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Presses de la cité
EAN : 9782258087088
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Dédicace 1 : La Prisonnière de la tour

Odette CHEVALOT (Traducteur)
Date de parution : 20/08/2010

 

Eraste Fandorine signe son grand retour dans ce premier recueil de nouvelles, dédiées respectivement à Edgar Allan Poe, Georges Simenon et Maurice Leblanc.

Intitulée La Prisonnière de la tour, la longue nouvelle qui donne son titre à ce premier recueil est dédiée à Maurice Leblanc.

Tout commence à la fin du XIXe...

Eraste Fandorine signe son grand retour dans ce premier recueil de nouvelles, dédiées respectivement à Edgar Allan Poe, Georges Simenon et Maurice Leblanc.

Intitulée La Prisonnière de la tour, la longue nouvelle qui donne son titre à ce premier recueil est dédiée à Maurice Leblanc.

Tout commence à la fin du XIXe siècle, très précisément la veille du premier jour du siècle nouveau. Arrive à Saint-Malo un navire en provenance de Portsmouth, avec à son bord deux illustres personnages qui ont noms Watson et Sherlock Holmes. Le plus grand détective privé du monde a été embauché à prix d'or par un riche hobereau malouin, victime d'une arnaque de haut vol qui met en péril la vie de sa fille. Accueillis sur le quai par leur commanditaire, Watson et Holmes ont la surprise de voir celui-ci filer aussitôt à la gare pour aller y chercher un autre détective, venu lui d'Amérique. Un certain Eraste Fandorine...

Indigné, Watson est prêt à rebrousser aussitôt chemin, mais Holmes l'en dissuade, mettant en valeur les immenses talents de son confrère et rival : d'une part la confrontation avec ce dernier le réjouit (« Que le meilleur gagne ! »), d'autre part ils ne seront sans doute pas trop de deux pour démasquer d'abord, arrêter ensuite l'auteur de ce coup monté de main de maître. Et qui ne peut être que le meilleur spécialiste en la matière : Arsène Lupin !

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EAN : 9782258087088
Façonnage normé : EPUB2
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Papyriri Posté le 10 Novembre 2019
    Je ne vais pas vous divulgâcher les fins de ces 3 délicieuses nouvelles de Boris Akounine ou plus exactement d Eraste Petrovitch Fandorine tour à tour écrite à la manière d Edgard Poe .Simenon et Conan Doyle ( pseudo du Dr john H . Watson ) .Au fil desquelles on croise aussi Arsène Lupin . Un véritable bijoux . énigmes futées , un plaisir de lecture et d écriture J avais connu l'auteur et son personnage il y a quelques années dans des romans chez 10/18 qu il devient quasi impossible de se procurer dommage ! De plus le format nouvelles permet de conserver un rythme vif et léger a l inverse des roman de 700 pages et plus qui étire les histoires jusqu'a souvent les rendre indigestes ou transparentes comme une imagination translucide .Donc je me mouille ...Allez y amateurs de polars historiques vous devriez vous régaler
  • Pat0212 Posté le 14 Mai 2018
    Il s’agit d’un polar russe qui regroupe trois nouvelles, chacune dédiée à un auteur de romans policiers très connu. Le héros, Eraste Petrovitch Fandorine est un policier russe chargé des missions spéciales auprès du général gouverneur de Moscou ou qui agit comme détective privé (dans la dernière nouvelle). Il est accompagné de Massa, son serviteur japonais et la fin du dix-neuvième siècle sert de cadre chronologique à ces enquêtes. Conversation de salon (dédiée à Edgar A. Poe): Eraste Fandorine est invité chez une dame de la haute société moscovite qui tient un salon. Tout le monde sait qu’il participe à l’enquête sur la mort d’un général, on essaie de lui tirer les vers du nez, mais il refuse de parler de cette affaire en cours. Pour l’émoustiller et le défier, un général lui raconte l’histoire de deux princesses jumelles dont l’une a disparu sans laisser de trace dans une demeure close et bien gardée. La police n’a jamais résolu ce mystère, mais le héros le fera par déduction sans bouger du salon. Il prouvera même son analyse. Nouvelle courte, mais le mystère est préservé jusqu’à la fin. De la vie des copeaux (dédiée à Georges Simenon): Un riche industriel a... Il s’agit d’un polar russe qui regroupe trois nouvelles, chacune dédiée à un auteur de romans policiers très connu. Le héros, Eraste Petrovitch Fandorine est un policier russe chargé des missions spéciales auprès du général gouverneur de Moscou ou qui agit comme détective privé (dans la dernière nouvelle). Il est accompagné de Massa, son serviteur japonais et la fin du dix-neuvième siècle sert de cadre chronologique à ces enquêtes. Conversation de salon (dédiée à Edgar A. Poe): Eraste Fandorine est invité chez une dame de la haute société moscovite qui tient un salon. Tout le monde sait qu’il participe à l’enquête sur la mort d’un général, on essaie de lui tirer les vers du nez, mais il refuse de parler de cette affaire en cours. Pour l’émoustiller et le défier, un général lui raconte l’histoire de deux princesses jumelles dont l’une a disparu sans laisser de trace dans une demeure close et bien gardée. La police n’a jamais résolu ce mystère, mais le héros le fera par déduction sans bouger du salon. Il prouvera même son analyse. Nouvelle courte, mais le mystère est préservé jusqu’à la fin. De la vie des copeaux (dédiée à Georges Simenon): Un riche industriel a été empoisonné ainsi que son secrétaire et l’homme de ménage. La police de Moscou à fait appel à un enquêteur très réputé de St Petersbourg pour résoudre le crime. Il convoque toute la famille et accuse à demi-mot le fils d’avoir tué son père pour hériter. Fandorine assiste à la réunion, le fils du défunt lui demande, après le départ du policier vedette, de trouver l’assassin avant la fin de la semaine car il pense que c’est une entreprise rivale qui a commandité le meurtre pour obtenir un gros marché. Fandorine s’infiltre parmi les employés de la compagnie pour mener l’enquête. Le dénouement n’est pas du tout celui auquel on s’attendait et le suspense est très bien préservé jusqu’au bout. La prisonnière de la tour (dédiée à Maurice Leblanc): La plus longue nouvelle du recueil (plus de 150 pages). Sherlock Holmes et Watson font route vers St Malo. Un riche noble de la région les appelle au secours car il est absolument terrifié. Arsène Lupin lui a envoyé un message l’avertissant qu’une bombe était cachée dans le château et qu’elle explosera le 31 décembre 1899 à minuit s’il ne lui a pas remis une somme de près de 2 millions de francs qui représente la totalité de sa fortune. Sa fille de quatorze ans a eu un accident et elle est dans la tour, intransportable pour le moment, donc si la bombe explose, elle risque de mourir. M.des Essars demande au détective anglais de trouver la bombe et de la désamorcer. Dès que Holmes et Watson se mettent au travail, le châtelain leur avoue qu’il a aussi convoqué le détective russe Eraste Fandorine, car il n’était pas sûr que les Anglais viendraient au secours de sa famille. Ils sont tous un peu contrariés mais décident de travailler tantôt ensemble, tantôt chacun de leur côté pour essayer de trouver la bombe et de sauver la jeune fille. C’est la moins bonne des trois nouvelles, on comprend la fin dès la moitié du texte et elle est assez embrouillée. Même si on ne connaît tous les détails qu’à la fin, on a déjà compris l’essentiel et le dénouement bien avant, ce qui est vraiment dommage. Malgré le côté brouillon du dernier récit, ce recueil est très agréable à lire et l’idée d’avoir trois aventures complètement différentes, en lien avec des auteurs de polars célèbres est très originale.
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  • Bilonico Posté le 25 Juillet 2014
    Recueil de trois nouvelles relatant des aventures d'Eraste Fandorine et permettant de combler certains trous de sa biographie. A noter la nouvelle éponyme dans laquelle Sherlock Holmes et Fandorine doivent s'allier pour faire face à Arsène Lupin ! Du grand art ! Toutes les nouvelles (comme pour les deux autres tomes "Le chapelet de jade" et "Avant la fin du monde") sont dédiées à des romanciers célèbres à qui Akounine emprunte des éléments d'intrigue ou des personnages.
  • Titine75 Posté le 12 Février 2013
    « La prisonnière de la tour » de Boris Akounine est un recueil de trois nouvelles dont le héros est Eraste Pétrovitch Fandorine. Un homme possédant des dons analytiques remarquables et une « beauté suffocante ». Akounine rend hommage à trois grands auteurs de romans noirs à travers ses nouvelles. La première, intitulée « Conversation de salon », est dédiée à Edgar Allan Poe. Lors d’une réunion mondaine, Fandorine va résoudre une énigme qui défraya la chronique. Une jeune aristocrate a disparu du jour au lendemain sans laisser de trace. La vérité se révèlera des plus macabres. La deuxième nouvelle, « De la vie des copeaux », est un hommage à Georges Simenon. Fandorine est engagé pour découvrir la cause du décès de trois personnes. L’une d’elles est un chef d’entreprise dans les chemins de fer et son fils soupçonne un concurrent de l’avoir éliminé. Fandorine se fait alors passer pour un stagiaire afin d’espionner l’entourage du défunt. Il s’avèrera que la raison des décès n’a pas grand chose à voir avec les chemins de fer mais beaucoup plus avec la passion amoureuse. La dernière, qui donne son titre au livre, est la plus longue et la dédicace est pour Maurice Leblanc. Vont... « La prisonnière de la tour » de Boris Akounine est un recueil de trois nouvelles dont le héros est Eraste Pétrovitch Fandorine. Un homme possédant des dons analytiques remarquables et une « beauté suffocante ». Akounine rend hommage à trois grands auteurs de romans noirs à travers ses nouvelles. La première, intitulée « Conversation de salon », est dédiée à Edgar Allan Poe. Lors d’une réunion mondaine, Fandorine va résoudre une énigme qui défraya la chronique. Une jeune aristocrate a disparu du jour au lendemain sans laisser de trace. La vérité se révèlera des plus macabres. La deuxième nouvelle, « De la vie des copeaux », est un hommage à Georges Simenon. Fandorine est engagé pour découvrir la cause du décès de trois personnes. L’une d’elles est un chef d’entreprise dans les chemins de fer et son fils soupçonne un concurrent de l’avoir éliminé. Fandorine se fait alors passer pour un stagiaire afin d’espionner l’entourage du défunt. Il s’avèrera que la raison des décès n’a pas grand chose à voir avec les chemins de fer mais beaucoup plus avec la passion amoureuse. La dernière, qui donne son titre au livre, est la plus longue et la dédicace est pour Maurice Leblanc. Vont se rencontrer dans cette histoire trois génies : Sherlock Holmes, Arsène Lupin et Eraste Fandorine. Les petites cellules grises fonctionnent à plein régime. Nous sommes le 31 décembre 1899 et un navire, portant à son bord Holmes et Watson, fait escale à St Malo. Ils ont été appelés par M. des Essars, châtelain menacé par Arsène Lupin. Il doit remettre toute sa fortune à notre gentleman cambrioleur sans quoi son château explosera à minuit. Le problème c’est que sa fille est immobilisée suite à une chute et est intransportable. Elle se trouve dans une tour au passage quasiment impraticable. Sherlock doit trouver une machine infernale dans le dédale du château. Mais il ne sera pas seul à la chercher puisque des Essars a également engagé Fandorine. Watson est vexé et veut rentrer à Londres, ce qui n’est pas le cas de Holmes. « - Pour rien au monde ! Désormais, la tâche qui m’attend devient encore plus intéressante. Fandorine est un détective extrêmement expérimenté, je m’intéresse depuis toujours à ses exploits. (…) Ce qui me manque le plus dans mon activité de détective c’est l’émulation intellectuelle. Avec qui voulez-vous que je rivalise, avec l’inspecteur Lestrade ? Et vous voudriez que je renonce à une telle affaire ! » Nous assistons alors à une véritable course contre la montre à la recherche de la bombe du nouvel an. Même si les deux premières nouvelles sont très agréables, c’est bien entendu à la lecture de la dernière que j’ai pris le plus de plaisir. Tour à tour, le récit se fait sous la plume de Watson ou sous celle de Massa, l’ami de Fandorine. Celui-ci découvre que Watson réussit à publier les aventures de son ami et décide d’en faire de même. Chacun défend bien entendu son poulain et le trouve plus intelligent que l’autre. C’est finalement à une bataille d’orgueil que nous assistons sous le regard amusé et filou de Lupin. C’est un pur régal de les voir s’affronter tous les trois et vraiment très drôle. Les personnages sont bien campés : Sherlock est toujours aussi secret et ironique, Arsène est malicieux et roublard (une bonne connaissance du personnage nous aide d’ailleurs à percer une partie du problème) et Fandorine est élégant et vif. Boris Akounine s’est beaucoup amusé à écrire cette nouvelle, ça se sent puisque nous nous amusons également à la lire.
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