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12-21
EAN : 9782265094352
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Jusqu'à ce que la mort nous unisse

Date de parution : 06/10/2011

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets.

L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne.
C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre...

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets.

L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne.
C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide.
Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière.
Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer.
Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité.
Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au cœur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais.

Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

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EAN : 9782265094352
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Ecrivain_Alpes_de_Haute_Provence Posté le 19 Juin 2020
    Ce roman de Karine Giebel est prenant et glaçant !
  • Virloup Posté le 8 Juin 2020
    Bonne intrigue, on ne s’ennuie pas, histoire d’amour qui finis mal
  • Crossroads Posté le 17 Mai 2020
    En ces temps de post-confinement, un p'tit tour à la montagne ne peut pas faire de mal. C'est Giebel Twavel Touw qui régale, je sens déjà que ça me gagne. Vincent est un guide de haute montagne qui s'est méchamment égaré sur le chemin rose pastel, senteur fruits des bois, de l'amour. Elle s'est tirée, la vilaine. Comme ça, du jour au lendemain, sans le moindre message explicatif sur son tam-tam last génération. Depuis, Vincent broie tout ce qu'il peut. Du gris, du marron, majoritairement du noir, quand même. Histoire d'alourdir un karma déjà peu enviable, on vient de retrouver Pierrot, son frangin de coeur, en bas d'une falaise. Le poto ne sachant pas voler, Vincent, toujours au summum d'une euphorie redoutablement contagieuse, suppute tout de go le vil assassinat. C'est flanqué de Servane, toute nouvelle recrue chez les condés, que ce bien étrange duo allait randonner sur les parois mortifères d'une vérité sordide. Giebel sait poser les bases d'une intrigue prenante en moins de temps qu'il n'en faut pour sortir du confinement, c'est pas bien compliqué. Ce que je lui reproche, et là je fais les gros yeux, c'est d'étirer en longueur un pas de deux amoureux qui tient rapidement plus de l'accouplement du paresseux que... En ces temps de post-confinement, un p'tit tour à la montagne ne peut pas faire de mal. C'est Giebel Twavel Touw qui régale, je sens déjà que ça me gagne. Vincent est un guide de haute montagne qui s'est méchamment égaré sur le chemin rose pastel, senteur fruits des bois, de l'amour. Elle s'est tirée, la vilaine. Comme ça, du jour au lendemain, sans le moindre message explicatif sur son tam-tam last génération. Depuis, Vincent broie tout ce qu'il peut. Du gris, du marron, majoritairement du noir, quand même. Histoire d'alourdir un karma déjà peu enviable, on vient de retrouver Pierrot, son frangin de coeur, en bas d'une falaise. Le poto ne sachant pas voler, Vincent, toujours au summum d'une euphorie redoutablement contagieuse, suppute tout de go le vil assassinat. C'est flanqué de Servane, toute nouvelle recrue chez les condés, que ce bien étrange duo allait randonner sur les parois mortifères d'une vérité sordide. Giebel sait poser les bases d'une intrigue prenante en moins de temps qu'il n'en faut pour sortir du confinement, c'est pas bien compliqué. Ce que je lui reproche, et là je fais les gros yeux, c'est d'étirer en longueur un pas de deux amoureux qui tient rapidement plus de l'accouplement du paresseux que de celui d'un Dskus Sofitelus. Même si le cheminement est atypique, cela reste chiant à force d'être répétitif. Et c'est ce même processus sentimentalo-guimauvesque qui s'échinera à venir casser, outre ma bonne humeur légendaire chez les mormons, un rythme initialement soutenu et prenant. J'ai adoré vagabonder, en compagnie de Vincent, sur les pentes escarpées d'une montagne qui ne se livre jamais vraiment. J'ai soutenu, contre vents et marées, Servane, cible toute désignée au sein de cette compagnie exclusivement masculine, avec tout ce que cela engendre de blagues lourdingues et de confiance qui se donne du bout des lèvres. J'ai particulièrement affectionné ces énièmes rebondissements aussi tristes et déroutants que parfaitement plausibles, toujours casse-gueule dans ce type de littérature. Je me suis imaginé habiter en retrait de ce monde vociférant, en ermite contemplatif, loin des hommes et de leur vanité cupide. Mais qu'est-ce que je me suis emmerdé au jeu du "je t'aime, moi non plus", un ballet par trop répétitif et plombant pour taxer ce Jusqu'à ce que la mort nous unisse de millésime incontournable. La montagne m'a procuré un bien fou. Ses habitants, un peu moins, on va pas s'mentir.
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  • Cricri08 Posté le 6 Mai 2020
    Mon troisième Karine Giebel mais pas mon préféré. Certes le cadre des Alpes est magnifié et envoutant, l'intrigue est captivante et les personnages attachants. Je n'ai hélas pas retrouvé la tension que j'ai éprouvée en lisant Toutes blessent la dernière tue. Un très bon roman toutefois, n'imaginez pas le contraire!
  • MaggyM Posté le 28 Avril 2020
    Ce doit être le thriller le plus soft de Karine Giebel. De facture assez classique, le roman nous emmène en montagne auprès d'un guide solitaire, Vincent, et d'une jeune recrue de la gendarmerie, Servane. A la mort présumée accidentelle du meilleur ami de Vincent, les événements s'enchaînent à la faveur d'un corbeau et de quelques lettres anonymes. On retrouve bien entendu la plume alerte et vive de l'autrice. Cependant, l'atmosphère n'y est pas aussi oppressante qu'à l'habitude. Des grands espaces montagneux, de l'air frais, des forêts, de la neige... et une enquête prenante mais pas mémorable, avec des personnes auxquels on s'attache et qu'on a peur de perdre en cours de route au vu de la réputation de celle qui les a vu naître. Certainement pas le meilleur Giebel, mais la fin reste fidèle à l'autrice.
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