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            Aux délices des anges

            Nathan
            EAN : 9782092553374
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Aux délices des anges

            Anne Guitton (Traducteur)
            Collection : Roman Grand format
            Date de parution : 18/12/2014
            Par l'auteur de la série culte « Les Filles au chocolat » !
            Anya quitte son pays natal, la Pologne, avec sa petite sœur et sa mère. Elle va rejoindre son père en Angleterre. Mais à l’arrivée, le choc est grand. Loin des rêves qu’elle s’était fait, son quotidien s’avère des plus rudes : son appartement est un taudis, son collège lui fait... Anya quitte son pays natal, la Pologne, avec sa petite sœur et sa mère. Elle va rejoindre son père en Angleterre. Mais à l’arrivée, le choc est grand. Loin des rêves qu’elle s’était fait, son quotidien s’avère des plus rudes : son appartement est un taudis, son collège lui fait l’effet d’un zoo plein d’animaux hostiles et survoltés, sa famille manque d’argent… Il y a bien Dan, ce garçon dont la mère tient le salon de thé « Bienvenue au paradis », qui s’intéresse à elle. Mais il a tout du bad boy. Alors que le monde s’écroule autour d’elle, Anya va découvrir que la douceur se cache parfois là où on ne l’attend pas…
             
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            EAN : 9782092553374
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Tetsu_ko Posté le 24 Août 2019
              La couverture de ce livre est magnifique ! Je suis les aventures des personnages des romans de Cathy Cassidy, mais la couverture m'a vraiment poussée à acheter "Aux Délices des anges". Dès les premières pages, je me suis tout de suite attachée à Anya car l'auteure a un type d'écriture tellement incroyable que j'aime tout de suite les personnages ! On y est attachés car le roman est au point de vue interne, mais aussi parce que le ressenti de la protagoniste est très bien décrit ! Les personnages secondaires ne sont pas de trop, et la lecture est fluide !
            • Lunartic Posté le 13 Juillet 2019
              Au programme de cette chronique : des pâtisseries, une adorable héroïne polonaise, de l'amitié, une famille très émouvante, une immigration difficile et un garçon aux ailes d'ange qui brûlent un peu sur les bords. Que de réjouissances, donc ! Et je dois en remercier ma Junie d'amour, qui m'a choisie le roman Au délice des anges pour le mois de décembre de notre challenge de l'amitié littéraire. Je me doutais qu'en mettant du Cathy Cassidy dans ma wishlist, cela allait titillé ma Junjun, je la connais ! Qui plus est, cette lecture toute douce toute tendre correspond parfaitement à l'atmosphère du mois de décembre et à l'esprit des fêtes de fin d'année. J'avais grande hâte de lire ce premier one shot publié en France de Cathy Cassidy, après que j'eus commencé sa saga phare Les Filles en chocolat et lu son dernier one shot paru en date dans notre beau pays, Rouge bonbon, dont je m'étais délectée. Il me tardait donc de goûter à cette lecture angélique et succulente, armée de mon plaid, de médicaments, et d'un bon lait au miel pour ma toux ! Car oui, j'ai lu ce petit bonheur de roman en plein pic de ma maladie, et je... Au programme de cette chronique : des pâtisseries, une adorable héroïne polonaise, de l'amitié, une famille très émouvante, une immigration difficile et un garçon aux ailes d'ange qui brûlent un peu sur les bords. Que de réjouissances, donc ! Et je dois en remercier ma Junie d'amour, qui m'a choisie le roman Au délice des anges pour le mois de décembre de notre challenge de l'amitié littéraire. Je me doutais qu'en mettant du Cathy Cassidy dans ma wishlist, cela allait titillé ma Junjun, je la connais ! Qui plus est, cette lecture toute douce toute tendre correspond parfaitement à l'atmosphère du mois de décembre et à l'esprit des fêtes de fin d'année. J'avais grande hâte de lire ce premier one shot publié en France de Cathy Cassidy, après que j'eus commencé sa saga phare Les Filles en chocolat et lu son dernier one shot paru en date dans notre beau pays, Rouge bonbon, dont je m'étais délectée. Il me tardait donc de goûter à cette lecture angélique et succulente, armée de mon plaid, de médicaments, et d'un bon lait au miel pour ma toux ! Car oui, j'ai lu ce petit bonheur de roman en plein pic de ma maladie, et je peux vous dire que ça m'a fait un bien fou, ça m'a véritablement remonté le moral et ça m'a fait me sentir en sécurité, comme si j'étais enveloppée dans un cocon tout chaud. J'ai lu cet adorable petit roman pile poil au bon moment ! Même si je n'aurais jamais souhaité être malade bien sûr, mais je m'en suis bien sortie, et de plus, ça m'a rappelé les bienfaits de la lecture, votre première amie face au dégoût, à la dépression, à la morosité et à la gorge en feu. J'ai pu oublier toutes mes petites tracasseries grâce à ce livre de deux cent pages et quelques qui se lit comme un petit pain (ça y est, je recommence avec mon expression toute faite qui n'existe pas... et j'aime ça, huhu), mais que j'ai essayé de le savourer comme je le pouvais. On suit l'histoire d'une jeune fille très attachante et toute mignonne prénommée Anya, qui nous vient de Pologne et qui a de grands espoirs suite à l'installation de son père en Angleterre. Certes, Anya aime profondément son pays, qui sera toujours dans son cœur, mais elle rêve d'autres horizons et d'une vie meilleure, nouvelle, dans un pays encore inconnu d'elle et qui lui suscite de grandes espérances. Cela m'a rappelé mon voyage scolaire en Pologne il y a trois ans et le choc que j'avais eu de voir que ma correspondante vivait avec sa famille de quatre personnes dans un modeste appartement pour deux, les HLM sociaux qui pullulaient, les maisons délabrées ou de fortune... Je ne dis pas que la Pologne est un pays miséreux, mais, quand on y est, on ressent le lourd passif de ce territoire et la pauvreté de ses habitants, qui ont un SMIC beaucoup plus faible que le nôtre et qui font de leur mieux avec ça... Je pouvais donc comprendre que le père d'Anya et de sa petite sœur Kazia souhaite un meilleur avenir et confort pour ses enfants et sa femme et aille vivre dans un pays très attractif : l'Angleterre. Cela m'a fait sourire qu'Anya s'imagine une Angleterre ensoleillée, presque idyllique et paradisiaque, quand on en connaît le climat et les conditions de vie. Cependant, je ne riais pas d'elle, mais j'avais pour elle le même espoir d'une liberté neuve, d'une vie plus heureuse, plus indépendante, d'un ciel plus éclairci où regarder plus loin, plus large. Bref, dès le début, j'ai adoré Anya car elle m'a apporté une bouffée d'air frais et aussi une boule de chaleur dans le cœur. Comme elle, j'avais envie d'avoir la foi et je me suis dis qu'on allait très bien s'entendre elle et moi. Je ne le dirais jamais assez mais Cathy Cassidy a un vrai don pour l'écriture. Depuis que j'ai découvert ses œuvres, je suis subjuguée par son art, par ses mots que l'on dévore tout crus tant on est captivé par la lecture de ses histoires touchantes et enrobées de sucre. Je savais déjà avant même d'ouvrir le livre, qui m'a été si gentiment offert par ma mamounette chérie, qui a très bien pris soin de sa fille par ailleurs, que je ne serais pas déçue et que j'allais en ressortir le cœur tout fondant, comme l'intérieur d'un moelleux au chocolat (petit problème quand j'écris une chronique sur un ouvrage de Cathy Cassidy : cela me donne faim). Cette fois-ci, l'écrivaine nous embarque dans une ville anglaise que j'aimerais tout particulièrement visiter un jour : Liverpool. La ville des Beatles, yeah ! Je ne pouvais pas rêver mieux, moi qui suis une grande fan de ce groupe légendaire ! Déjà un bon point ! En y posant les pieds, Anya va vite être désenchantée et déçue par ce qu'elle imaginait être un petit coin de paradis où sa famille pourrait se construire son cocon douillet. Manque de bol : il pleut des cordes (it rains cats and dogs en anglais, ne me demandez pas pourquoi), il fait froid et ils vivent dans un appartement insalubre au-dessus d'un Fish and chips. Huuuum, quoi de mieux que la bonne odeur du gras des frites et de la friture du poisson, je vous le demande ? Pardon, je voulais juste faire un peu d'humour et je dois vous avouer que je me ferais bien un bon fish and chips, là, maintenant... La morfale, le retour ... Breeef. Je savais bien que tout allait s'arranger pour Anya mais je comprenais parfaitement qu'elle puisse perdre ses pensées positives, elle qui avait fait tant d'efforts pour apprendre l'anglais et qui a l'impression de ne pas savoir le parler face aux « vrais » Anglais (cf. moi quand je suis allée pour la seule et unique fois de ma vie en Angleterre, c'était vraiment bizarre et gênant), qui doit faire face à une nouvelle école, de nouveaux camarades de classe très indifférents et pas forcément compatissants, loin de là, qui la stigmatisent car elle est étrangère, vos parents qui doivent travailler comme des forcenés pour juste survivre, et le mal du pays qui se rajoute au lot... Il est très facile de s'identifier à Anya et à sa famille car on a tous eu des passes très difficiles dans notre vie, où on a dû subir un déménagement, un déracinement même, où on a eu l'impression qu'aucun de nos efforts ne portait ses fruits, où la vie nous a fait ployer le dos, où on s'est senti seul au monde, malchanceux, abandonné de tous dans notre misère... En somme, j'ai trouvé cette histoire jeunesse très réaliste car ce qui arrive à Anya et sa famille, cela pourrait nous arriver à chacun d'entre nous ou cela nous est même déjà arrivé. L'histoire forte d'Anya nous prouve qu'on ressort grandi de ce genre de galères si on les affronte et si on reste soudés. Il est important de rendre une histoire crédible pour susciter les émotions les plus profondes du lecteur, et c'est ce que fait Cathy Cassidy, tout en ajoutant une pointe d'enchantement et de tendresse à sa recette, ce qui nous rend vite accro à ce qu'elle nous raconte, ce qui nous émerveille et nous donne la sensation qu'un petit miracle pourrait arriver à chaque coin de rue. Car notre vie a beau être banale, voire parfois elle nous semble grise, mais en réalité, elle est belle. Je pense que c'est ce qu'Anya va comprendre lors de cette histoire, qui est son vécu. Dans la grisaille de Liverpool, elle va découvrir des lieux beaux et lumineux, qui vont éblouir son existence. Bien sûr, on pense tout de suite Au paradis, le salon de thé de la maman de Dan, le crush d'Anya. Dès qu'on est introduit dans cet univers somptueux de la pâtisserie, on n'a plus envie d'en sortir. Quand je m'imaginais ce lieu enchanteur, je voyais les jeunes garçons de Karen avec des ailes d'une blancheur éclatante accrochés dans leur dos, des clients pleinement satisfaits, contents et pouvant manger leurs petits délices tranquilles, en toute harmonie, où Anya et ses nouveaux amis Frankie et Kurt pouvaient passer des petits moments agréables ensemble. J'avais un sourire béat collé sur le visage face à mon petit fantasme personnel car je me disais que des lieux comme Au paradis existent bel et bien sur cette Terre, qu'il suffit de les trouver et de se créer son propre bonheur, que des moments précieux, on en vit chaque jour et qu'il faut les saisir et les vivre pleinement. L'histoire d'Anya m'a apporté un immense réconfort dans mon minuscule malheur car elle m'a rappelé des valeurs fondamentales de la vie : l'amour, l'amitié, la famille, la confiance, la foi, l'espoir, la tolérance, la bonté, la solidarité, le bonheur. En refermant ce livre, je me sentais comme un Bisounours. Vous voyez, j'avais envie d'embrasser, d'aimer tout le monde et de voir ma vie sous un jugement positif, d'être pleinement moi-même et d'affronter les obstacles avec courage, obstination, mais surtout avec le sourire et le cœur léger. Rien n'a été facile pour Anya : elle a dû s'habituer à une nouvelle école qui semblait très froide aux premiers abords, ce qui l'a rendue presque mutique (encore un trait que je partage avec elle : notre grande timidité) ; elle a dû faire face à ses sentiments envers un garçon qui ne semblait pas franchement recommandable, avec ses ailes d'ange trompeuses, mais elle a su lui faire confiance et ne pas juger sur les apparences, qui n'étaient pas ce qu'elle voyait le plus car elle voyait surtout son cœur en fin de compte ; elle a su ouvrir son propre cœur et son esprit à de nouveaux amis, la franche et géniale Francesca, Frankie pour les intimes, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, dont le personnage m'a fait rire et m'a remonté le moral et les bretelles, et qui a le cœur dur face à l'amour de la gente masculine, et Kurt, le mignon petit Kurt, végétarien jusqu'au bout des ongles et fervent défenseur de la cause animale, que j'ai tout de suite adoré ; elle a dû assister au désespoir de ses parents qui tentent désespérément de joindre les deux bouts et qui s'accrochent à l'espoir et à la force qu'ils s'apportent l'un à l'autre. En clair, Anya est une héroïne forte qui a vécu des bouleversements profonds mais qui a su se relever et rester fidèle à elle-même, malgré ses doutes, ses incertitudes et ses moments de grande tristesse et solitude. Je l'admire beaucoup et je l'adore, je me suis beaucoup retrouvée en elle et j'ai adoré me plonger dans son quotidien qui rappelle notre vie de tous les jours mais qui est parsemé d'éclats de paradis devrais-je dire. Pour parler des autres personnages que j'ai oublié de mentionner, je les ai tous aimés sans exception. Je vous assure que si ! Même la petite peste, Lily, est au fond un personnage qu'on peut comprendre et qui n'est pas si méchant que ça. Elle cherche juste de l'affection et de l'attention, et je n'ai pas réussi à la détester bien longtemps car elle me rappelle plusieurs personnes que j'ai rencontrées dans ma vie et qui se moquaient des autres et se cachaient derrière un masque d'indifférence pour qu'on ne voit pas leur désarroi et leur incapacité à assumer qui ils étaient vraiment. Donc tous les personnages sont bien construits, réalistes et ils sont loin d'avoir des réactions incohérentes avec leur personnalité et leur propre histoire. J'avais l'impression que j'aurais pu tous les rencontrer au cours de ma vie : Dan, le lycéen attachant, rebelle, qui est tiraillé entre l'image qu'il renvoie et qui il est vraiment, et qu'on arrive pas véritablement à cerner au départ alors qu'en fait il a un cœur tendre et ne cherche qu'à aider sa mère et à réparer sa famille ; les parents d'Anya et Kazia, attentionnés, soucieux de leur famille, emplis de bonté, de générosité et d'une ardeur sans failles, ils sont l'incarnation même de l'espoir et de l'amour familial, compréhensifs, gentils, à l'écoute et formidables ; Karen, la mère de Dan, est une femme très attachante, surbookée, mais qui s'inquiète du bien-être de son fils aîné et elle aussi dotée d'une grande gentillesse et générosité ; le conducteur du Yellow Submarine, qui m'a bien faire rire avec son petit côté atypique et que j'aime vraiment bien ; la petite Kazia, qui est à croquer, toujours de bonne humeur, elle redonne le sourire, la pêche, la banane, tous les fruits que vous voulez, et elle m'a fait juste fondre. Et elle croit encore au père Noël et à Saint-Nicolas (célébrés dans la plupart des pays du Nord-Est de l'Europe et dans ma Lorraine chérie #9829;) ! Il le faut car c'est ce qui nous apporte de la joie, de la lumière dans nos vies quand on a le cafard et qu'on a besoin de se réunir, d'être proche des autres et de voir la vie sous un meilleur angle. D'ailleurs, mes passages préférés dans le roman sont ceux de la fête de Saint-Nicolas et du réveillon de Noël. Je vous l'avais dis que cette histoire entrait parfaitement dans le contexte des fêtes de fin d'année, c'est juste excellent ! Bref, ces deux passages m'ont profondément marqués car ils sont la preuve de la générosité humaine, de l'existence d'un acte gratuit pour rendre les autres heureux et leur apporter de la magie, de la féerie et une bonne dose d'amour et de gaieté quand on croit que tout va mal. Cela m'a rappelé pourquoi Noël est une fête si importante. Ce n'est pas que pour les cadeaux non, certainement pas. Noël, c'est avant tout se retrouver tous ensemble autour d'une table, être heureux ensemble, accueillir à bras ouverts ceux qui se présentent à notre porte par surprise et ne veulent que notre bien, faire preuve d'un amour universel, d'une grande générosité et s'entraider. Noël, ce n'est pas qu'une fête commerciale, édulcorée comme beaucoup la vivent malheureusement, c'est une fête d'une grande simplicité mais qui rayonne d'amour et de bonheur partagés, et c'est pour cela que j'adore comment Cathy Cassidy a représenté cette fête dans toute son authenticité. On a tous franchement besoin de cette pique de rappel et je lui dis donc un immense merci. Cela m'a redonné le sourire, m'a émue aux larmes de voir des gens tout simplement se soucier des autres et ne pas penser à eux-même, contribuer au bonheur des autres et passer un instant magique tous ensemble. Cela me manque terriblement mais c'est à nous aussi de nous rapprocher les uns des autres et de permettre ces instants de bonheur ensemble... In fine, Aux délices des anges m'a charmée de par ces moments de complicité entre amis pour sauver les animaux par exemple, ces petits moments de la vie lycéenne comme le bal de fin d'année, les fêtes, tous ces belles démonstrations de tendresse, de soutien mutuel, de confiance en l'autre et d'épanouissement. Pour conclure, je dirais que j'ai passé un instant de lecture absolument exquis qui m'aura fait oublié ma gorge pénible et m'aura enfermée dans un cocon merveilleux durant quelques heures où je suis passée par toutes les émotions différentes. Cela confirme le grand talent d'écrivain de Cathy Cassidy, dont l'écriture est comme un bonbon et qui sait aborder les bons sujets de la bonne manière. Cette lecture m'a redonné espoir et le baume au cœur et elle saura me marquer durablement. Je l'ai ressentie comme si elle était une vieille amie qui me serrait dans ses bras, qui me réconfortait. Vous comprendrez que ce fut une expérience unique de lecture. J'en avais le cœur qui battait la chamade et j'ai retenu une belle leçon de vie où il faut savoir ne jamais abandonner ses objectifs, ne jamais se laisser tomber soi-même et savoir se tendre la main. Je remercie ma Junette adorée de m'avoir sélectionné cette lecture, qui fut un véritable petit plaisir très instructif, et que j'ai préféré à Rouge bonbon, si on doit faire une comparaison des one shot de Cathy Cassidy, bien que les deux soient excellents chacun à leur manière et à tout simplement déguster. Mais voilà, Au délice des anges m'a semblé plus... disons plus cohérent, plus proche de la réalité, tout en me donnant des ailes, et il m'a procuré plus d'émotions et de moments intenses. Mais je vous conseille les deux, ils valent vraiment le coup. Il me reste en one shot Miss pain d'épices à lire, et je suis vraiment impatiente de croquer dans ce petit pain d'épices alléchant. Avec Cathy Cassidy on n'est jamais déçus, je lui fais une confiance aveugle ! COUP DE FOUDRE #991;
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            • Khalya Posté le 13 Juillet 2019
              Dans « Miss Pain d’épices », seul autre livre de Cathy Cassidy que j’ai lu à ce jour, on suivait Cannelle, qui se cherche après avoir connu le harcèlement scolaire. Dans « Aux délices des anges », on va rencontrer Anya, une jeune polonaise qui doit quitter son pays avec sa mère et sa petite sœur pour rejoindre son père en Angleterre où il a lui-même émigré depuis 3 ans. Anya parle mal l’anglais, ce qui l’isole de ses camarades de classe qui ne sont pas tendres avec elle et qui se moquent d’elle. Les enfants plus jeunes étant moins préoccupé ce genre de choses, la petite sœur d’Anya a moins de difficultés à se faire des amies, mais son pays et sa famille lui manquent. Si je me suis assez vite attachée aux filles et à leur mère, j’ai eu plus de mal avec le père. Au quotidien c’est un homme gentil et agréable mais je l’ai trouvé assez égoïste. Déjà, il a voulu partir en Angleterre alors que la famille avait une vie, pas luxueuse, mais normale, en Pologne. Ensuite, alors qu’il était convenu qu’il attendrait d’avoir un travail et un lieu de vie convenable pour que sa femme et ses... Dans « Miss Pain d’épices », seul autre livre de Cathy Cassidy que j’ai lu à ce jour, on suivait Cannelle, qui se cherche après avoir connu le harcèlement scolaire. Dans « Aux délices des anges », on va rencontrer Anya, une jeune polonaise qui doit quitter son pays avec sa mère et sa petite sœur pour rejoindre son père en Angleterre où il a lui-même émigré depuis 3 ans. Anya parle mal l’anglais, ce qui l’isole de ses camarades de classe qui ne sont pas tendres avec elle et qui se moquent d’elle. Les enfants plus jeunes étant moins préoccupé ce genre de choses, la petite sœur d’Anya a moins de difficultés à se faire des amies, mais son pays et sa famille lui manquent. Si je me suis assez vite attachée aux filles et à leur mère, j’ai eu plus de mal avec le père. Au quotidien c’est un homme gentil et agréable mais je l’ai trouvé assez égoïste. Déjà, il a voulu partir en Angleterre alors que la famille avait une vie, pas luxueuse, mais normale, en Pologne. Ensuite, alors qu’il était convenu qu’il attendrait d’avoir un travail et un lieu de vie convenable pour que sa femme et ses filles viennent le rejoindre, il a décidé qu’elles devaient venir parce qu’elles lui manquent, obligeant ainsi sa femme à quitter son travail et a trouver des ménages à faire puisque son faible niveau d’anglais ne lui permet pas de trouver mieux et tout ça pour maintenir la barque à flot. Puis, aux premières difficultés, il décide de retourner en Pologne, sans égard pour ses filles qui s’étaient entretemps adaptées. Puis, il change encore d’avis. Ce n’est pas tant ses interrogations et changement d’avis qui m’ont gênée, parce que je me doute qu’émigrer n’est pas chose aisée, mais ce qui m’a profondément dérangée, c’est qu’à AUCUN MOMENT dans l’histoire il ne demande l’avis de son épouse. Pourtant ses décisions impactent toute la famille, j’aurais aimé le voir un peu plus préoccupé des sentiments de sa famille. J’ai trouvé les filles bien plus tenaces et courageuses que père, malgré les difficultés et l’isolement culturel. Anya se fait des amis qui sont tous très stéréotypés. Ce sont des marginaux et, si leur description et caractères manquent de subtilité, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un roman jeunesse. Si le but était bien de délivrer un message de tolérance, on peut dire que le but est atteint. C’était une petite lecture globalement sympathique, même si tout était un peu facile, manquait de profondeur et se termine un peu à la Disney.
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            • caillette696 Posté le 13 Mars 2019
              J'adore tous les livres de Cathy Cassidy. Bleu espoir, les filles au chocolat, au délice des anges...
            • Fleurana Posté le 4 Décembre 2018
              Ma fille et moi lisons le soir, elle me fait la lecture pour être plus précise, ce qui nous permet de passer un moment mère-fille détendu. Ce roman a fait partie de nos lectures rituelles et je l'ai trouvé très sympa. Bien sûr, il est destiné à de jeunes adolescents, vers 12 ans je dirais, et je suis peut-être un peu vieille maintenant pour m'émerveiller face à des ficelles un peu grosses dans la narration. Mais honnêtement, pour un roman jeunesse, c'était très sympa. En tout cas, ma fille l'avait déjà lu de son côté et c'est à sa demande que nous l'avons sélectionné pour ce moment à deux. Cela signifie forcément qu'elle l'a apprécié au point de souhaiter le relire. Malgré toute la légèreté due au lectorat visé, des thèmes forts comme l'émigration, la différence, le chômage et l'amitié sont abordés de façon à donner à l'histoire une profondeur qui apporte une réflexion sans pour autant avoir l'air de donner une leçon de vie. C'est à mon sens le véritable point fort de ce roman. Et puis la couverture est vraiment très jolie, ça ne gâche rien !
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