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Ça ne coûte rien de demander

Robert Laffont
EAN : 9782221216880
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Ça ne coûte rien de demander

Esther SERMAGE (Traducteur)
Collection : La Bête noire
Date de parution : 11/01/2018

« Si la police ne peut rien pour vous, n’hésitez pas à faire appel à moi. » Kouplan, détective sans-papiers.
Ça y est, l’autoproclamé « détective » Kouplan, immigré iranien à Stockholm, n’a plus un rond. Il en est réduit à collecter des cannettes vides pour les revendre contre quelques pièces.
En...

« Si la police ne peut rien pour vous, n’hésitez pas à faire appel à moi. » Kouplan, détective sans-papiers.
Ça y est, l’autoproclamé « détective » Kouplan, immigré iranien à Stockholm, n’a plus un rond. Il en est réduit à collecter des cannettes vides pour les revendre contre quelques pièces.
En fouillant dans les poubelles du quartier huppé de Lidingö, il croise le chemin de Jenny Svärd, conseillère municipale aux dents longues, dont il surprend la conversation : Jenny vient de se faire escroquer par son amante, qui a disparu dans la nature avec deux cent mille couronnes. Puisque ça ne coûte rien de demander, Kouplan saute sur l’occasion pour lui proposer ses services d’enquêteur…
Sara Lövestam vous fera découvrir la face cachée de Stockholm.
« On est déjà attaché à cet enquêteur atypique. » Pascal Frey, Elle.
« Sara Lövestam dévoile la Suède des immigrés. » Laurent Bainier, 20 minutes.
Chacun sa vérité, le premier volet de la série Kouplan, a reçu le Grand Prix de littérature policière 2017.

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EAN : 9782221216880
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sylviegeo Posté le 18 Novembre 2019
    Ça ne coûte rien d'affirmer que j'adore ce personnage particulier de Kouplan, réfugié iranien, détective sans papiers en Suède. Ça ne coûte rien de dire que Sara Lövestam a su me charmer et m' attirer tant et tant que je m' abonne sans réserve à cette tétralogie pour suivre ce détective des plus atypiques. Vivre en Suède sans papiers c'est vivre la peur de l'expulsion, c'est la clandestinité, la pauvreté, la marginalité. C'est ce que ressent notre Kouplan. Tous les jours, la faim, la peur. Ici, il réussira à survivre grâce à sa rencontre avec une conseillère municipale, Jenny , vicitme d'une arnaqueuse de haut vol ! Il pistera pour elle cette voleuse tout en sachant fort bien que cette rentrée, ce butin, ce salaire n'est que temporaire et que la fuite reprendra demain... Ce qui est prenant en lisant Sara Lövestam c'est le réalisme des détails. Rien ne semble inventé, toutes les situations sont des plus crédibles. En plus d'être un roman, c'est une excellente chronique sociale dans une Suède qui nous fait douter de son hospitalité.
  • meknes56 Posté le 16 Août 2019
    C'est avec un véritable plaisir que j'ai retrouvé Kouplan, le détective sans papier mais pas inintelligent....J'aime bien -j'adore plus exactement- ce personnage vraiment original et attachant...Et l'enquête me semble bien moins importante que l'évolution de ce personnage...
  • Bookinette Posté le 11 Mai 2019
    Un tome encore meilleur que le premier, un roman plus intime, plus abouti aussi. Une vraie réussite ! J'avais vraiment hâte de retrouver Kouplan après la révélation détonante de la fin du tome 1. Sa situation ne s'est pas améliorée, c'est en faisant les poubelles pour collecter des canettes à revendre pour survivre qu'il va rencontrer Jenny, une redoutable femme politique. Lorsqu'il comprend qu'elle a besoin d'aide, il va lui proposer ses services parce que ça ne coûte rien de demander... et contre toute attente, Jenny accepte. Elle le charge de retrouver Amanda, sa petite amie arnaqueuse qui s'est envolée avec une grosse somme lui appartenant. L'objectif est avant tout la vengeance, qu'importe l'argent. Comment supporter de s'être fait flouée de cette manière quand on est une femme de pouvoir, habituée à gérer et maîtriser toute situation...? Tout comme dans le tome 1, l'enquête se fait avec les moyens du bord, c'est à dire le vieil ordinateur poussif, les réseaux sociaux, le porte à porte, la cahier d'écolier, des filatures et des coups de téléphone et toujours la crainte de se faire contrôler, de se faire expulser.... Lorsqu'il parvient, à force de patience et d'ingéniosité, à retrouver Amanda, rien ne va... Un tome encore meilleur que le premier, un roman plus intime, plus abouti aussi. Une vraie réussite ! J'avais vraiment hâte de retrouver Kouplan après la révélation détonante de la fin du tome 1. Sa situation ne s'est pas améliorée, c'est en faisant les poubelles pour collecter des canettes à revendre pour survivre qu'il va rencontrer Jenny, une redoutable femme politique. Lorsqu'il comprend qu'elle a besoin d'aide, il va lui proposer ses services parce que ça ne coûte rien de demander... et contre toute attente, Jenny accepte. Elle le charge de retrouver Amanda, sa petite amie arnaqueuse qui s'est envolée avec une grosse somme lui appartenant. L'objectif est avant tout la vengeance, qu'importe l'argent. Comment supporter de s'être fait flouée de cette manière quand on est une femme de pouvoir, habituée à gérer et maîtriser toute situation...? Tout comme dans le tome 1, l'enquête se fait avec les moyens du bord, c'est à dire le vieil ordinateur poussif, les réseaux sociaux, le porte à porte, la cahier d'écolier, des filatures et des coups de téléphone et toujours la crainte de se faire contrôler, de se faire expulser.... Lorsqu'il parvient, à force de patience et d'ingéniosité, à retrouver Amanda, rien ne va se passer comme prévu. C'est absolument génial parce que ni Kouplan, ni le lecteur ne savent plus sur quel pied danser, qui ment, qui a raison, qui a tord, qui est à blâmer....? Le triangle Kouplan, Amanda, Jenny devient passionnant. Il y a tout un jeu particulièrement réussi sur les faux-semblants, sur la confiance, sur le mensonge mais aussi sur la liberté... On découvre un Kouplan parfois naïf mais intelligent et toujours délicat et empathique. Il y a quelque chose de terriblement touchant chez lui, il n'ose pas vraiment s'imposer aux autres et il reste toujours d'une politesse extrême ce qui ne l'empêche nullement de porter un regard incisif voire sarcastique sur ce qui l'entoure. Ses souvenirs s'invitent au fil des pages et peu à peu, sa jeunesse en Iran dans une famille aimante, son passé, ses décisions, ses choix intimes sont dévoilés et sa douloureuse situation ainsi que sa quête d'identité restent au premier plan. Quel personnage attachant qui tour à tour nous émeut ou nous fait sourire ! J'ai adoré cette histoire, sa profondeur, les thèmes abordés avec justesse, le regard humain de Kouplan, le récit enraciné dans la réalité crue de la Suède, son quotidien.. La fin est abrupte et dure, elle laisse présager une suite difficile pour notre héros ! Le tome 3 m'attend et je vais m'y plonger très vite !
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  • christinebeausson Posté le 2 Mai 2019
    "Chacun sa vérité" ne m'avait pas emballée ... j'avais trouvé cette lecture plutôt improbable ... un rôle de détective privé clandestin joué de façon pas trop crédible .... Toutefois, je ne m'étais pas ennuyée. La deuxième enquête de Kouplan venant de sortir en poche, ma curiosité m'a entraînée à la découverte de ses nouvelles aventures. Stockholm, Göteborg, les deux plus grandes villes suédoises où la présence importante d'émigrés est vérifiable .... le fait qu'ils soient sans papiers est tout à fait crédible ... le fait que des intrigants cherchent à escroquer la bourgeoisie suédoise est tout à fait possible. Alors j'ai marché, j'ai savouré cette intrigue dans les milieux intellectuellement corrects de l'élite stockholmoise, j'ai dégusté cette approche alternative du bien être avec des doses bien calculées de ridicule, d'arrivisme. J'ai découvert ce personnage de Kouplan qui m'avait laissée dubitative précédemment, ce qu'il a été, ce qu'il est devenu est peut être la vraie clé de la réussite de cette auteure suédoise pleine de ressources qui nous fait découvrir un pan de la morale du sexe. PS. J'ai découvert il y a peu de temps que la terminologie LGBT avait été remplacé par LGBTQ .... Q pour en questionnement ! Peut être que ce Q sera... "Chacun sa vérité" ne m'avait pas emballée ... j'avais trouvé cette lecture plutôt improbable ... un rôle de détective privé clandestin joué de façon pas trop crédible .... Toutefois, je ne m'étais pas ennuyée. La deuxième enquête de Kouplan venant de sortir en poche, ma curiosité m'a entraînée à la découverte de ses nouvelles aventures. Stockholm, Göteborg, les deux plus grandes villes suédoises où la présence importante d'émigrés est vérifiable .... le fait qu'ils soient sans papiers est tout à fait crédible ... le fait que des intrigants cherchent à escroquer la bourgeoisie suédoise est tout à fait possible. Alors j'ai marché, j'ai savouré cette intrigue dans les milieux intellectuellement corrects de l'élite stockholmoise, j'ai dégusté cette approche alternative du bien être avec des doses bien calculées de ridicule, d'arrivisme. J'ai découvert ce personnage de Kouplan qui m'avait laissée dubitative précédemment, ce qu'il a été, ce qu'il est devenu est peut être la vraie clé de la réussite de cette auteure suédoise pleine de ressources qui nous fait découvrir un pan de la morale du sexe. PS. J'ai découvert il y a peu de temps que la terminologie LGBT avait été remplacé par LGBTQ .... Q pour en questionnement ! Peut être que ce Q sera le sujet qu'un auteur saisira pour un prochain roman !
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  • sonfiljuliesuit Posté le 25 Avril 2019
    Après « chacun sa vérité », Sara Lövestam décrit l’immigration et la vie d’un réfugié sans fioritures et de manière touchante. L’inspecteur Kouplan, un personnage atypique, immigré iranien et transgenre, détective sans papiers, vivant à Stockholm. Un polar qui n’en est pas un… Finalement, l’auteur a crée un personnage tellement attachant, que l’on souhaite ne jamais avoir à l’abandonner. Chacun sa vérité se terminait sur une révélation inattendue et j’étais impatiente de voir comment l’auteur allait poursuivre, avec ce deuxième titre. Je dois dire qu’avec « ça ne coûte rien de demander », la qualité monte d’un cran. Kouplan prend de l’épaisseur et on entre plus profondément dans son intimité. Sans être complètement SDF, la situation de Kouplan, est toujours aussi précaire, il fait des poubelles pour trouver des canettes, qu’il va pouvoir consigner pour quelques couronnes. On entre dans la tête de Kouplan, dans ses réflexions, ses envies. Sa fragilité à fleur de peau, le rend vulnérable et le transcende en même temps. Il a ce défit qui brille au des yeux. Le défit d’arriver à survivre quoi qu’il arrive, mais en gardant ses valeurs. Son humanité. Une intrigue d’une grande force, dont Kouplan devient le fer de lance, sous la plume de... Après « chacun sa vérité », Sara Lövestam décrit l’immigration et la vie d’un réfugié sans fioritures et de manière touchante. L’inspecteur Kouplan, un personnage atypique, immigré iranien et transgenre, détective sans papiers, vivant à Stockholm. Un polar qui n’en est pas un… Finalement, l’auteur a crée un personnage tellement attachant, que l’on souhaite ne jamais avoir à l’abandonner. Chacun sa vérité se terminait sur une révélation inattendue et j’étais impatiente de voir comment l’auteur allait poursuivre, avec ce deuxième titre. Je dois dire qu’avec « ça ne coûte rien de demander », la qualité monte d’un cran. Kouplan prend de l’épaisseur et on entre plus profondément dans son intimité. Sans être complètement SDF, la situation de Kouplan, est toujours aussi précaire, il fait des poubelles pour trouver des canettes, qu’il va pouvoir consigner pour quelques couronnes. On entre dans la tête de Kouplan, dans ses réflexions, ses envies. Sa fragilité à fleur de peau, le rend vulnérable et le transcende en même temps. Il a ce défit qui brille au des yeux. Le défit d’arriver à survivre quoi qu’il arrive, mais en gardant ses valeurs. Son humanité. Une intrigue d’une grande force, dont Kouplan devient le fer de lance, sous la plume de Sara Lövestam, dont l’engagement pour les problèmes des réfugiés m’a complètement subjugué. Un deuxième opus qui peut se lire, sans avoir lu « chacun sa vérité », mais ce serait dommage de passer à côté de certaines informations. Ici l’enquête est plus travaillée, même si ce n’est pas une enquête policière, elle en possède tous les ingrédients, surtout si on le compare à la première qui se situe plus dans le roman social. « Chacun sa vérité » était bon, mais celui-ci est un cran au-dessus. L’intrigue en elle-même est secondaire, mais les personnages sont formidables. Un polar ancré dans notre quotidien, en prises avec notre société. La plume de l’auteur est à l’image de son personnages, cynique, pleine d’humour avec une pointe de dérision, qui fait sourire et permet de garder la légèreté dans ce roman, somme toute bien sombre.
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