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            Excession

            Robert Laffont
            EAN : 9782221128633
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Excession
            Cycle de la Culture

            Jérome MARTIN (Traducteur)
            Collection : Ailleurs et Demain
            Date de parution : 08/12/2011

            Au plus profond de l'espace interstellaire, loin des volumes ordinairement fréquentés par la Culture, vient de surgir une Excession, un objet extraordinaire qui semble défier toutes les lois connues de la physique, déborder la raison, et provenir d'un univers supérieur, transcendant.
            La Culture, cette société galactique, décentralisée, hédoniste, altruiste, cynique, anarchiste,...

            Au plus profond de l'espace interstellaire, loin des volumes ordinairement fréquentés par la Culture, vient de surgir une Excession, un objet extraordinaire qui semble défier toutes les lois connues de la physique, déborder la raison, et provenir d'un univers supérieur, transcendant.
            La Culture, cette société galactique, décentralisée, hédoniste, altruiste, cynique, anarchiste, prodigieusement riche et efficace -composée d'humains et autres intelligences biologiques, mais aussi et peut-être surtout d'Intelligences Artificielles — ne peut ignorer ce défi.
            D'autant qu'une espèce cruelle et belliqueuse, les Affronteurs, que tout sépare de la Culture — mais que les valeurs de cette dernière lui interdisent de mettre brutalement au pas — tente de profiter de la situation. L
            a section de la Culture, Circonstances Spéciales, redoutable et redoutée, va employer tous les coups tordus pour tenter de faire la lumière et redresser les torts.
            Elle met en ligne Genar-Hofoen, ambassadeur spécial auprès des Affronteurs, qui les apprécie plus qu'il ne devrait ; Ulver Seich, jeune beauté narcissique, pressée de faire ses armes dans les rangs de Circonstances Spéciales ; le drone Churt Lyne ; plus quelques centaines de vaisseaux, un arsenal secret du nom de Pitance, des Intelligences Artificielles, et quelques espèces outremondières comme les Elenchs.
            Qui sait si cela suffira ?
            Surtout si les coups fourrés viennent du sein même de la Culture...

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            EAN : 9782221128633
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Robert Laffont
            9.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • FeydRautha Posté le 31 Mai 2016
              Excession est le quatrième livre de Ian Banks dans le cycle de la Culture. Si les livres qui composent le cycle sont tous largement indépendants les uns des autres, il ne faut certainement pas commencer par Excession. Donc....ne commencez pas le cycle de la Culture par la lecture d'Excession. Après, c'est vous qui voyez, mais vraiment, si vous commencez par Excession, vous ne comprendrez rien. Vous voilà prévenus. La toile de fond. La Culture est une civilisation utopique imaginée par Ian Banks et qui constitue la toile de fond du cycle de la Culture. Diaspora d'humains, d'intelligences artificielles et de quelques autres espèces disséminées très largement dans la galaxie et au delà, La Culture assure le bien-être et la longévité de tous ses citoyens. Au sein de la Culture, tout va bien et c'est très certainement sous son égide qu'il fait bon vivre que l'on possède deux jambes ou quatre ou aucune, un corps organique ou minéral. Ce n'est donc pas au sein de la Culture qu'il va se passer des choses intéressantes, mais à sa marge, c'est à dire là où Contact, le service diplomatique et militaire de la Culture agit. Car comme toute société sûre (à juste titre) de... Excession est le quatrième livre de Ian Banks dans le cycle de la Culture. Si les livres qui composent le cycle sont tous largement indépendants les uns des autres, il ne faut certainement pas commencer par Excession. Donc....ne commencez pas le cycle de la Culture par la lecture d'Excession. Après, c'est vous qui voyez, mais vraiment, si vous commencez par Excession, vous ne comprendrez rien. Vous voilà prévenus. La toile de fond. La Culture est une civilisation utopique imaginée par Ian Banks et qui constitue la toile de fond du cycle de la Culture. Diaspora d'humains, d'intelligences artificielles et de quelques autres espèces disséminées très largement dans la galaxie et au delà, La Culture assure le bien-être et la longévité de tous ses citoyens. Au sein de la Culture, tout va bien et c'est très certainement sous son égide qu'il fait bon vivre que l'on possède deux jambes ou quatre ou aucune, un corps organique ou minéral. Ce n'est donc pas au sein de la Culture qu'il va se passer des choses intéressantes, mais à sa marge, c'est à dire là où Contact, le service diplomatique et militaire de la Culture agit. Car comme toute société sûre (à juste titre) de sa supériorité technologique et morale, la Culture a tendance à intervenir dans les affaires de ses voisins, moins avancés, moins égalitaristes, moins gentils, en un mot moins...Culture. Ah oui, un détail : au sein de la Culture, l'administration du monde a entièrement été mise entre les "mains" d'intelligences artificielles très avancées, et généralement bienveillantes, les Mentaux. Le roman. Dans les trois romans précédents (une forme de guerre, l'homme des jeux, et l'usage des armes) Ian Banks questionnait, sous diverses formes, le dilemme de la Culture face aux civilisations qui ne partagent pas tout à fait les même idéaux et les justifications de son interventionnisme. Ces romans sont assez sombres, et montrent que sous ses dehors de bienfaitrice moralement avancée, la Culture n'échappe pas à sa part d'ombre. Dans Excession, roman nettement moins sombre, l'ambiguïté morale de la Culture est explorée d'un point de vue totalement différent. Dans ces pages, les personnages principaux ne sont pas les humains, ou assimilés, mais les vaisseaux et leurs Mentaux. L'idée directrice du roman est d'explorer les réactions de ces êtres infiniment sages et intelligents que sont les Mentaux lorsque la Culture se trouve confrontée à un Problème Hors Contexte. Pour faire simple, un problème hors contexte est ce genre de légère perturbation qu'une civilisation n'a jamais l'occasion de rencontrer qu'une seule fois. Genre le débarquement des Espagnols aux frontières de l'empire Inca. Vous saisissez l'idée ? Dans ce cas là, le problème hors contexte est l'apparition d'un artefact, une Excession, dans un coin paumé de l'univers. Personne ne comprend de quoi il s'agit, mais à l'évidence cet artefact manipule le tissus de l'univers d'une manière inenvisageable même théoriquement par les Mentaux de la Culture. Bien sûr, tout le monde va se précipiter dessus des 4 coins de l'univers, Culture, amis et ennemis, en espérant en tirer un bénéfice technologique sans égal. Les Mentaux vont se révéler être finalement très humains, trop humains. Complots, individualismes, traîtrises et escalades extrêmes de violence vont fournir la trame du récit. Excession est un livre difficile à lire, mais gratifiant. On y entre lentement, en se concentrant sur sa lecture. J'ai mis 10 jours pour lire les 200 premières pages, puis 2 jours pour lire les 400 suivantes. Une fois le mécanisme absorbé et la foultitude de personnages et de vaisseaux digérée, le rythme s'accélère brutalement jusqu'au final. Voir la Culture du point de vue de ceux qui la font fonctionner, les Mentaux, est une superbe page ajoutée à ce cycle. Et bien sûr, elle est beaucoup plus complexe que ce que les précédents romans pouvaient laisser entrevoir. Si jusqu'ici nous, lecteurs, pouvions nous laisser aller et nous reposer sur les Mentaux pour que tout tourne rond, à partir d'Excession notre perception de la Culture s'en trouve radicalement chamboulée. Il faut ajouter à cela l'humour de Banks, notamment et évidemment dans le choix des noms des vaisseaux. Mon préféré ? Une Unité d'Offensive Rapide de classe Psychopathe nommée "Sincère Echange de Point de Vue". "Service Couchettes" est aussi assez truculent, mais je n'expliquerai pas pourquoi... Alors oui, certains déploreront cette fin où l'on ne sait toujours pas ce qu'est l'Excession. Personnellement, cette fin me convient car sa nature n'est pas le thème du roman, c'est sa rencontre et ce qu'elle engendre qui l'est. De plus il s'agit d'un problème hors contexte, et si on veut être cohérent, on ne saurait donc être en mesure de le comprendre du point de vue de la Culture. PS : Si jamais vous en doutiez, c'est vraiment balèze un vaisseau de guerre de la Culture quand même !
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            • finitysend Posté le 14 Janvier 2016
              Dans une région éloignée de l’espace interstellaire , un mystérieux objet capable de défier les lois de la physique fait son apparition . Alors que la culture se mobilise pour examiner cet objet … Une espèce extraterrestre menaçante connue et opportuniste , entre dans la danse . Un excellent space opéra , pour tout vous dire . Si d'aventure vous avez la conviction que le space opéra est " un genre décérébré " ( je cite un directeur de collection de SF ) .. Ce bouquin pourrait vous persuader du contraire ... C'est mon préféré du cycle de la culture qui est un pur délice de SF . La " culture " splendide civilisation quasi et involontairement anarchiste , étendue à perte de vue et au-delà de l'horizon spatial . Qui accorde la citoyenneté à toutes sortes de bestioles et à toutes les intelligences artificielles raisonnables et seules capables de gérer cette société immense à la complexité infinie . Ce roman et ce cycle en général sont assez complexes et ne sont pas toujours d'un abord facile . C’est aussi le cas de roman qui ne déroge pas à la règle de la complexité . A la limite de l'espace connu donc , émerge une anomalie impressionnante... Dans une région éloignée de l’espace interstellaire , un mystérieux objet capable de défier les lois de la physique fait son apparition . Alors que la culture se mobilise pour examiner cet objet … Une espèce extraterrestre menaçante connue et opportuniste , entre dans la danse . Un excellent space opéra , pour tout vous dire . Si d'aventure vous avez la conviction que le space opéra est " un genre décérébré " ( je cite un directeur de collection de SF ) .. Ce bouquin pourrait vous persuader du contraire ... C'est mon préféré du cycle de la culture qui est un pur délice de SF . La " culture " splendide civilisation quasi et involontairement anarchiste , étendue à perte de vue et au-delà de l'horizon spatial . Qui accorde la citoyenneté à toutes sortes de bestioles et à toutes les intelligences artificielles raisonnables et seules capables de gérer cette société immense à la complexité infinie . Ce roman et ce cycle en général sont assez complexes et ne sont pas toujours d'un abord facile . C’est aussi le cas de roman qui ne déroge pas à la règle de la complexité . A la limite de l'espace connu donc , émerge une anomalie impressionnante potentiellement dangereuse qui bouleverse le traintrain et déclenche une mobilisation des ressources de la culture , d'une ampleur sans précèdent . Surtout alors qu'un troisième larron ( très belliqueux ) se mêle dangereusement de marquer des points ... La trame narrative exploite de façon apparemment désordonnée et touffue une somme de parcours individuels et d'individualités assez emblématiques des problématiques du cycle. Il y a beaucoup de personnages et d’environnements variés dans ce texte . Ce roman est très sympathique , car il possède tout le charme des récits d'ampleur et d'envergure , affûtés en plus , par le risque et les menaces , alors que dans le même temps il est une fresque somptueuse d'une des sociétés les plus attirantes de l'histoire de la science-fiction . A mon humble avis , jamais la culture n’a été à ce point dépassée par les évènements … La voici dans le projet et la nécessité de construire 80000 vaisseaux de guerre , Le gratin de la culture s’élance dans l’action … Bien que pétris d’humanisme ce gratin n’est pas humain … bienvenue donc dans le monde de l’intelligence artificielle Les hommes dans tout cela , bien que au centre … ils ont l’air bien décoratifs … Une délicieuse ballade dans l'espace en compagnie de vaisseaux intelligents qui mènent la barque ... ....................................................................................................................
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            • Apophis Posté le 13 Janvier 2016
              Un des sommets du cycle de la Culture Pour moi, ce roman est un des sommets du cycle de la Culture. C’est d’ailleurs le roman de SF en général que j’ai le plus lu, relu et parcouru. Très finement écrit, avec une histoire complexe et un ton nettement moins noir que dans les romans précédents (Une forme de guerre, l’Homme des Jeux et l’Usage des armes), il brasse de nombreux thèmes et sous-intrigues, de l’histoire d’amour tragique à la guerre, en passant par la remarque centrale du roman qui est le suivante : il est facile d’être altruiste quand on est au sommet de l’échelle de richesse, de pouvoir, de possibilités et de technologie, mais face à quelque chose que la Culture ne sait pas faire et crève littéralement d’envie de pouvoir faire, même une société aussi altruiste, pacifiste, etc, bref utopiste qu’elle peut retomber dans les plus bas instincts et comportements des civilisations prétendument moins évoluées. Bref, que la Culture n’est pas aussi parfaite qu’elle veut bien le croire elle-même, ou surtout le faire ressentir aux autres. Le roman suit plusieurs personnages ou groupes de personnages, humains, drones, extraterrestres, et surtout vaisseaux. Avec l’histoire d’amour (tragique, impossible mais de fait passionnante)... Un des sommets du cycle de la Culture Pour moi, ce roman est un des sommets du cycle de la Culture. C’est d’ailleurs le roman de SF en général que j’ai le plus lu, relu et parcouru. Très finement écrit, avec une histoire complexe et un ton nettement moins noir que dans les romans précédents (Une forme de guerre, l’Homme des Jeux et l’Usage des armes), il brasse de nombreux thèmes et sous-intrigues, de l’histoire d’amour tragique à la guerre, en passant par la remarque centrale du roman qui est le suivante : il est facile d’être altruiste quand on est au sommet de l’échelle de richesse, de pouvoir, de possibilités et de technologie, mais face à quelque chose que la Culture ne sait pas faire et crève littéralement d’envie de pouvoir faire, même une société aussi altruiste, pacifiste, etc, bref utopiste qu’elle peut retomber dans les plus bas instincts et comportements des civilisations prétendument moins évoluées. Bref, que la Culture n’est pas aussi parfaite qu’elle veut bien le croire elle-même, ou surtout le faire ressentir aux autres. Le roman suit plusieurs personnages ou groupes de personnages, humains, drones, extraterrestres, et surtout vaisseaux. Avec l’histoire d’amour (tragique, impossible mais de fait passionnante) entre Dajeil et Byr, le pivot de l’histoire et de la galerie de personnages est un groupe de Mentaux (Intelligences artificielles très évoluées) de vaisseaux, qui communiquent entre eux sous forme de tchat, procédé déjà plus ou moins utilisé par Vernor Vinge dans Un feu sur l’Abime et réutilisé quasiment à l’identique récemment par Banks dans La Sonate Hydrogène. Un « personnage », le Mental du vaisseau Service Couchettes, va se retrouver au carrefour de toutes les trames, de toutes les intrigues, et jouer un rôle central dans l’histoire générale du roman. Autre gros point fort du roman : un humour très fin, qui faisait assez défaut dans les 3 premiers romans (antérieurs) du cycle, globalement très noirs. Les Affronteurs, espèce extraterrestre extrémiste mais brutalement joviale, sont finalement très droles dans leur genre. Seul petit regret : la « fin de la fin » est un poil cryptique. Sans vouloir faire de mauvais jeu de mot, on reste un poil sur sa faim quant aux buts et à la nature de l’Excession. Certes, elle en parle elle-même, mais c’est… comment dire… à dessein obscur. Mais bon dans l’ensemble, il s’agit d’un des meilleurs romans du cycle de la Culture, et d’un très bon roman de SF en général. On conseillera juste à un néophyte ne connaissant pas le cycle de commencer par un des romans précédents pour connaître un peu mieux la Culture, l’Homme des Jeux dans l’idéal. Sachez aussi que si vous appréciez Excession, l’ultime volet du cycle de la Culture, La Sonate Hydrogène, lui ressemble beaucoup. Vous êtes donc prévenu, que vous ayez apprécié ou détesté un, vous avez de fortes chances de ressentir la même chose pour l’autre.
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            • DDG Posté le 13 Septembre 2014
              Un des meilleur livre du cycle de la Culture. Peut être un peu complexe mais n'hésiter à le relire pour vraiment profiter de ce livre.
            • michelblondeau Posté le 12 Juin 2014
              Roman du cycle de la Culture, qui a la particularité de tourner autour des Mentaux , ces intelligences artificielles qui dirigent les immenses vaisseaux spatiaux de la Culture. Les quelques personnages humains sont à peine plus que des figurants, et ne jouent aucun rôle important dans le déroulement de l'intrigue. Le roman, comme souvent chez Banks, traîne un peu en longueur, ralenti par des péripéties sans grand intérêt. Il faut user de son droit de lecteur et survoler pas mal de chapitres. Reste cette toujours fascinante Culture, la variante la plus originale de société galactique de toute la science-fiction depuis Fondation d'Asimov. Et la réflexion que peut provoquer l'histoire autour de la notion d'intelligence artificielle : des intelligences/consciences artificielles sont-elles vraiment possibles ? L'introduction érudite de Gérard Klein pose des jalons pour approfondir la question.
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