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Robert Laffont
EAN : 9782221200421
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La Cité des miroirs

Dominique HAAS (Traducteur)
Date de parution : 16/03/2017

En 122 apr. V., soit 122 ans après l’apparition en Amérique du Nord d’un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Ce virus, à la suite d’une expérience gouvernementale, a été inoculé à douze personnes, qui, transformées en monstres assoiffés de sang, ont propagé le...

En 122 apr. V., soit 122 ans après l’apparition en Amérique du Nord d’un virus qui a décimé la population, la vie semble reprendre ses droits. Ce virus, à la suite d’une expérience gouvernementale, a été inoculé à douze personnes, qui, transformées en monstres assoiffés de sang, ont propagé le mal. Mais quelques poches de population ont réussi à combattre et à éliminer les Douze, mettant un terme à un siècle de terrifiantes ténèbres. Les survivants sortent de derrière leurs hauts murs, déterminés à reconstruire leur société, et osent désormais rêver d’un futur meilleur. Mais est-ce la fin du cauchemar ou une simple accalmie avant le déchaînement d’autres forces obscures ?
Loin d’eux, dans une métropole à l’agonie, le Zéro attend. Le Premier. Le père des Douze. L’angoisse qui a brisé sa vie humaine le hante, et la haine qu’a engendrée sa transformation le brûle. Seule pourrait l’apaiser la mort d’Amy – le dernier espoir de l’Humanité, La Fille de nulle part – qui a grandi pour se dresser contre lui.
Une ultime fois, la lumière et l’ombre vont s’affronter. Amy et ses amis iront au-devant de leur destin. Cette épopée postapocalyptique conclut avec maestria la trilogie du Passage.
Plébiscitée par la critique, numéro un sur les listes des meilleures ventes aux États-Unis et en Angleterre dès sa sortie, La Cité des Miroirs est publiée dans plus de trente pays.
« Justin Cronin, le nouveau King. » Le Parisien.

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EAN : 9782221200421
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Claireandthebooks Posté le 29 Avril 2020
    Comment vous convaincre de lire ce chef d'œuvre ? Évidemment, les quelques 3000 pages peuvent faire fuir. Il m'aura fallu cinq semaines de lecture réparties sur près de deux ans. C'est une lecture prenante, une de celles qui vous imprègnent, qui vous marquent, qu'on ne peut pas abandonner quelques jours au milieu d'un tome sous peine de perdre le fil. Les journaux français l'ont qualifié de nouveau Stephen King, les journaux américains ont été dithyrambiques. C'est du très haut niveau. C'est construit, réfléchi, jusque dans les moindres détails. Soulevez une question à un moment, vous en aurez la réponse quelques centaines de pages plus loin. Tout s'imbrique. Tout s'explique. Vous croiserez des dizaines de personnages. Pour beaucoup, vous connaîtrez des détails de leur vie. Ils ne sont jamais là par hasard. Vous vous attacherez à chacun. Vous comprendrez les raisons de leur présence. Vous les suivrez parfois quelques pages, parfois au long des trois tomes. Vous traverserez les siècles, et même un millénaire. Vous verrez l'Homme s'autodétruire, se reconstruire, recommencer inlassablement après avoir échoué. Vous prendrez espoir, force, amour, compassion. Vous aurez envie de vous battre avec eux, de prendre les armes, de leur hurler de faire attention. Vous serez frustrés, blessés, découragés. Puis vous refermerez... Comment vous convaincre de lire ce chef d'œuvre ? Évidemment, les quelques 3000 pages peuvent faire fuir. Il m'aura fallu cinq semaines de lecture réparties sur près de deux ans. C'est une lecture prenante, une de celles qui vous imprègnent, qui vous marquent, qu'on ne peut pas abandonner quelques jours au milieu d'un tome sous peine de perdre le fil. Les journaux français l'ont qualifié de nouveau Stephen King, les journaux américains ont été dithyrambiques. C'est du très haut niveau. C'est construit, réfléchi, jusque dans les moindres détails. Soulevez une question à un moment, vous en aurez la réponse quelques centaines de pages plus loin. Tout s'imbrique. Tout s'explique. Vous croiserez des dizaines de personnages. Pour beaucoup, vous connaîtrez des détails de leur vie. Ils ne sont jamais là par hasard. Vous vous attacherez à chacun. Vous comprendrez les raisons de leur présence. Vous les suivrez parfois quelques pages, parfois au long des trois tomes. Vous traverserez les siècles, et même un millénaire. Vous verrez l'Homme s'autodétruire, se reconstruire, recommencer inlassablement après avoir échoué. Vous prendrez espoir, force, amour, compassion. Vous aurez envie de vous battre avec eux, de prendre les armes, de leur hurler de faire attention. Vous serez frustrés, blessés, découragés. Puis vous refermerez ces livres surexcités, émerveillés, rassurés. Avec l'envie de les relire très vite !
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  • CyranoGirl Posté le 14 Septembre 2019
    Tellement beau ; tellement triste. Ce n’est pas une tristesse brutale qui nous prend en lisant ce troisième tome, mais des petites vagues qui érodent nos sentiments. Comment expliquer que la vie de Tim Fanning a été superbe et terrible en même temps ? Que sa vie a été si bien décrite qu’en tant que lecteur, on ne peut décemment pas lui en vouloir d’en finir avec le monde et l’humanité. Comment expliquer la sensation de ne savoir rien faire quand celui-ci mord Peter et qu’à nouveau, on ne peut pas lui en vouloir. Ce n’est que l’inévitable fatalité. Comment expliquer la tendresse qu’on a envers Amy, dernière survivante du Continent, qui tient jusqu’en l’an 1000 après les Viruls rien que pour pouvoir raconter son histoire aux descendants des Colonies ? Ce dernier tome m’a réellement bousculée. Un tsunami d’émotions renversant. Certains passages sont lents, notamment tout ce qui vient avant Fanning, avant son histoire. Une fois que le fil se dénoue, cependant, et que les personnages s’aperçoivent de leur bêtise (ouvrir les portes, baisser leur garde pendant près de 20 ans), tout se passe très vite. L’humanité risque de s’éteindre à ce moment-là et c’est dans ces moments horribles qu’en tant que lecteur, on... Tellement beau ; tellement triste. Ce n’est pas une tristesse brutale qui nous prend en lisant ce troisième tome, mais des petites vagues qui érodent nos sentiments. Comment expliquer que la vie de Tim Fanning a été superbe et terrible en même temps ? Que sa vie a été si bien décrite qu’en tant que lecteur, on ne peut décemment pas lui en vouloir d’en finir avec le monde et l’humanité. Comment expliquer la sensation de ne savoir rien faire quand celui-ci mord Peter et qu’à nouveau, on ne peut pas lui en vouloir. Ce n’est que l’inévitable fatalité. Comment expliquer la tendresse qu’on a envers Amy, dernière survivante du Continent, qui tient jusqu’en l’an 1000 après les Viruls rien que pour pouvoir raconter son histoire aux descendants des Colonies ? Ce dernier tome m’a réellement bousculée. Un tsunami d’émotions renversant. Certains passages sont lents, notamment tout ce qui vient avant Fanning, avant son histoire. Une fois que le fil se dénoue, cependant, et que les personnages s’aperçoivent de leur bêtise (ouvrir les portes, baisser leur garde pendant près de 20 ans), tout se passe très vite. L’humanité risque de s’éteindre à ce moment-là et c’est dans ces moments horribles qu’en tant que lecteur, on ressent dix fois plus de sensations pour les survivants. Kerrville et ses alentours étaient une anomalie tant que le Zéro vit. J’ai un peu moins aimé toute la partie de la fin, lorsque Amy, Michael, Peter et Alicia partent affronter Fanning. Tout se confond dans la tête, tout va un peu trop vite pour comprendre exactement ce qu’il se passe. Enfin, j’ai particulièrement aimé les remerciements de cet auteur. Bizarre dans une critique, je sais. Et pourtant, le fait qu’il ait promis à sa fille une histoire dans laquelle une fille sauverait le monde, je ne sais pas… Je trouve ça attachant. (PS : Sophie Audoin-Mamikonian, prends-en de la graine. Ça c’est un livre bien construit, bien pensé, bien écrit par un auteur qui ne passe pas son temps à se vanter de son « talent » - oui, je sais, critique gratuite. C’était trop tentant.)
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  • Bluedove Posté le 5 Septembre 2019
    J'ai fait tout mon possible pour lire lentement ce dernier volet. Je suis terriblement triste de quitter tous mes amis : Amy, Wolgast, Peter, Circuit, Alicia, Sarah et toute la clique. Je ne me remets pas d'avoir fermé le livre. J'espère que M. Cronin écrira un nouveau roman car il est doué. Il excelle dans l'art de faire en sorte que lecteur s'attache aux personnages du roman. On accompagne tous nos héros, on les soutient, on souhaite les consoler. Son côté descriptif ne m'a pas du tout dérangée et pourtant, je ne suis pas une fan de la description (sauf dans les Stephen King). Je ne suis pas certaine que Cronin réitérera l'expérience de l'écriture, à mon grand regret. Un livre que je conseille pour les amoureux du genre "post-apocalyptique" avec virus vampires sanguinaires (alias Viruls)
  • VassagoTL Posté le 27 Juillet 2019
    Ce troisième volet de la trilogie initié par Le Passage clôture l'aventure. Comme pour le Tome 2, on ne retrouve pas cette intimité avec les personnages qu'on aimait dans Le Passage. Mais on apprécie la cohérence de l'ensemble jamais prise en défaut et l'évolution des personnages qui sont pour la plupart très malmené (mais j'en dis pas plus). La trilogie aurait pu tomber dans les clichés habituels comme c'est souvent le cas lorsqu'on s'accroche trop aux personnages qu'on raconte. Justin Cronin a réussi son coup, au rayon Post Apocalyptique c'est maintenant une de mes références.
  • sweetie Posté le 20 Avril 2019
    Justin Cronin ne nous avait pas tout dit et ce dernier tome de la trilogie lui permet de boucler la boucle d'une manière fort intéressante. La cité des miroirs m'apparaît le plus abouti des trois romans, ne serait-ce que par la maîtrise de l'auteur sur le plan narratif et également sur la finalité de l'histoire. J'ai trouvé le récit bien structuré. Le début se veut une récapitulation des événements narrés dans les des deux premiers romans (Le Passage et Les Douze), une incursion dans le passé de Tim Fanning, dit le Zéro, avant sa transformation en virul, ainsi qu'un lent crescendo vers l'action ultime qui se transpose à New York City, envahie par la mer. « Nous avons fait la guerre à la planète et la planète a rendu les coups. » L'auteur nous laisse sur une vision future de la vie sur Terre, un millénaire après la Catastrophe, lorsque la communauté scientifique internationale songe à retourner en Amérique du Nord, jusque là restée zone dévastée. Une dystopie magistrale qui nous rappelle la fragilité du monde dans lequel nous évoluons et l'importance pour chaque être humain de prendre soin de son environnement.
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