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Nil
EAN : 9782841119868
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Good Morning, Mr. President !

Ma (folle) vie de sténo à la Maison Blanche d'Obama

Catherine GIBERT (Traducteur)
Date de parution : 20/09/2018
« C’est Bridget Jones à la Maison-Blanche. » The New York Times.
Dans les coulisses de la présidence d’Obama, une jeune assistante à l’humour décapant apprend les rouages de la politique, tombe amoureuse, et trouve sa voie : l’écriture.

À vingt-cinq ans, Rebecca Dorey-Stein en a assez de cumuler les petits boulots et les histoires d’amour désastreuses. Elle prend alors sa première décision d’adulte et répond à une annonce pour un vrai job à Washington. Quand elle apprend qu’il s’agit d’un poste à la Maison-Blanche, dans l’équipe de sténos...

À vingt-cinq ans, Rebecca Dorey-Stein en a assez de cumuler les petits boulots et les histoires d’amour désastreuses. Elle prend alors sa première décision d’adulte et répond à une annonce pour un vrai job à Washington. Quand elle apprend qu’il s’agit d’un poste à la Maison-Blanche, dans l’équipe de sténos d’Obama, c’est l’euphorie… et l’angoisse !
Pendant cinq années folles, de 2012 à 2017, elle devient l’ombre du président, enregistreur et micro à la main. L’adrénaline, l’autodérision (et la vodka) sont les principaux carburants de ceux qui, comme elle, ont fait le choix de laisser leur vie derrière eux pour monter à bord de l’Air Force One au service du président le plus séduisant depuis Kennedy.
Entre un point-presse à la Maison-Blanche et deux voyages au bout du monde, Rebecca apprend les fi celles du protocole, fête son anniversaire avec le président, et tombe amoureuse de celui qu’il ne fallait pas approcher…

« Addictif. » The New York Times Book Review

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EAN : 9782841119868
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Nil

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Aouan Posté le 8 Septembre 2020
    Les pérégrination d’une jeune fille à la recherche de sa voie, tombée par hasard dans le maelström de la Maison Blanche d’Obama nous fait découvrir les coulisses du Barnum présidentiel américain, cette bulle à la fois coupée du monde mais qui se prend de plein fouet toutes ses malheurs. Les états d’âme amoureux de l’héroïne sont un peu lassant, mais le tout est sauvé par beaucoup d’humour, d’autodérision et la description de la vie autour du Grand Homme adoré. Tout ça pour finir par Trump !
  • JehanneDD Posté le 26 Mars 2020
    Je suis très heureuse d'avoir lu ce livre : mon premier souhait était de découvrir la présidence d'Obama de l'intérieur. Puis j'ai pris peur en lisant les critiques : ce roman allait-il vraiment être si superficiel que ça ? Donc ... oui, il retrace la vie, mois par mois, d'une des sténos de la Maison Blanche. Son travail mais aussi sa vie privée, ses amours, ... Mais à mes yeux, on découvre surtout le quotidien des employés de la Maison blanche (de son point de vue), un Barack Obama intelligent, honnête et sympathique avec ses employés (même s'il a des jours "sans", comme tout un chacun, surtout lors des moments de crise), les vols à bord d'Air Force One ... Je n'ai pas trouvé que la petite vie privée de Rebecca prenait le dessus. Le tout est bien balancé, agréable à lire, divertissant, et instructif. Alors oui, foncez !
  • CritiqueOuest Posté le 3 Décembre 2019
    Good morning, Mr. President ! Ma (folle) vie de sténo à La Maison-Blanche d’Obama Rebecca Dorey-Stein *** Dans Good morning Mr. President, Rebecca Dorey-Stein fait le récit de cinq ans auprès de l’homme le plus puissant du monde et des autres hommes qui ont partagé sa vie simultanément. Le New York Times a voulu y voir une Bridget Jones à la Maison-Blanche. Mais une Bridget Jones sans idylle avec Mark Darcy est-ce encore une Bridget Jones, isn’t it ? Beck, dont on ne compte plus les récits de beuverie, pourrait bien être la vieille fille alcoolique de la célèbre réplique de Colin Firth. Et il y a bien opportunément un avocat dans les parages mais son passage dans l’économie narrative est si insignifiant qu’on se dit « Seriously Beck ? Mais à quoi bon ? ». D’ailleurs sa crédulité de chaton (qui occupe quand même les trois quarts du récit) devant son Daniel Cleaver de substitution impénitent sexuel, et sa volonté de mollusque anesthésié à se défaire de ce joueur de sérénade moisie finissent par plomber le récit… et son couple officiel avec Sam, toujours en quête d’un challenge électoral. Décidément, trop cafardeuse, pas assez joyeuse, pas assez drôle, pas assez gaffeuse pour tenir la comparaison, cette... Good morning, Mr. President ! Ma (folle) vie de sténo à La Maison-Blanche d’Obama Rebecca Dorey-Stein *** Dans Good morning Mr. President, Rebecca Dorey-Stein fait le récit de cinq ans auprès de l’homme le plus puissant du monde et des autres hommes qui ont partagé sa vie simultanément. Le New York Times a voulu y voir une Bridget Jones à la Maison-Blanche. Mais une Bridget Jones sans idylle avec Mark Darcy est-ce encore une Bridget Jones, isn’t it ? Beck, dont on ne compte plus les récits de beuverie, pourrait bien être la vieille fille alcoolique de la célèbre réplique de Colin Firth. Et il y a bien opportunément un avocat dans les parages mais son passage dans l’économie narrative est si insignifiant qu’on se dit « Seriously Beck ? Mais à quoi bon ? ». D’ailleurs sa crédulité de chaton (qui occupe quand même les trois quarts du récit) devant son Daniel Cleaver de substitution impénitent sexuel, et sa volonté de mollusque anesthésié à se défaire de ce joueur de sérénade moisie finissent par plomber le récit… et son couple officiel avec Sam, toujours en quête d’un challenge électoral. Décidément, trop cafardeuse, pas assez joyeuse, pas assez drôle, pas assez gaffeuse pour tenir la comparaison, cette héritière du post-féminisme (libérée sexuellement, individualiste cherchant son bonheur quoi qu’il en coûte, qui pourrait vous dire que la guerre des sexes n’aura pas lieu sous ce siècle, et que l’important est de rêver en grand) est déjà trop connue en littérature et au cinéma pour créer la surprise. On passe à côté de la grande histoire, celle de la transcripteuse, avec son micro et son enregistreur, placée à moins d’un mètre de POTUS. La toile de fond parfois dramatique de l’actualité internationale et américaine, faite d’ accords bilatéraux, de visites diplomatiques sensibles, d’attentats terroristes, et de discours marquants sur l’état de l’Union, ne crée pas le récit intimiste auquel on s’attend. Les quelques anecdotes décousues glissées ça et là et abusivement organisées en cinq actes n’apprennent rien sur Mister President l’homme, sinon ce que nous savions déjà : c’est un humaniste, sans doute le président le plus séduisant depuis John Fitzgerald Kennedy, qu’il manie l’humour avec brio et qu’il nous a tous conquis avec son slogan Yes We Can, sa variante Yes We Did dans son discours d’adieu, et d’autres apogées oratoires que l’on ne compte plus. Le seul grand moment de ce journal de bord est sans doute celui qui décrit l’atmosphère de fin de règne : on fait jouer son réseau washingtonnien et toutes ses amitiés corporate pour se recycler, on reprend ses études, on déménage, on quitte ses collègues et cela fait l’effet d’une dernière année de lycée. Bad ending effect ! Good morning Mr. President est le livre de la seconde carrière, c’est aussi le livre du deuil de la première, et de la genèse d’une écriture. S’il n’y avait rien de plus grand que le BBEE (bâtiment du bureau exécutif Eisenhower), que le Resolute Desk, que Air Force One, que la West Wing ? Barack Obama donne une partie de la réponse en expliquant que le fil de l’Histoire est long et qu’ « on essaie d’écrire son paragraphe correctement ». Juste cela, essayer chacun d’écrire son paragraphe correctement le temps d’une vie.
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  • lilietlavie Posté le 7 Avril 2019
    Entre The West Wing et Populaire ! Le récit d'une sténo qui enregistre et retranscrit toutes les interventions de Barack Obama. Pas de politique dans ce livre mais une chronqiue du mode fonctionnement de l'équipe du Président notamment à l'étranger. Je retiens ces trentenaires qui écrivent l'histoire comme à Cuba et qui finissent inévitablement par se saouler pour évacuer la tension de journées harassantes. Rebecca Dorey Stein s'écorne gentiment en looseuse amoureuse et partage son envie d'écrire. Addictif !
  • Caro17 Posté le 7 Janvier 2019
    Un roman divertissant pour cette première lecture de l'année 2019 : le roman est fidèle à la 4eme de couverture, c'est exactement « Bridget Jones à la Maison Blanche » et c'est justement ce coté que je trouve dommage. Si l'écriture et l'histoire sont plutôt plaisants, je m'attendais à moins de frivolité dans ce livre (les déboires amoureux de l’héroïne, les soirées alcoolisées entre amis/collègues forment la plus grande partie de l'histoire) et plus d'anecdotes sur la présidence Obama et l'envers du décor de la Maison Blanche.
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