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Archipoche
EAN : 9782352875413
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 505
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Bleak House - tome 2 Le choix d'Esther

Henriette Loreau (Traducteur), Geraldine Barbe (Traducteur)
Date de parution : 01/09/2013
Esther Summerson, modeste orpheline, a d'abord été recueillie par sa tante, puis par le notable John Jarndyce, propriétaire de Bleak House, qu'elle croit être son père. En réalité, elle est la fille d'un certain Nemo, ancien officier, et de Lady Dedlock, qui, croyant sa fille morte, est partie finir ses... Esther Summerson, modeste orpheline, a d'abord été recueillie par sa tante, puis par le notable John Jarndyce, propriétaire de Bleak House, qu'elle croit être son père. En réalité, elle est la fille d'un certain Nemo, ancien officier, et de Lady Dedlock, qui, croyant sa fille morte, est partie finir ses jours à l'abri des regards...L'excellent Jarndyce, père de Richard et Ada, s'est occupé d'Esther comme de sa propre fille, après avoir songé à l'épouser... Mais qu'adviendra-t-il de son héritage ? Tous les protagonistes du roman seront, l'un après l'autre, impliqués dans cette sombre question, ressort principal de l'intrigue, et passeront des années dans les tribunaux à régler leurs litiges.Neuvième roman de Dickens, Bleak House parut en feuilleton de mars 1852 à septembre 1853. S'appuyant sur son expérience de clerc, Dickens y dépeint l'état déplorable du système judiciaire anglais, qui sera d'ailleurs réformé en 1870. Son sens du suspense a inspiré La Pierre de Lune de Wilkie Collins (Archipoche, mars 2013).
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EAN : 9782352875413
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 505
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    Les rares survivants qui suivent ce blog se seront peut-être aperçu de mon absence prolongée. Courant septembre je me suis plongée dans Bleak House, aussi connu sous le titre La maison d'Âpre-vent (?) et disponible en Pléiade. Les temps étant durs, je me suis rabattue sur une édition numérique, dont le prix ridiculement bas aurait dû me faire tiquer. On n'arrête pas de se plaindre des tarifs incohérents et exorbitants des livres numériques, moi la première, mais parfois je ne serais pas contre le fait de payer quelques euros de plus pour de la QUALITÉ. En l'occurrence, bien que l'éditeur en question fasse partie des éditeurs à suivre de près, je ne comprends pas que l'on puisse vendre, même à tout petit prix, une traduction ringarde et indigeste, sans la moindre révision. J'ai dû passer plusieurs semaines sur le premier volume, écoeuré et fatiguée par les imprécisions, les lourdeurs, les bizarreries de traduction. Ada devient (parfois) Éva, Mr devient M., etc. Je ne parlerais même pas des tournures de phrases tirées par les poils du nez qui rendent la lecture carrément pénible. J'ai donc traîné, oui, j'ai traîné sur du Dickens ! N'y tenant plus, j'ai fini par chercher une... Les rares survivants qui suivent ce blog se seront peut-être aperçu de mon absence prolongée. Courant septembre je me suis plongée dans Bleak House, aussi connu sous le titre La maison d'Âpre-vent (?) et disponible en Pléiade. Les temps étant durs, je me suis rabattue sur une édition numérique, dont le prix ridiculement bas aurait dû me faire tiquer. On n'arrête pas de se plaindre des tarifs incohérents et exorbitants des livres numériques, moi la première, mais parfois je ne serais pas contre le fait de payer quelques euros de plus pour de la QUALITÉ. En l'occurrence, bien que l'éditeur en question fasse partie des éditeurs à suivre de près, je ne comprends pas que l'on puisse vendre, même à tout petit prix, une traduction ringarde et indigeste, sans la moindre révision. J'ai dû passer plusieurs semaines sur le premier volume, écoeuré et fatiguée par les imprécisions, les lourdeurs, les bizarreries de traduction. Ada devient (parfois) Éva, Mr devient M., etc. Je ne parlerais même pas des tournures de phrases tirées par les poils du nez qui rendent la lecture carrément pénible. J'ai donc traîné, oui, j'ai traîné sur du Dickens ! N'y tenant plus, j'ai fini par chercher une autre édition, toujours en numérique, bien plus chère certes, mais dans des prix que je considère comme encore raisonnables. Ici, même traduction, mais RÉVISÉE ! Alors oui, on y trouve encore des choses curieuses, quelques lourdeurs, mais sans commune mesure avec l'autre édition. J'ai donc pu reprendre ma lecture avec plus de plaisir et d'enthousiasme. Notons au passage que la traduction sans révision propose néanmoins une 4e de couverture correcte et sans spoiler, tandis que l'autre semble avoir été rédigée par quelqu'un qui n'a pas lu le livre, mais qui réussit à en dire trop !Bref ! Une fois le problème de traduction résolu, j'ai pu profiter un peu mieux de ce roman aussi tragique que drôle. Car si le sujet est lourd, Dickens entretient une certaine joyeuseté dans le drame. Un procès qui dure depuis on ne sait même plus quand, des pupilles qui espèrent recevoir un jour leur dû, des amours naissantes, des filiations mystérieuses, des secrets de familles, des personnages charismatiques et d'autres franchement comiques, Dickens nous dresse un sacrée galerie de portraits et de caractères, ainsi qu'une intrigue touffue et dense, où les tenants et les aboutissants ne sont pas évidents de prime abord. Les pièces du puzzle se mettent lentement en place, la raison d'être de certains protagonistes ne saute pas non plus toujours aux yeux. En somme, le genre d'intrigue qui ne souffre pas une traduction alambiquée ! Le fil se dénoue lentement mais sûrement, et tout finit par s'imbriquer habilement. La caricature du système judiciaire de l'époque fait froid dans le dos, on se demande à quel point Dickens a exagéré, et s'il a exagéré. L'absurdité de ce système exagérément complexe rivalise avec celle des rapports sociaux et familiaux. Autre temps, autres moeurs, comme on dit. Bientôt en visionnage, l'adaptation de la BBC, version 2005.Un excellent Dickens, donc.
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