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EAN : 9782365695855
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Cent ans de Laurelfield
Caroline Bouet (traduit par)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 14/01/2021
Éditeurs :
Les Escales

Cent ans de Laurelfield

Caroline Bouet (traduit par)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 14/01/2021
Une saga familiale ambitieuse et ludique sous la forme de poupées russes.
1999 : Bienvenue à Laurelfield, vaste demeure du Midwest et partez à la rencontre de ses propriétaires ancestraux, les Devohr. Il y a Zee, une marxiste qui méprise la richesse de... 1999 : Bienvenue à Laurelfield, vaste demeure du Midwest et partez à la rencontre de ses propriétaires ancestraux, les Devohr. Il y a Zee, une marxiste qui méprise la richesse de ses parents, tout en vivant dans leur maison avec son mari Doug ; sa mère Grace, qui prétend pouvoir tout savoir... 1999 : Bienvenue à Laurelfield, vaste demeure du Midwest et partez à la rencontre de ses propriétaires ancestraux, les Devohr. Il y a Zee, une marxiste qui méprise la richesse de ses parents, tout en vivant dans leur maison avec son mari Doug ; sa mère Grace, qui prétend pouvoir tout savoir d’une personne en regardant ses dents ; et son beau-père Bruce, occupé à faire des réserves pour l’arrivée imminente de l’an 2000. Et puis il y a Violet, son arrière-grand-mère, qui se serait suicidée quelque part dans cette grande maison et dont le portrait est toujours accroché dans la salle à manger.
1955 : Grace et son mari violent George emménagent à Laurelfield. Rapidement, elle remarque des détails étranges qu’elle considère comme des présages d’événements à venir. Sa vie commence alors à changer…
1929 : Laurelfield est une colonie d’artistes hétéroclite et bohèmes où se retrouve la fine fleur de la création artistique de l’époque. Le petit groupe passe son temps entre poursuites artistiques et débauche sous les yeux du portrait de Violet Devhor, qui hanterait les lieux.

"Une saga familiale [...] ainsi que le quotidien de ses habitants excentriques." (LH Spécial, 11/12/20)
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EAN : 9782365695855
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ils en parlent

" Rebecca Makkai excelle dans la construction de cette ambitieuse saga générationnelle, qui nous hante longtemps après sa lecture."
Olivia Mauriac / Madame Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Milllie Posté le 23 Mars 2022
    Fait peu commun, l'héroïne de cette histoire est une maison, celle qui donne son titre au roman et dont nous allons suivre les habitants pendant trois générations. Et autre surprise, l'auteur a choisi de nous livrer son récit à l'envers, façon poupées gigognes : nous commençons par la fin et remontons le temps pour découvrir ce qui a conduit aux événements qui nous ont été narrés. Laurelfield en 1999 c'est donc la magnifique demeure qui héberge la richissime Grace Devohr et son second mari Bruce et qui, dans ce qui fut l'ancien garage, va accueillir deux couples amenés à partager leur territoire, Zee la fille de Grace et son mari et Case, le fils de Bruce et son épouse. Mais Laurelfield a une histoire et c'est aussi une ancienne colonie d'artiste financée par les riches Devohr, colonie où vécut un poète maudit et suicidé sur lequel le mari de Zee essaie d'écrire un livre. Ca y est les poupées gigognes commencent à s'imbriquer et le lecteur curieux s'interroge sur le passé de la maison. Cette première partie prend un peu de temps à se mettre en place, ambiance "roman universitaire américain" avec ses rivalités entre professeurs, son artiste maudit peinant à... Fait peu commun, l'héroïne de cette histoire est une maison, celle qui donne son titre au roman et dont nous allons suivre les habitants pendant trois générations. Et autre surprise, l'auteur a choisi de nous livrer son récit à l'envers, façon poupées gigognes : nous commençons par la fin et remontons le temps pour découvrir ce qui a conduit aux événements qui nous ont été narrés. Laurelfield en 1999 c'est donc la magnifique demeure qui héberge la richissime Grace Devohr et son second mari Bruce et qui, dans ce qui fut l'ancien garage, va accueillir deux couples amenés à partager leur territoire, Zee la fille de Grace et son mari et Case, le fils de Bruce et son épouse. Mais Laurelfield a une histoire et c'est aussi une ancienne colonie d'artiste financée par les riches Devohr, colonie où vécut un poète maudit et suicidé sur lequel le mari de Zee essaie d'écrire un livre. Ca y est les poupées gigognes commencent à s'imbriquer et le lecteur curieux s'interroge sur le passé de la maison. Cette première partie prend un peu de temps à se mettre en place, ambiance "roman universitaire américain" avec ses rivalités entre professeurs, son artiste maudit peinant à finir son livre et acceptant des commandes pour vivre, ces deux couples contraints de cohabiter et un ton d'ironie pince sans rire qui est certes agréable à lire mais aussi beaucoup vu ailleurs. Heureusement Rebecca Makkai a du talent et nous prend peu à peu dans ses filets : alors que je n'étais pas plus passionnée que ça par ma lecture, je me suis soudain retrouvée à tourner les pages frénétiquement quand le mystère s'est épaissi et que moi aussi j'ai voulu comprendre. Quel est donc ce secret auquel Grace fait allusion quand Doug, le mari de Zee, essaie de la faire chanter pour accéder aux secrets du grenier et de son poète chouchou ? Tout l'art de ce livre est de faire du lecteur un enquêteur en herbe en distillant de petits indices et des bribes de solution, nous contraignant constamment à réfléchir, à émettre des hypothèses et à essayer de comprendre les fragments qu'elle nous découvre peu à peu. Rien n'est jamais expliqué mais quel plaisir de comprendre enfin d'où sort un mystérieux objet qui faisait partie du décor dans la récit précédent ou de réaliser que tout ce que croyaient les personnages étaient en fait basé sur de fausses informations. Qui n'a jamais rêvé de voir derrière les apparences et de pouvoir remonter le temps à la recherche de l'explication manquante ? Le saut en 1955, avec son émouvante histoire de Grace, pauvre petite fille riche mal mariée à un coureur de jupon violent et manipulateur, ne fera qu'épaissir le mystère en révélant une partie des secrets pour en installer d'autres. Et enfin la dernière partie en 1929 nous permettra de découvrir enfin la joyeuse ambiance de la colonie d'artistes qui jusqu'ici apparaissait en creux dans tout le roman, tel un négatif de film enfin révélé. Le tout pour conclure avec un astucieux prologue (oui, oui, le prologue aussi est à la fin dans cette construction inversée) qui révélera le secret du fantôme qui peuple cette maison. J'ai été étonnée des nombreuses critiques négatives de ce livre, apparemment on aime ou on déteste. Pour ma part, je l'ai trouvé particulièrement riche et passionnant, l'intrigue est bien construite et maîtrisée jusqu'au bout et surtout le procédé littéraire du récit à rebours dans lequel les secrets s'imbriquent les uns dans les autres est particulièrement plaisant et m'a tenu en haleine jusqu'au bout. Certes il y a quelques longueurs au début (j'avais le même reproche pour le précédent roman de Rebecca Makkai, Les optimistes) mais elles sont vite oubliées si on fait l'effort de rentrer dans l'histoire. Ce roman est aussi une belle peinture de la vie américano-canadienne au XXe siècle, que ce soit la riche aristocratie des années 50 ou les professeurs d'université contemporains. Et surtout il nous offre de jolies réflexions sur l'art, la condition d'artiste, la création, le mystère qui entoure toute œuvre et la manière dont un récit se construit. Passionnant, plaisant à lire et intelligent, un roman original qui me donne envie de découvrir les prochains ouvrages de cette auteure !
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  • Herrera Posté le 17 Décembre 2021
    Super surprise pour moi qui ne m'attendait à rien. Comme quoi ... j'ai acheté ce livre car j'aimais beaucoup le coté vintage de la couverture et que je voulais une histoire qui prenne son temps. Franchement je n'ai pas été déçue. Si ce livre n'est pas un coup de cœur (je suis très difficile), il ne tombe vraiment pas loin ! Écrit comme une poupée russe, le roman nous présente la bâtisse de Laurelfield et ses occupants à trois époques différentes. Commençant par 1999 et revenant progressivement vers le passé, on découvre alors quelles sont les origines mystérieuses des légendes de fantômes entourant Laurelfield. J'ai été étonnamment très prise par l'histoire, je me suis assez bien attachée aux personnages et, surtout, j'ai été très surprise de la tournure prise par les évènements. Toutes les légendes ont une part de vérité et méritent d'êtres explorées, 100 ans de Laurelfield vient illustrer ce propos à la perfection. Le fantôme de Violet planant dans l'ombre et traversant le siècle.
  • iris29 Posté le 4 Septembre 2021
    Etrange roman dont je me demande, alors que je viens juste de refermer ses pages si j'ai aimé ou pas ... Saluons la construction, conçue comme des poupées russes , puisqu'on suit quatre époques, chacune s'imbriquant dans la plus âgée pour divulguer un secret, un pan de l'histoire. 1999 : Alors que Zee est logée gracieusement dans la remise de la propriété familiale avec son mari Doug, par sa mère Gracie, ils se voient obligés de partager les lieux, avec Case 'le fils du mari de Gracie) et sa femme Miriam, artiste. Cohabitation qui ne plaît pas à Zee mais qui fait le bonheur de Doug, qui essaie de devenir écrivain, et qui voit en Miriam , une complice dans sa quête de renseignements sur un poéte ayant séjourné dans le manoir vers 1929. Puis nous basculons en 1955 : Grace se voit offrir Laurefield par son père, après son mariage avec George. mari qui s'avère violent... et on en apprend un peu plus sur la propriété et les gens qui y ont habité.. 1929 : Laurefield était alors prêtée à une colonie d' artistes, lesquels veulent absolument maintenir la magie du lieu. 1900 : Laurefield n'est que prés et chênes, qu'... Etrange roman dont je me demande, alors que je viens juste de refermer ses pages si j'ai aimé ou pas ... Saluons la construction, conçue comme des poupées russes , puisqu'on suit quatre époques, chacune s'imbriquant dans la plus âgée pour divulguer un secret, un pan de l'histoire. 1999 : Alors que Zee est logée gracieusement dans la remise de la propriété familiale avec son mari Doug, par sa mère Gracie, ils se voient obligés de partager les lieux, avec Case 'le fils du mari de Gracie) et sa femme Miriam, artiste. Cohabitation qui ne plaît pas à Zee mais qui fait le bonheur de Doug, qui essaie de devenir écrivain, et qui voit en Miriam , une complice dans sa quête de renseignements sur un poéte ayant séjourné dans le manoir vers 1929. Puis nous basculons en 1955 : Grace se voit offrir Laurefield par son père, après son mariage avec George. mari qui s'avère violent... et on en apprend un peu plus sur la propriété et les gens qui y ont habité.. 1929 : Laurefield était alors prêtée à une colonie d' artistes, lesquels veulent absolument maintenir la magie du lieu. 1900 : Laurefield n'est que prés et chênes, qu' un certain Augustus veut acheter en vue d'en faire une splendide demeure pour lui et sa jeune femme Violet Devohr, celle-là même qui, presque un siècle plus tard, continue de hanter les lieux. Car , ne nous y trompons pas , la vraie vedette de ce livre est une maison, pas les personnages. Car les gens n'ont fait qu'y passer, certains l'ont aimée passionnément, d'autres détestée, d'autres y ont trouvé un refuge, certains y sont morts. Pour certains , elle fut une prison, pour d'autres la liberté. Certains l'ont fuie , d'autres, ne pouvaient la quitter. Ce qui fait toute l'originalité de ce roman, c'est la narration, à rebours. Beaucoup de temps morts , de passages inutiles entre temps, comme ceux consacrés à Zee et aux coulisses de son lieu de travail (elle est prof de fac). Parfois, l'auteure botte en touche et conclue ses chapitres un peu trop rapidement, il faut être vigilant, pour ne laisser rien passer, aucune pièce du puzzle reconstituant l'histoire de Laurelfield. Parfois, ses personnages son étonnement désintéressés, et se dépouillent volontiers, un peu trop facilement... Etonnement aussi sur la place consacrée au fantôme. Je m'attendais à lire un roman du gente Fantastique, avec une Violet qui hante chaque page, il n'en est rien . Rien du tout. Pas le moindre fantôme , mais un secret (des secrets ), un chantage, et une maison où les artistes furent heureux le temps que cela a duré.. Une demeure conçue pour le bonheur, qui a abrité des couples, des hommes, des femmes , et c'est là tout le "squelette" du roman, leurs relations, leurs" non-relations" . Ah ! si les maisons pouvaient parler...
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  • Foufoubella Posté le 1 Septembre 2021
    De l'auteure, j'avais déjà lu Les optimistes que j'avais globalement bien aimé même si j'y avais trouvé quelques défauts, notamment des longueurs qui auraient pu être évitées. Dans ce roman-ci, Rebecca Makkai s'attaque à un tout autre sujet, toujours en alternant les époques mais de manière différente que dans son précédent roman (où elle alternait les chapitres) puisqu'elle a décidé de remonter le temps pour parler de Laurelfield, demeure d'une famille aisée et un poil excentrique où des artistes ont pu vivre à une certaine époque. Nous irons donc à rebours de la veille de l'an 2000 jusqu'au début du 20ème siècle. Si j'ai globalement apprécié ma lecture, arrivant facilement à me plonger dans l'atmosphère, ou plutôt les atmosphères créées par l'auteure, je dois quand même avouer être quelque peu partagée au moment de me remémorer cette lecture qui remonte à près de deux mois. En fait, j'ai adoré certains passages, quelle que soit l'époque d'ailleurs, et me suis parfois profondément ennuyée à la lecture de certains chapitres. Si le tout est cohérent, et que le parti pris narratif est intelligent et prend tout son sens à la fin du roman, j'ai quand même trouvé que c'était assez inégal et qu'il manquait un... De l'auteure, j'avais déjà lu Les optimistes que j'avais globalement bien aimé même si j'y avais trouvé quelques défauts, notamment des longueurs qui auraient pu être évitées. Dans ce roman-ci, Rebecca Makkai s'attaque à un tout autre sujet, toujours en alternant les époques mais de manière différente que dans son précédent roman (où elle alternait les chapitres) puisqu'elle a décidé de remonter le temps pour parler de Laurelfield, demeure d'une famille aisée et un poil excentrique où des artistes ont pu vivre à une certaine époque. Nous irons donc à rebours de la veille de l'an 2000 jusqu'au début du 20ème siècle. Si j'ai globalement apprécié ma lecture, arrivant facilement à me plonger dans l'atmosphère, ou plutôt les atmosphères créées par l'auteure, je dois quand même avouer être quelque peu partagée au moment de me remémorer cette lecture qui remonte à près de deux mois. En fait, j'ai adoré certains passages, quelle que soit l'époque d'ailleurs, et me suis parfois profondément ennuyée à la lecture de certains chapitres. Si le tout est cohérent, et que le parti pris narratif est intelligent et prend tout son sens à la fin du roman, j'ai quand même trouvé que c'était assez inégal et qu'il manquait un petit je ne sais quoi pour en faire une sorte d'incontournable, vous savez quand on sort d'une lecture un peu sonné, comprenant, sans forcément comprendre d'ailleurs, qu'on vient de lire quelque chose de brillant, et dont on pense encore souvent longtemps après. Et bien, pour ma part, ce roman est passé à deux doigts de me faire ce genre d'impression. Mais deux doigts qui comptent beaucoup au final… En bref, un roman agréable, intéressant à bien des égards, plutôt bien écrit mais pour lequel il manque un peu de fougue. Lu en juillet 2021
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  • Yzou Posté le 1 Juillet 2021
    Depuis son premier roman, Chapardeuse, Rebecca Makkai fait partie des autrices que j’aime beaucoup. Ayant également adoré son 2nd roman, Les Optimistes, je me suis hâtée de lire son dernier bouquin. Après réflexion, je pense que le résumé, le titre et la couverture ne m’auraient pas vraiment donné envie d’ouvrir ce livre s’il avait été écrit par quelqu’un d’autre. L’histoire, qui commence en 1999, raconte la vie de Zee et Doug, un couple d’universitaires. Parce qu’ils sont en galère d’argent, Doug essayant depuis des années d’avancer sa thèse sur un poète peu reconnu, la mère de Zee leur propose d’emménager un temps dans la remise de la grande demeure familiale. Cette maison, qui appartient à la famille de Zee depuis une centaine d’années, possède une grande histoire : elle a abrité durant des décennies une colonie d’artistes en résidence et a accumulé les secrets au fil du temps… Cent ans de Laurelfield est un roman en 4 parties qui remonte progressivement dans le temps, de 1999 à 1900. J’ai trouvé ce mode de narration astucieux car nous, lecteurs, évoluons avec les personnages au présent, ce qu’ils savent – ou pensent savoir – du passé et comment ils interprètent certains documents... Depuis son premier roman, Chapardeuse, Rebecca Makkai fait partie des autrices que j’aime beaucoup. Ayant également adoré son 2nd roman, Les Optimistes, je me suis hâtée de lire son dernier bouquin. Après réflexion, je pense que le résumé, le titre et la couverture ne m’auraient pas vraiment donné envie d’ouvrir ce livre s’il avait été écrit par quelqu’un d’autre. L’histoire, qui commence en 1999, raconte la vie de Zee et Doug, un couple d’universitaires. Parce qu’ils sont en galère d’argent, Doug essayant depuis des années d’avancer sa thèse sur un poète peu reconnu, la mère de Zee leur propose d’emménager un temps dans la remise de la grande demeure familiale. Cette maison, qui appartient à la famille de Zee depuis une centaine d’années, possède une grande histoire : elle a abrité durant des décennies une colonie d’artistes en résidence et a accumulé les secrets au fil du temps… Cent ans de Laurelfield est un roman en 4 parties qui remonte progressivement dans le temps, de 1999 à 1900. J’ai trouvé ce mode de narration astucieux car nous, lecteurs, évoluons avec les personnages au présent, ce qu’ils savent – ou pensent savoir – du passé et comment ils interprètent certains documents qu’ils vont retrouver. Et au fil du rembobinage du récit nous apprenons que les vérités ne sont pas toujours celles que l’on croit… A l’instar des autres romans de R. Makkai, celui-ci se lit très bien. Sa plume est fluide et immersive. J’ai néanmoins eu l’impression de quelques longueurs. De plus, la colonie d’artistes comprend de nombreux personnages et j’ai parfois eu du mal à me souvenir de qui est qui dans l’histoire. C’est mon moins préféré de ses trois romans mais il se lit tout de même bien. J’ai adoré lorsque, dans les remerciements de fin d’ouvrage, Rebecca Makkai écrit « ce livre devait traiter de l’anorexie masculine. Ne me demandez pas ce qu’il s’est passé entre temps ».
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