Lisez! icon: Search engine
12-21
EAN : 9782823874006
Code sériel : 10007
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Cuisine sanglante

Philippe BONNET (Traducteur)
Date de parution : 11/07/2019

« D'où provenait la fascination qu'exercait Olive Martin ? Du spectacle grotesque de son mètre cinquante-cinq pour quelque cent vingt kilos ? De la répulsion qu'elle inspirait ? Elle avait débité sa mère et sa sœur en morceaux qu'elle avait rassemblés sur le sol de la cuisine en une composition...

« D'où provenait la fascination qu'exercait Olive Martin ? Du spectacle grotesque de son mètre cinquante-cinq pour quelque cent vingt kilos ? De la répulsion qu'elle inspirait ? Elle avait débité sa mère et sa sœur en morceaux qu'elle avait rassemblés sur le sol de la cuisine en une composition abstraite sanguinolente. Le crime mis à part, ce qui rendait son cas exceptionnel, c'est qu'elle avait plaidé coupable et même refusé de répondre. »

Dès sa première rencontre avec Olive Martin, Rosalind Leigh, qui a accepté d'écrire un livre sur elle, a le sentiment que la meurtrière obèse n'est pas coupable. Mais alors pourquoi ces aveux ?

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782823874006
Code sériel : 10007
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • adtraviata Posté le 4 Août 2020
    Rosalind Leigh accepte à contrecœur d’écrire un livre sur une affaire retentissante : celle du meurtre de sa mère et de sa sœur par Olive Martin, une fille énorme qui fait peur à tout le monde dans sa prison et qui a tout avoué de comment elle a égorgé et découpé les corps. Dès sa première rencontre avec Olive, Roz comprend que ces aveux ne correspondent pas à la réalité. Elle-même profondément déprimée (on comprend pourquoi bien plus tard) démêle petit à petit tous les fils de l’affaire, aidée par un ancien flic reconverti en patron de restaurant bizarrement vide. Roz reprend vie grâce à cette enquête qui révèle des négligences et des lâchetés coupables envers une jeune femme qui ne demandait sans doute qu’à aimer et à être aimée. Retrouvailles avec la romancière Minette Walters : on ne s’ennuie pas une seconde, les dialogues sont acérés (surtout entre Roz et l’ex-sergent Hawksley) et l’autrice laisse planer le doute jusqu’à la dernière page…
  • Bouton Posté le 31 Mars 2020
    Cette enquête est très bien ficelée... J'ai été un peu dégoûtée de la description que fait l'auteure du personnage principale et puis est venu le sentiment de pitié. Des événements inattendus viennent se mélanger à l'enquête principale (menée par un écrivain convaincu de l'innocence d'Olive). Est-elle coupable et très intelligente ? Ou innocente et réelle victime d'une société intolérante et égoïste ? Un très bon roman policier !
  • boub_father Posté le 2 Décembre 2019
    Le début est sordide, mais très vite on comprend que l'intérêt est ailleurs. Des personnages hauts en couleurs, tous un peu cassés. Un vrai plaisir à la lecture
  • cascasimir Posté le 7 Novembre 2019
    Interview de l'auteure, next.libération.fr: "... cet homme, dont j'ai fait la connaissance lors d'une visite en prison, à l'époque où j'écrivais " Cuisine sanglante". Il mesurait 2 mètres, était incroyablement large... Un homme énorme, condamné pour un crime terrible." "Cette sensation d'enfermement avec un homme, qui avait commis un crime terrifiant, et très intimidant physiquement, était plutôt stressante." Rosalind Leigh éprouve de l'horreur et du dégoût face à Olive Martin. Elle veut écrire un livre sur la folle "qui a débité sa mère et sa soeur en morceaux, qu'elle avait rassemblés sur le sol, en une composition abstraite sanguinolente"... Un puzzle, comme ces 2 corps sur le sol, que Rosalind refuse de prime abord! Un monstre de 120 kilos pour 1,55 mètre. Une condamnation à perpétuité, assortie d'une peine incompressible de 25 ans. Incompréhensible ce meurtre? Alors qu'Olive a avoué et a refusé un avocat. Olive Martin prit "une hache, une hache, et en donna 40 coups à sa mère... puis 41 coups, à sa soeur, à sa soeur". Rosalind est effrayée par cet être monstrueux, "dont le visage incroyablement bouffi ne trahissait aucune émotion" Elle sentait l'odeur de transpiration particulière aux femmes obèses... Les cheveux d'un blond sale, luisants et clairsemés, des auréoles sous les aisselles, Olive ressemblait à un... Interview de l'auteure, next.libération.fr: "... cet homme, dont j'ai fait la connaissance lors d'une visite en prison, à l'époque où j'écrivais " Cuisine sanglante". Il mesurait 2 mètres, était incroyablement large... Un homme énorme, condamné pour un crime terrible." "Cette sensation d'enfermement avec un homme, qui avait commis un crime terrifiant, et très intimidant physiquement, était plutôt stressante." Rosalind Leigh éprouve de l'horreur et du dégoût face à Olive Martin. Elle veut écrire un livre sur la folle "qui a débité sa mère et sa soeur en morceaux, qu'elle avait rassemblés sur le sol, en une composition abstraite sanguinolente"... Un puzzle, comme ces 2 corps sur le sol, que Rosalind refuse de prime abord! Un monstre de 120 kilos pour 1,55 mètre. Une condamnation à perpétuité, assortie d'une peine incompressible de 25 ans. Incompréhensible ce meurtre? Alors qu'Olive a avoué et a refusé un avocat. Olive Martin prit "une hache, une hache, et en donna 40 coups à sa mère... puis 41 coups, à sa soeur, à sa soeur". Rosalind est effrayée par cet être monstrueux, "dont le visage incroyablement bouffi ne trahissait aucune émotion" Elle sentait l'odeur de transpiration particulière aux femmes obèses... Les cheveux d'un blond sale, luisants et clairsemés, des auréoles sous les aisselles, Olive ressemblait à un personnage de caricature, "un immense paquet de chair boursouflée". Il y a un gros héritage derrière ce puzzle, Peter Crew, un avocat étrange, et des voisins bizarres. Rosalind tombe sur le sergent Hawksley,( le premier sur le lieu du crime) qui va enquêter sur elle, un homme l'agresse, son ex-mari la frappe... Olive ne croit pas en Dieu. " Non. Je suis une païenne. Je crois aux forces de la nature." Elle confectionne, dans sa cellule, des statuettes vaudou, dont une représentant la jolie écrivainne... Rosalind en vient à douter. Peut-on découper ses propres parents ainsi? Gwen, la mère, était encore vivante... A moins que...? La meurtrière se servirait de Rosalind, mais alors, pourquoi? Elle a été déclarée saine d'esprit, par plusieurs psychiatres ! Mon Dieu, "...il aperçut les corps mutilés, la hache, les flots de sang sur le sol. Du sang, montait une odeur insoutenable". Hawksley fut ..."en proie à d'interminables nausées" et faillit vomir !
    Lire la suite
    En lire moins
  • julienraynaud Posté le 2 Septembre 2018
    Machiavélique. J'avais d'abord vu le téléfilm, et je n'avais rien vu venir. Ensuite je l'ai lu, il doit y avoir 20 ans, et j'ai envie de le relire !
12-21, la newsletter des lecteurs numériques.
Un rendez-vous dédié, pour ne jamais être à court d'e-books !