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Robert Laffont
EAN : 9782221256718
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Nouveauté

Dans la nuit blanche

Collection : Collection R
Date de parution : 07/10/2021

Avec Dans la nuit blanche, Olivier Adam nous offre un roman choral sensible mâtiné de thriller, entre nuits blanches et faux-semblants.

C’est blanc. Partout.
Un champ de neige immense, sous un ciel incroyablement lumineux.
Je flotte à quelques centimètres du sol.
Des sons assourdis me parviennent comme à travers un mur.
À un moment j’ai senti que je quittais mon corps.
Je ne sais plus quand c’était.
Il y a deux secondes.
Deux heures.
Deux jours.
Deux mois.
Je me suis...

C’est blanc. Partout.
Un champ de neige immense, sous un ciel incroyablement lumineux.
Je flotte à quelques centimètres du sol.
Des sons assourdis me parviennent comme à travers un mur.
À un moment j’ai senti que je quittais mon corps.
Je ne sais plus quand c’était.
Il y a deux secondes.
Deux heures.
Deux jours.
Deux mois.
Je me suis élevé.


Antoine était dans le coma.
Il s’était fait renverser par une bagnole et on l’avait emmené aux urgences alors qu’il avait perdu connaissance.
Physiquement, il n’y avait pas trop de dégâts.
Deux côtes cassées. Le poignet fracturé. Des hématomes et des contusions un peu partout. Mais pour le moment il était dans les limbes. J’ai mis un petit temps à réaliser.
D’abord j’ai pensé à son poignet. C’était le droit ou le gauche ? Je sais, c’est débile, mais c’est ça que je me suis demandé en premier. S’il pourrait rejouer au tennis et quand. Et la guitare. Et puis le plus important a fini par se faire une place dans mes pensées. Il était dans le coma. Entre la vie et la mort.

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EAN : 9782221256718
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • regina55 Posté le 14 Novembre 2021
    A chaque fois que je lis un livre d'Olivier ADAM, je me dis qu'il écrit bien, simplement, sans chichi en disant l'essentiel. Il décortique toutes les relations des personnages, nous laisse en suspens sur les non-dits, les secrets des uns et des autres. Du coup au fil des pages, on se sent happé par l'histoire. Je ne dis pas que celle-ci va me rester longtemps dans ma mémoire, mais j'ai passé un très bon moment.
  • Framboize12 Posté le 7 Novembre 2021
    Olivier Adam for ever! Qu'est ce que je me sens bien dans ses livres! Son regard acéré et sensible sur les gens, les événements est toujours aussi intense . Sa galerie de portraits est irrésistible. Il y a des pauvres, des riches, des taiseux, des prolixes, des amoureux ignorés, un alcoolo tonitruant , une complotiste mystico perdue ,un exhibo serbe, des solidaires, des solitaires,des tendres, une cathédrale orthodoxe, une fac chic succursale du Medef Certains d'entre eux se retrouvent autour du lit d'Antoine, jeté dans la nuit blanche du coma par un chauffard. Olivier Adam analyse et peint les liens familiaux comme personne. Il dissèque les relations amicales, il les met à l'honneur avec ses mots qui sonnent juste Encore une fois une lecture régal! Ecrit pour adolescents et jeunes adultes, mais les vieux adultes (comme moi) peuvent s'inviter sans problème
  • Cassy Posté le 1 Novembre 2021
    Olivier Adam est un auteur dont je ne loupe aucune sortie, en particulier celles de la Collection R. Olivier Adam, c’est celui qui sait parler aux adolescents, simplement, sans détour, et surtout, qui nous surprend à chaque fois. Dans la nuit blanche est l’histoire d’un frère et d’une sœur. D’abord, il y a Léa qui rentre à la fac et dont les parents n’ont d’autre choix que louer une chambre de bonne dans un immeuble parisien. Si le quartier est huppé, l’étage de cet immeuble est sordide. Puis, il y a Antoine, ce petit frère qui, à vélo, se fait percuter par une voiture qui a pris la fuite, le laissant dans un état grave. Ce roman est un récit à plusieurs voix plein de justesse. J’ai été très émue par cette histoire qui, hélas, se produit de plus en plus. La plume d’Olivier Adam est toujours aussi belle et poétique. J’ai tout aimé sauf la fin, peut-être, un peu trop « facile ».
  • lolomito Posté le 15 Octobre 2021
    À chaque nouvelle parution d’un roman d’Olivier Adam, je ne sais jamais à quoi m’attendre car de part l’expérience que j’ai pu tirer de mes précédentes (nombreuses) lectures de cet auteur, des fois j’adore et d’autres fois, je n’accroche du tout. Très diversifié dans ses écrits, je peux passer du coup de cœur absolu au flop total avec cet auteur et pourtant, à chaque fois j’y reviens. Alors quand j’ai vu “ Dans la nuit blanche” orner le présentoir de ma librairie, je l’ai rajouté sans délai à ma pile à lire. Alors qu’en est-il cette fois ? On y retrouve des thèmes adulés par l’auteur comme l’adolescence, la fratrie, le manque, l’absence et l’écriture. Mais pas que. Des thèmes souvent abordés par Olivier Adam tout comme des prénoms récurants au fil de ses romans comme Antoine ou Léa … Cette fois, de nombreux personnages prennent la parole tour à tour dans ce roman choral. Antoine est dans le coma et tous les personnages qu’il côtoie de près ou de loin, gravitent autour de lui, nous faisant part de leurs ressentis. Antoine lui-même, du fond de ses limbes, nous raconte le monde dans lequel il se trouve. La narration est... À chaque nouvelle parution d’un roman d’Olivier Adam, je ne sais jamais à quoi m’attendre car de part l’expérience que j’ai pu tirer de mes précédentes (nombreuses) lectures de cet auteur, des fois j’adore et d’autres fois, je n’accroche du tout. Très diversifié dans ses écrits, je peux passer du coup de cœur absolu au flop total avec cet auteur et pourtant, à chaque fois j’y reviens. Alors quand j’ai vu “ Dans la nuit blanche” orner le présentoir de ma librairie, je l’ai rajouté sans délai à ma pile à lire. Alors qu’en est-il cette fois ? On y retrouve des thèmes adulés par l’auteur comme l’adolescence, la fratrie, le manque, l’absence et l’écriture. Mais pas que. Des thèmes souvent abordés par Olivier Adam tout comme des prénoms récurants au fil de ses romans comme Antoine ou Léa … Cette fois, de nombreux personnages prennent la parole tour à tour dans ce roman choral. Antoine est dans le coma et tous les personnages qu’il côtoie de près ou de loin, gravitent autour de lui, nous faisant part de leurs ressentis. Antoine lui-même, du fond de ses limbes, nous raconte le monde dans lequel il se trouve. La narration est fluide et très juste. (Pour avoir moi-même expérimenté le coma il y a 28 ans déjà, et ayant des souvenirs précis de cette période, j’ai été touchée par l’authenticité du propos) Et comme il s’agit d’un roman teinté d’intrigue, chaque fin de chapitre en appelle un autre, entraînant le lecteur toujours plus loin dans l’histoire. Au fil des pages, on retrouve également de belles références musicales comme la chanteuse Pomme ou Barbara. Bref, un cocktail qui fait que j’ai adoré cette lecture regrettant cependant d’être arrivée à la fin trop vite. J’aurais aimé rester plus longtemps en compagnie de tous ces personnages.
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  • Marilyn_summariesbooks Posté le 14 Octobre 2021
    A peine sorti, j'ai lu le nouveau roman d'Olivier Adam, Dans la nuit blanche, impatiente de retrouver les émotions ressenties pour Je vais bien ne t'en fais pas et La tête sous l'eau. Comme dans ces 2 romans, on retrouve des thématiques chères à l'auteur : les relations frère/sœur dans une tonalité assez fusionnelle, la question de l'absence, du départ. Ici, il est question du départ de Léa qui, après son bac, va étudier à Paris, du vide qu'elle laisse dans sa famille. Mais aussi de son frère Antoine, renversé par un chauffard et désormais dans le coma. De son meilleur pote Hugo qui aurait peut-être dû dévoiler ce qu'il tait depuis des mois. De Chloé et Gabriel qui se sentent prisonniers de leur vie, de leurs sentiments non partagés. De Nathan qui se rêve écrivain envers et contre tout. Dans une narration chorale qui passe de l'un à l'autre comme on se passe le témoin d'une course, se dessine peu à peu la trame de ce roman et les destins entremêlés de ces personnages. J'ai vraiment été surprise par cette narration assez particulière mais qui se fait avec beaucoup de fluidité malgré la multitude personnages. Sans m'être particulièrement attachée à eux,... A peine sorti, j'ai lu le nouveau roman d'Olivier Adam, Dans la nuit blanche, impatiente de retrouver les émotions ressenties pour Je vais bien ne t'en fais pas et La tête sous l'eau. Comme dans ces 2 romans, on retrouve des thématiques chères à l'auteur : les relations frère/sœur dans une tonalité assez fusionnelle, la question de l'absence, du départ. Ici, il est question du départ de Léa qui, après son bac, va étudier à Paris, du vide qu'elle laisse dans sa famille. Mais aussi de son frère Antoine, renversé par un chauffard et désormais dans le coma. De son meilleur pote Hugo qui aurait peut-être dû dévoiler ce qu'il tait depuis des mois. De Chloé et Gabriel qui se sentent prisonniers de leur vie, de leurs sentiments non partagés. De Nathan qui se rêve écrivain envers et contre tout. Dans une narration chorale qui passe de l'un à l'autre comme on se passe le témoin d'une course, se dessine peu à peu la trame de ce roman et les destins entremêlés de ces personnages. J'ai vraiment été surprise par cette narration assez particulière mais qui se fait avec beaucoup de fluidité malgré la multitude personnages. Sans m'être particulièrement attachée à eux, j'ai trouvé leurs questionnements et leurs problématiques touchants. J'aurais bien aimé que certains points soient plus creusés comme la question de l'anxiété chronique, du mal être que cela peut générer, surtout avec le talent qu'a l'auteur à placer les mots justes sur des ressentis aussi fins et délicats. Ici, le style se veut très oral, comme si on était plongé dans la tête des protagonistes. C'est sans fard. Parfois cru, parfois sensible. J'ai passé un bon moment de lecture même si j'en espérais plus. J'attendais que l'aspect enquête soit moins évident, tous comme les sentiments des personnages que j'attendais plus complexes. Tout se résout un peu trop facilement pour tout le monde. Je me suis habituée à ce que l'auteur nous plonge dans des récits qui ne nous laissent pas indemnes, qui décortiquent les sentiments contradictoires qui animent l'âme face à la perte. Ici, pas d'ascenseur émotionnel mais un roman agréable si vous souhaitez découvrir la plume de cet auteur.
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