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            La colère de Maigret

            Omnibus
            EAN : 9782258096745
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La colère de Maigret
            Maigret

            Date de parution : 22/11/2012

            Un avocat véreux  - Antonio Farano, gérant du « Paris-Strip », révèle à Maigret la disparition de son beau-frère, Emile Boulay, patron de plusieurs cabarets à Montmartre.

            Un avocat véreux
            Antonio Farano, gérant du « Paris-Strip », révèle à Maigret la disparition de son beau-frère, Emile Boulay, patron de plusieurs cabarets à Montmartre. Peu après, celui-ci est retrouvé, étranglé, près du Père-Lachaise. L'autopsie établira que la mort remonte à deux jours au moins.
            Adapté pour la télévision...

            Un avocat véreux
            Antonio Farano, gérant du « Paris-Strip », révèle à Maigret la disparition de son beau-frère, Emile Boulay, patron de plusieurs cabarets à Montmartre. Peu après, celui-ci est retrouvé, étranglé, près du Père-Lachaise. L'autopsie établira que la mort remonte à deux jours au moins.
            Adapté pour la télévision japonaise en 1978, sous le titre Keishi to korosareta yōgisha, dans une réalisation de Onoda Yoshiki, avec Kinya Aikawa (Commissaire Maigret) et pour la télévision française en 1983, par Alain Levent, avec Jean Richard (Commissaire Maigret), Jean Negroni (Emile Boulay), Annick Tanguy (Mme Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258096745
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nadouch Posté le 3 Mai 2019
              Un crime dans le milieu un peu crapuleux de Montmartre. Un gérant de boîtes de nuit est retrouvé mort. Un épisode qui met à l'honneur ce quartier de Paris, et montre un Maigret fidèle à lui-même. Quant à sa "colère", elle reste toute relative ! En effet, c'est juste une "gueulante" vers la fin, mais on imagine que ça doit impressionner !
            • dido600 Posté le 19 Juillet 2018
              Le commissaire Maigret toujours sur le pied de guerre, surtout quand on retrouve en pleine rue, trois jours après son assassinat, Emile Boulay un cabaretier en plein Paris étranglé. Méthode peu habituelle pour les gros bras du milieu, ok pour flinguer, pour larder, mais étranglé n'est pas dans les pratiques de ces messieurs. Et puis la victime ne correspond pas au cliché du patron de boîte. Il vit en famille, gère en bon père de famille ses trois cabarets, il n'a pas de maîtresse, pas de vices. Les autres patrons l'appellent " l'épicier " c'est dire. Maigret a beau chercher, il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire. Difficile de tromper plus longtemps le locataire du 36, il va remonter le fil jusqu'au principal suspect ténor du barreau mais surtout maître chanteur acculé qui finira par là où il a fauté. En outre Obsédé par quelques images qui lui viennent des éléments fournis par l’enquête, Maigret laisse éclater sa colère à la fin du récit, en apprenant qu’on a abusé de son nom pour le mêler à une escroquerie Enfin un bon polar classique
            • Woland Posté le 19 Juin 2015
              D'emblée, le titre m'avait beaucoup intriguée. S'il est volontiers bougon et grognon, il est rare que Maigret pique une gueulante. Il a d'ailleurs raison : moins on en pique, plus celles qu'on tonne produisent leur petit effet. Je me demandais donc à quoi pensait exactement Simenon en nous parlant de "colère." On ne commence à comprendre qu'au chapitre sept - les "Maigret" comptent en général huit chapitres, plus rarement neuf - mais là, pour comprendre, on comprend ! Bon, alors, retour sur l'histoire : Emile Boulay, surnommé avec un vague mépris "l'Epicier" par le monde nocturne de Montmartre, disparaît une nuit, alors qu'il repartait dans l'une de ses innombrables tournées de vérification entre ses différentes boîtes de nuit. Il en possédait quatre dans le même coin, du côté de Pigalle et de la rue Blanche, et une cinquième, plus proche des Champs, dont il avait confié la gérance à son beau-frère, Antonio. C'est d'ailleurs celui-ci qui, inquiet de l'escamotage du mari de sa soeur, en parle à Lucas. Celui-ci, apercevant Maigret, qui rôde au même moment à la Brasserie Dauphine en se demandant si, oui ou non, il va prendre un apéritif (son ami, le Dr Pardon, lui a prescrit l'abstinence... D'emblée, le titre m'avait beaucoup intriguée. S'il est volontiers bougon et grognon, il est rare que Maigret pique une gueulante. Il a d'ailleurs raison : moins on en pique, plus celles qu'on tonne produisent leur petit effet. Je me demandais donc à quoi pensait exactement Simenon en nous parlant de "colère." On ne commence à comprendre qu'au chapitre sept - les "Maigret" comptent en général huit chapitres, plus rarement neuf - mais là, pour comprendre, on comprend ! Bon, alors, retour sur l'histoire : Emile Boulay, surnommé avec un vague mépris "l'Epicier" par le monde nocturne de Montmartre, disparaît une nuit, alors qu'il repartait dans l'une de ses innombrables tournées de vérification entre ses différentes boîtes de nuit. Il en possédait quatre dans le même coin, du côté de Pigalle et de la rue Blanche, et une cinquième, plus proche des Champs, dont il avait confié la gérance à son beau-frère, Antonio. C'est d'ailleurs celui-ci qui, inquiet de l'escamotage du mari de sa soeur, en parle à Lucas. Celui-ci, apercevant Maigret, qui rôde au même moment à la Brasserie Dauphine en se demandant si, oui ou non, il va prendre un apéritif (son ami, le Dr Pardon, lui a prescrit l'abstinence pour un temps), évoque à son tour l'affaire devant le commissaire. Au début, pour Maigret, c'est du banal. Probablement un règlement de comptes. Mais Antonio n'est pas d'accord : Boulay n'avait pas d'ennemis et il n'avait pas de maîtresse. Ce qu'il aimait par dessus tout, c'était sa petite vie de famille, avec sa femme, Marina et leurs deux jeunes enfants, sa belle-soeur, Ada, encore célibataire, et même la belle-mère, venue tout droit de son Italie natale. C'est d'ailleurs ce mode de vie petit-bourgeois qui l'avait fait surnommer "l'Epicier" par les propriétaires plus flamboyants de night-clubs de même type. Au demeurant, à peine Maigret commence-t-il à se renseigner une fois le corps retrouvé - Boulay a été étranglé et son cadavre, conservé quelque part pendant trois jours, avant d'être déposé sur un trottoir - que les membres de ce milieu particulier ouvrent des yeux ronds et secouent la tête, avec, pour une fois, une franchise déconcertante. Etranglé, en plus ... Les truands n'étranglent pas : ils règlent leurs comptes au revolver, comme les Corses qui étaient "montés" liquider Mazotti, quelques jours avant la mort de Boulay. Sur ce point, Maigret, l'intégralité de ses inspecteurs et donc ces messieurs du milieu sont tous d'accord : le coupable n'appartient pas à la pègre. Ou alors, c'est un vrai cave, un débutant miteux ... Mais à quel mobile aurait-il pu obéir ? ... Et puis, non, ça ne tient pas debout ... Et le fait d'avoir conservé le corps pendant trois jours, au mois d'août, à Paris ... Vrai, ça n'a pas de sens ! Comme presque toujours avec Simenon, le récit est si bien ficelé, si bien présenté et amené que le lecteur se laisse facilement emporter dans l'aventure. Très vite, lui aussi cesse de suspecter la pègre, si dédaigneuse des méthodes employées en l'affaire et même assez vexée à l'idée qu'on puisse imaginer qu'un des siens ait pu descendre si bas . Alors, bien sûr, on fouille un peu la vie privée de Boulay. Mais Maigret, Lapointe, Lucas et Torrence ont beau faire, là encore, tout tombe à l'eau : la "petite Italie" recréée pour son bonheur par le tenancier de boîtes de nuit est aussi idyllique que le soutenait dès le début un Antonio qui, on le vérifie aussi, se comporte de manière tout à fait réglo dans sa gérance. En fait, on a le cadavre, on a des témoins qui l'ont vu encore qu'il était vivant et sortait du "Lotus" pour se rendre dans une autre de ses boîtes mais à part ça, même l'autopsie n'a pas donné grand chose. Ce n'est plus une enquête, c'est un casse-tête. Un petit coup d'oeil également sur les livres de comptes, cela va de soi : mais tout est en règle, là aussi. Boulay, et la chose était notoire, avait une sainte horreur de tout ce qui pouvait lui faire une mauvaise publicité quelconque. Déjà, qu'il ait été convoqué - comme tant d'autres - en tant que témoin pour la mort de Mazotti, ça l'avait tout révolutionné . Bien qu'il sût que la maréchaussée ne le suspectait en rien d'avoir trempé dans l'assassinat . La routine, c'est tout. Il y en a dans les boîtes de nuit, il y en a chez les flics, c'est ainsi : il faut bien que la discipline règne. Maigret apprend tout de même que Boulay confiait ses déclarations d'impôts et sa comptabilité à un avocat qui plaidait parfois au pénal, Jean-Charles Gaillard. Un type réglo, lui aussi ... Mais certaines lueurs s'allument dans le regard du greffier qui relève pour Lucas les affaires plaidées par Gaillard. Et puis, il y a ce fonctionnaire des Impôts, que Maigret joint là encore par routine, et qui, après une certaine réserve, n'en finit plus de soutenir au commissaire qu'un jour, il coincera l'avocat. Pour l'instant, on ne peut rien prouver - et Dieu sait si le malheureux fonctionnaire a essayé, attrapant des migraines à vérifier et revérifier les déclarations établies par Gaillard. Mais rien : aucun détail bizarre, aucune erreur, tout respire l'honnêteté - avec, par derrière, et les Impôts ont en général le nez hyper-fin en la matière , une très légère odeur de pourriture ... Seulement voilà : pas plus qu'un truand digne de ce nom n'étrangle celui avec qui il a des comptes à régler, un avocat - un avocat qui a pignon sur rue et une excellente réputation - ne songerait à tuer l'un de ses clients. D'autant que les "clients" de Gaillard le payaient gros. On ne tue pas la poule aux oeufs d'or ... Revoilà Maigret à la case départ mais, à l'exemple de l'employé des Impôts, lui aussi a flairé quelque chose ... Et ce quelque chose, quand il en découvrira la nature, provoquera en lui une colère épouvantable, à tel point que, dans le bureau des inspecteurs voisin du sien, tout le monde se figera en entendant son poing massif s'abattre sur son bureau. Un Maigret tout simplement passionnant, qui nous montre, sous un angle relativement normal et routinier, le milieu des boîtes de nuit bien gérées - c'est-à-dire sans drogue ni trafics pouvant provoquer la fermeture et attirer la honte sur des hommes comme Emile Boulay. Que ceux-ci ne soient pas légion dans le métier, c'est possible : mais il en existe et eux aussi ont leurs règles. Avec "La Colère de Maigret", on découvre le monde toujours un peu défraîchi, un peu trop clinquant, des bars d'entraîneuses et des clubs de strip-tease mais sans son côté glauque et désespéré, plutôt comme un théâtre à vocation à la fois commerciale et artistique - un théâtre admirablement géré. Boulay trichait peut-être - peut-être - sur ses déclarations d'impôts mais il ne se livrait à aucun trafic dangereux. C'était ... oui, cet ancien maître d'hôtel de la Transat avait une réelle mentalité d'épicier. Sans mystère, sans ombre, plate, sans surprise. D'où l'aspect encore plus stupide et, oui, ignominieux de son décès. ;o)
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            • nilebeh Posté le 10 Février 2015
              Qui a tué Emile Boulay, tenancier de quatre clubs de strip - tease à Pigalle? Lui qui est si soucieux de respecter la légalité, de se tenir en dehors du Milieu, comment et pourquoi l’a t-on retrouvé mort étranglé dans une rue peu fréquentée, jeté là manifestement trois jours après sa mort? Ce ne sont pas des pratiques de truand, alors? Maigret mène l’enquête, bougon à son habitude. Comme toujours chez Simenon, c’est l’évocation du cadre de l’enquête qui plaît: Paris, Pigalle, les petits matins brumeux, les bocks de bière sur le zinc, l’ambiance!
            • bina Posté le 22 Novembre 2013
              Un homme laisse entendre à Maigret qu'avec les 100 000 francs qu'il lui a transmis par l'intermédiaire de son avocat, il pourait bien se montrer indulgent. Ouh la! la!, que n'avait-il pas dit là! Voilà maigret pâle de fureur, qui se sent bafoué, prêt à tout pour faire tomber celui qui est à l'origine de ces magouilles. L'origine de l'histoire? Le beau-frère d'un homme tenant un cabaret se rend à la police pour signaler la disparition de cet homme. Il semble s'être volatilisé entre deux de ses établisssements. Le monde de la nuit est particulier, et pourtant ce personnage est on ne peut plus en règle avec toutes les institutions. Qu'est ce que Maigret va déterrer? Et pourquoi, pour qui le disparu a-t-il retiré 500 000 francs la veille de sa disparition?
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