtout si vraie, si authentique, si réaliste. Certes, cette vie est romancée, mais Max Gallo ne tombe pas dans le piège de l’hyperbole ou de l’exagération, rien n’est forcé, les traits ne sont pas grossiers, tout est mesuré et si vraisemblable — et c’est ce qui fait peur, justement. J’ai été transportée à une autre époque, j’ai pu, moi aussi, porter leurs mémoires l’espace d’une lecture, pour qu’aucun d’entre eux ne tombe dans l’oubli. L’écriture, le récit, sont francs, touchent au cœur, impliquent le lecteur, l’interrogent à chaque ligne, comment ? pourquoi ? Aucune superficialité, aucune longueur, tout s’enchaîne, tout va si vite, se précipite, et nous, on ne sait pas comment l’Homme a pu basculer, comment l’Homme a pu devenir la bête. Autobiographie pleine de courage et d’espoir, de tristesse et de dévotion, je la recommande pour ceux qui, un peu à mon image, ne savent pas comment rendre hommage à ceux qui ont perdu la vie à cause de la bêtise de l’Homme.
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