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        Deuxième chambre du monde

        12-21
        EAN : 9782823856835
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Deuxième chambre du monde

        Date de parution : 02/02/2017
        Un homme seul chez lui observe : la rue, les toits, tout ce qui s’offre à sa vue. Il se voit vivre, aussi. Au point que plus rien n’est ordinaire dans sa vie pourtant bien banale.
         Un soir, à force de guetter, il aperçoit le reflet d’une fenêtre qui s’allume au-dessus...
        Un homme seul chez lui observe : la rue, les toits, tout ce qui s’offre à sa vue. Il se voit vivre, aussi. Au point que plus rien n’est ordinaire dans sa vie pourtant bien banale.
         Un soir, à force de guetter, il aperçoit le reflet d’une fenêtre qui s’allume au-dessus de chez lui. Une femme ? Cette présence silencieuse va progressivement le hanter. Cela débouche sur un très long couloir qui le conduit au bout du monde – mais quel monde ? Car l’homme abandonne tout : santé, travail, amour, en captant la proie pour l’ombre.
         Dans Deuxième chambre du monde, Jean-Philippe Domecq nous engage dans une expérience littéraire et métaphysique où jubilation d’écriture et redoutable humour s’associent pour une étrange et fondamentale interrogation sur la condition humaine.
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        EAN : 9782823856835
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        12-21
        10.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • VRossignol Posté le 2 Juin 2017
          https://lescorpscelestes.fr/deuxieme-chambre-du-monde-de-j-ph-domecq/
        • zazy Posté le 28 Février 2017
          =========================== Les chapitres commencent par (Un jour, comme ça ou (une nuit encre ou la même) pour fixer le récit dans un espace non daté, juste pour me tenir dans sa réalité. Le narrateur est un homme lambda dont la vie est rythmée par le très célèbre métro-boulot-dodo avec, parfois une partie de jambes en l’air avec son amie. Il ne semble avoir aucune passion, il est transparent. Lorsqu’il est en compagnie, il s’évade au plafond et regarde ses congénères en direct du plafonnier, « Je vous aime beaucoup, d’ici » bref, il se désincarne. « C’est une panique, la vie, voilà.» Cet homme pas bavard parle dans sa tête, se parle ; un soliloque muet et je lis sa voix intérieure. Comme il dit « on est si bien, au bord du monde. » Il a des postures « philosophiques ». Une vie bien monotone jusqu’au jour où il voit se reflétant sur le mur d’en face, une silhouette féminine se détachant de la lumière d’une lucarne… Il a une voisine. Depuis, il attend le soir, reste couché pour écouter le bruit furtif des pas de sa voisine. Il fait de sa propre chambre, la chambre d’écho de la sienne. Le narrateur... =========================== Les chapitres commencent par (Un jour, comme ça ou (une nuit encre ou la même) pour fixer le récit dans un espace non daté, juste pour me tenir dans sa réalité. Le narrateur est un homme lambda dont la vie est rythmée par le très célèbre métro-boulot-dodo avec, parfois une partie de jambes en l’air avec son amie. Il ne semble avoir aucune passion, il est transparent. Lorsqu’il est en compagnie, il s’évade au plafond et regarde ses congénères en direct du plafonnier, « Je vous aime beaucoup, d’ici » bref, il se désincarne. « C’est une panique, la vie, voilà.» Cet homme pas bavard parle dans sa tête, se parle ; un soliloque muet et je lis sa voix intérieure. Comme il dit « on est si bien, au bord du monde. » Il a des postures « philosophiques ». Une vie bien monotone jusqu’au jour où il voit se reflétant sur le mur d’en face, une silhouette féminine se détachant de la lumière d’une lucarne… Il a une voisine. Depuis, il attend le soir, reste couché pour écouter le bruit furtif des pas de sa voisine. Il fait de sa propre chambre, la chambre d’écho de la sienne. Le narrateur rentre de plus en plus en lui-même. Son imagination, sa fiction deviennent sa réalité. Il entre dans sa seconde chambre, celle de son esprit. L’écriture n’est pas linéaire, il prend un mot, une phrase, il retourne dans un sens, dans un autre, laisse une phrase en suspens. Le texte est aussi décalé que son personnage « Il y a ce qui se dit sous ce qui se dit, l y a ce qui se dit sous ce qui ne se dit pas, et ce qui ne se dit pas sous ce qui ne se dit pas alors là ! … La plongée ! » Ce live est une plongée dans la chambre intime du personnage « Ici est le centre de la ville », centre de ses pensées, centre de sa vie. La faim amène à la fin. Que Jean-Philippe Domecq rassasie par ses mots, ses phrases, ses questionnements jusqu’à une fin… Un livre qui sort des sentiers battus. Une découverte originale, surprenante, que j’ai aimée. Un livre à rapprocher de Grégoire Courtois, Jean-Daniel Dupuy pour l’originalité de l’écriture, mais sont-il métaphysique-fiction compatible, je n’en sais rien, je me contente de lire et d’aimer.
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        • TRIEB Posté le 27 Février 2017
          Dans ce roman, Jean-Philippe Domecq nous entraîne dans la métaphysique fiction, genre littéraire tendant vers un enrichissement de la perception du monde aux confins du romanesque et de l’interrogation de nature métaphysique .Deuxième chambre du monde met en scène un homme, qui semble vivre médiocrement, habité par la routine et la répétition mécanique de ses gestes et actes les plus quotidiens .Il semble ne pas avoir d'ailleurs une très grande estime de lui-même .Pour tromper son ennui, ou peut-être rechercher des sensations intenses, il scrute tout : son quartier, les lumières des immeubles voisins, la présence réelle ou supposée de ces derniers .Pourtant, un soir, sa persévérance est sur le point d’être récompensée : il croit voir le reflet d’une fenêtre qui s’allume, croit-il , au-dessus de chez lui. Il est envahi par cette présence, il en devient obnubilé. Le récit nous révèle, très graduellement, l’idée que le personnage central se fait de lui-même : « C’est là que la nuit m’a dit, ou elle, l'ombre : « Pourquoi avoir honte, c’est regimber contre ton inconsistance, quand telle est ta substance. N’est-il pas doux de se sentir creux au creux de l’air ? » On le voit, cette présence de... Dans ce roman, Jean-Philippe Domecq nous entraîne dans la métaphysique fiction, genre littéraire tendant vers un enrichissement de la perception du monde aux confins du romanesque et de l’interrogation de nature métaphysique .Deuxième chambre du monde met en scène un homme, qui semble vivre médiocrement, habité par la routine et la répétition mécanique de ses gestes et actes les plus quotidiens .Il semble ne pas avoir d'ailleurs une très grande estime de lui-même .Pour tromper son ennui, ou peut-être rechercher des sensations intenses, il scrute tout : son quartier, les lumières des immeubles voisins, la présence réelle ou supposée de ces derniers .Pourtant, un soir, sa persévérance est sur le point d’être récompensée : il croit voir le reflet d’une fenêtre qui s’allume, croit-il , au-dessus de chez lui. Il est envahi par cette présence, il en devient obnubilé. Le récit nous révèle, très graduellement, l’idée que le personnage central se fait de lui-même : « C’est là que la nuit m’a dit, ou elle, l'ombre : « Pourquoi avoir honte, c’est regimber contre ton inconsistance, quand telle est ta substance. N’est-il pas doux de se sentir creux au creux de l’air ? » On le voit, cette présence de l’outre-monde est un cruelle révélateur pour notre personnage central : celui de l'oubli, de la censure des questions vraiment fondamentales. Au point qu’il demande à l’apparition de le laisser espérer : « Non, ça je n’espère plus, j’ai eu tort, d’espérer, réclamer en plus, non mais quel culot quel culot j’ai eu !(…) Tu as raison, tu as eu complètement raison, mais complètement, j’ai eu ce tort complet, espérer !.. »Les dernières pages du récit, comparables à un réquisitoire rendu à l’issue d’un procès, accablent l’illusion dont est victime, cet individu : « Sais-tu que je n’ai jamais connu plus trouillard que toi ? C’est pourquoi je t’ai choisi. » Le lecteur aura la sensation, à la lecture de ce roman, d’être susceptible d’avoir vécu ce genre de situation : négliger l’accessoire au profit de l’essentiel. Dans un style ironique, teinté d’humour et de dérision, Jean-Philippe Domecq nous conte ce rappel salutaire.
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        • ManouB Posté le 6 Février 2017
          Je ne connaissais Jean-Philippe Domecq que de nom. Aussi, lorsque Babelio m'a demandé si je voulais tester son dernier livre, je n'ai pas pu dire non. J'ai découvert en fait que "Deuxième chambre du monde" est le troisième roman d'un cycle intitulé "La Vis et le Sablier" qui comprend "Cette rue" (Fayard 2007) et "Le jour où le ciel s'en va" (Fayard 2010). Ce n'est pas une suite donc il peut être lu séparément. C'est l'histoire d'un homme très seul, dont la vie est rythmée par le travail, la routine du quotidien, les rencontres avec sa petite amie du moment et ses rares sorties hors de son immeuble parisien. Alors comme il s'ennuie, il passe son temps à observer et à s'observer, à réfléchir à haute voix, à analyser sa vie et celle des autres. Et comme il a une sensibilité particulière, il voit des choses que personne ne peut voir... Un soir tout va changer pour lui : il entrevoit par la fenêtre une ombre projetée sur le mur d'en face, juste au-dessus de sa propre fenêtre, sans nul doute, une silhouette féminine qui n'apparaît, bien sûr, que lorsque la lumière de la chambre s'allume. Il se met alors... Je ne connaissais Jean-Philippe Domecq que de nom. Aussi, lorsque Babelio m'a demandé si je voulais tester son dernier livre, je n'ai pas pu dire non. J'ai découvert en fait que "Deuxième chambre du monde" est le troisième roman d'un cycle intitulé "La Vis et le Sablier" qui comprend "Cette rue" (Fayard 2007) et "Le jour où le ciel s'en va" (Fayard 2010). Ce n'est pas une suite donc il peut être lu séparément. C'est l'histoire d'un homme très seul, dont la vie est rythmée par le travail, la routine du quotidien, les rencontres avec sa petite amie du moment et ses rares sorties hors de son immeuble parisien. Alors comme il s'ennuie, il passe son temps à observer et à s'observer, à réfléchir à haute voix, à analyser sa vie et celle des autres. Et comme il a une sensibilité particulière, il voit des choses que personne ne peut voir... Un soir tout va changer pour lui : il entrevoit par la fenêtre une ombre projetée sur le mur d'en face, juste au-dessus de sa propre fenêtre, sans nul doute, une silhouette féminine qui n'apparaît, bien sûr, que lorsque la lumière de la chambre s'allume. Il se met alors à attendre la nuit, il guette les pas au-dessus de sa tête, il parle seul et ne vit plus que pour cette apparition éphémère et la personne qu'il imagine être derrière. Il en devient obnubilé jusqu'à l'obsession... Un court roman, riche en réflexions et en dialogues qui m'a profondément surprise tant le style de l'auteur est particulier. Dès les premières pages, les phrases nous apparaissent quasiment toutes sans queue, ni tête. Elles sont courtes ou trop longues, à la fois littéraires et quasiment scientifiques, très poétiques ou désaccordées. L'auteur vraisemblablement s'amuse beaucoup : il inverse les mots ou parfois les oublie. Il ne termine pas ses phrases ou les répète différemment ce qui en change le sens...mais le lecteur s'y habitue très vite ! Très vite donc, on découvre la réflexion philosophique qui se cache derrière l'histoire, somme toute banale. On est surpris par l'humour décalé et inattendu, voire carrément désopilant et surtout par ce personnage plein d'étrangeté qui vit en dehors de la réalité... La fin bien sûr, nous éclaire et nous surprend ! L'auteur qualifie lui-même son dernier livre de métaphysique-fiction, et il sort d'ailleurs chez le même éditeur (Serge Safran) un livre où il explique de quoi il s'agit. Un éditeur remarquable qui sait trouver des auteurs originaux et des écrits de qualité et proposer au lecteur un véritable voyage en littérature... Personnellement je n'avais jamais entendu ce terme et j'ai voulu bien sûr en savoir plus... Si vous aussi, vous pouvez lire mon article sur mon blog...
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        • ADAMSY Posté le 27 Janvier 2017
          Le narrateur est un être asocial qui s'évade facilement au plafond quant il est en société. Il vit seul une petite vie tranquille : métro, boulot, dodo. Il a bien une petite amie mais ils conservent tous deux leurs distances, leur liberté. Un jour, il aperçoit par un jeu de lumière sa voisine du dessus, dans le reflet d'une lucarne. Il n'a plus qu'un désir, la retrouver la nuit. Il écoute ses pas feutrés et guette. Il se met à lui parler, à l'implorer de revenir, de lui faire un signe. Des signes, il en voit d'ailleurs plusieurs. Bref, elle le rend fou. Il abandonne tout : son travail et son amie, s'enferme. Il ne peut plus dormir, il guette. Jusqu'au jour où... Mais là on est à la fin de l'histoire et mystère ! Un court roman, burlesque, avec un personnage loufoque qu'on a évidemment des difficultés à comprendre. On ne peut se mettre à sa place. On rit, on s'impatiente, on se pose des questions. le suspense est total. L'écriture est originale. Merci à la masse critique de Babelio grâce à laquelle j'ai pu découvrir cet auteur.
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