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Sonatine
EAN : 9782355847547
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 352
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Avis de décès

Hubert TÉZENAS (Traducteur)
Date de parution : 18/06/2019
Le phénomène du thriller chinois.
 
18 avril 1984. Une série de meurtres inexpliqués dans la ville de Chengdu, incite la police à mettre sur pied une unité spéciale, la 4/18. Parmi ses membres, Zheng Haoming, un flic d’élite et Pei Tao, major de l’académie de police. Échouant à trouver le coupable, l’unité est dissoute.
Vingt-deux ans...
18 avril 1984. Une série de meurtres inexpliqués dans la ville de Chengdu, incite la police à mettre sur pied une unité spéciale, la 4/18. Parmi ses membres, Zheng Haoming, un flic d’élite et Pei Tao, major de l’académie de police. Échouant à trouver le coupable, l’unité est dissoute.
Vingt-deux ans plus tard, Zheng Haoming est toujours obsédé par cette affaire. Mais au moment où il pense enfin tenir un indice majeur, il est assassiné. L’Unité 4/18 renaît alors de ses cendres. C’est le début d’un jeu du chat et de la souris avec un tueur aussi intelligent qu’insaisissable.
 
Ce premier tome d’une trilogie consacrée à la police de Chengdu est un véritable phénomène éditorial et à sa lecture, on comprend vite pourquoi. Une ambiance à la Seven, un tueur digne de Keyser Söze dans Usual Suspect… Si Zhou Haohui emprunte toutes les figures traditionnelles du thriller dans le premier tome de sa trilogie, c’est pour mieux les subvertir et déjouer les conclusions trop hâtives du lecteur. Il nous offre, en outre, un portrait de la société chinoise contemporaine inattendu et passionnant.
 
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EAN : 9782355847547
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 352
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • clemia Posté le 4 Octobre 2021
    2004, Zheng Haoming, policier de la ville de Chengdu est assassiné alors qu'il venait de reprendre une enquête vieille de 22 ans, qui avait laissé plusieurs meurtres inexpliqués et une profonde blessure au sein de la police. L'unité speciale 4/18, assignée à cette sordide affaire est rouverte après la découverte du corps de Zheng. Commence un jeu du chat et de la souris dans lequel la souris a manifestement toujours plusieurs coups d'avance sur le chat. Des avis de décès annonçant la mort de plusieurs personnes tombent et la police s'enfonce toujours plus profondément dans les pièges préparés par le mystérieux meurtrier. Des pistes se dessinent, se déforment, et les morts s'accumulent. C'est un véritable bourbier pour l'unité 4/18. Un bourbier qui fait ressortir de vieux secrets, de vieilles erreurs qui demandent justice. Mais qui délivrera cette justice ? La loi, corrompue jusqu'au bout, ou bien le meurtrier fantôme ? Un roman entre l'enquête et le thriller qui interroge ses personnages et ses lecteurs sur le concept de justice. Les pages se tourneront toute seule et malgré tous vos efforts, vous vous retrouverez sans doute comme les membres de l'unité 4/18, la vérité au bout des doigts mais incapable de vous... 2004, Zheng Haoming, policier de la ville de Chengdu est assassiné alors qu'il venait de reprendre une enquête vieille de 22 ans, qui avait laissé plusieurs meurtres inexpliqués et une profonde blessure au sein de la police. L'unité speciale 4/18, assignée à cette sordide affaire est rouverte après la découverte du corps de Zheng. Commence un jeu du chat et de la souris dans lequel la souris a manifestement toujours plusieurs coups d'avance sur le chat. Des avis de décès annonçant la mort de plusieurs personnes tombent et la police s'enfonce toujours plus profondément dans les pièges préparés par le mystérieux meurtrier. Des pistes se dessinent, se déforment, et les morts s'accumulent. C'est un véritable bourbier pour l'unité 4/18. Un bourbier qui fait ressortir de vieux secrets, de vieilles erreurs qui demandent justice. Mais qui délivrera cette justice ? La loi, corrompue jusqu'au bout, ou bien le meurtrier fantôme ? Un roman entre l'enquête et le thriller qui interroge ses personnages et ses lecteurs sur le concept de justice. Les pages se tourneront toute seule et malgré tous vos efforts, vous vous retrouverez sans doute comme les membres de l'unité 4/18, la vérité au bout des doigts mais incapable de vous en approcher complètement.
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  • pascalinedebrabant Posté le 29 Septembre 2021
    J’adore découvrir des thrillers venus d’autres pays, l’ambiance est toujours très différente en fonction de où se situe l’action. Comme pour beaucoup d’endroits, la spécificité et la difficulté du thriller asiatique, se situe sur les prénoms…il y a un petit temps d’adaptation, car c’est un peu difficile de savoir si on a à faire à un homme ou une femme dans les premiers instants . Heureusement Harper Collins a pensé à mettre un petit récap des personnages principaux en début d’ouvrage. Par contre, ne vous attendez pas à retrouver la Chine via sa culture ou ses traditions, Zhou Haohui explore plus son fonctionnement sociétale,les disparités sociales et le fonctionnement de la police. Un fois plongée dans l’histoire, je n’ai pu qu’être conquise…ce thriller est parfaitement ficelé, une belle histoire de vengeance comme je les adore, il n’y a ni bons ni méchants, juste un début en 1984, une fin…je vous laisse découvrir tous les tenants et les aboutissants…une histoire basée uniquement sur l’enquête, les témoins, les preuves…un peu à l’ancienne et ça fait du bien. BREF…C’EST TOUJOURS UNE BONNE IDÉE DE SORTIR DE SES HABITUDES DE LECTRICE MERCI HARPER COLLINS POUR CETTE LECTURE
  • domi_troizarsouilles Posté le 24 Septembre 2021
    J’avais choisi ce livre spécialement pour le challenge géographique auquel je participe cette année, la Chine étant à l’honneur en ce mois de septembre. Quoi de mieux qu’un polar (mon genre préféré) pour aborder cette littérature, dont j’ai déjà eu un aperçu ici ou là, mais il y a bien longtemps, et jamais sous forme d’un polar ? Et c’est une heureuse découverte, dommage que la suite ne soit pas encore traduite, car en plus l’épilogue est un sérieux cliffhanger ! On rencontre ainsi le capitaine Pei, de la police de Longzhou, petite ville provinciale du Sichuan (N.B. : après quelques recherches, il apparaît en plus que Longzhou serait une ville imaginaire ! il y a bien l’un ou l’autre lieu de ce nom en Chine, mais aucun qui ressemble un tant soit peu à la petite ville évoquée dans ce livre). Pei était autrefois un élève brillant à l’académie de police, et promis à un avenir enviable… jusqu’au jour où il s’est retrouvé impliqué malgré lui dans la mort de sa petite amie et de son meilleur ami, probablement tués par un meurtrier insaisissable qui se faisait appeler [i]Euménide[/i], de la divinité grecque représentant la justice et le châtiment… Mais voilà... J’avais choisi ce livre spécialement pour le challenge géographique auquel je participe cette année, la Chine étant à l’honneur en ce mois de septembre. Quoi de mieux qu’un polar (mon genre préféré) pour aborder cette littérature, dont j’ai déjà eu un aperçu ici ou là, mais il y a bien longtemps, et jamais sous forme d’un polar ? Et c’est une heureuse découverte, dommage que la suite ne soit pas encore traduite, car en plus l’épilogue est un sérieux cliffhanger ! On rencontre ainsi le capitaine Pei, de la police de Longzhou, petite ville provinciale du Sichuan (N.B. : après quelques recherches, il apparaît en plus que Longzhou serait une ville imaginaire ! il y a bien l’un ou l’autre lieu de ce nom en Chine, mais aucun qui ressemble un tant soit peu à la petite ville évoquée dans ce livre). Pei était autrefois un élève brillant à l’académie de police, et promis à un avenir enviable… jusqu’au jour où il s’est retrouvé impliqué malgré lui dans la mort de sa petite amie et de son meilleur ami, probablement tués par un meurtrier insaisissable qui se faisait appeler [i]Euménide[/i], de la divinité grecque représentant la justice et le châtiment… Mais voilà qu’un nouveau meurtre signé Euménide a été commis – car il laisse à chaque fois un avis de décès -, cette fois à Chengdu, capitale (réelle, quant à elle) du Sichuan : la cellule d’investigation qui avait été formée à l’époque est réactivée, et Pei, autrefois témoin bien un peu suspect, en fait désormais partie, aux côtés de Han, capitaine brillant de cette police de Chengu et son supérieur, et de quelques autres membres très typés (parfois à la limite du cliché) de cette police chinoise moderne qui se veut surtout efficace, même si chacun des protagonistes semble bien avoir un lot plus ou moins important de casseroles à cacher… Dire quoi que ce soit de plus serait divulgâcher, mais en tout cas on entre peu à peu dans une histoire de plus en plus complexe, avec pas mal de rebondissements, quelques retournements de situation auxquels on pouvait plus ou moins s’attendre mais qui sont menés de main de maître, dans une tension palpable du début à la fin. J’ai lu dans l’une ou l’autre critique, ici ou là, que cette histoire n’est pas « typiquement chinoise » et aurait pu se passer n’importe où… Certes ! Mais que serait donc une enquête « typiquement chinoise » ? Je cherche encore, et en attendant je ne comprends pas trop ces critiques que j’avais ressenties comme autant de reproches, alors que pour moi c’est surtout très intéressant : ça montre bien que la criminalité est (hélas) un problème universel, de même que les notions du bien et du mal, le besoin de justice qui ne correspond pas toujours à la loi, ou les relations hiérarchiques et humaines qui se créent dans un microcosme bien particulier. Par ailleurs, on a quand même bel et bien les aspects chinois qui permettent une certaine évasion littéraire : rien que les noms ! On ne sait jamais très bien ce qui est nom et prénom, mais ce sont définitivement des identités à consonance chinoise, qui font indéniablement « couleur locale » et nous plongent directement dans une certaine ambiance. J’avais même peur de m’y perdre un peu, car on a de nombreux personnages dans cette histoire (même si les 3 ou 4 principaux se distinguent assez vite), mais finalement non : ils sont traités de telle sorte qu’on s’y habitue peu à peu sans même s’en rendre compte, peut-être aussi parce que l’approche très psychologique de chacun d’eux par l’auteur est vraiment très maîtrisée, et les rend très « proches » malgré cet aspect linguistique qui aurait pu être un obstacle ! Et pour les irréductibles qui auraient quand même du mal à s’y retrouver, on a en début de volume une liste des personnages, reprenant nom et fonction des principaux protagonistes. À part ça, pour moi, l’aspect le plus chinois a été le mot « populaire » ! Je me rends compte, après vérification sur ma liseuse, qu’il n’y a pas tellement d’occurrences, mais elles sautaient aux yeux. On étudie à l’université populaire, on va se soigner à l’hôpital populaire, etc. ; après tout, on vit en République populaire (de Chine) ! On pouvait donc s’y attendre, mais c’est tellement inhabituel dans le vocabulaire courant d’un polar que, tout à coup, on tique et ça fait sourire. Ainsi, à cause d’un simple mot, on se rappelle que, oui, même si les personnages, leurs secrets et leurs méfaits sont universels, l’histoire ici se passe bel et bien en Chine. Pour le reste, comme je disais plus haut et comme l’ont relevé de nombreuses critiques, l’histoire se construit comme un (bon) polar. Le point le plus brillant est sans aucun doute, à mes yeux, l’analyse fine des personnages. L’auteur parvient à rendre Pei extrêmement attachant : on a envie de l’épauler quand on entend ses doutes, sa culpabilité (réelle ou imaginée) de certains événements qui ont amené à la mort de ceux qu’il aimait le plus ; par ailleurs il a un « petit quelque chose » de plus convaincant que Han – ils ont le même grade, mais Han est de fait son supérieur hiérarchique – qui donne envie que ce soit lui qui mène l’enquête, même s’il est régulièrement mis sur la touche à cause de son passé ; et on s’émeut quand on voit comme il s’attache à Mu, la jeune psychologue de la cellule, qui d’ailleurs n’y semble pas insensible ! Han quant à lui est moins agréable : il paraît autoritaire et sec, assez imbu de lui-même à vrai dire, mais cet aspect, qu’on espère presque voir se fissurer, est tout aussi bien rendu que la sympathie qu’on ressent pour Pei. Enfin, mention pour Zeng, le geek de service, inévitablement un peu cliché, et dès lors c’est sans doute le personnage le plus universel de l’équipe ; peu scrupuleux face à la hiérarchie, doué et sûr de lui, fiable malgré tout et plutôt blagueur, il apporte une petite dose de bonne humeur dès qu’il apparaît. Pour le reste, l’auteur balade le lecteur de rebondissements en (fausses) pistes. C’est généralement tout à fait convaincant, mais c’est aussi là qu’on sent que les codes habituels ne sont pas encore tout à fait au point, dans ce qui est un premier roman si j’ai bien compris – ou alors c’est culturel ? J’ai bien prévu de lire au moins un autre polar chinois, je pourrai alors mieux comparer. Mais en attendant, disons que, parmi les différentes pistes que l’auteur propose et que les policiers suivent, il y en a un certain nombre qui s’avèrent fausses et qui servent à mieux perdre le lecteur. Mais d’autres sont les « vraies » pistes, et alors elles ne sont pas présentées à coups d’indices flous qui participeraient à perdre le lecteur, non ! ici, ce sont de véritables boulevards d’indices, et il faut être vraiment aveugle (ou très, très débutant dans le monde des romans policiers) pour ne pas deviner très vite le nœud de ces passages ! Or, paradoxalement, pour moi qui suis plutôt « nulle » en général à trouver la solution d’un polar, ici c’est presque trop facile, on devine des pans entiers de l’histoire avant même qu’ils soient expliqués « officiellement », à travers un dialogue ou une réunion de la cellule par exemple, et donc c’est bien un peu frustrant. C’est même pire : dans les dernières pages, quand toutes les choses se mettent en place par petits bouts et que le lecteur comprend enfin tous les liens entre les personnages et entre les indices, l’auteur prend en plus le temps de tout réexpliquer. Et alors il ne montre plus, mais il disserte comme un prof donnerait son cours ex cathedra : il devient tout à coup un narrateur omniscient très extérieur, et son écriture, généralement assez didactique, le devient tout à coup trop. C’est comme une surenchère d’explications, peut-être pas gênante en soi, mais elle m’a semblé inutile. Il n’en reste pas moins que ce livre est très agréable à lire, avec une plume fluide et généralement assez didactique (avec excès à la fin) mais qui n’empêche pas de plonger le lecteur dans une ambiance de plus en plus tendue, avec des personnages très typés et certains même bien attachants - et on s’y retrouve même dans ces nombreux personnages aux noms bien chinois tellement inhabituels à nos oreilles. L’enquête est prenante malgré les « boulevards » de solutions que l’auteur ouvre par moments. Hâte que la suite soit traduite en français !
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  • vonnette Posté le 10 Avril 2021
    Avis de décès est une excellente découverte. Un polar original, venu directement de Chine. Dès le début, le lecteur est happé dans cette histoire où un tueur en série expédie un avis de décès à la personne qui va mourir. Il signe d’un nom étrange : Euménide. En 1984 des meurtres inexpliqués vont secouer la ville de Chengdu. Une cellule spéciale va être mise en place pour retrouver le tueur. Mais les policiers qui en font partie vont échouer à retrouver l’assassin et la cellule va être dissoute. Vingt ans plus tard, les avis de décès refont surface et la cellule va être réactivée. Les personnes assassinées sont des criminels ordinaires, des corrompus, des arrivistes. Euménide applique sa justice là où la police a échoué. Meurtres après meurtres l’étau se resserre sur l’assassin…jusqu’à la fin qui n’en est pas une ! Avis de décès donne aux lecteurs français un aperçu de la Chine d’aujourd'hui. Une Chine qui n’a rien à envier à l’Occident en matière de corruption. Zhou Haohui a publié son livre dans son pays d’origine, dans une version plus édulcoré que celle que nous livre Sonatine. La censure chinoise n’avait pas apprécié certaines choses. Ce livre est le premier tome d’une trilogie.... Avis de décès est une excellente découverte. Un polar original, venu directement de Chine. Dès le début, le lecteur est happé dans cette histoire où un tueur en série expédie un avis de décès à la personne qui va mourir. Il signe d’un nom étrange : Euménide. En 1984 des meurtres inexpliqués vont secouer la ville de Chengdu. Une cellule spéciale va être mise en place pour retrouver le tueur. Mais les policiers qui en font partie vont échouer à retrouver l’assassin et la cellule va être dissoute. Vingt ans plus tard, les avis de décès refont surface et la cellule va être réactivée. Les personnes assassinées sont des criminels ordinaires, des corrompus, des arrivistes. Euménide applique sa justice là où la police a échoué. Meurtres après meurtres l’étau se resserre sur l’assassin…jusqu’à la fin qui n’en est pas une ! Avis de décès donne aux lecteurs français un aperçu de la Chine d’aujourd'hui. Une Chine qui n’a rien à envier à l’Occident en matière de corruption. Zhou Haohui a publié son livre dans son pays d’origine, dans une version plus édulcoré que celle que nous livre Sonatine. La censure chinoise n’avait pas apprécié certaines choses. Ce livre est le premier tome d’une trilogie. En attente de la publication française du deuxième tome…Vite !
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  • Sylviegeo Posté le 6 Mars 2021
    Un polar chinois mais pas tant. C'est tout simplement un polar, un bon, qui pourrait se situer n'importe où. Ce qui le distingue n'est ni le fait que cela se passe ne Chine, dans une grande ville, ni la série de meurtres. Ça on a vu et on connait. C'est une histoire de flics. Mais pas de ces policiers alcoolo qui trainent un passif, pas de ceux non plus qui ont des problèmes familiaux ou qui cachent leur côté sombre, non. Plutôt des personnages toujours au seuil d'exploser et qui se contiennent. Des âmes habituées à cloisonner leurs émotions. De la retenue. Trop ? Ça se peut. On aimerait les voir éclater. Mais il est vrai qu'une éducation sociale sur des années à cacher ses sentiments et ses émois, ça marque certainement. Avis de décès c'est la confrontation justice et morale. Une justice qui fait appliquer la loi par ses policiers et un ou des justiciers qui règlent , condamnent et appliquent la sentence à ceux pour qui la justice ne s'appliquent pas. Sentence pour des gestes condamnables moralement, pour des fortunes accumulées mystérieusement, pour du harcèlement, bref . C'est moderne, c'est contemporain , c'est une poursuite des... Un polar chinois mais pas tant. C'est tout simplement un polar, un bon, qui pourrait se situer n'importe où. Ce qui le distingue n'est ni le fait que cela se passe ne Chine, dans une grande ville, ni la série de meurtres. Ça on a vu et on connait. C'est une histoire de flics. Mais pas de ces policiers alcoolo qui trainent un passif, pas de ceux non plus qui ont des problèmes familiaux ou qui cachent leur côté sombre, non. Plutôt des personnages toujours au seuil d'exploser et qui se contiennent. Des âmes habituées à cloisonner leurs émotions. De la retenue. Trop ? Ça se peut. On aimerait les voir éclater. Mais il est vrai qu'une éducation sociale sur des années à cacher ses sentiments et ses émois, ça marque certainement. Avis de décès c'est la confrontation justice et morale. Une justice qui fait appliquer la loi par ses policiers et un ou des justiciers qui règlent , condamnent et appliquent la sentence à ceux pour qui la justice ne s'appliquent pas. Sentence pour des gestes condamnables moralement, pour des fortunes accumulées mystérieusement, pour du harcèlement, bref . C'est moderne, c'est contemporain , c'est une poursuite des plus enlevantes. Nous suivons des pistes qui nous mêlent les pinceaux avec autant de suspects que de personnages (ou presque) et rien ne se termine ici. Ce n'est qu'une porte ouverte vers une suite. Mais je suivrai avec joie la chasse de l'inspecteur Pei.
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