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Super 8
EAN : 9782370560193
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Déchirés

Pierre SZCZECINER (Traducteur)
Date de parution : 28/08/2014
J'ai peut-être raté ma vie mais, au moins, j'ai toujours ma tête et mes bras.
Accro à la méthamphétamine, Chase Daniels est un junkie minable sans cesse en quête d’un nouveau fix. Quand il se réveille un beau matin pour voir une fillette déchiqueter un Rottweiler, il ne s’inquiète pas plus que ça. Ouais, peut-être qu’il devrait.
Car la fin des temps est là : les...
Accro à la méthamphétamine, Chase Daniels est un junkie minable sans cesse en quête d’un nouveau fix. Quand il se réveille un beau matin pour voir une fillette déchiqueter un Rottweiler, il ne s’inquiète pas plus que ça. Ouais, peut-être qu’il devrait.
Car la fin des temps est là : les rues grouillent de zombies avides de chair humaine, et survivre est devenu un objectif à très court terme. Mais que signifie l’apocalypse, se demande Chase, quand la société a déjà tiré sur vous un trait définitif ? Et cette malédiction, qui semble toucher tout le monde sauf lui et son ami Typewriter, n’est-elle pas l’occasion qu’il attendait... celle de prendre un nouveau départ et d’accomplir enfin quelque chose de grandiose ?
Dans un monde livré au chaos et aux flammes, le « nouveau » Chase Daniels, perdu dans ses rêves de rédemption et d’amour fou, se met en tête de retrouver son ex-petite amie et de la sauver. Les règles du jeu ont changé : désormais, c’est tuer, ou être tué, fuir sans penser au lendemain. Hanté par les fantômes du passé, dévoré par le manque, Chase ne court-il pas au-devant de sa dernière désillusion ?
Comédie noire, thriller horrifique, à la fois cruel et atrocement comique, Déchirés n’est pas seulement un grand roman de zombies porté par une écriture survoltée : c’est aussi, à mi-chemin entre The Walking dead et Breaking Bad, Hubert Selby Jr. et Las Vegas Parano, l’histoire d’amour la plus extrême et déchirante que vous ayez jamais lue.
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EAN : 9782370560193
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 10 Juillet 2019
    Accro à la méthamphétamine, Chase Daniels ne s'inquiète pas vraiment lorsqu'il voit une fillette déchiqueter un rottweiler. Il devrait, parce que cette scène est une des caractéristiques de ce qu'est devenu le monde : les rues grouillent de zombies. Au milieu de ce chaos, Chase souhaite fuir son addiction, retrouver la femme de sa vie et la sauver. Premier roman. Ce titre est un pur produit des Editions Super 8, il entre parfaitement dans leur créneau. En effet, les Editions super 8 sont une réminiscence des Editions Sonatine.Car après avoir vendu la maison d'édition, François Verdoux et Arnaud Hofmarcher ont monté avec quelques complices cette nouvelle structure. Leur credo : inoculer à la littérature mainstream, la dose de surnaturel (fantastique, horreur, anticipation, galère post-apocalyptique, etc.) que cette dernière réclame sans le savoir. Et Déchirés le premier roman de Perter Stenson c'est vraiment ça. C'est un vrai mélange des genres. A la fois roman post-apocalyptique, comédie noire où thriller et horreur, humour et cynisme se mêlent habillement, cette histoire est aussi une histoire d'amour. Un amour désespéré car soumis et dépendant de la drogue et de son addiction. Mais un amour d'une telle intensité qu'il nous bouleverse profondément. Et sous la plume crue de l'auteur,... Accro à la méthamphétamine, Chase Daniels ne s'inquiète pas vraiment lorsqu'il voit une fillette déchiqueter un rottweiler. Il devrait, parce que cette scène est une des caractéristiques de ce qu'est devenu le monde : les rues grouillent de zombies. Au milieu de ce chaos, Chase souhaite fuir son addiction, retrouver la femme de sa vie et la sauver. Premier roman. Ce titre est un pur produit des Editions Super 8, il entre parfaitement dans leur créneau. En effet, les Editions super 8 sont une réminiscence des Editions Sonatine.Car après avoir vendu la maison d'édition, François Verdoux et Arnaud Hofmarcher ont monté avec quelques complices cette nouvelle structure. Leur credo : inoculer à la littérature mainstream, la dose de surnaturel (fantastique, horreur, anticipation, galère post-apocalyptique, etc.) que cette dernière réclame sans le savoir. Et Déchirés le premier roman de Perter Stenson c'est vraiment ça. C'est un vrai mélange des genres. A la fois roman post-apocalyptique, comédie noire où thriller et horreur, humour et cynisme se mêlent habillement, cette histoire est aussi une histoire d'amour. Un amour désespéré car soumis et dépendant de la drogue et de son addiction. Mais un amour d'une telle intensité qu'il nous bouleverse profondément. Et sous la plume crue de l'auteur, son écriture acerbe et tendue, on découvre des personnages d'une grande complexité et d'une grande intensité. Un peu comme une fable apocalyptique, ce récit frénétique ne nous laisse aucun répit. Les scènes de fuites et de bagarres sont très réussies. On sort hagard de cette lecture. Comme si ,nous avions abusé de stupéfiant. Et on plus une question ne cesse de nous tarauder... Et si l'avenir et la survie de l'humanité dépendait d'une bande d’hallucinés.
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  • terror77 Posté le 10 Janvier 2019
    Excellent, mené sur les chapeaux de roue qui va au delà des livres habituels sur la survie des humains contre les zombies . Beaucoup d'humour et une super fin . Lu tardivement par rapport à sa sortie et mérite 5 étoiles et bravo encore une fois à Super8 .
  • BlackWolf Posté le 10 Juillet 2018
    En Résumé : J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman qui m’a offert un récit différent de ce à quoi je m’attendais, mais qui m’a accroché. En effet ici on n’est pas vraiment dans un roman de zombies au sens premier du terme, les morts-vivants n’étant présent ici que de façon plutôt sporadique, sauf dans le dernier tiers, et permet surtout de mettre la lumière sur la bande de anti-héros que compose ce récit. En effet les seuls survivants de cette « invasion » sont des consommateurs de méthamphétamine. La grande force du récit vient ainsi de nous plonger dans le monde de la drogue à travers des personnages complexes, humains et intéressants à suivre et à découvrir. Attention je ne dis pas qu’on va s’attacher à eux, les « aimer », mais leur caractérisation qui sonne terriblement juste, ne laisse pas indifférent, nous montrant des héros simplement différents, enfermé dans un cercle vicieux avec peu de chance de s’en sortir. L’aspect zombie, qui ne manque pas de tension et quelques scènes bien percutantes, offre aussi un parallèle intéressant et surtout permet a des rejetés de devenir maître de leur destin et on se rend vite compte... En Résumé : J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman qui m’a offert un récit différent de ce à quoi je m’attendais, mais qui m’a accroché. En effet ici on n’est pas vraiment dans un roman de zombies au sens premier du terme, les morts-vivants n’étant présent ici que de façon plutôt sporadique, sauf dans le dernier tiers, et permet surtout de mettre la lumière sur la bande de anti-héros que compose ce récit. En effet les seuls survivants de cette « invasion » sont des consommateurs de méthamphétamine. La grande force du récit vient ainsi de nous plonger dans le monde de la drogue à travers des personnages complexes, humains et intéressants à suivre et à découvrir. Attention je ne dis pas qu’on va s’attacher à eux, les « aimer », mais leur caractérisation qui sonne terriblement juste, ne laisse pas indifférent, nous montrant des héros simplement différents, enfermé dans un cercle vicieux avec peu de chance de s’en sortir. L’aspect zombie, qui ne manque pas de tension et quelques scènes bien percutantes, offre aussi un parallèle intéressant et surtout permet a des rejetés de devenir maître de leur destin et on se rend vite compte que, comme n’importe qui dans ce genre de cas, le côté égoïste ressort. Alors après je regretterai un dernier tier qui met un peu ce côté de point de vue pour revenir à un récit de mort-vivant, plus classique, mais qui rend la conclusion en partie prévisible. L’écriture pourra aussi en déranger certains, limitant la ponctuation et la typo au maximum, construisant le récit un peu comme le journal d’un drogué. Enfin l’auteur en fait parfois un peu trop je trouve, on sent le premier roman. Au final Déchirés fût, pour moi, une lecture très intéressante dans son travail sur la toxicomanie, bien porté par une plume incisive et efficace, mais si vous cherchez un roman de zombies au sens premier du terme il vaudra peut-être mieux passer votre chemin. Retrouvez la chronique complète sur le blog.
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  • rpfab Posté le 25 Juillet 2017
    Mon premier livre avec des zombies, comme quoi il faut bien un début à tout. Et pourtant j'ai apprécié cette lecture, pris dans l'action et dans le trip de l'auteur.
  • hellza24 Posté le 9 Janvier 2017
    Le moins que je puisse dire, c'est qu'il est impossible de sortir indemne de la lecture de ce roman. Quelle baffe ! Le récit est immersif : on suit les méandres brumeux, égoïstes et pleins de culpabilité de Chase, jeune toxico qui squatte chez son pote Sténo. Émergeant d'une semaine de défonce, il ouvre un œil et croit vivre un bad trip particulièrement corsé quand il voit une fillette égorger un molosse à pleines dents. Le temps de comprendre que ce n'est pas la drogue qui lui provoque des hallucinations, Chase et Sténo commencent un road movie cahotique, motivés par l'unique but de leur vie : trouver de la meth. Et quand ils se rendent compte que seuls les drogués ont survécu, qu'en quelque sorte ça leur a servi d'immunité contre ce qui a tué une partie de la population et zombifié les autres, et bien...Cool, on va devoir se droguer le reste de notre vie, quel est le problème ? Ah, si : trouver de la meth, justement, pour lutter contre le virus. J'ai trouvé le thème "zombie" traité avec originalité. Les morts-vivants de ce roman sont particulièrement flippants avec leurs ricanements de hyène. Les rues sont vides, il n'y... Le moins que je puisse dire, c'est qu'il est impossible de sortir indemne de la lecture de ce roman. Quelle baffe ! Le récit est immersif : on suit les méandres brumeux, égoïstes et pleins de culpabilité de Chase, jeune toxico qui squatte chez son pote Sténo. Émergeant d'une semaine de défonce, il ouvre un œil et croit vivre un bad trip particulièrement corsé quand il voit une fillette égorger un molosse à pleines dents. Le temps de comprendre que ce n'est pas la drogue qui lui provoque des hallucinations, Chase et Sténo commencent un road movie cahotique, motivés par l'unique but de leur vie : trouver de la meth. Et quand ils se rendent compte que seuls les drogués ont survécu, qu'en quelque sorte ça leur a servi d'immunité contre ce qui a tué une partie de la population et zombifié les autres, et bien...Cool, on va devoir se droguer le reste de notre vie, quel est le problème ? Ah, si : trouver de la meth, justement, pour lutter contre le virus. J'ai trouvé le thème "zombie" traité avec originalité. Les morts-vivants de ce roman sont particulièrement flippants avec leurs ricanements de hyène. Les rues sont vides, il n'y a aucune trace de panique de la population, d'exode, que l'on trouve généralement dans les romans de ce type : ce qui montre avec quelle brutalité la maladie ou quoi que ce soit d'autre est arrivé. D'ailleurs, il n'est pas question ici pour les personnages de rejoindre un bunker du gouvernement, ou une base médicale qui détiendrait l'antidote, ce scénario n'est pas envisagé par les personnages parce que leur survie après l'apocalypse dépend de la même chose qu'avant l'apocalypse : trouver leur dose. A tout prix. Au fil des pages, j'ai eu la sensation de m'engluer dans un vrai cauchemar, une toile d'araignée faite de puanteur et de désespoir. Les zombies sont presque facultatifs pour en faire un roman d'horreur : parce que le désespoir, la peur, les personnages les connaissent déjà à travers leur dépendance à la méthamphétamine. Ils sont si vides , si dépendants, si obsessionnels que les survivants de l'apocalypse apparaissent comme les véritables zombies du roman, finalement. Savoir que l'humanité est réduite à une poignée de toxicomanes suffisamment défoncés pour avoir survécus au virus, ça ne donne pas un grand espoir pour l'avenir de ladite humanité. Ils sont tous égoïstes, prêts à trahir pour une dose, dangereux ou suicidaires. Le camp des ricanants contre celui des défoncés, les deux aussi puants et moribonds , cerveaux en bouillies et monomanies. C'est un roman brutal, sans concession, et à la fois émouvant. Parce que Chase, Steno, Kay, sont finalement comme des enfants prisonniers d'un cauchemar depuis des années déjà, et n'ont qu'une envie : se réveiller dans les bras de leurs parents. C'est le premier roman de zombies où je ressens la nostalgie de "l'avant" avec une telle force, et un tel désespoir. D’habitude, c'est assez jouissif de suivre les aventures des personnages qui traversent un monde désolé et luttent pour survivre. Là, on sait que tout est joué d'avance, parce qu'ils avaient déjà perdu tous leurs combats dans leur ancienne vie, éloigné les gens qu'ils aimaient, renoncé à leur avenir, à leur identité. L'apocalypse, ils l'ont déjà vécu quand la drogue a pris le pas sur leurs études, leur famille, leur santé. Il y a beaucoup de tristesse dans ce roman, la lutte y est vaine. J'ai beaucoup aimé Déchirés, il m'a tordu les tripes, donné envie de vomir, de pleurer, et m'a presque fait préférer les morts vivants aux vivants parfois...
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