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12-21
EAN : 9782823880984
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Inestimable: le nouveau thriller d'un des maîtres du genre

Kamil Barbarski (traduit par)
Date de parution : 14/10/2021
Après Inavouable, plus de 40 000 ex vendus à ce jour tous formats confondus, LA nouvelle aventure époustouflante par la star du polar polonais !
À Varsovie, le couple Zofia et Karol doit faire face à un quotidien compliqué. Zofia a été licenciée du musée national pour raisons politiques et Karol est atteint d’une maladie neurodégénérative qui efface ses souvenirs rattachés aux émotions fortes.
Lorsque Zofia est contactée par une ancienne connaissance, Bogdan Smuga, pour retrouver...
À Varsovie, le couple Zofia et Karol doit faire face à un quotidien compliqué. Zofia a été licenciée du musée national pour raisons politiques et Karol est atteint d’une maladie neurodégénérative qui efface ses souvenirs rattachés aux émotions fortes.
Lorsque Zofia est contactée par une ancienne connaissance, Bogdan Smuga, pour retrouver la collection perdue des artefacts Aïnou, apportés en Europe il y a cent ans depuis l’île de Sakhaline par un ethnologue de renom, elle ne peut refuser.
Alors que Karol est placé dans une clinique spécialisée dans les Pyrénées françaises pour traiter sa maladie, Zofia, accompagnée de Bogdan, se lance dans sa nouvelle mission qui l’amène notamment à Saint-Pétersbourg et Paris, et plus particulièrement au musée national d’Histoire naturelle.
Mais nombreux sont ceux qui, comme eux, veulent mettre la main sur l’un des artefacts d’une valeur inestimable, une sculpture représentant un ours…
En plein milieu d’une lutte acharnée entre un groupe pharmaceutique et un ensemble de scientifiques indépendants, commence alors une course contre la montre, qui risque fort de pousser Zofia et Bodgan au bout de leurs limites…
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EAN : 9782823880984
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
12-21
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • belette2911 Posté le 30 Décembre 2021
    Après avoir lu et apprécié 4 romans de Zygmunt Mi#322;oszewski, je m’apprêtais à en ajouter un cinquième au rayon des coups de cœur et malheureusement, il n’y entrera pas. Non pas qu’il soit mauvais, mal écrit, chiant à lire ou tout autre chose qui font que l’on n’apprécie pas une lecture. Le problème est que je n’ai pas réussi à accrocher aux personnages, alors que j’en connaissais déjà deux : Zofia Lorentz et Karol Boznanski, découvert dans "Inavouable". Cela faisait 4 ans que nous avions eu notre aventure ensemble, ils ne pouvaient pas avoir changé à ce point, tout de même ? Ben si, apparemment. Karol perd la mémoire et Zofia est froide, trop froide à mon goût. Je n’ai pas ressenti le plaisir de crapahuter aux côtés de Zofia comme dans le premier roman. Le début du roman est assez lent, pourtant, il ne manquait pas de sujets intéressants, comme ces zinzins de la "cancel culture" qui voient midi à toutes les portes et en profitent pour faire interdire tout et n’importe quoi, sur les peuples qui vivent différemment de nous, ainsi que d’autres sujets que je vous laisserai découvrir par vous-mêmes. Les affres de la maladie de Karol sont aussi bien présents, l’auteur... Après avoir lu et apprécié 4 romans de Zygmunt Mi#322;oszewski, je m’apprêtais à en ajouter un cinquième au rayon des coups de cœur et malheureusement, il n’y entrera pas. Non pas qu’il soit mauvais, mal écrit, chiant à lire ou tout autre chose qui font que l’on n’apprécie pas une lecture. Le problème est que je n’ai pas réussi à accrocher aux personnages, alors que j’en connaissais déjà deux : Zofia Lorentz et Karol Boznanski, découvert dans "Inavouable". Cela faisait 4 ans que nous avions eu notre aventure ensemble, ils ne pouvaient pas avoir changé à ce point, tout de même ? Ben si, apparemment. Karol perd la mémoire et Zofia est froide, trop froide à mon goût. Je n’ai pas ressenti le plaisir de crapahuter aux côtés de Zofia comme dans le premier roman. Le début du roman est assez lent, pourtant, il ne manquait pas de sujets intéressants, comme ces zinzins de la "cancel culture" qui voient midi à toutes les portes et en profitent pour faire interdire tout et n’importe quoi, sur les peuples qui vivent différemment de nous, ainsi que d’autres sujets que je vous laisserai découvrir par vous-mêmes. Les affres de la maladie de Karol sont aussi bien présents, l’auteur insistant bien que le fait que ces pertes de mémoires impactent plus les autres que la personne qui en souffre. Ce thriller, moins punchy que le premier, va nous faire voyager un peu partout, nous faisant passer de la Pologne à l’île de Sakhaline, puis à Paris (où l’on ne bouffe que des croissants et où l’on boit des cafés crème), dans les Pyrénées et naviguer sur des mers avant de rallier l’Afrique. Le tout sans être obligé de faire des tests ou de remplir des PLF. Dépaysement garantit. Comme quoi, malgré mes bémols, tout n’est pas négatif. L’auteur égratigne un peu tout le monde, la Pologne y comprise. Tout le monde en prend pour son grade, les petits travers étant mis en évidence, le tout sans que cela vire à l’humour gras ou bête. Le point le plus positif du livre, c’est que l’auteur nous réserve des petites surprises et que ce roman n’est pas juste qu’un thriller lambda bourré d’adrénaline et de courses-poursuites. Non, il va plus loin… De nombreuses thématiques se trouvent en filigrane et l’auteur mélange habillement la réalité, la fiction, la science, la philosophie, la folie de certains, les mensonges, une chasse au trésor, l’Histoire, l’art, le capitalisme, le libéralisme, les désastres écologiques… Le tout servi par des personnages secondaires dont on ne sait pas vraiment de quel côté ils penchent. C’est ce qui fait la force de ce roman : pas de manichéisme, des personnages secondaires travaillés, avec de la présence et certains étaient même truculents (le navigateur solitaire). Par contre, notre Zofia pourrait presque remplacer notre bon vieux James Bond tant elle va devoir accomplir des péripéties un peu folles, à la limite du surréalisme, notamment dans la flotte. De plus, le passage était long et j’ai sauté des pages, tellement cela devenait ennuyeux, sa baignade en mer. Anybref, j’ai eu du bon et du moins bon dans ce thriller que j’ai tout de même trouvé moins punchy que le précédent (Inavouable). J’ai mis près de 6 jours à le lire, et non à cause d’un travail harassant, je suis en congé. Zofia ne me revenait pas, je n’ai pas retrouvé le même plaisir d’enquêter et de courir à ses côtés, certains passages du roman, assez long, m’ont aussi un peu endormi. Ces petits bémols mis à part, le reste est de très bonne facture, l’auteur ne sombrant jamais dans le manichéisme, la facilité ou le thriller pur et dur puisqu’il fait intervenir bien des sujets de société et qu’il arrive à tisser un fil rouge entre eux. Une chouette lecture détente tout de même.
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  • Lalitote Posté le 11 Décembre 2021
    Nous allons suivre comme un fil conducteur le personnage de Benedykt Czersky dont l’histoire commence en 1905, polonais déporté en Sibérie à cause de ses opinions politiques, il met à profit ces années pour approfondir sa connaissance des peuples autochtones et notamment des Aïnous en rapportant des reliques précieuses et parmi elles la sculpture d’un ours. Un siècle plus tard, Zofia Lorenz historienne d’art doit gérer son licenciement du musée national et les pertes de mémoires de son mari. Bogdan Smuga va faire appelle à elle pour retrouver les trésors de la collection de son oncle Benedykt, elle accepte même si celui-ci lui cache peut-être quelque chose. Il est prêt à payer pour récupérer ce qui pourrait bien changer l’avenir de l’humanité. Commence alors une traversée épique s’étendant de l’île de Sakhaline en Russie à Paris mais ils ne sont pas les seuls à être intéressés. Un thriller audacieux qui vient toucher du doigt les plus grands rêves des hommes et ce que nous sommes prêts à sacrifier pour cela. Il s’agit surtout de science et d’éthique comme toujours jusqu’où les scientifiques sont ils capable d’aller… Alors même si les évènements ne sont pas totalement... Nous allons suivre comme un fil conducteur le personnage de Benedykt Czersky dont l’histoire commence en 1905, polonais déporté en Sibérie à cause de ses opinions politiques, il met à profit ces années pour approfondir sa connaissance des peuples autochtones et notamment des Aïnous en rapportant des reliques précieuses et parmi elles la sculpture d’un ours. Un siècle plus tard, Zofia Lorenz historienne d’art doit gérer son licenciement du musée national et les pertes de mémoires de son mari. Bogdan Smuga va faire appelle à elle pour retrouver les trésors de la collection de son oncle Benedykt, elle accepte même si celui-ci lui cache peut-être quelque chose. Il est prêt à payer pour récupérer ce qui pourrait bien changer l’avenir de l’humanité. Commence alors une traversée épique s’étendant de l’île de Sakhaline en Russie à Paris mais ils ne sont pas les seuls à être intéressés. Un thriller audacieux qui vient toucher du doigt les plus grands rêves des hommes et ce que nous sommes prêts à sacrifier pour cela. Il s’agit surtout de science et d’éthique comme toujours jusqu’où les scientifiques sont ils capable d’aller… Alors même si les évènements ne sont pas totalement crédibles, cela ne m’a pas empêchée de lire en étant captivée par les nombreuses références religieuses, philosophiques et scientifiques. La traduction nous redonne toutes les nuances des jeux, des dialogues et de l’humour bien sur. Je n’ai pas résisté à aller sur google pour faire quelques recherches tant ce livre m’a donné à réfléchir. J’ai apprécié les en-têtes de chapitre complètement fou et intrigant. Un livre divertissant qui fournit énormément d’informations sur de nombreux sujets en parfaite adéquation avec l’époque que nous vivons. Si vous aimez l’aventure, l’action non stop, les voyages et les théories du complot, ce livre est fait pour vous. Bonne lecture.
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  • SerialThrillers Posté le 30 Novembre 2021
    Inestimable est le premier roman que je lis de Zygmunt Miloszewski, auteur polonais que je découvre. Dans ce thriller d'aventure Zofia Lorentz, devenue ex directrice du musée national de Pologne depuis son récent licenciement, est contacté par l'ethnologue de renom, Bogdan Smuga, pour retrouver la collection d'artefacts perdus des aïnous. De l'île russo-nippone, Sakhaline, aux eaux internationales au large de l'équateur, ce duo d'érudits va tout faire pour atteindre l'objectif qu'il s'est fixé même si la balance bénéfice/risque ne penche pas du côté le plus optimiste. Z.Miloszewski peut facilement être comparé à Dan Brown sur ce roman qui me fait penser à Inferno. J'ai bien apprécié l'ironie du ton employé par l'auteur, qui permet d'atténuer la gravité de certains sujets évoqués. Il utilise des références actuelles qui parleront au plus grand nombre. Ce cocktail d'aventures aux quatres coins de la planète et de thriller ethno-phamarcologique m'a tantôt excité puis oppressé. Si vous ne connaissez pas cet auteur je vous conseille de le mettre dans votre pal rapidement.
  • Adlin44 Posté le 22 Novembre 2021
    Zygmunt Miloszewski nous entraîne ici dans un roman bourré d'informations, de détails. J'ai mis une bonne moitié du livre à accrocher aux personnages. Une fois la lecture digéré, il me reste un livre qui me fait réfléchir et des personnages qui m'accompagnent.
  • RomansNoirsEtPlus Posté le 19 Novembre 2021
    Des confins de la Russie en passant par St Petersbourg ,Varsovie, les Pyrénées françaises , Paris , une partie de l’Ocean Atlantique ( et j’en oublie sans doute) l’auteur polonais Zygmunt Miloszewski nous entraîne une nouvelle fois dans des aventures au long cours dans lesquelles on retrouve avec un grand plaisir les héros de «Inavouable» , Zofia ,Karol et Lisa. Des aventures mouvementées comme vous l’imaginez, qui commencent pour Zofia par ce voyage pas vraiment de tout repos à travers l’île de Sakhaline, à l’extrême orient russe , pour tenter d’y découvrir un secret inestimable mis à jour au début du siècle dernier par un de ses compatriotes ethnologues , Benedykt Czerski. Des secrets résidants dans des artefacts ayant appartenu à une des des peuplades habitants l’île à l’époque , les aïnous, et notamment une fameuse statue d’ours. Pour cette mission, Zofia a été embauché par Bogdan Smuga, chercheur explorateur et lointain descendant de Benedikt, qui a repris le flambeau de son ancêtre et qui rêve de remettre la main sur ces trésors renfermant des secrets scientifiques. Il a également profité de l’occasion que Zofia venait d’être licenciée de son poste de directrice du Musée national... Des confins de la Russie en passant par St Petersbourg ,Varsovie, les Pyrénées françaises , Paris , une partie de l’Ocean Atlantique ( et j’en oublie sans doute) l’auteur polonais Zygmunt Miloszewski nous entraîne une nouvelle fois dans des aventures au long cours dans lesquelles on retrouve avec un grand plaisir les héros de «Inavouable» , Zofia ,Karol et Lisa. Des aventures mouvementées comme vous l’imaginez, qui commencent pour Zofia par ce voyage pas vraiment de tout repos à travers l’île de Sakhaline, à l’extrême orient russe , pour tenter d’y découvrir un secret inestimable mis à jour au début du siècle dernier par un de ses compatriotes ethnologues , Benedykt Czerski. Des secrets résidants dans des artefacts ayant appartenu à une des des peuplades habitants l’île à l’époque , les aïnous, et notamment une fameuse statue d’ours. Pour cette mission, Zofia a été embauché par Bogdan Smuga, chercheur explorateur et lointain descendant de Benedikt, qui a repris le flambeau de son ancêtre et qui rêve de remettre la main sur ces trésors renfermant des secrets scientifiques. Il a également profité de l’occasion que Zofia venait d’être licenciée de son poste de directrice du Musée national de Varsovie ce qui lui laisse nécessairement un peu plus de temps libre pour participer à cette aventure. Zofia poursuit son périple le cœur lourd , car en plus d’avoir perdu sa place au Musée , Karol, son mari, perd progressivement la mémoire et elle n'a pas eu d’autres choix que de le laisser dans une clinique spécialisée dans les Pyrénées. Les secrets que recherche Bogdan semblent également attiser l’appétit d’une autre équipe très structurée et disposant de moyens financiers comme humains considérables dont deux représentants, Marcel Kluzka et Ruhsar Varank suivent au plus près les traces de Zofia et Bogdan pour mieux s’emparer de leurs trouvailles quand l’occasion se présentera.. Pas sûr que cette lutte fratricide ne cache pas d’autres intérêts plus inavouables et qu’elle n’entraîne pas dans son sillage quelques victimes directes ou collatérales . L’auteur polonais nous a appris par le passé que la trame principale d’un roman pouvait cacher de nombreuses thématiques en filigrane. Ce roman ne fait pas exception à la règle .Son scénario semble soudain s'écarter du tracé originel pour nous embarquer vers des chemins et des considérations plus sinueuses. En flirtant avec allégresse entre réalité et fiction ( pour autant restant dans le domaine du possible) l'auteur sort totalement de la trame classique du roman policier en nous proposant un débat quasi philosophique sur l’avenir de l’humanité. Un débat existentiel qui alimente le débat entre deux pensées qui s’entrechoquent et qui apporte une densité supplémentaire au livre . De plus l’auteur nous apporte une touche humoristique quasi permanente, histoire de dédramatiser certaines situations ( même si certaines se résolvent d’elles-mêmes après quelques verres de vodka) . Cette tonalité apporte une dose de légèreté bienvenue à l’histoire qui apparaît ainsi plus fluide. J’ai également apprécié les situations farfelues dans lesquelles l’auteur prend un certain plaisir à plonger ses personnages - Zofia étant sans conteste celle qui prend le plus cher - parvenant à transformer une situation désespérée en péripéties quasi burlesque. Il nous gratifie en sus de quelques personnages de second plan qui crèvent les pages ; notamment ce navigateur canadien francophone à l’accent prononcé qui a placardé la cabine de son voilier de photos de sa défunte femme en petite tenue ou ce corsaire hollandais malchanceux. En définitive, très peu de temps mort dans ce roman d’une densité rare qui mérite sincèrement le détour.
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