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Les Escales
EAN : 9782365690959
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Du sang sur Abbey road

Paul BENITA (Traducteur)
Collection : Les Escales Noires
Date de parution : 23/01/2014

Pop, crime et kidnapping. Un roman noir électrisant dans le Londres des sixties.

Londres, 1968, quartier d'Abbey Road. Le corps nu d'une jeune femme est retrouvé sous un matelas. En charge de l'enquête, le détective Cathal Breen pense à une des fans des Beatles qui campent près du célèbre studio.

Après avoir terni sa réputation par un inexplicable acte de lâcheté, Breen sait que...

Londres, 1968, quartier d'Abbey Road. Le corps nu d'une jeune femme est retrouvé sous un matelas. En charge de l'enquête, le détective Cathal Breen pense à une des fans des Beatles qui campent près du célèbre studio.

Après avoir terni sa réputation par un inexplicable acte de lâcheté, Breen sait que cette affaire est son unique chance de sauver sa carrière. Mais ce vieux garçon, encore sous le choc de la mort de son père, va devoir faire face à une société en pleine mutation qui le dépasse. Et personne n'incarne mieux cette nouvelle réalité que la jeune inspectrice chargée de l'assister.

Le duo improbable est loin d'imaginer que, dans le swinging London où sexe, drogue et pop music échauffent les esprits, il va se retrouver plongé dans un cocktail explosif de corruption, de tensions raciales et de trafic d'armes...

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EAN : 9782365690959
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • olivierverstraeteRCV99FM Posté le 12 Septembre 2020
    1968 a été une année révolutionnaire pour l’hexagone. Mais pour la perfide Albion, les terres d’Elisabeth, c’était loin d’être le calme plat. Les quatre boys de Liver pool créent une émeute à chacune de leurs apparitions et des centaines de groupies ne viviaient qu’à travers Paul, Georges, John et Ringo, au grand dam des parents et institutions. C’est dans cette ambiance que se déroule “du sang sur Abbey Road”, le roman de William Shaw”, paru chez 10/18. Londres 1968. Le detective Cathel Breen, vieux garcon londonien dans la police qui traîne quelques casseroles , mène l’enquête sur le meurtre d’une jeune fille retrouvée nue sous un matelas dans une ruelle. Il va investiguer aux côtés de Toser, jeune recrue de la police qui lui permet de décrypter les faits de cette jeunesse londonienne en pleine beatllemania. Une chose est sûre : William Shaw a réussi la plongée de son lecteur dans cette Angleterre en pleine mutation. L’auteur nous invite dans ce Londres post 68 où les codes changent et qui gère son passé colonial comme elle peut, avec ses relents de supériorité se confrontant à cette jeunesse plus ouverte et tolérante. Le lecteur sent bien la tension communautaire qu’a si bien... 1968 a été une année révolutionnaire pour l’hexagone. Mais pour la perfide Albion, les terres d’Elisabeth, c’était loin d’être le calme plat. Les quatre boys de Liver pool créent une émeute à chacune de leurs apparitions et des centaines de groupies ne viviaient qu’à travers Paul, Georges, John et Ringo, au grand dam des parents et institutions. C’est dans cette ambiance que se déroule “du sang sur Abbey Road”, le roman de William Shaw”, paru chez 10/18. Londres 1968. Le detective Cathel Breen, vieux garcon londonien dans la police qui traîne quelques casseroles , mène l’enquête sur le meurtre d’une jeune fille retrouvée nue sous un matelas dans une ruelle. Il va investiguer aux côtés de Toser, jeune recrue de la police qui lui permet de décrypter les faits de cette jeunesse londonienne en pleine beatllemania. Une chose est sûre : William Shaw a réussi la plongée de son lecteur dans cette Angleterre en pleine mutation. L’auteur nous invite dans ce Londres post 68 où les codes changent et qui gère son passé colonial comme elle peut, avec ses relents de supériorité se confrontant à cette jeunesse plus ouverte et tolérante. Le lecteur sent bien la tension communautaire qu’a si bien chanté les Clash quelques années plus tard avec Guns of Brixton. Le duo improbable de flics est credible et bien pensé toujours dans l’esprit de cette Angleterre conservatrice qui se déride un peu. Bref un très bon roman policier avec des pointes d’humour british qui feront oublier facilement le titre français très moyen de cette bonne histoire.
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  • zakfm Posté le 6 Novembre 2018
    Excellent roman policier avec une belle écriture sobre et efficace qui nous campe des personnages juste un peu décalés comme il faut.
  • adtraviata Posté le 27 Février 2016
    Stop ! Lâchez tout, ressortez vos vieux 45 tours des sixties, déployez vos posters des Beatles et jouez à la parfaite groupie de George, Paul, John ou Ringo, comme il vous plaira ! Dans ce polar qui prend son temps au départ mais qu’on ne lâche pas, c’est d’abord à une équipe de bras cassés de la police londonienne qu’on a affaire : pas de fin limier de Scotland Yard à l’horizon, non, le sergent Breen est plutôt du genre poltron et démodé, si on en croit ses collègues que leur patron décrit lui-même comme « une bande de hooligans ». Machos, veules, prompts à couvrir les grossières erreurs des copains, ils collectionnent les étiquettes flatteuses mais sont très contents d’eux-mêmes. Alors, quand la stagiaire Helen Tozer débarque pour faire équipe avec « Paddy » Breen, toutes les occasions sont bonnes pour leur flanquer des bâtons dans les roues. Même la secrétaire s’y met ! On est en 1968, je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : pour mener une enquête, pas de fichier central, pas de banque de données ADN, pas de portable, que des bagnoles à peu près potables équipées de radios... Stop ! Lâchez tout, ressortez vos vieux 45 tours des sixties, déployez vos posters des Beatles et jouez à la parfaite groupie de George, Paul, John ou Ringo, comme il vous plaira ! Dans ce polar qui prend son temps au départ mais qu’on ne lâche pas, c’est d’abord à une équipe de bras cassés de la police londonienne qu’on a affaire : pas de fin limier de Scotland Yard à l’horizon, non, le sergent Breen est plutôt du genre poltron et démodé, si on en croit ses collègues que leur patron décrit lui-même comme « une bande de hooligans ». Machos, veules, prompts à couvrir les grossières erreurs des copains, ils collectionnent les étiquettes flatteuses mais sont très contents d’eux-mêmes. Alors, quand la stagiaire Helen Tozer débarque pour faire équipe avec « Paddy » Breen, toutes les occasions sont bonnes pour leur flanquer des bâtons dans les roues. Même la secrétaire s’y met ! On est en 1968, je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : pour mener une enquête, pas de fichier central, pas de banque de données ADN, pas de portable, que des bagnoles à peu près potables équipées de radios crachotantes. Les femmes flics ne sont pas autorisées à conduire les voitures, elles ne peuvent prendre aucune initiative. Mais c’est grâce à Helen que notre duo attachant va réussir à identifier la jeune morte d’Abbey Road, grâce au fan club des Beatles ! A partir de là les différents éléments de l’enquête vont s’enchaîner, se combiner, s’éclairer, et les rebondissements et les surprises vont aller bon train dans la campagne anglaise. On est en 1968, je le répète, en pleine mutation de la société anglaise : certains sont encore dans la mentalité de l’immédiate après-guerre et voudraient bien faire comme si la pop music n’existait pas (comme dans le film Good morning, England !) et comme si l’Angleterre était encore un grand Empire qui prend tout et tout le monde de haut. Oui mais on ne peut ignorer ces filles rebelles, souvent si seules, qui hantent Abbey Road, on ne peut ignorer cette politique post-coloniale désastreuse en Afrique (tiens, comme en Palestine ! le truc c’est de se barrer quand il en est encore temps et de laisser le merdier se développer tout seul ou presque). Il est donc question de la guerre et de la famine au Biafra, de l’émancipation féminine, de l’amour libre, du racisme ordinaire dans les rues de Londres, des Irlandais immigrés et… de la Beatlesmania ! Ajoutez à cela un duo d’enquêteurs attachants, je me répète encore, jusque dans leurs failles et leurs maladresses, mais pas si idiots que ça en a l’air au départ et vous passerez un excellent moment de lecture ! Il paraît que c’est le premier d’une trilogie, je suis drôlement impatiente de découvrir la suite !
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  • RomansNoirsEtPlus Posté le 27 Septembre 2015
    On est à l’automne 1968 et on ne peut pas dire que ça aille très fort pour le sergent inspecteur Cathal Breen : il vient de perdre son père et a fait preuve de lâcheté en laissant seul son collègue face à un délinquant muni d’un couteau ce qui ne va sans doute pas redorer son blason au sein de l’équipe de la Police Judiciaire londonienne . Mais la découverte d’une jeune fille assassinée non loin des studios d’Abbey Road où les Fab Four ont enregistré la plupart de leurs titres va lui permettre de se focaliser sur autre chose que sa seule existence . Un beau polar qui nous fait revivre l’année 1968 à Londres , poumon créatif du rock et de la pop music à cette période . Une belle enquête menée pas à pas par une jeune policière novice et un flic au proie aux doutes ..
  • Colibrille Posté le 14 Avril 2015
    William Shaw nous plonge avec un brin de nostalgie dans une ambiance sixties assez réaliste. Peace, love and rock'n'roll, c'est ce à quoi l'on pense quand on parle des sixties. Willima Shaw choisit de nous montrer l'envers du décor, où racisme, drogue, alcool et sexisme se disputent la première place. Malgré ces éléments qui ancrent de manière efficace l'histoire dans les années 60, j'ai trouvé que l'ensemble manquait "d'ambiance". J'aurais aimé que l'auteur exploite plus amplement les décors, la culture, les mœurs qui caractérisent cette période. Concernant l'intrigue, l’auteur nous convie à une enquête pleine de rebondissements mais qui suit un rythme plutôt modéré. Que les amateurs de thrillers menés tambour battant passent leur chemin. Nous sommes ici dans un roman policier de facture plus classique. Les personnages que William Shaw met en scène ne manquent pas de relief et séduisent par le mélange de force et de vulnérabilité qui les caractérise. J'ai particulièrement aimé le personnage principal, Breen, un flic sur le déclin, un peu en décalage avec son époque, mais qui possède un véritable flair. Un roman policier sympathique à lire mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.
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