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12-21
EAN : 9782823818987
Code sériel : 3056
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Haute fidélité - extrait offert

Gilles Lergen (traduit par)
Collection : Extraits gratuits
Date de parution : 28/07/2015

Un trentenaire à l'âme d'adolescent dresse un bilan hilarant de ses amours passées. 
Découvrez un extrait de Haute fidélité.

Disquaire à Londres, Rob vient de se faire plaquer. À trente ans passés, il doit se rendre à l’évidence : s’il maîtrise le répertoire de Dylan, il n’a jamais rien compris aux femmes. Serait-il passé à côté de l’essentiel ? Depuis son premier flirt autour d’un bac à sable à...

Disquaire à Londres, Rob vient de se faire plaquer. À trente ans passés, il doit se rendre à l’évidence : s’il maîtrise le répertoire de Dylan, il n’a jamais rien compris aux femmes. Serait-il passé à côté de l’essentiel ? Depuis son premier flirt autour d’un bac à sable à cette nuit avec une chanteuse country, Rob dresse le top ten de ses ruptures les plus déprimantes et une compilation désopilante des états d’âme de l’homme moderne.

« Un roman hilarant, voilà l'événement ! »
Catherine Argand, Lire

Traduit de l’anglais
par Gilles Lergen

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EAN : 9782823818987
Code sériel : 3056
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lebelier Posté le 17 Septembre 2021
    Rob, qui vend des disques vinyles d’occasion dans une petite boutique de Londres fait le bilan de sa vie amoureuse le jour où sa brillante compagne, Laura le quitte pour le voisin du dessus dont ils entendaient les débats. D’autant que le personnage s’amuse, avec ses amis Barry et Dick, à faire de listes des cinq disques préférés et à s’échanger des cassettes de compilations. Il commence donc par les cinq premières amours adolescentes, quand le baiser était l’ultime fin en soi et le fruit d’une expérience à venir Il revient sur son passé pour essayer de s’expliquer son présent mais rien n’y fait. Seul le temps avec son cortège de deuils et de désillusions lui donnera un semblant d’explication. Car Rob est dans cette fameuse catégorie des trentaines mal installés dans l’existence, sans femme ni enfants, vivant encore comme un grand adolescent attardé. Seule compte la musique et notamment la musique soul et country de son époque bénie, des années soixante aux années 80. On croise ainsi, dans les goûts de notre héros Al Green, Marvin Gaye, Aretha Franklin, the Clash … mais sont voués aux gémonies des grands groupes tels que U2 ou Genesis : c’est dingue ce... Rob, qui vend des disques vinyles d’occasion dans une petite boutique de Londres fait le bilan de sa vie amoureuse le jour où sa brillante compagne, Laura le quitte pour le voisin du dessus dont ils entendaient les débats. D’autant que le personnage s’amuse, avec ses amis Barry et Dick, à faire de listes des cinq disques préférés et à s’échanger des cassettes de compilations. Il commence donc par les cinq premières amours adolescentes, quand le baiser était l’ultime fin en soi et le fruit d’une expérience à venir Il revient sur son passé pour essayer de s’expliquer son présent mais rien n’y fait. Seul le temps avec son cortège de deuils et de désillusions lui donnera un semblant d’explication. Car Rob est dans cette fameuse catégorie des trentaines mal installés dans l’existence, sans femme ni enfants, vivant encore comme un grand adolescent attardé. Seule compte la musique et notamment la musique soul et country de son époque bénie, des années soixante aux années 80. On croise ainsi, dans les goûts de notre héros Al Green, Marvin Gaye, Aretha Franklin, the Clash … mais sont voués aux gémonies des grands groupes tels que U2 ou Genesis : c’est dingue ce que les écrivains ont contre ce groupe de Coe en passant par Ellis… On dirait que c’est presque une tendance de détester le progressif, d’où mon attachement. Bref, on trouve un style alerte dans cet ouvrage, des scènes assez truculentes, des réflexions internes du personnage sur ce qu’il vit. C’est un roman agréable à lire dans un anglais fluide et souvent populaire. En fait, Rob apprend ici à vivre tout simplement et prenant la vie telle qu’elle vient ainsi que le lui apprend la chanteuse américaine avec qui il a une aventure.
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  • Deby17 Posté le 23 Juin 2021
    Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, Rob est ce qu’il est. À la fois pathétique, insolent, énervant, j’ai eu pitié de lui ou au contraire j’aurai voulu le gifler. Totalement insupportable, nombriliste -et ô combien il l’était dans des situations inappropriées- je n’ai pourtant pas eu la volonté de le juger. Pourquoi? Car dans certaines situations, je me suis dit que j’aurai eu la même réaction; la même pensée. Choquant mais pourtant si proche de la réalité. Rob s’est fait parfois le miroir de ma propre interprétation de la vie mais aussi de mon interaction avec les autres. Aigri et sans compassion, seul compte ce qu’il pense. Il dit les choses même s’il sait que cela peut blesser ou exaspérer. Finalement seul son « bien-être » compte, et c’est sûrement ce qui fait de lui un être détestablement attachant. Au fond, qu’on le déteste car il n’est que le reflet d’un défaut que nous n’aimons pas en nous ou tout au contraire, qu’on envie cette facilité à dire ce qu’il pense; en finissant le livre qui ne peut pas dire « Finalement, ce livre est le résumé de la vie non?» Un avis donc mitigé qui me redonne toutefois envie de le lire avec... Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, Rob est ce qu’il est. À la fois pathétique, insolent, énervant, j’ai eu pitié de lui ou au contraire j’aurai voulu le gifler. Totalement insupportable, nombriliste -et ô combien il l’était dans des situations inappropriées- je n’ai pourtant pas eu la volonté de le juger. Pourquoi? Car dans certaines situations, je me suis dit que j’aurai eu la même réaction; la même pensée. Choquant mais pourtant si proche de la réalité. Rob s’est fait parfois le miroir de ma propre interprétation de la vie mais aussi de mon interaction avec les autres. Aigri et sans compassion, seul compte ce qu’il pense. Il dit les choses même s’il sait que cela peut blesser ou exaspérer. Finalement seul son « bien-être » compte, et c’est sûrement ce qui fait de lui un être détestablement attachant. Au fond, qu’on le déteste car il n’est que le reflet d’un défaut que nous n’aimons pas en nous ou tout au contraire, qu’on envie cette facilité à dire ce qu’il pense; en finissant le livre qui ne peut pas dire « Finalement, ce livre est le résumé de la vie non?» Un avis donc mitigé qui me redonne toutefois envie de le lire avec encore plus de profondeur avec lequel je l’ai lu une première fois.
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  • LillyLit Posté le 16 Juin 2021
    Culte. Qui n'a pas lu cet incontournable de Nick Hornby? Évidemment on a tous les film en tête et l'adorable bien qu'horripilant Cuzac... mais le livre n'a rien à envier au film, bien au contraire. J'aime beaucoup l'écriture de Hornby, dans celui-ci mais aussi dans ces autres livres comme les suicidaires sur un toit de "Vous descendez?".
  • Bruidelo Posté le 17 Mars 2021
    Bon. P'têt bien que je suis sexiste. Je crois que j'aurais plus apprécié Haute fidélité si le narrateur avait été une femme. C'est le genre de livre où l'identification au personnage joue un grand rôle dans le plaisir de lecture je trouve, et pour moi, ça marche moins bien quand c'est un homme. Rob est disquaire, ce qui donne à Nick Hornby l'occasion de parsemer son roman de références musicales - c'est le seul point commun avec Vernon Subutex hein, ne vous attendez pas à un style percutant nous exposant sans complaisance les évolutions de la société contemporaine. Sa boutique ne marche pas fort, sa vie sentimentale est un naufrage, bref, pas de doute, Rob est un loser. Mais pas d'inquiétude, Dr Nick va nous donner les recettes pour grandir et s'en sortir (par exemple, si vous avez pour habitude de refuser de fréquenter les gens juste parce que vous trouvez qu'ils ont des goûts musicaux de chiotte, eh ben c'est pas bien, apprenez que ce sont des êtres humains avec leurs qualités, qu'il ne faut pas ostraciser). On dit que c'est un livre culte. Du coup, j'ai été déçue, je n'ai vraiment pas trouvé ça fou. Ce n'est pas bien original,... Bon. P'têt bien que je suis sexiste. Je crois que j'aurais plus apprécié Haute fidélité si le narrateur avait été une femme. C'est le genre de livre où l'identification au personnage joue un grand rôle dans le plaisir de lecture je trouve, et pour moi, ça marche moins bien quand c'est un homme. Rob est disquaire, ce qui donne à Nick Hornby l'occasion de parsemer son roman de références musicales - c'est le seul point commun avec Vernon Subutex hein, ne vous attendez pas à un style percutant nous exposant sans complaisance les évolutions de la société contemporaine. Sa boutique ne marche pas fort, sa vie sentimentale est un naufrage, bref, pas de doute, Rob est un loser. Mais pas d'inquiétude, Dr Nick va nous donner les recettes pour grandir et s'en sortir (par exemple, si vous avez pour habitude de refuser de fréquenter les gens juste parce que vous trouvez qu'ils ont des goûts musicaux de chiotte, eh ben c'est pas bien, apprenez que ce sont des êtres humains avec leurs qualités, qu'il ne faut pas ostraciser). On dit que c'est un livre culte. Du coup, j'ai été déçue, je n'ai vraiment pas trouvé ça fou. Ce n'est pas bien original, ni dans le message (être un ado attardé c'est pas bien) ni dans la forme, mais ça se lit sans déplaisir, à condition de ne pas trop en attendre.
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  • emidam Posté le 7 Mars 2021
    Haute fidélité, roman de Nick Hornby, est une œuvre très agréable à lire avec laquelle j'ai passé un excellent moment. Si le personnage principal est parfois pathétique, il n'en est pas moins touchant pour autant. J'ai particulièrement apprécié les références musicales. Un roman écrit par un fan de musique pour les fans de musique.
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