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Archipoche
EAN : 9782352877912
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 533
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Charleston

Gerard de Cherge (Traducteur)
Date de parution : 01/08/2015
Charleston, 1860. Ville d'extravagance où l'on s'enivre de plaisirs et de luxe. Ville bientôt déchirée par la guerre de Sécession, ses violences et ses larmes. Mais, sitôt la paix revenue, Charleston veut revivre. A fond. Rattraper le temps perdu.? Au milieu de ces bouleversements, Elizabeth. Adorable, impertinente, elle provoque, séduit... Charleston, 1860. Ville d'extravagance où l'on s'enivre de plaisirs et de luxe. Ville bientôt déchirée par la guerre de Sécession, ses violences et ses larmes. Mais, sitôt la paix revenue, Charleston veut revivre. A fond. Rattraper le temps perdu.? Au milieu de ces bouleversements, Elizabeth. Adorable, impertinente, elle provoque, séduit sans jamais s'attacher... mais ne sait résister au charme arrogant de Lucas. Fiançailles, mariage somptueux. Parcours idyllique que va vite interrompre un drame.? Mais Elizabeth, déchirée, seule, sait qu'elle doit se battre…
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EAN : 9782352877912
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 533
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Missnefer13500 Posté le 7 Avril 2020
    Elisabeth n'est pas le personnage principal,de ce roman et le résumé, de ce fait un peu trompeur, même si elle y tient une grande place. En réalité c'est Charleston, la ville, héros de cette histoire. Ou plutôt ces habitants qui tirent leur force et leur capacité d’adaptation à une culture Charlestoniène unique. C'est ce que démontrera Alexandra Ripley à travers les comportements de ses personnages, en particulier ceux des familles Tradd et Anson, liés par des liens de parenté. C'est dans un milieu social semblable à celui de d' Autant en Emporte le vent que nous évoluons. La fresque historique débute au début des affrontements entre Yankees et Confédérés jusqu'à leur défaite pour le premier volet du roman. Dès lors le Sud subira les exactions du, tristement célèbre, général Sherman : pillages, destruction et vol des biens d'autrui et champs de ruines et tombe sous la tutelle nordiste. L'auteure, originaire de Charleston,maîtrise le sujet. Elle connait bien l'histoire de sa ville, la mentalité sudiste. Ses personnages subissent les événements majeurs frappant la capitale de la Caroline du Sud, sont confrontés à la misère, luttent pour survivre mais surtout pour conserver un semblant de train de vie propre... Elisabeth n'est pas le personnage principal,de ce roman et le résumé, de ce fait un peu trompeur, même si elle y tient une grande place. En réalité c'est Charleston, la ville, héros de cette histoire. Ou plutôt ces habitants qui tirent leur force et leur capacité d’adaptation à une culture Charlestoniène unique. C'est ce que démontrera Alexandra Ripley à travers les comportements de ses personnages, en particulier ceux des familles Tradd et Anson, liés par des liens de parenté. C'est dans un milieu social semblable à celui de d' Autant en Emporte le vent que nous évoluons. La fresque historique débute au début des affrontements entre Yankees et Confédérés jusqu'à leur défaite pour le premier volet du roman. Dès lors le Sud subira les exactions du, tristement célèbre, général Sherman : pillages, destruction et vol des biens d'autrui et champs de ruines et tombe sous la tutelle nordiste. L'auteure, originaire de Charleston,maîtrise le sujet. Elle connait bien l'histoire de sa ville, la mentalité sudiste. Ses personnages subissent les événements majeurs frappant la capitale de la Caroline du Sud, sont confrontés à la misère, luttent pour survivre mais surtout pour conserver un semblant de train de vie propre aux aristocrates. Nous découvrons la culture et mode de vie d'une tranche de la population confronté aux effets secondaires de l'abolition de l'esclavage, mais plus particulièrement des sanctions de la défaite. Le récit est compartimenté en plusieurs périodes. L'auteur insiste sur le avant et le après la guerre, et on ne peut que songer au roman de Margaret Mitchell dans lequel les mêmes problématiques sont soulevées. On retrouve donc ici les thèmes comme la nécessité de s'adapter sans pour autant rejeter le mode de vie d'antan, basé sur des fêtes, les bals des débutantes, et toute une foule de us et coutumes à la fois de l'époque et typique de la mentalité sudiste. La place des femmes dans la société et la vie de famille est conforme aux mœurs du XVIIIe siècle. De l'autorité du père, elles passent sous celle du mari. Leur rôle est limité aux maintien d'une maison et à celle de génitrice. C'est donc le quotidien de ces deux familles que nous suivons au fil des ans, et le moment venu Alexandra Ripley se penchera davantage sur Elisabeth. À travers elle, nous partagerons la vie de la jeune femme, ses tourments, ses secrets qu'elle ne peut partager tant l’éducation du sexe féminin est figé et que l'intimité de la chambre doit rester ce qu'elle est intime. L'auteure nous attache à ces personnages et à leurs destins tragiques, pour certains. Elle nous fait aimer Pinckney, à la fois frère et père d' Elisabeth, dont un des comportements devient incompréhensible, voire choquante, tant sa personnalité est honorable. Mais une fois remise dans le contexte Charlestonien, bien que peu charitable, elle s'explique. On ne mélange pas les torchons et les serviettes, aussi redevable, soit-on à un Shad, de basse caste. Ce roman fait la part belle aux femmes qui prouvent ici leur capacité à rebondir et devenir à leur tour le soutien de famille sans aide d'un homme. L'on passe un bon moment à arpenter la ville de Charleston, découvrir son passé, les us et coutumes d'une population de nantis, celle qui a probablement le plus souffert des changements et des restrictions suite à la défaite. Les effets secondaires de l’abolition de l'esclavage que les Yankees ont laissés livrés à eux même, quand ils ne rejetaient pas, sont également abordés. Cette saga familiale met en avant l'esprit sudiste, l'attachement des individus à leur culture qu'ils s'efforcent de maintenir, le mépris pour les petites gens et la haine des nordistes. Un classique du genre dans ce style de roman. Si le volet historique est passionnant, l'on de retrouve pas ici l'intensité d'une romance à laquelle je m'attendais. Malgré quelques rebondissements, on vibre très peu pour Elisabeth. Il y manque le pétillant de la plume de Margaret Mittchell et la fougue de Scarlett. Cependant l'on passe un agréable moment de lecture ludique et culturellement enrichissant. La plume de l’auteur est fluide et plaisante et la lecture addictive, tant l'on se demande quel destin amoureux Alexandra Ripley envisage pour Elisabeth. Joe y tiendra-t-il une place autre que le protecteur ? J'avoue que le dénouement m'a surpris avec cette fin semi ouverte. Mais comme il existe un tome peut-être les réponses y sont-elles ?
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  • joelle58 Posté le 12 Septembre 2018
    Nous sommes à « Charleston » en Virginie-occidentale à la fin du XIX siècle. Tout au long de ce roman nous allons côtoyer les familles TRADD et ANSON. L’histoire de Lizzie TRADD débute à la guerre de Sécession. Elle a 4 ans. Au fil des pages et jusqu’à ses 37 ans nous allons partager ses peurs enfantines, ses joies adolescentes, ses tourments et ses bonheurs d’adulte. Nous sommes plongés dans les traditions sudistes, les règles de vie féminine, les lois du quand dira t’on qui régissent les actes de tout un chacun. En fin de livre notre héroïne accède à une indépendance personnelle et financière rare à cette époque et accède à une heureuse quiétude de sentiments. Je viens de découvrir qu’il y a une suite avec « Retour à Charleston ». Je ne manquerai pas de lire ce second tome.
  • Khalya Posté le 8 Octobre 2017
    J’avais beaucoup aimé la plume d’Alexandra Ripley dans Scarlett. Alors quand j’ai vu que celle qui avait osé écrire une suite à « Autant en emporte le vent » avait également écrit une duologie commençant sous la guerre de sécession et se prolongeant sur plusieurs génération jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale, je ne pouvais que vouloir la lire. Dans ce premier tome, on suit les familles Tradd et Anson. L’histoire débute peu de temps avant la fin de la seconde guerre mondiale et se déroule jusqu’à la fin du XIXème siècle. Même si on suit de nombreuses personnes, tout tourne plus au moins autour d’Elizabeth Tradd, qu’on découvre toute petite et qu’on suit (quatre ans quand le livre commence) et que l’on va voir évoluer dans sa vie d’adolescente puis de femme (A la fin du livre, si mes calculs sont bons, elle a 39 ans à la fin du roman). J’ai beaucoup aimé cette fresque familiale sur fond historique (on y parle de la guerre de sécession, de la guerre d’indépendance de Cuba, de l’assassinat de Lincoln etc…) On peut voir comment se comportait la société avec les règles de bienséance et les diverses obligations, surtout pour les femmes :... J’avais beaucoup aimé la plume d’Alexandra Ripley dans Scarlett. Alors quand j’ai vu que celle qui avait osé écrire une suite à « Autant en emporte le vent » avait également écrit une duologie commençant sous la guerre de sécession et se prolongeant sur plusieurs génération jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale, je ne pouvais que vouloir la lire. Dans ce premier tome, on suit les familles Tradd et Anson. L’histoire débute peu de temps avant la fin de la seconde guerre mondiale et se déroule jusqu’à la fin du XIXème siècle. Même si on suit de nombreuses personnes, tout tourne plus au moins autour d’Elizabeth Tradd, qu’on découvre toute petite et qu’on suit (quatre ans quand le livre commence) et que l’on va voir évoluer dans sa vie d’adolescente puis de femme (A la fin du livre, si mes calculs sont bons, elle a 39 ans à la fin du roman). J’ai beaucoup aimé cette fresque familiale sur fond historique (on y parle de la guerre de sécession, de la guerre d’indépendance de Cuba, de l’assassinat de Lincoln etc…) On peut voir comment se comportait la société avec les règles de bienséance et les diverses obligations, surtout pour les femmes : ne pas sortir sans chaperon, même pour une veuve d’un certain âge, les carnets de bal, les tenues vestimentaires… tout, absolument tout est codifié. On peut aussi voir les changements profond que subi la société après la guerre de sécession et le nouveau statut des noirs (qui n’est guère plus enviable que leur statut d’esclave). Elizabeth est très entourée surtout par son frère aîné, Pinckney, devenu chef de famille depuis la mort de son frère au front, et de l’ami de celui-ci, Joe « Shad » Simmons qui a sauvé la vie de Pickney sur le champ de bataille. Joe va développer une relation assez particulière avec Elizabeth, l’aider à sortir de sa coquille après un épisode traumatisant qu’elle a vécu lors de l’arrivée des Yankee dans la ville où elle était réfugiée avec sa fille. J’aimais bien Pickney jusqu’à une réaction que j’ai trouvé vraiment intolérable vis à vie de Shad à qui il doit quand même la vie. Leur mère, Mary, est un peu évaporée, toujours à se plaindre et à pleurnicher, tout le contraire de la tante Julia, une vraie terreur qui tient toute la famille en laisse d’un haussement de sourcil. Le frère de Pinckney et Elizabeth, Stuart était mignon enfant, mais il m’est vite devenu désagréable. J’ai vraiment pris en horreur son état d’esprit. Elizabeth a l’air faible et superficielle, mais elle est juste élevée d’une manière qui l’a conditionnée à être une fleur fragile et les évènements vont montrer qu’elle a en elle une force incroyable quand les circonstances l’exigent. Parfois, pour les personnages secondaires, on se perd un peu dans les noms car les fils aînés ont le nom de leur père, souvent un fils ou une fille cadette prend comme prénom le nom de jeune fille de sa mère… (C’est comme ça qu’on a un Andrew Anson, un Anson Tradd, un Tradd Cooper…) Même si on a beaucoup de personnages masculins qui ont de l’importance, et même beaucoup d’importance, Charleston est un roman de femmes. Ce sont les femmes qui importent, ce sont elles qui font changer les choses, qui vont de l’avant, qui subissent aussi l’opprobre qui accompagne tout désir de bouleversement des règles établies. En résumé j’ai beaucoup aimé ce roman et je n’ai pas vu passer les 800 pages que j’ai avalé en moins d’une journée, et à peine ai-je terminé que j’ai attaqué le second tome « Retour à Charleston ».
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  • sld09 Posté le 27 Juin 2017
    J'ai bien aimé ce roman, mais moins que Scarlett ou La Demoiselle du Mississipi que j'avais lu précédemment. Certaines intrigues m'ont paru superficielles, mais le livre est agréable à lire et riche en détails typiques de la période.
  • Tounet Posté le 26 Avril 2017
    Un bon livre, qui vous emporte dans le Sud des U.S.A. juste à la fin de la guerre de Sécession et vous redépose sur terre à l'aube du XIX ÈME siècle quand les états du sud s'industrialisèrent plus ou moins contraints par les ravages de l'armée yankee qui les laissèrent sans ressources. La déception de ce roman ne vient pas du roman en lui-même qui n'est pas mauvais... mais de sa couverture. On fera l'impasse sur le vilain montage photo d'une maison mal cadrée dans des tons soleil couchant assez criards et d'une dame déguisée dans une laide crinoline même pas d'époque et on s'attardera sur le "un roman inoubliable!" Non le roman n'est pas mauvais, il offre même quelques heures d'agréable dépaysement mais de là à le qualifier d'inoubliable, vous créez d'avance une déception que le livre ne méritait pas. La quatrième de couverture ensuite laisse présager le récit des heurs et malheurs d'une courageuse sudiste, Élizabeth pour nourrir sa famille... Certes Elizabeth est l'un des principaux personnages au même titre que Pinkney ou Joe "Shad" Summers, pour moi c'est plus l'histoire de la famille Tradd, j'avoue même avoir préféré Pinkney aux autres personnages... Je dirai que les aventures... Un bon livre, qui vous emporte dans le Sud des U.S.A. juste à la fin de la guerre de Sécession et vous redépose sur terre à l'aube du XIX ÈME siècle quand les états du sud s'industrialisèrent plus ou moins contraints par les ravages de l'armée yankee qui les laissèrent sans ressources. La déception de ce roman ne vient pas du roman en lui-même qui n'est pas mauvais... mais de sa couverture. On fera l'impasse sur le vilain montage photo d'une maison mal cadrée dans des tons soleil couchant assez criards et d'une dame déguisée dans une laide crinoline même pas d'époque et on s'attardera sur le "un roman inoubliable!" Non le roman n'est pas mauvais, il offre même quelques heures d'agréable dépaysement mais de là à le qualifier d'inoubliable, vous créez d'avance une déception que le livre ne méritait pas. La quatrième de couverture ensuite laisse présager le récit des heurs et malheurs d'une courageuse sudiste, Élizabeth pour nourrir sa famille... Certes Elizabeth est l'un des principaux personnages au même titre que Pinkney ou Joe "Shad" Summers, pour moi c'est plus l'histoire de la famille Tradd, j'avoue même avoir préféré Pinkney aux autres personnages... Je dirai que les aventures de cette famille qui reconverti ses immenses plantations de riz après le départ des "tuniques bleues" et l'émancipation des esclaves mêlant histoires d'amour, d'argent, de tradition sont fort agréables à lire pour qui aime le genre "grande saga familiale" mais nous n'avons là rien d'inoubliable.
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