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Cherche midi
EAN : 9782749121321
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Dans le jardin de la bête

Edith Ochs (Traducteur)
Collection : Thriller
Date de parution : 13/09/2012

N°1 des ventes dès sa sortie aux États-Unis, le nouveau chef-d’œuvre de l’auteur du Diable dans la Ville Blanche.

« Un écrivain exceptionnel. » The New York Times

« Un livre remarquable et captivant. Il mérite vraiment d’être lu par le plus grand nombre. » The Washington Post


Après Le Diable dans la Ville blanche, Erik Larson nous offre un superbe thriller politique et d’espionnage, fondé sur des événements...

« Un écrivain exceptionnel. » The New York Times

« Un livre remarquable et captivant. Il mérite vraiment d’être lu par le plus grand nombre. » The Washington Post


Après Le Diable dans la Ville blanche, Erik Larson nous offre un superbe thriller politique et d’espionnage, fondé sur des événements réels et peu connus qui se sont déroulés en Allemagne pendant l’accession au pouvoir d’Adolf Hitler.

1933. Berlin. William E. Dodd devient le premier ambassadeur américain en Allemagne nazie. Sa fille, la flamboyante Martha, est vite séduite par les leaders du parti nazi et leur volonté de redonner au pays un rôle de tout premier plan sur la scène mondiale. Elle devient ainsi la maîtresse de plusieurs d’entre eux, en particulier de Rudolf Diels, premier chef de la Gestapo, alors que son père, très vite alerté des premiers projets de persécutions envers les Juifs, essaie de prévenir le département d’État américain, qui fait la sourde oreille. Lorsque Martha tombe éperdument amoureuse de Boris Winogradov, un espion russe établi à Berlin, celui-ci ne tarde pas à la convaincre d’employer ses charmes et ses talents au profit de l’Union soviétique. Tous les protagonistes de l’histoire vont alors se livrer un jeu mortel, qui culminera lors de la fameuse « Nuit des longs couteaux ».



« Un document sidérant qui se lit vraiment comme un thriller. J’ai été tellement captivé et surpris par sa lecture que je me suis arrêté plusieurs fois pour vérifier que les événements qu’il dépeint ont réellement eu lieu. C’est le cas – et c’est incroyable. Cette histoire est en effet tellement fabuleuse qu’on ne pourrait même pas en faire un roman : on aurait du mal à vous croire tant la réalité dépasse la fiction. » Philippe Kerr

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EAN : 9782749121321
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Runwarrior Posté le 27 Octobre 2020
    J'ai énormément lu sur cette époque entre les 2 guerres mondiales et je dois avouer que ce livre est le plus abouti qu'il soit sur la monté du pouvoir du nazisme. Ce livre à réveillé en moi de la colère et de la consternation également. D'une part parce qu'il est évident, et que dans ce livre transparaît clairement, que le nazisme aurait ou être étouffé dans l'œuf. Nous n'aurions pas connu ces 55 millions de morts. Mais non, les autres pays et notamment les USA en l'espèce étaient bien trop préoccupés à savoir si l'Allemagne continuerait à rembourser sa dette vis à vis d'eux qu'ils pouvaient bien laisser faire, l'argent avaient bien plus d'importance que les vies humaines et les valeurs démocratiques. Malheureusement c est toujours le cas aujourd'hui... Aussi, de nombreux fonctionnaires, très confortablement installés dans leurs bureaux à Washington préféraient décrédibiliser et se moquer de l'ambassadeur en place à Berlin les alertant sur le danger pour l'humanité que présentait le régime. Lui qui vivait et voyait la terreur qui régnait dans ce pays. Tous ceci dans le seul but de leur carrière personnelle et dans les intérêts financiers qu'ils pouvaient en tirer. Bref, ces gens sont sans équivoque aussi... J'ai énormément lu sur cette époque entre les 2 guerres mondiales et je dois avouer que ce livre est le plus abouti qu'il soit sur la monté du pouvoir du nazisme. Ce livre à réveillé en moi de la colère et de la consternation également. D'une part parce qu'il est évident, et que dans ce livre transparaît clairement, que le nazisme aurait ou être étouffé dans l'œuf. Nous n'aurions pas connu ces 55 millions de morts. Mais non, les autres pays et notamment les USA en l'espèce étaient bien trop préoccupés à savoir si l'Allemagne continuerait à rembourser sa dette vis à vis d'eux qu'ils pouvaient bien laisser faire, l'argent avaient bien plus d'importance que les vies humaines et les valeurs démocratiques. Malheureusement c est toujours le cas aujourd'hui... Aussi, de nombreux fonctionnaires, très confortablement installés dans leurs bureaux à Washington préféraient décrédibiliser et se moquer de l'ambassadeur en place à Berlin les alertant sur le danger pour l'humanité que présentait le régime. Lui qui vivait et voyait la terreur qui régnait dans ce pays. Tous ceci dans le seul but de leur carrière personnelle et dans les intérêts financiers qu'ils pouvaient en tirer. Bref, ces gens sont sans équivoque aussi responsables que le régime lui même. L'absence de réaction est affligeant. Ces heures sombres auraient pu largement être évitées et ce livre ne fait que le constater.
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  • sweetie Posté le 19 Septembre 2020
    William E. Dodd, ambassadeur des États-Unis à Berlin de 1933 à 1937, était aux premières loges lors de la montée du nazisme en Allemagne. Surnommé « la Cassandre des diplomates américains » après son mandat, Dodd a assisté, impuissant et sans recours de Washington, aux détentions arbitraires, à la persécution quotidienne des Juifs, aux exactions des Sturmtruppen de la SA dirigés par Ernst Röhm, à la Nuit des longs couteaux à la fin de juin 1934 et à la prise de pouvoir par Hitler à la mort du président Hindenburg. La diplomatie a ses limites face au totalitarisme et Dodd aura tenu jusqu'à ce que F. D. Roosevelt se voit contraint, par des pressions internes, de le remplacer. Dans le jardin de la bête est un récit historique de grande valeur, basé, entre autres, sur la correspondance échangée entre les hauts fonctionnaires américains, sur certains témoignages des acteurs de l'époque, tels Rudolph Diels, directeur de la Gestapo et Martha Dodd, la fille de l'ambassadeur et sur les travaux de l'historien Ian Kershaw. Cette période bouleversante de l'histoire moderne a été traitée de diverses façons mais Erik Larson se démarque par le biais qu'il a donné à son ouvrage... William E. Dodd, ambassadeur des États-Unis à Berlin de 1933 à 1937, était aux premières loges lors de la montée du nazisme en Allemagne. Surnommé « la Cassandre des diplomates américains » après son mandat, Dodd a assisté, impuissant et sans recours de Washington, aux détentions arbitraires, à la persécution quotidienne des Juifs, aux exactions des Sturmtruppen de la SA dirigés par Ernst Röhm, à la Nuit des longs couteaux à la fin de juin 1934 et à la prise de pouvoir par Hitler à la mort du président Hindenburg. La diplomatie a ses limites face au totalitarisme et Dodd aura tenu jusqu'à ce que F. D. Roosevelt se voit contraint, par des pressions internes, de le remplacer. Dans le jardin de la bête est un récit historique de grande valeur, basé, entre autres, sur la correspondance échangée entre les hauts fonctionnaires américains, sur certains témoignages des acteurs de l'époque, tels Rudolph Diels, directeur de la Gestapo et Martha Dodd, la fille de l'ambassadeur et sur les travaux de l'historien Ian Kershaw. Cette période bouleversante de l'histoire moderne a été traitée de diverses façons mais Erik Larson se démarque par le biais qu'il a donné à son ouvrage et la vivacité de son écriture. Et si on connaît l'issue désastreuse des événements, ceux-ci, racontés au jour le jour, donnent encore froid dans le dos. À lire absolument pour une vision plus globale de la Seconde Guerre mondiale.
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  • BillDOE Posté le 11 Août 2020
    « Dans le jardin de la bête » est l’histoire vraie de William E. Dodd, universitaire américain et ami de Roosevelt, nommé ambassadeur des Etats-Unis en 1933 à Berlin. Hitler vient d’être nommé chancelier d’Allemagne. Les chemises brunes des SA de Röhm sèment la terreur sous prétexte d’établir un ordre aryen. Himmler, Göring, Goebbels et d’autres sympathisants au parti national-socialiste intriguent pendant que toute la diplomatie européenne et américaine mange des petits-fours et boit du champagne. « Pour Dodd, diplomate par accident et non par tempérament, tous ces évènements (la nuit des longs couteaux, la nuit de cristal) étaient effroyables. C’était un chercheur et un démocrate de l’école de Jefferson, un homme rural qui aimait l’histoire et la vieille Allemagne où il avait étudié dans sa jeunesse ». Le roman historique et très largement et précisément documenté d’Erik Larson est un témoignage riche sur cette période où le monde était sur le point de basculer dans l’horreur et où les gouvernements français, anglais et américains effrayés par le risque d’une nouvelle guerre mondiale, refusaient de reconnaitre l’évidence du chaos qui allait suivre. L’antisémitisme s’était répandu comme la peste dans toutes ces démocraties et il n’apparaissait pas comme évident qu’il serait... « Dans le jardin de la bête » est l’histoire vraie de William E. Dodd, universitaire américain et ami de Roosevelt, nommé ambassadeur des Etats-Unis en 1933 à Berlin. Hitler vient d’être nommé chancelier d’Allemagne. Les chemises brunes des SA de Röhm sèment la terreur sous prétexte d’établir un ordre aryen. Himmler, Göring, Goebbels et d’autres sympathisants au parti national-socialiste intriguent pendant que toute la diplomatie européenne et américaine mange des petits-fours et boit du champagne. « Pour Dodd, diplomate par accident et non par tempérament, tous ces évènements (la nuit des longs couteaux, la nuit de cristal) étaient effroyables. C’était un chercheur et un démocrate de l’école de Jefferson, un homme rural qui aimait l’histoire et la vieille Allemagne où il avait étudié dans sa jeunesse ». Le roman historique et très largement et précisément documenté d’Erik Larson est un témoignage riche sur cette période où le monde était sur le point de basculer dans l’horreur et où les gouvernements français, anglais et américains effrayés par le risque d’une nouvelle guerre mondiale, refusaient de reconnaitre l’évidence du chaos qui allait suivre. L’antisémitisme s’était répandu comme la peste dans toutes ces démocraties et il n’apparaissait pas comme évident qu’il serait le détonateur du pire conflit. Un excellent récit, passionnant. Traduction d’Edith Ochs. Editions du Cherche Midi, Le livre de poche, 546 pages.
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  • Annette55 Posté le 28 Juin 2020
    Je remercie chaleureusement Marie- Laure pour l'achat de cet ouvrage . .. Je ne ferai pas un long commentaire , beaucoup de billets ont été écrits. Voici un récit historique——mi- document , mi-essai——-une somme fabuleuse d'épisodes, de faits avérés, de pages de vie, un corpus énorme de documents inédits à propos du déroulement des événements durant les années 30 en Allemagne , grâce aux notes de William E.Dodd, sorte de journal intime sous forme de dizaines de carnets d'un noir brillant, recueil de ses écrits rassemblés par sa fille Martha et Bill son fils .. Transcriptions de conversations: lâchetés, peurs, exactions, manifestations, contexte de sournoiseries ,rendu d'évènements d'une époque , de réceptions, discours, rapports, compromis , états d'esprit à travers le club très fermé des diplomates étrangers ,et les milliers de pages de la correspondance de W.E.Dodd.. William E. DODD est nommé par le président Roosevelt nouvel ambassadeur à Berlin en 1933. Professeur d'université formé dans sa jeunesse à Leipzig, il y restera jusqu'en 1937. Il occupera une position très inconfortable , tentant de ne se faire manipuler ni par les nazis ni par les opposants au nazisme . Martha, sa fille, courtisée par des hommes de tous rangs, âge, nationalité est dotée d'une forte personnalité,... Je remercie chaleureusement Marie- Laure pour l'achat de cet ouvrage . .. Je ne ferai pas un long commentaire , beaucoup de billets ont été écrits. Voici un récit historique——mi- document , mi-essai——-une somme fabuleuse d'épisodes, de faits avérés, de pages de vie, un corpus énorme de documents inédits à propos du déroulement des événements durant les années 30 en Allemagne , grâce aux notes de William E.Dodd, sorte de journal intime sous forme de dizaines de carnets d'un noir brillant, recueil de ses écrits rassemblés par sa fille Martha et Bill son fils .. Transcriptions de conversations: lâchetés, peurs, exactions, manifestations, contexte de sournoiseries ,rendu d'évènements d'une époque , de réceptions, discours, rapports, compromis , états d'esprit à travers le club très fermé des diplomates étrangers ,et les milliers de pages de la correspondance de W.E.Dodd.. William E. DODD est nommé par le président Roosevelt nouvel ambassadeur à Berlin en 1933. Professeur d'université formé dans sa jeunesse à Leipzig, il y restera jusqu'en 1937. Il occupera une position très inconfortable , tentant de ne se faire manipuler ni par les nazis ni par les opposants au nazisme . Martha, sa fille, courtisée par des hommes de tous rangs, âge, nationalité est dotée d'une forte personnalité, elle se considérait libre de se conduire à sa guise:: de pro- nazie elle deviendra pro - communiste . L'auteur effectue un travail approfondi ,sérieux , ( voir les 62 pages de notes à la fin ) confronte, recoupe, compare, vérifie ses sources , éclaire l'actualité de mille détails qui nous apprennent beaucoup aussi bien à propos de la nuit des longs couteaux le 30 juin 1934, assassinats par les Nazis ( la nuit où tout bascule ) de l'incendie du Reichstag , des chemises brunes, de la mise au pas progressive de la population et bien d'autres moments de cette sanguinaire folie .... Chaque page de cette somme historique dense , exigeante, détaillée avec une minutie exemplaire éclaire l'ascension funeste d'Hitler et les interrogations du monde sur ses agissements . Cela manque un peu de dialogues malgré tout. Cet essai impressionnant , haletant , captivant , riche, essentiel nous fait oublier parfois que c'est tiré de faits réels tellement par cette écriture fabuleuse et la mise en place des têtes de chapitres la réalité peut dépasser la fiction. Travail de recherche incroyable ! L'éditeur parle de thriller , je ne dirai pas cela . Mais ce n'est que mon avis , bien sûr !
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  • OlivierV Posté le 28 Mai 2020
    Ce n'est pas un roman, au sens où il n'y a pas d'intrigue ni de personnages fictifs, mais un récit historique glaçant qui retrace la descente aux enfers de l'Allemagne vue par l'ambassadeur américain à Berlin, William Dodd, entre 1933 et 1937, en passant par la "Nuit des Longs couteaux" (éradication des SA, les "chemises brunes") en 1934. Hitler est chancelier. Considéré comme le "sauveur" de l'Allemagne ruinée par la défaite de la Grande Guerre, il cultive sa déification, prépare sa toute-puissance (en attendant la mort du président Hindenburg), tisse sa toile avec ses sbires (Himmler, Göring, Goebbles, Heydrich,...), renforce ses troupes (Gestapo, SS,...) et instaure la philosophie du national-socialisme (le parti nazi) dans un climat de suspicion et de délation. Au fil des relations diplomatiques entre William Dodd et les autorités allemandes, de dîners mondains en discours polémiques, on assiste à l'engrenage inexorable vers le 3ème Reich et la Seconde Guerre Mondiale, faute d'une prise de conscience des puissances européennes et de Roosevelt lui-même (malgré les alertes de son ambassadeur). Trois marqueurs forts de l'hitlérisme m'ont frappé dans cet impressionnant travail d'histoire par Erik Larson (dont j'ai adoré le récit sur la tragédie du Lusitania) : 1/ le risque... Ce n'est pas un roman, au sens où il n'y a pas d'intrigue ni de personnages fictifs, mais un récit historique glaçant qui retrace la descente aux enfers de l'Allemagne vue par l'ambassadeur américain à Berlin, William Dodd, entre 1933 et 1937, en passant par la "Nuit des Longs couteaux" (éradication des SA, les "chemises brunes") en 1934. Hitler est chancelier. Considéré comme le "sauveur" de l'Allemagne ruinée par la défaite de la Grande Guerre, il cultive sa déification, prépare sa toute-puissance (en attendant la mort du président Hindenburg), tisse sa toile avec ses sbires (Himmler, Göring, Goebbles, Heydrich,...), renforce ses troupes (Gestapo, SS,...) et instaure la philosophie du national-socialisme (le parti nazi) dans un climat de suspicion et de délation. Au fil des relations diplomatiques entre William Dodd et les autorités allemandes, de dîners mondains en discours polémiques, on assiste à l'engrenage inexorable vers le 3ème Reich et la Seconde Guerre Mondiale, faute d'une prise de conscience des puissances européennes et de Roosevelt lui-même (malgré les alertes de son ambassadeur). Trois marqueurs forts de l'hitlérisme m'ont frappé dans cet impressionnant travail d'histoire par Erik Larson (dont j'ai adoré le récit sur la tragédie du Lusitania) : 1/ le risque d'une pensée unique et intransigeante qui vampirise un peuple tout entier derrière une figure idolâtrée ; 2/ le culte de la délation à tout-va et de la filature dans un climat d'antisémitisme permanent ; 3/ le pouvoir absolu et militarisé entre les mains d'un petit groupe de décideurs dont l'ambition est de tuer l'autre pour réussir. Des tendances qu'on peut retrouver aujourd’hui dans certains pays du monde... Lisez cette page méconnue de l'histoire du XXème siècle pour ouvrir les yeux sur la façon dont des hommes qui ont côtoyé le mal ont pu le laisser se déployer jusqu'à l'horreur.
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