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Fille de l'eau

Presses de la cité
EAN : 9782258116733
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
Fille de l'eau

Martin CARAYOL (Traducteur)
Date de parution : 08/01/2015
« Le commencement, ce fut le jour où mon père m’emmena à l’endroit qui n’existe pas. »

 
Noria est encore adolescente quand, à la mort de son père, elle est nommée maître du thé de son village. Dans un monde qui tente de se relever d'une guerre qui a épuisé les réserves d'eau potable, la jeune fille est à présent garante des traditions d'un temps révolu et... Noria est encore adolescente quand, à la mort de son père, elle est nommée maître du thé de son village. Dans un monde qui tente de se relever d'une guerre qui a épuisé les réserves d'eau potable, la jeune fille est à présent garante des traditions d'un temps révolu et protectrice d'une source secrète que sa famille protège depuis toujours.
Mais bientôt, les militaires de la Nouvelle Qian – le gouvernement qui régit la société – décident d'enquêter sur l'apparente abondance des ressources d'eau du village. Alors que l’eau se fait de plus en plus rare, Nora devra faire un choix : se battre ou coopérer…
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EAN : 9782258116733
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Ellanamaya Posté le 16 Août 2019
    Cette SF est criante de vérité et ça ne m'étonnerai pas que ça devienne comme ça dans quelques années. La fin du livre est tout bonnement incroyable, jusqu'au bout j'y est cru. C'est à la fois effrayant et instructif.
  • Catherine1956 Posté le 18 Mars 2018
    Le monde aprés la castatrophe climatique. Le problème de l'eau, le problème des mensonges étatiques, l'histoirer revisit#279;e. Trés beau livre, le rapport à l'eau et à la vie est magnifique. Le thème du "maître du thé" permet d'aborfer une philosophie orientale (zen, boudhiste) et fait percevoir la beauté du quotidien.
  • Softymel Posté le 21 Novembre 2016
    L'auteur a créé avec ce livre un monde futuriste intéressant, même si pas tellement original, dans lequel l'hiver à disparu, la fonte des glaces a fait disparaître une partie des continents et l'eau de source est maintenant une denrée extrêmement rare, contrôlée par l'armée. Malheureusement, le monde en soit est à peine effleuré. le récit est centrée sur Noria, ce qu'elle vit, comment elle ressent ce qui se passe autour d'elle, ce qu'elle pense de la situation. C'est intéressant, et très bien écrit, mais ça manque un peu de profondeur. On fini ce livre avec beaucoup trop de questions. Mon sentiment est que l'auteure à mélanger tout ce qu'elle aimait : Finlandaise passionné de culture Sino-Japonaise, elle place la Finlande sous dominance Chinoise, et intègre la cérémonie du thé dans leur culture,sans aucune explication.
  • helhiv Posté le 22 Janvier 2016
    Fille de l'eau d'Emmi Itaranta est un très beau livre qui se lit avec une grande facilité. L'autrice nous emmène dans le futur dans une période post-apocalyptique (quelqu'un pourrait peut-être estimer une durée à partir de l'espérance de vie des objets anciens trouvés par les personnages). La catastrophe a bouleversé le climat, la géographie et les ressources. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il pourrait s'agir du prolongement dramatique des bouleversements apportés actuellement par l'humanité à notre planète. Dans ce monde, la question de l'eau est devenue essentielle et un pouvoir militaire confisque les réserves d'eau douce. L'héroïne, Noria (joli nom compte tenu du sujet, est-ce que ça veut dire la même chose en finnois ?) est l'héritière d'un maître de thé. L'atmosphère, le ton et le rythme du roman sont très extrême-orientaux, je trouve, ce qui résonne avec les noms à consonnance chinoise, en premier lieu de la puissance occupant la Scandinavie, la Nouvelle-Qian. L'autrice laisse beaucoup de place à l'imagination du lecteur et j'avoue que j'aurais aimé avoir un peu plus de détails sur ce qui avait pu se passer après la catastrophe et comment la société s'organisait. Emmi Itaranta, au-delà de l'histoire, nous invite à nous concentrer sur... Fille de l'eau d'Emmi Itaranta est un très beau livre qui se lit avec une grande facilité. L'autrice nous emmène dans le futur dans une période post-apocalyptique (quelqu'un pourrait peut-être estimer une durée à partir de l'espérance de vie des objets anciens trouvés par les personnages). La catastrophe a bouleversé le climat, la géographie et les ressources. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il pourrait s'agir du prolongement dramatique des bouleversements apportés actuellement par l'humanité à notre planète. Dans ce monde, la question de l'eau est devenue essentielle et un pouvoir militaire confisque les réserves d'eau douce. L'héroïne, Noria (joli nom compte tenu du sujet, est-ce que ça veut dire la même chose en finnois ?) est l'héritière d'un maître de thé. L'atmosphère, le ton et le rythme du roman sont très extrême-orientaux, je trouve, ce qui résonne avec les noms à consonnance chinoise, en premier lieu de la puissance occupant la Scandinavie, la Nouvelle-Qian. L'autrice laisse beaucoup de place à l'imagination du lecteur et j'avoue que j'aurais aimé avoir un peu plus de détails sur ce qui avait pu se passer après la catastrophe et comment la société s'organisait. Emmi Itaranta, au-delà de l'histoire, nous invite à nous concentrer sur la façon dont son héroïne Noria vit ce qui lui arrive. De ce point de vue, la narration est parfaitement réussie et j'ai ressentie beaucoup d'empathie avec cette très jeune femme. L'histoire finit par se boucler de façon très cohérente mais j'en suis ressortie un brin frustrée de trop de mystères. Si toutes ces interrogations ne participaient pas pleinement à l'ambiance de l'histoire, j'aurais tendance à penser qu'il s'agit presque d'une facilité pour ne pas risquer de tomber dans une histoire trop compliquée où le parcours de l'héroïne serait diluée. En résumé, un ouvrage finalement très original et plaisant à recommander chaudement.
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  • cats26 Posté le 19 Septembre 2015
    Un roman original, atypique. Une dystopie qui s'appuie sur les risques de pollution, de changement climatique et l'enjeu que représente l'eau potable. Mais ici, pas vraiment de lutte contre le système, d'action d'éclat, de suspense insupportable. Le rythme est très lent voire hypnotique; le style est fluide (comme une source d'eau vive) et poétique mais le ton est mélancolique voire méditatif et philosophique. C'est calme, beau, comme l'est une cérémonie de thé et cela m'a reposé de certains romans dont l'intrigue se déroule à 100 à l'heure. Il n'y a pas de romance, contrairement à la tendance actuelle d'en mettre partout, même s'il y a des sentiments très forts, même s'ils restent dans l'implicite et le non-dit. Etonnamment, j'ai beaucoup aimé le personnage de Noria (perdue dans ce monde et qui tente de se raccrocher au passé et aux traditions) alors qu'elle est bien loin des héroïnes actives et volontaires que j'affectionne. Sa force s'apparente à celle de l'eau dormante qui agit en silence mais inexorablement. En bref, une dystopie, à part, qui montre la richesse du genre et qui permet de... Un roman original, atypique. Une dystopie qui s'appuie sur les risques de pollution, de changement climatique et l'enjeu que représente l'eau potable. Mais ici, pas vraiment de lutte contre le système, d'action d'éclat, de suspense insupportable. Le rythme est très lent voire hypnotique; le style est fluide (comme une source d'eau vive) et poétique mais le ton est mélancolique voire méditatif et philosophique. C'est calme, beau, comme l'est une cérémonie de thé et cela m'a reposé de certains romans dont l'intrigue se déroule à 100 à l'heure. Il n'y a pas de romance, contrairement à la tendance actuelle d'en mettre partout, même s'il y a des sentiments très forts, même s'ils restent dans l'implicite et le non-dit. Etonnamment, j'ai beaucoup aimé le personnage de Noria (perdue dans ce monde et qui tente de se raccrocher au passé et aux traditions) alors qu'elle est bien loin des héroïnes actives et volontaires que j'affectionne. Sa force s'apparente à celle de l'eau dormante qui agit en silence mais inexorablement. En bref, une dystopie, à part, qui montre la richesse du genre et qui permet de découvrir une écriture différente. A partir de 15 ans
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