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            Fièvre au Marais

            12-21
            EAN : 9782265095052
            Code sériel : 3
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Fièvre au Marais

            Date de parution : 19/07/2012

            Les Nouveaux Mystères de Paris : 3e arrondissement

            Elle leva le bras pour écarter une mèche blonde qui folâtrait sur son visage et, dans le mouvement, comme une flamme rose, un sein jaillit de sa chemise de soie. Je sentis ma gorge devenir sèche et mon pouls s’accélérer. Un grand désir...

            Les Nouveaux Mystères de Paris : 3e arrondissement

            Elle leva le bras pour écarter une mèche blonde qui folâtrait sur son visage et, dans le mouvement, comme une flamme rose, un sein jaillit de sa chemise de soie. Je sentis ma gorge devenir sèche et mon pouls s’accélérer. Un grand désir me submergeait soudain devant cette fille qui s’offrait avec une impudeur tranquille. Je…
            Non. Je ne pouvais pas.
            Je sortis, emportant dans mes narines le souvenir de son odeur.

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            EAN : 9782265095052
            Code sériel : 3
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • KiriHara Posté le 2 Février 2017
              Tout comme Frédéric Dard et son San-Antonio, Léo Malet et son Nestor Burma se sont avérés, pour moi, des valeurs sûres. Sûres, car, même dans les intrigues les moins intéressantes, le style suffit à me procurer un minimum de plaisir littéraire, ce qui n’est pas le cas de biens des romans actuels. Ils sont rares, les auteurs qui parviennent à vous subjuguer par leur prose, surtout de nos jours. Léo Malet en fait indéniablement partie (du moins dans le genre « policier » qui est le seul qui me donne envie de lire), au même titre qu’un Frédéric Dard, Daniel Pennac ou Pierre Desproges dans son unique roman. Il faut bien avouer que dans les polars à succès actuels, il est rare de s’arrêter sur le style de l’auteur ou sur ses personnages tant le premier est suffisamment plat pour ne pas exclure certains lecteurs et tant les seconds sont quasi interchangeables. Heureusement, dans un jadis plus ou moins lointain ou bien en cherchant du côté des auteurs un peu plus obscurs, on peut dénicher de véritables plumes et se délecter de certaines tournures de phrases. Ces auteurs vous offrent alors la certitude de toujours trouver quelque chose d’intéressant dans leur livre, même quand... Tout comme Frédéric Dard et son San-Antonio, Léo Malet et son Nestor Burma se sont avérés, pour moi, des valeurs sûres. Sûres, car, même dans les intrigues les moins intéressantes, le style suffit à me procurer un minimum de plaisir littéraire, ce qui n’est pas le cas de biens des romans actuels. Ils sont rares, les auteurs qui parviennent à vous subjuguer par leur prose, surtout de nos jours. Léo Malet en fait indéniablement partie (du moins dans le genre « policier » qui est le seul qui me donne envie de lire), au même titre qu’un Frédéric Dard, Daniel Pennac ou Pierre Desproges dans son unique roman. Il faut bien avouer que dans les polars à succès actuels, il est rare de s’arrêter sur le style de l’auteur ou sur ses personnages tant le premier est suffisamment plat pour ne pas exclure certains lecteurs et tant les seconds sont quasi interchangeables. Heureusement, dans un jadis plus ou moins lointain ou bien en cherchant du côté des auteurs un peu plus obscurs, on peut dénicher de véritables plumes et se délecter de certaines tournures de phrases. Ces auteurs vous offrent alors la certitude de toujours trouver quelque chose d’intéressant dans leur livre, même quand l’histoire ne vous passionne pas et que les personnages ne sont pas très attachants (ce qui n’est pas le cas des écrivains dont la plume n’est pas franchement identifiable). Mais là, Léo Malet nous offre non seulement un style, mais également un personnage très intéressant que ce Nestor Burma. Aussi, si l’histoire tient bien la route, c’est le jackpot assuré. Et c’est le cas dans « Fièvre au Marais ». Alors que Léo Malet nous fait montre de son talent dès les premiers paragraphes à travers certaines tournures, certaines phrases, et que le lecteur connaît le potentiel du personnage principal (à moins de découvrir Nestor Burma à travers ce roman), il a également l’intelligence, en quelques mots, de pardonner les agissements de son héros (il vole l’argent du mort) et de justifier le laxisme dont il fera montre tout au long de l’enquête pour rendre la justice à travers la simple évocation de cet ours en peluche trônant sur une étagère du prêteur sur gages (un homme capable de prendre en gages la peluche d’un enfant de pauvres est forcément un salaud). S’en suivent alors les pérégrinations de Nestor Burma pour, à la fois, trouver un client afin d’être payé et de trouver le coupable, pour sa propre satisfaction sachant que tout tournera, Burma oblige, autour d’une jolie poupée. Le premier titre de ce roman, « L’ours et la culotte » était bien plus évocateur que « Fièvre au Marais », en reprenant les deux symboles de cette aventure (j’ai évoqué la peluche, je vous laisse découvrir le rôle de la culotte, cela pourrait vous surprendre). Pour le reste, du Nestor Burma pur jus avec un personnage drôle et attachant, qui sait mettre l’éthique de côté quand il le faut, qui encaisse des gnons (c’est l’une de ses spécialités), et finit toujours par trouver le fin mot de l’histoire, ce qui mènera le lecteur au mot « Fin », de l’histoire. Au final, quand l’histoire est bonne, sachant que le style de l’auteur et le personnage le sont toujours, alors, le lecteur est promis à un bon moment littéraire, c’est encore une fois le cas avec ce roman.
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            • Marti94 Posté le 3 Mai 2016
              Je suis réconciliée avec Léo Malet avec la lecture de "Fièvre au Marais", troisième roman policier de la série des Nouveaux Mystères de Paris. Comme son titre l'indique il nous emmène dans le 3eme arrondissement, quartier du Marais. Nous sommes dans les années 50 et fauché, Nestor Burma va voir un prêteur sur gages nommé Cabirol, dans son appartement de la rue des Francs-Bourgeois où il vivait. Je dis vivait car il le trouve raide mort après avoir croisé dans l’escalier une belle blonde quelque peu troublée. Evidemment, l’occasion va se présenter et il retrouve la belle Odette aux chaussures en peau de serpent. Son chemin va aussi croiser celui d’un certain Maurice badou qui a trouvé le corps du défunt et sur lequel il va enquêter. Il apprendra que ce dernier recherche un trésor et c’est le prétexte, pour Léo Malet, de faire une petite leçon d’histoire avec la description de ce quartier ancien. Nous apprenons qu’à l’angle de la rue des Francs-Bourgeois et de la rue Vieille-du-Temple, se trouvait la tour Barbette, résidence d’isabeau de Bavière, d’où le Duc d’Orléans sortait lorsqu’il fut assassiné par les hommes de Jean-sans-peur. Il évoque aussi les hôtels particuliers typiques du quartier et... Je suis réconciliée avec Léo Malet avec la lecture de "Fièvre au Marais", troisième roman policier de la série des Nouveaux Mystères de Paris. Comme son titre l'indique il nous emmène dans le 3eme arrondissement, quartier du Marais. Nous sommes dans les années 50 et fauché, Nestor Burma va voir un prêteur sur gages nommé Cabirol, dans son appartement de la rue des Francs-Bourgeois où il vivait. Je dis vivait car il le trouve raide mort après avoir croisé dans l’escalier une belle blonde quelque peu troublée. Evidemment, l’occasion va se présenter et il retrouve la belle Odette aux chaussures en peau de serpent. Son chemin va aussi croiser celui d’un certain Maurice badou qui a trouvé le corps du défunt et sur lequel il va enquêter. Il apprendra que ce dernier recherche un trésor et c’est le prétexte, pour Léo Malet, de faire une petite leçon d’histoire avec la description de ce quartier ancien. Nous apprenons qu’à l’angle de la rue des Francs-Bourgeois et de la rue Vieille-du-Temple, se trouvait la tour Barbette, résidence d’isabeau de Bavière, d’où le Duc d’Orléans sortait lorsqu’il fut assassiné par les hommes de Jean-sans-peur. Il évoque aussi les hôtels particuliers typiques du quartier et les fonderies qui existaient à l’époque où il y avait encore des activités industrielles à Paris. Et puis, les morts vont se suivre sans se ressembler et même Nestor Burma va liquider un agresseur, ce qui est une particularité de "Fièvre au Marais" (en général, il se contente de trouver les cadavres et de prendre des coups sur la tête). Cela ne va pas l’empêcher de mettre le mystère knock-out. Lu en avril 2016
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            • caryatide Posté le 19 Avril 2016
              Comme son deuxième titre l'indique, les enquêtes de ce livre se déroulent dans le Marais. Pas le Marais pimpant et restauré de frais que nous connaissons, avec ses décorateurs et architectes qui vivent dans des lofts au style épuré mais un Marais noir de la suie parisienne (Malraux n'est pas encore passé par là) aux immeubles étayés et aux arrières cours pleines d'ateliers bruyants de bronziers d'art (ou pas). Le premier titre, c'était l'Ours et la culotte. L'ours, un ours en peluche, arrive très vite, dans la boutique d'un prêteur sur gage, arraché, sans doute, des mains d'un enfant de pauvre. Le propriétaire de la boutique, un dénommé Julien Cabirol, est franchement antipathique. Ca tombe bien, c'est lui le premier mort. C'est là également que Nestor se fait assommer. La culotte, une culotte en nylon, bien sûr, époque oblige, arrive quelques jours plus tard dans le sac d'une boutique de "frivolités" tenu par une jeune blonde ravissante. C'est la mère de la jeune beauté qui va embaucher notre détective : son mari a disparu, sans doute parti suivre une trapéziste. Nestor Burma va avoir du travail : continuant à chercher l'assassin du prêteur sur gage ( on aime bien savoir qui... Comme son deuxième titre l'indique, les enquêtes de ce livre se déroulent dans le Marais. Pas le Marais pimpant et restauré de frais que nous connaissons, avec ses décorateurs et architectes qui vivent dans des lofts au style épuré mais un Marais noir de la suie parisienne (Malraux n'est pas encore passé par là) aux immeubles étayés et aux arrières cours pleines d'ateliers bruyants de bronziers d'art (ou pas). Le premier titre, c'était l'Ours et la culotte. L'ours, un ours en peluche, arrive très vite, dans la boutique d'un prêteur sur gage, arraché, sans doute, des mains d'un enfant de pauvre. Le propriétaire de la boutique, un dénommé Julien Cabirol, est franchement antipathique. Ca tombe bien, c'est lui le premier mort. C'est là également que Nestor se fait assommer. La culotte, une culotte en nylon, bien sûr, époque oblige, arrive quelques jours plus tard dans le sac d'une boutique de "frivolités" tenu par une jeune blonde ravissante. C'est la mère de la jeune beauté qui va embaucher notre détective : son mari a disparu, sans doute parti suivre une trapéziste. Nestor Burma va avoir du travail : continuant à chercher l'assassin du prêteur sur gage ( on aime bien savoir qui vous assomme, quand même) et le mari disparu, il va rencontrer un étudiant un peu fauché mais chercheur de trésors, un évadé de prison à la triste figure, une petite troupe de malfrats perdus sans leur receleur, un ouvrier bronzier qui a peur du feu et bien sûr une trapéziste... Beaucoup de morts, décidément, dans ce quartier où on a l'impression que tout est à reconstruire...
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            • GentlemanW Posté le 13 Août 2015
              Paris, ambiance noir et gris, la ville, un détective, une belle aux bas nylon, un style fifties dans les coins et recoins des quartiers avec voyous beaux gosses et méchants en cols blancs. Malet excelle pour décrire un film noir, un polar avec des mots.
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