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Plon
EAN : 9782259277426
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Dictionnaire amoureux de New York

Date de parution : 03/10/2019
Capitale de la modernité qui se réinvente sans arrêt, "Babel" capitale des étrangers, ville-cinéma, ville de la démesure et des inégalités, Serge July, pour qui s'immerger dans cette ville est un besoin, nous propose son portrait de New-York.
"Je suis un parisien né dans la reine des villes horizontales, une ville qui a chevauché les siècles, chargée d’histoire et de culture. Et depuis un demi siècle j’ai besoin d’aller me plonger dans le prototype new yorkais de la ville verticale, la capitale de la  modernité et de son... "Je suis un parisien né dans la reine des villes horizontales, une ville qui a chevauché les siècles, chargée d’histoire et de culture. Et depuis un demi siècle j’ai besoin d’aller me plonger dans le prototype new yorkais de la ville verticale, la capitale de la  modernité et de son invention au XXe siècle et qui le demeure toujours au XXIe, parce qu’elle se réinvente sans arrêt, ne cesse d’innover et de créer. S’immerger dans New York, c'est un besoin.
Babel existe et s’appelle New York, la capitale des étrangers :  la seule métropole au monde construite par des étrangers qui se sentent plus chez eux que dans leur pays d’origine. C’est aussi la capitale exemplaire des métis nés au fil des générations, dans la douleur et dans la lente dilution des multiples communautés.
New York est aussi la capitale des inégalités: celle des milliardaires  et à l’opposé c’est souvent une ville du tiers monde.
New York c’est la ville-cinéma: on connaît toutes ses rues, ses travers, ses tribus, même si on n’y a jamais mis les pieds: des téléfilms, des séries et des long métrages nous les rendent familiers depuis les origines du 7e art. Et sa littérature, comme sa peinture, comme ses performances est à son image, dure et extrême. La démesure est la mesure de base des new yorkais : pour la réalité comme pour les sentiments et les émotions.
Le dictionnaire amoureux de New York c'est une somme d’histoires singulières mais toutes extraordinaires, des vies et des portraits enchevêtrés de créateurs et de leurs œuvres,  cinématographiques, littéraires et musicales, mais aussi financières et industrielles. Je raconte les histoires que j’aime, merveilleuses, dramatiques, horribles ou tragiques, celles des femmes et des hommes qui en sont les héros et qui composent mon portrait de New York." Serge July
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EAN : 9782259277426
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bazart Posté le 10 Février 2020
    Capitale de la modernité qui se réinvente sans arrêt, « Babel » capitale des étrangers, ville-cinéma, ville de la démesure et des inégalités… Serge July a un besoin vital de revenir à cette ville. Il nous propose dans ce livre son portrait personnel de New York. "Ce Dictionnaire amoureux de New York est une somme d’histoires singulières, mais toutes extraordinaires, des vies et des portraits enchevêtrés de créateurs et de leurs œuvres cinématographiques, littéraires et musicales, mais aussi financières et industrielles. J’y raconte les histoires que j’aime, merveilleuses, dramatiques, horribles ou tragiques, celles des femmes et des hommes qui en sont les héros et qui composent mon portrait de New York. » Passionnant , évitant les lieux communs sur >Big Apple et donnant envie de prendre son aller sans retour pour NY!
  • mimipinson Posté le 27 Octobre 2019
    Celles et ceux qui me suivent savent combien j’aime cette ville et que je ne boude jamais mon plaisir d’y retourner, virtuellement le plus souvent, il va sans dire…. Alors que la New-Yorkite aigüe m’est retombée dessus je ne me suis pas fait prier pour cet ouvrage. En outre, c’était l’occasion de faire connaissance avec cette collection à laquelle je ne m’étais guère intéressée jusque -là. De l’auteur, je connais peu de chose, si ce n’est son long parcours journalistique dans un canard, qui, je le confesse bien volontiers n’est pas trop de mon bord, et que je ne lis qu’épisodiquement. Le monsieur est visiblement un amoureux de la grosse pomme ; il y va très souvent, et depuis longtemps. Laissons-le nous raconter à sa façon cette ville à l’âme si particulière. Depuis acronymes si chers aux New-Yorkais (SoHo, Tribeca, Dumbo) à Zoo du Bronx (Ota Benga, ça vous dit quelque chose ?), 255 entrées ; certaines incontournables, bien évidemment, et infiniment d’autres plus surprenantes et instructives. Même le Donald y a droit, non pas par sympathie de l’auteur à son encontre, mais parce que n°45 y affiche une dizaine d’adresses de gratte-ciel. Serge July fait la part belle au cinéma ; normal le... Celles et ceux qui me suivent savent combien j’aime cette ville et que je ne boude jamais mon plaisir d’y retourner, virtuellement le plus souvent, il va sans dire…. Alors que la New-Yorkite aigüe m’est retombée dessus je ne me suis pas fait prier pour cet ouvrage. En outre, c’était l’occasion de faire connaissance avec cette collection à laquelle je ne m’étais guère intéressée jusque -là. De l’auteur, je connais peu de chose, si ce n’est son long parcours journalistique dans un canard, qui, je le confesse bien volontiers n’est pas trop de mon bord, et que je ne lis qu’épisodiquement. Le monsieur est visiblement un amoureux de la grosse pomme ; il y va très souvent, et depuis longtemps. Laissons-le nous raconter à sa façon cette ville à l’âme si particulière. Depuis acronymes si chers aux New-Yorkais (SoHo, Tribeca, Dumbo) à Zoo du Bronx (Ota Benga, ça vous dit quelque chose ?), 255 entrées ; certaines incontournables, bien évidemment, et infiniment d’autres plus surprenantes et instructives. Même le Donald y a droit, non pas par sympathie de l’auteur à son encontre, mais parce que n°45 y affiche une dizaine d’adresses de gratte-ciel. Serge July fait la part belle au cinéma ; normal le septième art a sublimé New -York ; mais aussi à la musique aux jazzmen, aux écrivains (Paul Auster etc….). Mais, et surtout il y a l’insolite, et néanmoins très utile…. Savez-vous que c’est un New-Yorkais qui en 1857 dépose le brevet de l’ancêtre du PQ, et un autre qui en 1881 du rouleau de papier perforé ? J’avais dans l’idée de picorer à l’envie dans ce recueil ; et c’est finalement d’une traite que je l’ai dévoré. Je ne suis pas du tout certaine d’avoir soigné mon mal ; bien au contraire les symptômes amplifient… Mais qu’importe, après un ouvrage éprouvant, celui-là était juste parfait !
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