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Super 8
EAN : 9782370560179
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Dernier meurtre avant la fin du monde

Valérie LE PLOUHINEC (Traducteur)
Date de parution : 12/02/2015
À quoi bon tenter de résoudre un meurtre quand tout le monde va mourir ?
 
À quoi bon tenter de résoudre un meurtre quand tout le monde va mour

Concord, New Hamsphire. Hank Palace est ce qu’on appelle un flic obstiné. Confronté à une banale affaire de suicide, il refuse de s’en tenir à l’évidence et, certain qu’il a affaire à un meurtre, poursuit inlassablement son...
À quoi bon tenter de résoudre un meurtre quand tout le monde va mour

Concord, New Hamsphire. Hank Palace est ce qu’on appelle un flic obstiné. Confronté à une banale affaire de suicide, il refuse de s’en tenir à l’évidence et, certain qu’il a affaire à un meurtre, poursuit inlassablement son enquête. Hank sait pourtant qu’elle n’a pas grand intérêt puisque, dans six mois il sera mort. Comme tous les habitants de Concord. Et comme tout le monde aux États-Unis et sur Terre. Dans six mois en effet, notre planète aura cessé d’exister, percutée de plein fouet par 2011GV1, un astéroïde de six kilomètres de long qui la réduira en cendres.
Aussi chacun, désormais, se prépare-t-il au pire à sa façon.
Dans cette ambiance pré-apocalyptique, où les marchés financiers se sont écroulés, où la plupart des employés ont abandonné leur travail, où des dizaines de personnes se livrent à tous les excès possibles alors que d’autres mettent fin à leurs jours, Hank, envers et contre tous, s’accroche. Il a un boulot à terminer. Et rien, même l’apocalypse, ne pourra l’empêcher de résoudre son affaire.
 
Sans jamais se départir d’un prodigieux sens de l’intrigue et du suspens, Ben H Winters nous y propose une vision douloureusement convaincante d’un monde proche de l’agonie. Le lecteur est tiraillé par cette interrogation lancinante : que ferions nous, que ferions nous réellement si nos jours étaient comptés.
 
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EAN : 9782370560179
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • niny7 Posté le 25 Octobre 2020
    J’ai emprunté Dernier meurtre avant la fin du monde presque seulement à cause de ce titre accrocheur. Il commence comme une enquête policière quoi de plus banale. Mais le contexte, lui, est assez particulier… Tout débute donc avec un cadavre retrouvé dans les toilettes d’un fast-food, vraisemblablement un suicide. Mais Hank est certain que quelque chose cloche. Selon lui, les indices ne collent pas. Alors on a envie de le croire, comme pour n’importe quelle enquête policière où on suivrait un inspecteur chevronné. Cependant, tout est plus compliqué que cette seule mort mystérieuse. Le lecteur est en droit de douter de son raisonnement. A-t-il véritablement cette intuition de flic qui le pousse à chercher un meurtrier, ou la raison de son obsession se trouve-t-elle ailleurs ? Est-ce vraiment un meurtre, ou un prétexte pour continuer à faire son job ? Après tout, pourquoi s’obstiner, pourquoi perdre le temps qu’il reste à travailler d’arrache-pied, quand de toute façon le meurtrier mourra dans 6 mois, comme tout le monde, lorsque l’astéroïde percutera la Terre ? Si au début on est rapidement convaincu que notre ami a raison, qu’il y a un coupable et que ce n’est pas un suicide, le doute est permis par... J’ai emprunté Dernier meurtre avant la fin du monde presque seulement à cause de ce titre accrocheur. Il commence comme une enquête policière quoi de plus banale. Mais le contexte, lui, est assez particulier… Tout débute donc avec un cadavre retrouvé dans les toilettes d’un fast-food, vraisemblablement un suicide. Mais Hank est certain que quelque chose cloche. Selon lui, les indices ne collent pas. Alors on a envie de le croire, comme pour n’importe quelle enquête policière où on suivrait un inspecteur chevronné. Cependant, tout est plus compliqué que cette seule mort mystérieuse. Le lecteur est en droit de douter de son raisonnement. A-t-il véritablement cette intuition de flic qui le pousse à chercher un meurtrier, ou la raison de son obsession se trouve-t-elle ailleurs ? Est-ce vraiment un meurtre, ou un prétexte pour continuer à faire son job ? Après tout, pourquoi s’obstiner, pourquoi perdre le temps qu’il reste à travailler d’arrache-pied, quand de toute façon le meurtrier mourra dans 6 mois, comme tout le monde, lorsque l’astéroïde percutera la Terre ? Si au début on est rapidement convaincu que notre ami a raison, qu’il y a un coupable et que ce n’est pas un suicide, le doute est permis par autant de suggestions insidieuses avancées par ses collègues. Le lecteur, poussé par ces soupçons plus ou moins francs, en vient à douter de ses vraies motivations : n’a-t-il trouvé que cette enquête pour garder les pieds sur terre en attendant la fin ? Est-ce son moyen à lui de ne pas sombrer dans la folie et la dépravation comme tant d’autres ? Ou y a-t-il vraiment une histoire derrière ce cadavre qui mérite une enquête approfondie ? Tant de questions qui nous font douter de tout, et surtout du protagoniste. Et alors que le temps file et lui échappe, la situation empire, et ceux qui pouvaient l’aider dans ses recherches disparaissent. Et l’inspecteur se met à douter à son tour. Autant l’enquête en elle-même peut sembler banale, autant le décor est inhabituel. Le monde voit ses codes bouleversés par la catastrophe imminente et absolue. Les cartes sont redistribuées, les atouts allant à ceux capables de s’adapter et de survivre. L’originalité de ce roman réside ainsi dans l’anticipation de l’auteur, dans sa description de la société telle qu’elle le deviendrait si un astéroïde devait arriver droit sur nous, sans échappatoire possible. Peur panique, suicides à foison et meurtres en plein jour, vols, dégradations, ou au contraire organisation en communauté de survivants… Chacun se retrouve seul face à lui-même, chacun doit décider quoi faire du temps imparti. Et l’heure tourne alors il faut choisir vite. Au-delà de la trame du roman, j’ai bien aimé me perdre dans les réflexions de l’inspecteur Palace. La narration se fait à la première personne, ce qui permet au lecteur de suivre les indices relevés ainsi que les conclusions qui en sont tirées. Un œil attentif peut en plus capter les détails qui auraient échappé à Hank. J’avais d’ailleurs remarqué certains signes avant lui à travers le ton employé par ses suspects. A l’intérieur de sa tête, on découvre le regard critique qu’il jette sur le reste du monde qui se délite autour de lui. Et au moment où l’on se met à douter de sa capacité de discernement quant à lui-même, il nous rappelle bien vite qu’il n’est pas sot et qu’il est conscient de l’ambiguïté de sa recherche désespérée. Est-il encore sur une enquête pour homicide, ou cherche-t-il à échapper à sa propre vie ? Il se pose lui-même la question, sans pour autant baisser les bras et laisser tomber ses recherches. C’est ainsi qu’il nous entraîne dans une enquête haletante, somme toute pleine de rebondissements s’enchaînant à un rythme convenable. En bref, j’ai beaucoup aimé l’univers et son côté réel, ou tout au moins potentiel, et crédible. L’enquête en elle-même est bien écrite mais n’a cependant rien d’inédit. Si le personnage de Hank peut d’abord nous sembler distant de par le professionnalisme qu’il s’évertue à appliquer à tous les aspects de sa vie, ses réflexions lucides le rapprochent de nous et de notre regard extérieur, nous invitant par la même occasion à lui faire confiance et à le suivre sur des traces que lui seul semble voir. Mais qui sait, peut-être aurait-il raison finalement ? Peut-être y a-t-il bien un meurtrier ?
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  • nadiouchka Posté le 23 Août 2019
    Et si on vous annonçait la fin du monde à une date précise ? Et cela avec un astéroïde « maousse costaud », Maïa, long d’un kilomètre, prévu heurter la Terre dans six mois ? Il s’agit de la toile de fond de « Dernier meurtre avant la fin du monde » de Ben H. Winters. Une bien inquiétante nouvelle qui vient s’ajouter à l’enquête de Hank Palace, nouvellement arrivé dans la police et qui doit enquêter sur le présumé suicide de Peter Zell qui se serait pendu. Pour cela, il aurait fait l’acquisition d’une ceinture super-chic (en avait-il besoin ?). Tout porte à croire à un suicide, même l’autopsie du médecin légiste qui réfute une observation de Hank qui, lui, doute fortement. Et il s’obstine… Nous sommes à Concord, dans le New Hampshire. Hank a remarqué que lorsque « la fameuse date » de la catastrophe a été connue, Peter Zell s’était mis à s’y intéresser – avait rassemblé un tas de documents – fait des calculs où apparaissait souvent un certain nombre intrigant : 12,375… Mais à quoi diable correspond-il ? « Le Pendu de Palace », ce qu’il faisait, c’était de l’évaluation des risques. » (p.177) Le narrateur, Hank Palace en personne, nous détaille ses recherches dans cette ville de Concord surnommée « La Ville... Et si on vous annonçait la fin du monde à une date précise ? Et cela avec un astéroïde « maousse costaud », Maïa, long d’un kilomètre, prévu heurter la Terre dans six mois ? Il s’agit de la toile de fond de « Dernier meurtre avant la fin du monde » de Ben H. Winters. Une bien inquiétante nouvelle qui vient s’ajouter à l’enquête de Hank Palace, nouvellement arrivé dans la police et qui doit enquêter sur le présumé suicide de Peter Zell qui se serait pendu. Pour cela, il aurait fait l’acquisition d’une ceinture super-chic (en avait-il besoin ?). Tout porte à croire à un suicide, même l’autopsie du médecin légiste qui réfute une observation de Hank qui, lui, doute fortement. Et il s’obstine… Nous sommes à Concord, dans le New Hampshire. Hank a remarqué que lorsque « la fameuse date » de la catastrophe a été connue, Peter Zell s’était mis à s’y intéresser – avait rassemblé un tas de documents – fait des calculs où apparaissait souvent un certain nombre intrigant : 12,375… Mais à quoi diable correspond-il ? « Le Pendu de Palace », ce qu’il faisait, c’était de l’évaluation des risques. » (p.177) Le narrateur, Hank Palace en personne, nous détaille ses recherches dans cette ville de Concord surnommée « La Ville des Pendus ». Il va, en dépit de la plupart des autres, s’acharner à trouver la clef de ce qui est pour lui, un mystère et il dénotera une grande ténacité. C’est une idée très originale que ce suspense sur quelqu’un qui serait un suicidé/trucidé. Mais encore faut-il trouver des preuves – bien mener les recherches – faire montre d’une grande patience et d’une grande logique malgré de nombreux obstacles mis en travers de son chemin. On lit ce thriller sans prise de tête, même lorsque les descriptions plus scientifiques du cataclysme sont décrites. En fait, j’ai apprécié les détails des calculs qui étaient faits. Par exemple : « Bien que l’objet semble extrêmement massif, avec un diamètre estimé à plus de six kilomètres et quart, les astronomes de la fondation Spaceguard estiment actuellement que son risque de collision avec la Terre est à peine supérieur à zéro... » (p.176) et bien d’autres. Mais je vous rassure, je ne vais pas continuer sur ce domaine astronomique (qui m’intéresse énormément, je le confesse) et je quitte ces détails pour revenir à l’enquête. Palace, donc, avec ce suicidé retrouvé dans les toilettes d’un MacDo, le royaume de la malbouffe, est presque seul à s’en inquiéter. Il trouve tout de même un peu de soutien – peut-être un peu d’amour mais … On s’attache à ce personnage qui fait figure de « demeuré » : il vaudrait mieux, pour presque tous les autres, penser à cette future mais proche fin du monde – voir ce que l’on pourrait faire d’agréable auparavant ou tout simplement comment y parer. On trouve un peu d’humour – une intrigue plutôt classique mais bien décrite. J’ai lu ce livre rapidement avec cette ambiance pré-apocalyptique, guettant le moindre détail… Au final, tous les personnages sont intéressants et l’enquête se termine sur un dénouement inattendu (un peu attendu toutefois depuis un certain moment). Je laisse planer le doute. Ben H. Winters (qui vit à Indianapolis, dans l’Indiana – États-Unis) s’est montré, avec cet ouvrage, un excellent écrivain qui sait tenir son public en haleine, non seulement dans un univers criminel mais aussi dans l’Univers (avec un grand « U »). Pour ma part, j’ai adoré et la critique de « La Gazette » : « Entremêlant avec virtuosité un prodigieux sens de l’intrigue et du suspense, Ben H. Winters peint une vision tragiquement crédible d’un monde proche de l’agonie », va dans mon sens et ne fait donc que comprendre mon ressenti. Encore une bonne découverte au gré de mes flâneries dans les rayons de ma bibliothèque principale.
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  • Matildany Posté le 21 Août 2019
    Ce roman commence comme un polar classique. Un homme est retrouvé pendu dans des toilettes publiques,  on conclut au suicide, sauf un jeune flic, Henry Palace, promu inspecteur récemment,  qui investiguera selon l'angle d'un meurtre... Mais....la fin du monde est proche, un astéroïde géant devant entrer en collision avec la Terre  d'ici 6 mois... Cela change complètement la donne pour une enquête classique. Nous sommes dans un monde désabusé, déboussolé, les privations sont nombreuses, les excès également,  dans une société qui n'a presque plus rien à perdre, puisque dans six mois elle sera annihilée. Un flic attachant, nommé inspecteur presque par hasard, mais soucieux de bien faire, un homme conscient de l'importance des actes de chacun dans un monde qui se délite . Certains abandonnent leurs postes pour jouir des derniers moments de leur vie, d'autres  craquent et le suicide est devenu commun, les théories de complot gouvernemental foisonnent,  mais Henry, lui, s'obstine simplement à trouver un coupable. Un style simple et clair, une ambiance particulière,  vu le contexte, c'est le premier volume d'une trilogie que j'aurai plaisir à continuer.... je n'aurais pas craché sur un peu plus de descriptions, car j'aime les romans  de ce genre bien étoffés, et ici il n'y... Ce roman commence comme un polar classique. Un homme est retrouvé pendu dans des toilettes publiques,  on conclut au suicide, sauf un jeune flic, Henry Palace, promu inspecteur récemment,  qui investiguera selon l'angle d'un meurtre... Mais....la fin du monde est proche, un astéroïde géant devant entrer en collision avec la Terre  d'ici 6 mois... Cela change complètement la donne pour une enquête classique. Nous sommes dans un monde désabusé, déboussolé, les privations sont nombreuses, les excès également,  dans une société qui n'a presque plus rien à perdre, puisque dans six mois elle sera annihilée. Un flic attachant, nommé inspecteur presque par hasard, mais soucieux de bien faire, un homme conscient de l'importance des actes de chacun dans un monde qui se délite . Certains abandonnent leurs postes pour jouir des derniers moments de leur vie, d'autres  craquent et le suicide est devenu commun, les théories de complot gouvernemental foisonnent,  mais Henry, lui, s'obstine simplement à trouver un coupable. Un style simple et clair, une ambiance particulière,  vu le contexte, c'est le premier volume d'une trilogie que j'aurai plaisir à continuer.... je n'aurais pas craché sur un peu plus de descriptions, car j'aime les romans  de ce genre bien étoffés, et ici il n'y a que 345 pages.
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  • jimenBX Posté le 15 Août 2019
    Roman policier classique bien qu'on introduit la notion de "fin du monde" ça met de l'épice en bouche sans justifier la saveur du livre a mes yeux. ça reste un bon bouquin bien écrit qui fait passer le temps. 4/5
  • Jeffx Posté le 2 Juillet 2019
    Un roman intéressant. Sur la partie policière, nous avons un intrigue sans trop de complexité, qui se déroule avec ses surprises tout au long de l'histoire. En soi ça ne suffirait pas à faire un bon roman policier. Mais le contexte change tout. Nous sommes à 6 mois de la destruction de la vie sur terre par un astéroïde. Et là ça devient déjà bien plus intéressant. L'auteur s'attarde sur ce monde en déliquescence. A quoi bon arrêter un meurtrier qui est déjà condamné à mort de toute façon (comme le policier qui le cherche d'ailleurs...). L'auteur nous montre les différentes manières de réagir à ce type d’événement et son univers se tient très bien. Certains pourraient ne pas aimer notre enquêteur, qui est très méthodique et peu paraître très froid, mais j'ai trouvé au contraire que sa réaction à tout ça était intéressante et j'ai aimé plonger dans sa tête. Au final, ce n'est pas un grand roman, on peut survivre sans l'avoir lu, mais je l'ai lu en 3 jours parce que je voulais savoir comment tout cela finissait et j'ai passé un bon moment. Je vais d'ailleurs lire les 2 tomes suivants.
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