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        Faire Charlemagne

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        EAN : 9782749150666
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Faire Charlemagne

        Collection : Romans
        Date de parution : 25/08/2016
        Lorsqu'un professeur capitulard et timoré cède à ses pulsions séditieuses...
        Un homme chargé d’hivers marche dans les ruelles de son enfance. Antonin Chapuisat enseigne la littérature dans un vieux lycée de renom. Sous ses pas, le pavé de Saint-Antoine, près de la Bastille, ne ressemble plus à celui de naguère. Ses effectifs scolaires non plus. Ses classes d’élèves bigarrés et... Un homme chargé d’hivers marche dans les ruelles de son enfance. Antonin Chapuisat enseigne la littérature dans un vieux lycée de renom. Sous ses pas, le pavé de Saint-Antoine, près de la Bastille, ne ressemble plus à celui de naguère. Ses effectifs scolaires non plus. Ses classes d’élèves bigarrés et insolents l’insupportent. La capuche fait mauvais ménage avec le feutre taupé. Insensiblement, il glisse du mauvais côté du balcon. Chez lui, toute espérance est devenue bonsaï. En catimini, il subvertit l’emploi du temps éducatif, permute les auteurs du programme. Ainsi Saint-Exupéry par Henri Béraud, Malraux par Albert Paraz… Son enseignement commence à sentir le soufre. La tête dans le sac, capitulard, munichois des sentiments, insensible aux sensibilités culturelles et religieuses de son auditoire, Chapuisat radicalise ses interventions réactionnaires, culbute le vieil humanisme progressiste. Ça jase dans les couloirs. Les parents d’élèves se plaignent. Les altercations se multiplient dans les rangs, jusqu’à ce que le drame survienne entre deux collégiens à l’ombre des murailles de Philippe Auguste…

        Un roman cynique, désabusé, d’un pessimisme ravageur.
         
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        EAN : 9782749150666
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Fleitour Posté le 21 Juillet 2018
          Imaginez 252 pages, environ 400 000 signes pour tirer le portrait d' Antonin Chapuisat, professeur de français au lycée Charlemagne. Quelle opiniâtreté il a fallu déployer pour que la stature de Chapuisat trouve dans les méandres de sa vie, matière à façonner ce visage, le rendre crédible sans insulter sa mémoire, parler de ses tenues sans les froisser comme, " la lévite bleue à brandebourgs qui flottait sur ses flancs avait tout l'air exhumée d'une friperie associative pour une pièce de Tchekhov", s'ennuyer le moins possible à disséquer les fêlures d'une âme qui se savait condamnée à errer dans les limbes. Que retenir d'une personnalité si complexe, son enseignement, ses foucades, ses errances alcoolisées, ses désirs refoulés, son langage colorisé ou bien ses haines farouches et ses désillusions. Patrice Delbourg nous livre ici un roman où le langage tient la première place. Antonin serait sans doute déçu de lire cette prose qui n'est pas la sienne, pour découvrir qu'il en est le prétexte, la justification incestueuse, celle de Patrice Delbourg de se faire plaisir, peut-être de se faire mousser, et quel scandale que quelqu'un puisa dans la déliquescence d'un professeur de français, les envolées littéraires du lyrique Chapuisat., reprises par un greffier sans... Imaginez 252 pages, environ 400 000 signes pour tirer le portrait d' Antonin Chapuisat, professeur de français au lycée Charlemagne. Quelle opiniâtreté il a fallu déployer pour que la stature de Chapuisat trouve dans les méandres de sa vie, matière à façonner ce visage, le rendre crédible sans insulter sa mémoire, parler de ses tenues sans les froisser comme, " la lévite bleue à brandebourgs qui flottait sur ses flancs avait tout l'air exhumée d'une friperie associative pour une pièce de Tchekhov", s'ennuyer le moins possible à disséquer les fêlures d'une âme qui se savait condamnée à errer dans les limbes. Que retenir d'une personnalité si complexe, son enseignement, ses foucades, ses errances alcoolisées, ses désirs refoulés, son langage colorisé ou bien ses haines farouches et ses désillusions. Patrice Delbourg nous livre ici un roman où le langage tient la première place. Antonin serait sans doute déçu de lire cette prose qui n'est pas la sienne, pour découvrir qu'il en est le prétexte, la justification incestueuse, celle de Patrice Delbourg de se faire plaisir, peut-être de se faire mousser, et quel scandale que quelqu'un puisa dans la déliquescence d'un professeur de français, les envolées littéraires du lyrique Chapuisat., reprises par un greffier sans scrupule, Ne passons pas sous silence nos bélugas et nos chérubins, au fil des pages, ils sont épinglés, vilipendés avec quelle éloquence ! "La niaiserie en scolarité faisait des claquettes aujourd'hui elle se pavane en percussions lourdes", "les jeunes ne connaissaient plus la frivolité d'une saillie à la cantonade", "deux secondes mollassonnes persillées de cancres, saupoudrées de jobards avachis,"  "copies ineptes issues de cerveaux en terrain vague ", "de quelle manière transmettre le goût d'un style distingué à ces cerveaux désherbés ?" "Inculquer une tournure, une manière soignée à des intelligences dont la lucidité ne dépasse pas la vigilance du bulot à marée basse P 111 ». C'est sans doute, en pianotant les itinéraires littéraires de Chapuisat et relevant les estaminets de la capitale, et son goût pour la dive bouteille, que Patrice Delbourg dessina les premières pochades de ce recueil plein d'allégresses qui allait devenir Les Solitudes en Terrasse. Ainsi il erre rue de Montfaucon, et fini par demander, "un Spritz .Rosso bien tassé. Une larme de Bitter aussi. Mais pas plus que le bord. L'estaminet affichait sur ses boiseries des volées de calembours et de contrepèterie tracées à la main," p 174 « La seule vie de café le tenait en équilibre comme l'assiette en kaolin toupille au bout de la tige du saltimbanque chinois ». Toutes les singularités, les excentricités d'Antonin, le conduisent à petits feux vers son déclin, il est déjà trop tard pour trouver une deuxième vie à Emmaüs, le vintage, ou le recyclé se désintéressent de ses frasques, L'avenir, le voit-il vieillir, il peut encore finir en beauté sur un coup d'éclat, en vrai Chapuisat. Patrice Delcourt s'est délecté de littérature en nous livrant à l'ombre d'Antonin ses amitiés romanesques, nous offrant à plusieurs reprises un florilège de ses meilleurs amitiés, Marcel Aymé, Antoine Blondin, Albert Paraz, Calaferte, Léon-paul Fargues... La France des terroirs s'invite selon l'inspiration de Chapuisat, les chopines n'allègent pas seulement le corps mais le cœur. Cette stylistique à la Grâce Dieu ( St Emilion grand cru) a oublié les régimes propres à vous décaver le caractère, ici on prêche aux épîtres de Rabelais, sans aller à confesse, ici on vit, on déguste sans le contrôle d'un gastro-entérologue, ou d'un smartphone.
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        • alain25 Posté le 5 Avril 2017
          Quel livre! Difficile à critiquer! Alors essayons...J'ai eu du mal à le commencer et puis j'ai adoré...Grand lecteur, c'est pourtant le premier livre de ce genre que je lis...Politiquement incorrect c'est vrai mais...c'est une fiction et il n'est pas interdit de faire un personnage politiquement incorrect. Ce livre est un plaidoyer pour les kindle, kobo et autres liseuses de livres numériques. En effet, le langage est tellement soutenu ou alors vieilli (comme dit le dictionnaire) que l'on apprécie... le dictionnaire intégré...Sinon j'aurais passé mon temps à passer du livre au dictionnaire...Mais que c'est agréable de lire un roman à ce point différent. Pour le résumé, je vous conseille les autres commentaires très justes et complets
        • TRIEB Posté le 30 Août 2016
          Les adeptes du « littérairement correct » auront très probablement du mal à finir le roman de Patrice Delbourg « Faire Charlemagne », car ce dernier est inspiré de part en part par l’esprit de provocation, par un souffle polémique quasiment incessant .Le personnage principal, Antonin Chapuisat, est Professeur de lettres au lycée Charlemagne, lycée parisien de renom .L’exercice de ce noble métier, le professorat, devrait donc combler Antonin Chapuisat ;Il n’en est rien .Cet homme, à l'héritage familial très négatif, est aigri, passéiste, en recherche d’un enthousiasme et d’une énergie perdue : « Cette hantise d’un monde nouveau aux portes de son fief citoyen ne lui avait jamais faussé compagnie, il entretenait ainsi le flambeau familial, sommaire mélange de xénophobie radicale et de soupçon mercantile . » Eprouve-t-il un commencement de proximité avec ses élèves, croit-il pouvoir les touchers, les initier aux beautés de la littérature française et aux classiques du « Grand Siècle » ? Nullement, et c’est un dégoût, une hostilité évidente qu’il ressent à l'égard de cette nouvelle génération qu’il qualifie ainsi : « Les élèves le regardaient pantois, effondrés sur leurs pupitres, crêtes iroquoises en médrano, petites queues de ragondin dans la nuque, tignasses... Les adeptes du « littérairement correct » auront très probablement du mal à finir le roman de Patrice Delbourg « Faire Charlemagne », car ce dernier est inspiré de part en part par l’esprit de provocation, par un souffle polémique quasiment incessant .Le personnage principal, Antonin Chapuisat, est Professeur de lettres au lycée Charlemagne, lycée parisien de renom .L’exercice de ce noble métier, le professorat, devrait donc combler Antonin Chapuisat ;Il n’en est rien .Cet homme, à l'héritage familial très négatif, est aigri, passéiste, en recherche d’un enthousiasme et d’une énergie perdue : « Cette hantise d’un monde nouveau aux portes de son fief citoyen ne lui avait jamais faussé compagnie, il entretenait ainsi le flambeau familial, sommaire mélange de xénophobie radicale et de soupçon mercantile . » Eprouve-t-il un commencement de proximité avec ses élèves, croit-il pouvoir les touchers, les initier aux beautés de la littérature française et aux classiques du « Grand Siècle » ? Nullement, et c’est un dégoût, une hostilité évidente qu’il ressent à l'égard de cette nouvelle génération qu’il qualifie ainsi : « Les élèves le regardaient pantois, effondrés sur leurs pupitres, crêtes iroquoises en médrano, petites queues de ragondin dans la nuque, tignasses entièrement amidonnées à la gélatine halal (…) clous dans les joues, pauvres gaziers qui essayaient de rassembler en feux grégeois les derniers télégrammes de détresse émis par leur mémoire sinistrée. » Pourtant, ce qui incite Antonin Chapuisat à persévérer, c’est l’attirance qu’il éprouve pour certains écrivains, largement oubliés aujourd'hui, tels que Albert Paraz, Henri Béraud, Benjamin Péret .Cet engouement est tellement intense que notre professeur, débordant d'audace pédagogique, substitue ces auteurs aux auteurs officiels du programme :Saint-Exupéry , Malraux .Le résulta ne se fait pas attendre et les plaintes des parents d’élèves se multiplient .Antonin Chapuisat justifie cette inversion des valeurs : « Seule la chose littéraire le retenait .Il aimait les auteurs sulfureux de haut rayonnage, dotés d’une posture libertaire, théoriciens du désordre, dont le voyage des mots à l’intérieur du récit restait plus essentiel que l’action des protagonistes, de raout en médianoche, d'adultères en filature. » Antonin Chapuisat est un non-conformiste, qui tente de remettre au goût du jour la simple démarche de penser par soi-même, y compris contre les présupposés les plus couramment admis .On aimera dans ce roman l’ironie, le souffle polémique, le vocabulaire très riche de l’auteur (on pense aux romans de Huysmans) cité d’ailleurs par l’auteur dans le récit .L’humour, ravageur, d’une extrême causticité y est présent également. Pour bien apprécier la portée de ce roman il convient de le prendre au second degré, celui d’un cynisme omniprésent et d’une stigmatisation de la police de la pensée.
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