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        Féroces

        12-21
        EAN : 9782843377730
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        Féroces

        MARIE DE PREMONVILLE (Traducteur)
        Date de parution : 07/01/2016
        Famille, je vous hais…
        Cocktails, mises en pli et tenues de soirée exigés : pour les Goolrick, les années 50, c’était le chic, le charme, au rythme des glaçons pilés. Un paradis sophistiqué. La perfection à crédit. Car le temps passe et le vernis craquelle. Le roi est nu, et c’est un monstre. Sous... Cocktails, mises en pli et tenues de soirée exigés : pour les Goolrick, les années 50, c’était le chic, le charme, au rythme des glaçons pilés. Un paradis sophistiqué. La perfection à crédit. Car le temps passe et le vernis craquelle. Le roi est nu, et c’est un monstre. Sous son irrésistible séduction, la famille la plus extraordinaire de Virginie cachait l’aigreur, la folie, le crime. Féroces… Leur héritage est un cri d’enfant, qui engloutit tout : le silence, le mensonge et l’Amérique…
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        EAN : 9782843377730
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • RoseTremiere Posté le 10 Janvier 2018
          "Je continue d'être le petit garçon de quatre ans qui crie à l'aide la nuit !" a confié Robert Goolrick dans un entretien. Féroces est l'histoire déchirante de ce petit garçon, violé par son père en présence de sa mère. C'est l'histoire d'une vie saccagée par des parents alcooliques, obsédés par les apparences, le statut social et les mondanités. C'est l'histoire du courage qu'il aura fallu à Robert Goolrick pour survivre à ce qu'enfant il endura et à ce qu'adulte il vécut : la souffrance, la solitude, les amours tarifées, la drogue, l'alcool, les tentatives de suicide, l'auto-mutilation, l'asile psychiatrique ..."La vie a un charme qui jamais ne s'étiole. Même au coeur de la nuit terrifiante, la vie tend vers la grâce et jamais cette grâce ne nous abandonne." écrit-il. Où trouve-t-il la force de parler de grâce après ce qu'il vécut ? C'est aussi ce qui rend ce livre si bouleversant : à la férocité de ses parents, il oppose une immense douceur, teintée d'une infinie tristesse. Un récit poignant qui permet de mieux comprendre les autres ouvrages de ce grand auteur contemporain, qui, toujours, au milieu des désastres, cherche la grâce, le pardon et l'amour.
        • Zephyrine Posté le 2 Novembre 2017
          Ce livre est par certains aspects dérangeant, mais l'écriture de l'auteur est fabuleuse. Et sa mise à nu pleine de franchise est très belle.
        • amaryllis Posté le 2 Janvier 2017
          Un roman autobiographique qui raconte l'histoire d'une famille américaine, mondaine, alcoolique, peu riche mais qui s'en sort, des parents qui meurent et des enfants qui les enterrent, voilà comment commence ce livre. On attend un peu tout ce qu'on peut entendre à propos de l'histoire et l'explication du titre, mais tout vient à point à qui sait attendre, j'ai longuement attendu, mais après réflexion, c'est en fait une construction tout à fait nécessaire dans ce roman. Le narrateur rapporte les épisodes de sa vie d'enfance qui l'on marqué et on remonte les années jusqu'à arriver à cet épisode terrible, qui va expliquer tout le reste. Une vérité atroce qui n'éclatera jamais et expliquera la férocité des parents envers leur enfant. Cet événement expliquera aussi la vie difficile à construire de ce jeune homme, de cet adulte. En fait tout ne repose pas sur cette révélation, il faut savourer cette description de la famille, ces épisodes qui semblent insignifiants, ou parfois un peu étranges à nos yeux, une famille un peu hors normes. Mais évidemment ce regard sur cette famille où tout est secret, où l'on ne s'épanche pas sur ses sentiments est particulièrement bien écrit car l'auteur nous fait ressentir des sentiments très... Un roman autobiographique qui raconte l'histoire d'une famille américaine, mondaine, alcoolique, peu riche mais qui s'en sort, des parents qui meurent et des enfants qui les enterrent, voilà comment commence ce livre. On attend un peu tout ce qu'on peut entendre à propos de l'histoire et l'explication du titre, mais tout vient à point à qui sait attendre, j'ai longuement attendu, mais après réflexion, c'est en fait une construction tout à fait nécessaire dans ce roman. Le narrateur rapporte les épisodes de sa vie d'enfance qui l'on marqué et on remonte les années jusqu'à arriver à cet épisode terrible, qui va expliquer tout le reste. Une vérité atroce qui n'éclatera jamais et expliquera la férocité des parents envers leur enfant. Cet événement expliquera aussi la vie difficile à construire de ce jeune homme, de cet adulte. En fait tout ne repose pas sur cette révélation, il faut savourer cette description de la famille, ces épisodes qui semblent insignifiants, ou parfois un peu étranges à nos yeux, une famille un peu hors normes. Mais évidemment ce regard sur cette famille où tout est secret, où l'on ne s'épanche pas sur ses sentiments est particulièrement bien écrit car l'auteur nous fait ressentir des sentiments très divers pour cette famille, compassion, pitié et parfois même sympathie. Rien n'est simple dans les rapports humains. La fin est pleine d'émotions, un passage vibrant et qui donne un sens à ce roman, à sa nécessité. J'avais envie de le lire depuis un moment, je ne regrette pas, c'est un roman terrible, mais qui doit être lu par le plus grand nombre. Et à l'occasion je poursuivrai ma lecture de l'œuvre de l'auteur.
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        • andman Posté le 20 Novembre 2016
          Peu de temps avant son soixantième anniversaire, en 2007, Robert Goolrick trouve le courage de publier “Féroces”. Ce récit autobiographique s'apparente à un chemin de croix mais jamais l'auteur virginien n'a pu faire sienne la première des sept paroles prononcées par Jésus à l'agonie : “ Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu'ils font”. Les parents du petit Robert eux savaient... Vous refermez “Féroces” quelque peu ébranlés, l'esprit marqué par d'horribles réminiscences d'un parcours de vie irrémédiablement brisé dès l'enfance. Vous n'êtes pas prêts d'oublier non plus cette american way of life des années cinquante, cette vie de faux-semblants noyée dans les plaisirs faciles et la recherche du bonheur à tout prix, ce désoeuvrement dans les vapeurs d'alcool qui pousse très loin les limites de la bêtise humaine... Avec une sensibilité à fleur de peau Robert Goolrick met son âme à nue et extériorise une souffrance qui depuis si longtemps le ronge. Sans voyeurisme ni pathos, “Féroces” oscille dans sa seconde partie entre témoignage et catharsis. Le rôle d'éponge qui échoit au lecteur est parfois difficile mais celui-ci s'honore à aborder, à comprendre, à finalement absorber les choses de la vie jusque dans leur laideur la plus immonde.
        • ManouB Posté le 2 Novembre 2016
          L'auteur vient de perdre son père et la famille a enterré ses cendres dans le jardin de la maison familiale, à côté de celles de la mère. Il a creusé lui-même la terre et se retrouve maintenant avec l'envie de parler de son enfance. Dans une première partie plutôt gaie, l'auteur nous dépeint sa vie dans une famille bourgeoise aux apparences tranquilles. Le père est professeur d'université, la mère s'occupe de son foyer et de ses trois enfants. C'est une famille très originale dans sa façon de vivre, un couple admiré par tous, qui sait organiser des fêtes joyeuses et recherchées. Les vacances se passent chez les grands-mères comme pour tous les enfants. Il y a des jeux, des moments drôles qui décrivent très bien l'insouciance de la vie dans les années 50... La famille est heureuse, pas forcément très riche mais elle ne manque de rien. On y soigne toujours les apparences, le père est charmant, la mère est d'une élégance exquise, les robes du soirs virevoltent, et les cocktails coulent à flot dans les gosiers assoiffés des fêtards... Seul bémol, les parents rentrent souvent un peu trop alcoolisés malgré leur image de famille parfaite et les disputes font rage. ... L'auteur vient de perdre son père et la famille a enterré ses cendres dans le jardin de la maison familiale, à côté de celles de la mère. Il a creusé lui-même la terre et se retrouve maintenant avec l'envie de parler de son enfance. Dans une première partie plutôt gaie, l'auteur nous dépeint sa vie dans une famille bourgeoise aux apparences tranquilles. Le père est professeur d'université, la mère s'occupe de son foyer et de ses trois enfants. C'est une famille très originale dans sa façon de vivre, un couple admiré par tous, qui sait organiser des fêtes joyeuses et recherchées. Les vacances se passent chez les grands-mères comme pour tous les enfants. Il y a des jeux, des moments drôles qui décrivent très bien l'insouciance de la vie dans les années 50... La famille est heureuse, pas forcément très riche mais elle ne manque de rien. On y soigne toujours les apparences, le père est charmant, la mère est d'une élégance exquise, les robes du soirs virevoltent, et les cocktails coulent à flot dans les gosiers assoiffés des fêtards... Seul bémol, les parents rentrent souvent un peu trop alcoolisés malgré leur image de famille parfaite et les disputes font rage. Les enfants ont un seul interdit : NE JAMAIS PARLER D'EUX à l'EXTÉRIEUR, ni aux copains, ni à l'école. Ne jamais parler des disputes des parents, de leurs remarques acides, de leur désamour pour ce fils qu'ils voudraient ne plus voir alors qu'ils adorent l'aîné et entourent leur fille de toute leur sollicitude. Lui, c'est celui qui les empêche d'oublier le crime qu'ils ont commis sur lui... C'est celui qui raconte... C'est l'auteur. L'auteur alterne le récit de ses années heureuses, ou presque, avec celui de ses années de perdition, de beuveries, de problèmes psychiatriques, de drogue où dominent son envie de mourir et d'être aimé, ainsi que les soins à l'hôpital pour tenter de faire cesser les scarifications qu'il s'inflige. [...] Comment ses parents ont-ils pu continuer à faire comme si...c'est la question en effet que l'on se pose en reposant ce livre, comme l'auteur le fait lui même dans ces pages terribles où il nous dit tout sur le drame de sa vie. C'est sur ce questionnement qu'on le referme, et la première moitié du livre qui nous était pourtant apparue si légère et presque raffinée, nous semble tout à coup glauque et tout à fait abjecte... Pour une chronique plus complète voir...
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