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EAN : 9782221256206
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Célestine du Bac
Date de parution : 12/05/2021
Éditeurs :
Robert Laffont
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Célestine du Bac

Date de parution : 12/05/2021

UNE BOULEVERSANTE AMITIÉ
Le nouveau roman de Tatiana de Rosnay

Lui, dix-huit ans, fils de bonne famille, solitaire et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool. Tout les sépare.
Pourtant, un jour, rue du Bac, à...

Lui, dix-huit ans, fils de bonne famille, solitaire et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool. Tout les sépare.
Pourtant, un jour, rue du Bac, à Paris, leurs chemins se croisent. Contre toute attente, une extraordinaire amitié se noue. De celles qui changent une vie. De...

Lui, dix-huit ans, fils de bonne famille, solitaire et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool. Tout les sépare.
Pourtant, un jour, rue du Bac, à Paris, leurs chemins se croisent. Contre toute attente, une extraordinaire amitié se noue. De celles qui changent une vie. De celles qui forgent à jamais une personnalité.
Saisir sa chance, affronter le mystère familial qui le hante, c’est ce que Célestine va transmettre à Martin. Et plus encore…

« Ce roman, je l’ai écrit en 1990. J’avais rangé le manuscrit dans un carton, puis l’avais oublié. Jusqu’au jour où, à l’occasion d’un déménagement, nous nous sommes retrouvés, lui et moi. Je l’ai relu avec émotion et il m’a semblé qu’il avait aujourd’hui une résonance particulière. Il est là, entre vos mains. » Tatiana de Rosnay
 

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EAN : 9782221256206
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Robert Laffont
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • YsaM 08/07/2022
    Quand on évoque Tatiana de Rosnay, le premier roman qui nous vient à l’esprit c’est le merveilleux « elle s’appelait Sarah » mais l’écriture de l’autrice ne se résume pas qu’à cet ouvrage et il ne faut pas faire de comparaison, aucun roman ne peut ressembler à un autre alors quand je lis « Ah mais il est moins bien que « Elle s’appelait Sarah », j’avoue que ça m’énerve un peu. Chaque lecture est différente, quand on a l’habitude de lire un auteur, on doit oublier ce qu’il a écrit avant, c’est une nouvelle aventure qui commence Le manuscrit de « Célestine du Bac » gisait dans un carton de déménagement, Tatiana de Rosnay l’avait écrit entre 1990 et 1993, il avait, à l’époque, était refusé par son premier éditeur, le voilà enfin sur le devant de la scène et sincèrement ça aurait été dommage de le laisser aux oubliettes parce que je l’ai trouvé charmant, il m’a fait rêver, il a même un petit côté fantastique, style conte de fées et j’ai aimé cette magie. L’autrice nous embarque dans la vie de Martin Dujeu, jeune homme de 18 ans, flanqué de son beagle Germinal, -oui Martin est subjugué par Zola-... Quand on évoque Tatiana de Rosnay, le premier roman qui nous vient à l’esprit c’est le merveilleux « elle s’appelait Sarah » mais l’écriture de l’autrice ne se résume pas qu’à cet ouvrage et il ne faut pas faire de comparaison, aucun roman ne peut ressembler à un autre alors quand je lis « Ah mais il est moins bien que « Elle s’appelait Sarah », j’avoue que ça m’énerve un peu. Chaque lecture est différente, quand on a l’habitude de lire un auteur, on doit oublier ce qu’il a écrit avant, c’est une nouvelle aventure qui commence Le manuscrit de « Célestine du Bac » gisait dans un carton de déménagement, Tatiana de Rosnay l’avait écrit entre 1990 et 1993, il avait, à l’époque, était refusé par son premier éditeur, le voilà enfin sur le devant de la scène et sincèrement ça aurait été dommage de le laisser aux oubliettes parce que je l’ai trouvé charmant, il m’a fait rêver, il a même un petit côté fantastique, style conte de fées et j’ai aimé cette magie. L’autrice nous embarque dans la vie de Martin Dujeu, jeune homme de 18 ans, flanqué de son beagle Germinal, -oui Martin est subjugué par Zola- solitaire, rêveur, dont elle nous fait une description physique peu flatteuse, qualifiant le jeune homme d’échassier léthargique. Mais Martin ne se résume pas qu’à un physique, -qu’on penserait ingrat et qui finalement ne l’est pas-, c’est un jeune homme sensible, altruiste et empathique, féru de littérature et qui écrit, en secret, il aimerait en faire son métier et rêve d’être publié. Victor Dujeu, son père, fringuant quinqua, est son contraire, l’homme a la classe, il est exubérant et collectionne les fiancées, toutes aussi jeunes et jolies les unes que les autres. La maman de Martin était très belle, une beauté scandinave, née en Suède, elle est décédée dans un accident d’avion quand Martin avait deux ans. De cette maman qui lui manque tant il ne sait pas grand chose, son père n’en parle jamais, pourtant Martin aimerait tellement en connaître plus. Un matin, alors qu’il se promène avec Germinal et se met à l’abri de la pluie sous une porte cochère de la rue du Bac, il est attiré par une étrange femme qui l’invective et lui demande de quitter l’endroit, elle a une gouaille pas possible et empeste l’alcool. Martin, très surpris, obtempère. Mais il revient le lendemain et tous les autres jours. Si au début les échanges sont compliqués, il finit par faire connaissance avec l’inconnue qui se prénomme Célestine. Il est surtout très intrigué de voir la femme couvrir un cahier d’écritures et compte bien savoir ce qu’elle écrit. Il ne sait pas que Célestine a étudié, qu’elle a beaucoup lu, que sa mère qui était fille de notaire l’a parfaitement éduquée. Il le découvrira quand Célestine acceptera de lui laisser ce cahier où elle écrit sa vie. Une improbable complicité est en train de naître entre le jeune homme et Célestine. Martin en parle à son meilleur ami Oscar qui se moque de lui, il en touche même un mot à son père mais celui-ci n’est pas réceptif, comme d’habitude. La complicité se transforme en profonde amitié. Célestine apporte tellement à Martin, avec elle tout semble simple, grâce à elle il prend confiance en lui. Rien n’est artificiel, Célestine est authentique, elle se moque de la bienséance et de ce qu’on peut penser d’elle. Elle ne triche jamais. Célestine est une accidentée de la vie, Martin aussi, dans une moindre mesure, ces deux là étaient faits pour se rencontrer. Personne ne peut comprendre ce lien qui les unit, cette amitié qui ressemblerait presque à un amour fraternel et qui l’est en quelque sorte, Celestine est cette mère que Martin n’a pas eu, Martin est cet enfant mort dont Célestine a accouché il y a longtemps. Quand Célestine est hospitalisée, le monde de Martin s’écroule. Quel beau roman, j’ai passé de merveilleux moments avec ce livre, j’ai beaucoup aimé cette amitié contre nature entre Célestine et Martin. Je pouvais parfaitement m’imaginer le jeune homme, ressentir son hypersensibilité, je l’ai trouvé très attachant. J’ai détesté le personnage de Victor ainsi que celui d’Alexandra sa fiancée, des nombrilistes, égoïstes, personnages intéressés et inintéressants. J’ai trouvé Oscar pénible avec ses tableaux de chasse féminins, toujours en quête de drague, Il a néanmoins été présent pour Martin quand il a fallu l’accompagner en voyage. Je me suis évadée dans la dernière partie du roman, quand Martin part au Maroc accompagné d’Oscar, tentant de retrouver sa mère qu’il pense en vie, l’ombre de Célestine plane au dessus de lui, les paysages sont féériques, un petit côté mille et une nuits qui n’est pas pour me déplaire. Je pense à la lampe d’Aladin, celle qui exauce les voeux. Ici la lampe s’appelle Célestine, elle éclaire le chemin de Martin, elle sait que grâce à elle son coeur sera illuminé pour toujours. Ah Célestine quel bonheur, si le tableau n’est pas flatteur au départ, si on semble dérangé par son attitude vulgaire et avinée, elle se révèle être une perle. On finit bien vite par s’y attacher et tant pis si elle parle fort, crie sur les passants et boit au goulot. On a envie de la protéger, de lui apporter du bonheur, de la chaleur. C’est ce que va faire Martin, à sa manière. C’est un beau roman, je crois que c’est un coup de coeur, parce qu’il envoie de l’espoir, et que l’espoir on en a besoin. Tatiana de Rosnay a bien fait d’ouvrir ses cartons et de le ressortir, je suis conquise.
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  • Caro0881 07/06/2022
    J'ai lu ce roman avec beaucoup de plaisir et d'émotions, et j'ai même versé quelques larmes. Je l'ai trouvé rafraîchissant et original. L'auteur raconte la rencontre de Martin, jeune garçon de 18 ans avec Célestine, une femme SDF d'un certain âge. Cette rencontre va changer la vie de Martin.
  • NoelleL 06/06/2022
    Lui, dix-huit ans, fils de bonne famille, solitaire et rêveur. Elle, sans âge, sans domicile, abîmée par la vie et l’alcool. Tout les sépare. Pourtant, un jour, rue du Bac, à Paris, leurs chemins se croisent. Contre toute attente, une extraordinaire amitié se noue. De celles qui changent une vie. De celles qui forgent à jamais une personnalité. Saisir sa chance, affronter le mystère familial qui le hante, c’est ce que Célestine va transmettre à Martin. Et plus encore… Un joli roman sur les relations humaines
  • tusaisqui 30/05/2022
    Je n'avais jamais lu de livre de @tatianaderosnay, c'est un terrible aveu à faire. Puis un ami m'a parlé d'un de ses livres, puis j'ai fait ce jeu qui m'a permis de gagner Célestine du Bac, dédicacé, le petit plaisir... Et que dire, j'ai aimé comme lorsque l'on fait quelque chose qu'on aime bien et qu'on se sent bien après. J'ai aimé comme une évidence cette histoire, ces personnages, cette simplicité et cette fluidité. La rencontre de ce presque adulte avec cette cloche comme elle le dit elle-même, sans âge. Sans tomber dans le cliché, avec une touche de fantaisie. Une histoire légère en apparence qui cache des relations père-fils bien complexes. Il fait sourire, il fait être un peu triste, il fait se sentir bien mais jamais dans l'excès.
  • goretti66 11/05/2022
    j'ai lu pratiquement tous les livres de Tatania de Rosnay et je les ai tous aimés. Pour celui-ci un peu de mal au début et ensuite hâte de connaître le dénouement. Une belle histoire entre Martin et Celestine. Il nous réserve de l'originalité, de la sensibilité, de la tendresse mais aussi du suspense.
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