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            La Ballade de Pern - tome 10

            12-21
            EAN : 9782823817713
            Code sériel : 7074
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La Ballade de Pern - tome 10
            Le Chant du Dragon

            Simone HILLING (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
            Date de parution : 07/08/2014
            Menolly est une jeune fille passionnée de musique. Petiron, le harpiste du Fort, la laisse chanter en secret les grands poèmes dans lesquels se transmet la tradition de la planète, que seuls les hommes sont censés interpréter. Mais, çà la mort du vieux maître, les parents de Menolly croient le moment venu de la remettre dans le droit chemin. Elle fuit alors dans le désert, malgré la menace des Fils…
            EAN : 9782823817713
            Code sériel : 7074
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Lprieur Posté le 16 Avril 2017
              L'une des raisons pour laquelle j'aime tant les romans d'Anne McCaffrey tient dans ses héroïnes. Elles sont fortes, bien que (parce que ?) parfois brimées, et doivent trouver à s'échapper pour vivre pleinement comme elles le souhaiteraient. Quand je dis "s"échapper", je ne pense pas à la fuite ; elles font face, avec les moyens dont elles disposent. Ce ne sont pas de "super héroïnes" inaccessibles ; ce sont donc, par conséquent, d'inespérés modèles pour les jeunes lectrices. En outre, je trouve que l'auteur renverse parfois certaines normes de notre société actuelle, ce qui est d'autant plus intéressant. Menolly fait partie de ces héroïnes. Elle aime la musique, plus encore : son corps n'est que musique puisqu'elle compose, invente, chante sans y songer seulement. Cependant, on lui interdit cette discipline très noble réservée aux harpistes, que dis-je, aux harpistes MÂLES (évidemment ! ben tiens). Le harpiste du fort l'ayant pris sous son aile, on tolère ses caprices ; lorsqu'il décède, on accepte, faute de mieux, qu'elle enseigne aux enfants. Car tel est le rôle des Harpistes et des chants dans cette société dénuée de toute technologie : perpétuer et transmettre la connaissance. Or, ce n'est visiblement pas le rôle des femmes... L'une des raisons pour laquelle j'aime tant les romans d'Anne McCaffrey tient dans ses héroïnes. Elles sont fortes, bien que (parce que ?) parfois brimées, et doivent trouver à s'échapper pour vivre pleinement comme elles le souhaiteraient. Quand je dis "s"échapper", je ne pense pas à la fuite ; elles font face, avec les moyens dont elles disposent. Ce ne sont pas de "super héroïnes" inaccessibles ; ce sont donc, par conséquent, d'inespérés modèles pour les jeunes lectrices. En outre, je trouve que l'auteur renverse parfois certaines normes de notre société actuelle, ce qui est d'autant plus intéressant. Menolly fait partie de ces héroïnes. Elle aime la musique, plus encore : son corps n'est que musique puisqu'elle compose, invente, chante sans y songer seulement. Cependant, on lui interdit cette discipline très noble réservée aux harpistes, que dis-je, aux harpistes MÂLES (évidemment ! ben tiens). Le harpiste du fort l'ayant pris sous son aile, on tolère ses caprices ; lorsqu'il décède, on accepte, faute de mieux, qu'elle enseigne aux enfants. Car tel est le rôle des Harpistes et des chants dans cette société dénuée de toute technologie : perpétuer et transmettre la connaissance. Or, ce n'est visiblement pas le rôle des femmes dans ce fort reculé qu'est le fort de Demi-Cercle. Aussi cette chance ne dure-t-elle pas longtemps : lorsqu'un nouvel harpiste arrive, nul ne doit souffler mot de Menolly. Quelle honte, comprenez-vous...! Cette histoire, c'est celle de l'ouverture d'esprit, celle de la passion que rien ne peut entraver, celle de l'accomplissement de soi, celle de la liberté d'être - et d'être soi. Une histoire que je souhaite à tout le monde.
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            • LadyDoubleH Posté le 15 Avril 2015
              Le Chant du Dragon (à lire en troisième position dans la Ballade de Pern) est le premier tome d’une trilogie centrée sur les harpistes, qui se glisse entre la Quête du dragon et le Dragon blanc, et dont le récit commence – comme la Quête du Dragon –, sept ans après le Vol du Dragon. Menolly, 15 ans, est la fille cadette du seigneur du Fort de Mer du Demi-cercle situé sur la pointe de Nerat, à l’extrême-est du continent septentrional. La vie dans ce Fort de Mer reculé est austère, et tournée exclusivement vers la pêche. A la mort de Petiron, le vieil harpiste du Fort, Menolly perd son seul ami et unique soutien. En effet, ses talents de musicienne et de compositrice sont totalement rejetés par son père, vieux jeu et borné, qui tolère à peine qu’elle chante lors des veillées. Il refuse de faire fructifier, et même de reconnaître ses dons, car « une fille ne devient pas harpiste ». A l’en croire, Menolly risquerait même de déshonorer son Fort, si le remplaçant de Petiron apprenait que c’est elle qui a enseigné aux enfants, durant les quelques semaines où on attendait son arrivée. Rejetée par les siens, la... Le Chant du Dragon (à lire en troisième position dans la Ballade de Pern) est le premier tome d’une trilogie centrée sur les harpistes, qui se glisse entre la Quête du dragon et le Dragon blanc, et dont le récit commence – comme la Quête du Dragon –, sept ans après le Vol du Dragon. Menolly, 15 ans, est la fille cadette du seigneur du Fort de Mer du Demi-cercle situé sur la pointe de Nerat, à l’extrême-est du continent septentrional. La vie dans ce Fort de Mer reculé est austère, et tournée exclusivement vers la pêche. A la mort de Petiron, le vieil harpiste du Fort, Menolly perd son seul ami et unique soutien. En effet, ses talents de musicienne et de compositrice sont totalement rejetés par son père, vieux jeu et borné, qui tolère à peine qu’elle chante lors des veillées. Il refuse de faire fructifier, et même de reconnaître ses dons, car « une fille ne devient pas harpiste ». A l’en croire, Menolly risquerait même de déshonorer son Fort, si le remplaçant de Petiron apprenait que c’est elle qui a enseigné aux enfants, durant les quelques semaines où on attendait son arrivée. Rejetée par les siens, la coupe est pleine lorsque Menolly, s’étant grièvement blessée la main en vidant un poisson toxique, découvre qu’elle ne pourra plus jamais jouer d’un instrument. Sous couvert de ramasser des algues, des crabes et des baies, entre deux chutes de Fils elle passe de plus en plus de temps en dehors du Fort, seule, et un jour surprend un vol nuptial de lézards de feu… Un tome sur la musique, le chant et la réalisation de soi, bercé par le souffle de la mer et des lézards de feu. Un charmant plaisir de lecture. Anne McCaffrey sait camper des héroïnes fières et volontaires, et Menolly est une de mes préférées. A suivre : « La Chanteuse-dragon de Pern »
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            • mara Posté le 28 Mars 2014
              Dans le cycle La Grande Guerre des Fils, certains personnages secondaires me plaisent beaucoup. Il s’agit des Harpistes. C’est donc tout naturellement que je me suis plongée dans le cycle qui leur est consacré. Ce premier tome est consacré à Menolly, jeune harpiste qui travaille avec Maître Robinton et qui aide Jaxom dans sa découverte du continent méridional dans le tome Le dragon blanc. Ici, dans ce tome, on repart dans le passé, lorsque Menolly n’est pas encore une harpiste. En fait, le cycle des Harpistes couvre sensiblement les même événements que ceux du cycle La Grande Guerre des Fils, mais vu par d’autres personnages. L’histoire de ce tome commence alors que le vieux Harpiste du Fort de Mer meurt. Il a toujours encouragé les dons de Menolly pour la musique. Seulement, à sa mort, les parents de la jeune fille entendent bien la ramener dans le droit chemin: une fille ne peut pas être Harpiste. Commence alors pour la jeune fille un long chemin. Sur sa route, elle croisera des lézards de feu, qui, pour le commun des mortels, sont des légendes. Les Chevaliers-dragon sont déjà au courant de leur existence, mais ce sont quasiment les seuls. La rencontre de... Dans le cycle La Grande Guerre des Fils, certains personnages secondaires me plaisent beaucoup. Il s’agit des Harpistes. C’est donc tout naturellement que je me suis plongée dans le cycle qui leur est consacré. Ce premier tome est consacré à Menolly, jeune harpiste qui travaille avec Maître Robinton et qui aide Jaxom dans sa découverte du continent méridional dans le tome Le dragon blanc. Ici, dans ce tome, on repart dans le passé, lorsque Menolly n’est pas encore une harpiste. En fait, le cycle des Harpistes couvre sensiblement les même événements que ceux du cycle La Grande Guerre des Fils, mais vu par d’autres personnages. L’histoire de ce tome commence alors que le vieux Harpiste du Fort de Mer meurt. Il a toujours encouragé les dons de Menolly pour la musique. Seulement, à sa mort, les parents de la jeune fille entendent bien la ramener dans le droit chemin: une fille ne peut pas être Harpiste. Commence alors pour la jeune fille un long chemin. Sur sa route, elle croisera des lézards de feu, qui, pour le commun des mortels, sont des légendes. Les Chevaliers-dragon sont déjà au courant de leur existence, mais ce sont quasiment les seuls. La rencontre de Menolly avec une couvée sera déterminante pour son avenir. A travers ce tome, nous découvrons l’enfance d’un personnage emblématique de la saga. Alors que dans les tomes précédents que j’ai lu elle paraissait choyée et respectée, on découvre ici que son parcours fut semé d’embûches. Et encore, à la fin de ce tome, son parcours n’est pas encore fini. On découvre également l’envers du décors au Weyr de Benden, juste avant que Jaxom marque Ruth à la fin du tome La quête du dragon. C’est intéressant de voir tous ces événements d’un autre oeil. Ce livre se lit rapidement, il n’est pas bien long malheureusement. Il permet d’apporter un éclairage neuf sur différents événements et d'approfondir le personnage de Menolly. Un bon complément au cycle de la grande guerre. C’est vraiment un plus. Il me tarde maintenant de lire la suite des aventures de Menolly.
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            • frankgth Posté le 19 Août 2011
              Comme le premier, ce tome est très (trop ?) court, mais toujours plein de poésie et d'imagination. On y découvre une autre facette du monde de Pern et on va suivre la jeune Menolly dans sa quête pour se faire reconnaître malgré les préjugés et les habitudes. Encore une belle leçon de vie.
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