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Sonatine
EAN : 9782355841637
Code sériel : 70
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La compagnie des menteurs

Fabrice POINTEAU (Traducteur)
Date de parution : 14/06/2012
Après Le Nom de la rose d’Umberto Ecco
Après Le Cercle de la croix de Ian Pears,
La Compagnie des menteurs de Karen Maitland.

Élu meilleur thriller historique de l’année par le New York Times.
1348. La peste s’abat sur l’Angleterre. Rites païens, sacrifices rituels et religieux : tous les moyens sont bons pour tenter de conjurer le sort. Dans le pays en proie à la panique et à l’anarchie, un petit groupe de neuf parias réunis par le plus grand des hasards essaie de... 1348. La peste s’abat sur l’Angleterre. Rites païens, sacrifices rituels et religieux : tous les moyens sont bons pour tenter de conjurer le sort. Dans le pays en proie à la panique et à l’anarchie, un petit groupe de neuf parias réunis par le plus grand des hasards essaie de gagner le nord, afin d’échapper à la contagion.
Parmi eux, un vendeur de sainte reliques, un magicien, une jeune voyante, un conteur, une domestique, deux musiciens italiens, un peintre et sa femme enceinte. Neuf laissés pour compte qui fuient la peste, mais aussi un passé trouble.
Bientôt, l’un d’entre eux est retrouvé pendu, puis un autre noyé, un troisième démembré… Seraient-ils la proie d’un tueur plus impitoyable encore que l’épidémie ? Et si celui-ci se trouvait parmi eux ?
Toutes les apparences ne vont pas tarder à s’avérer trompeuses, et, avec la mort qui rôde de toutes parts, les survivants devront faire preuve d’une incroyable sagacité au milieu des secrets et des mensonges pour trouver le mobile des meurtres et résoudre l’énigme avant qu’il ne soit trop tard.

Avec cette formidable évocation du Moyen Âge, d’un réalisme stupéfiant, saluée comme un événement majeur dans le monde entier, Karen Maitland nous offre un roman qui captive et ensorcelle le lecteur jusqu’à l’incroyable coup de théâtre final. Rarement authenticité historique et sens de l’intrigue auront été conjugués avec un tel talent. Indispensable !
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EAN : 9782355841637
Code sériel : 70
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ils en parlent

On ne sait pas ce qui nous captive le plus dans ce livre, son authenticité exceptionnelle, son style, ou bien son sens diabolique de l’intrigue et des coups de théâtre. Toujours est-il que, quelle que soit la page à laquelle vous l’ouvrez, vous ne pouvez pas faire autrement que de lire immédiatement celle qui suit.

 
The Telegraph

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mjaubrycoin Posté le 2 Août 2021
    Il est des livres que l'on quitte à regrets après avoir lu la dernière page tant le récit a fait une forte impression sur son lecteur et ce roman est l'un des rares que je conserverai pieusement et que je relirai probablement plus tard tant je l'ai apprécié. A travers les mésaventures d'un groupe d'individus regroupés par le plus grand des hasards autour d'un camelot, vendeur de fausses reliques mais véritable vieux sage, c'est toute une époque historique qui est brillamment illustrée, cette terrible année 1348 pendant laquelle la peste noire frappe l'Angleterre poussant sur les routes les paysans apeurés qui cherchent à tout prix à éviter la contagion. Les neuf personnages que nous suivons tout au long du récit se regroupent pour se protéger et mettre en commun leurs maigres ressources mais bien sûr la cohabitation n'a rien de facile et les antagonismes ne vont pas tarder à survenir d'autant plus que chacun porte un lourd secret qui pourrait bien être mis à jour par la mystérieuse fillette aux cheveux blancs Narigorm qui lit dans les runes l'avenir et aussi d'autres choses...Osmond et Adela le jeune couple épris qui vient d'avoir un bébé sont-ils vraiment mari et femme ? Jofre le... Il est des livres que l'on quitte à regrets après avoir lu la dernière page tant le récit a fait une forte impression sur son lecteur et ce roman est l'un des rares que je conserverai pieusement et que je relirai probablement plus tard tant je l'ai apprécié. A travers les mésaventures d'un groupe d'individus regroupés par le plus grand des hasards autour d'un camelot, vendeur de fausses reliques mais véritable vieux sage, c'est toute une époque historique qui est brillamment illustrée, cette terrible année 1348 pendant laquelle la peste noire frappe l'Angleterre poussant sur les routes les paysans apeurés qui cherchent à tout prix à éviter la contagion. Les neuf personnages que nous suivons tout au long du récit se regroupent pour se protéger et mettre en commun leurs maigres ressources mais bien sûr la cohabitation n'a rien de facile et les antagonismes ne vont pas tarder à survenir d'autant plus que chacun porte un lourd secret qui pourrait bien être mis à jour par la mystérieuse fillette aux cheveux blancs Narigorm qui lit dans les runes l'avenir et aussi d'autres choses...Osmond et Adela le jeune couple épris qui vient d'avoir un bébé sont-ils vraiment mari et femme ? Jofre le trop joli jeune homme au talent musical exceptionnel ne lorgne t'il pas trop souvent les garçons qui passent à sa portée ? Que cache Zophiel le marchand irascible , dans des boîtes qu'il dissimule jalousement au fond de son chariot, et Cygnus le jeune handicapé qui se prend pour un cygne est-il aussi innocent qu'il parait l'être ? Au fil du périple à travers le pays dévasté par la peste noire, les morts se succèdent et la troupe se réduit (clin d'oeil au trop célèbre roman de ma chère Agatha que je ne citerai pas ...en raison de son récent changement de titre !). Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas un roman policier mais un roman d'atmosphère qui chemine lentement aux pas de cheval qui accompagne le groupe et qui peu à peu fait la part belle au fantastique et cette émergence dans un récit historique parfaitement documenté est totalement crédible et absolument passionnante. Contrairement à "la malédiction du Norfolk" qui malgré ses grandes qualités historiques m'avait vraiment déprimée en raison de sa profonde noirceur, j'ai apprécié la finesse dont l'auteur a fait preuve dans la construction des personnages insistant sur l'ambiguïté qui est inhérente à toute personne humaine. Chacun est bien sûr capable du pire, mais aussi du meilleur et l'espoir renaît même au plus profond de la nuit. Je ne peux que recommander chaleureusement ce livre qui constitue en plus une très bonne introduction historique pour s'imprégner d'un contexte médiéval riche et contrasté.
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  • LectriceArmoricaine Posté le 28 Juin 2021
    Ce qui fait le charme de ce roman c'est clairement son rythme, on évolue avec cette compagnie sur les routes d'Angleterre en pleine épidémie de peste. On a l'impression d'y être, c'est très réaliste dans les descriptions de ce moyen-âge sombre et plein de terreur. L'atmosphère voulue est mystérieuse et inquiétante, à la limite parfois du fantastique. L'histoire est racontée du point de vue de Camelot, un vieil homme défiguré qui fabrique et vend des amulettes pour survivre. Puis au fil des pages les personnages arrivent et viennent s'ajouter jusqu'à former une compagnie, des compagnons de galère qui fuient la peste, et sûrement aussi un peu leur passé. La seule chose qui m'a décontenancé c'est le résumé qui annonce un meurtre "bientôt" et qui finalement n'arrive qu'à la moitié du livre. Certains personnages font froid dans le dos et pas forcément ceux auxquels on pense en premier. L'atmosphère est lourde et pesante et j'avoue que j'ai du le mettre en pause une fois pour lire quelque chose de plus léger. En quelques mots, j'ai aimé découvrir les personnages et essayé de trouver leur failles, c'est un bon roman à suspense historique. Je lirais la suite avec plaisir.
  • ladesiderienne Posté le 12 Février 2021
    Quel dépaysement que la lecture de ce roman ! Attention, l'ambiance proposée n'a pas forcément rendu le voyage paradisiaque, mais il fut pour le moins inattendu. Karen Maitland, auteure que je découvre, nous invite dans une sorte de road trip médiéval sur les chemins boueux d'une Angleterre en proie à la peste noire. Juin 1348, neuf personnages plutôt hétéroclites se trouvent réunis par le hasard pour gagner le nord du pays afin de fuir la pandémie. Il y a là le vieux Camelot, vendeur de fausses reliques et narrateur du récit, Zophiel le magicien, Cygnus le conteur manchot, Adela enceinte et son mari Osmond, Rodrigo, le musicien et son élève Jofre, Plaisance, la guérisseuse ainsi que Narigorm une fillette albinos qui lit dans les runes. A travers des villages décimés par la maladie, sous un déluge météorologique qui inondent les terres, leur périple va se poursuivre, obligeant, au fil d'événements dramatiques, chaque membre de la troupe à se dévoiler aux autres Voilà typiquement un roman inclassable, "historique" bien sûr puisque l'auteure a construit son récit sur l'épidémie de peste bien réelle qui a atteint l'Angleterre en 1348, mais il tient aussi du conte fantastique car le paranormal s'entremêle... Quel dépaysement que la lecture de ce roman ! Attention, l'ambiance proposée n'a pas forcément rendu le voyage paradisiaque, mais il fut pour le moins inattendu. Karen Maitland, auteure que je découvre, nous invite dans une sorte de road trip médiéval sur les chemins boueux d'une Angleterre en proie à la peste noire. Juin 1348, neuf personnages plutôt hétéroclites se trouvent réunis par le hasard pour gagner le nord du pays afin de fuir la pandémie. Il y a là le vieux Camelot, vendeur de fausses reliques et narrateur du récit, Zophiel le magicien, Cygnus le conteur manchot, Adela enceinte et son mari Osmond, Rodrigo, le musicien et son élève Jofre, Plaisance, la guérisseuse ainsi que Narigorm une fillette albinos qui lit dans les runes. A travers des villages décimés par la maladie, sous un déluge météorologique qui inondent les terres, leur périple va se poursuivre, obligeant, au fil d'événements dramatiques, chaque membre de la troupe à se dévoiler aux autres Voilà typiquement un roman inclassable, "historique" bien sûr puisque l'auteure a construit son récit sur l'épidémie de peste bien réelle qui a atteint l'Angleterre en 1348, mais il tient aussi du conte fantastique car le paranormal s'entremêle toujours avec les croyances populaires de l'époque, et enfin un peu thriller car sans avoir les poils des bras dressés, je dois admettre que j'avais hâte d'en connaître le dénouement. Un mix de genres réussi pour transporter le lecteur dans une atmosphère étrange entre imaginaire et réalité. L'écriture reste fluide et agréable malgré la multitude de détails, quant aux us et coutumes, fournis par l'auteure. Peut-être, aurait-on pu gagner en intensité en supprimant quelques pages où l'intrigue s'enlise un peu dans les boues de la campagne anglaise ? Amatrice de récits médiévaux, j'ai globalement bien aimé la proposition de Karen Maitland dont j'ai envie de poursuivre la découverte. Appâtée par un démarrage en fanfare, je regrette juste que la fin n'ait pas été à la hauteur de mes espérances, d'où le 13/20 final.
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  • SheWolf Posté le 19 Décembre 2020
    Une vraie révélation que cette écriture précise, ces ambiances assombries par la peur, la peste, la pluie et l’hiver qui arrive, ces personnages abîmés par la vie, autant physiquement que psychologiquement, ces lieux, ces évènements, la vie à cette époque. En ce XIVème siècle hanté par la peste et la mort qui marche dans ses pas, ce groupe de voyageurs constitué au hasard des rencontres est improbable. Comme leur rencontre qui se fait presque contre leur volonté. Leurs noms sont synonymes d’histoires que l’on attend, dont on espère qu’elle nous sortira de notre incertitude mais de Zophiel, Jofre, Narigorm, nous saurons très peu, toujours trop peu. Leur histoire demeurera close, malgré les vents contraires qui parfois soulèvent, brièvement, un pan des multiples voiles dont leurs secrets s’entourent. Ils ne partagent rien que leur marche, le mauvais temps, les mauvaises rencontres et la peur. Nous devrons faire comme eux, avec cette inaccessibilité à qui ils sont, à ce qu’ils sont, nous imposant de ne nous attacher qu’à ce qu’ils font et ce qu’ils disent, sans prétendre comprendre ce qu’ils pensent, espèrent ou désirent. Le récit se déroule à l’allure de leur pas, un rythme qui nous rappelle qu’à l’époque et longtemps,... Une vraie révélation que cette écriture précise, ces ambiances assombries par la peur, la peste, la pluie et l’hiver qui arrive, ces personnages abîmés par la vie, autant physiquement que psychologiquement, ces lieux, ces évènements, la vie à cette époque. En ce XIVème siècle hanté par la peste et la mort qui marche dans ses pas, ce groupe de voyageurs constitué au hasard des rencontres est improbable. Comme leur rencontre qui se fait presque contre leur volonté. Leurs noms sont synonymes d’histoires que l’on attend, dont on espère qu’elle nous sortira de notre incertitude mais de Zophiel, Jofre, Narigorm, nous saurons très peu, toujours trop peu. Leur histoire demeurera close, malgré les vents contraires qui parfois soulèvent, brièvement, un pan des multiples voiles dont leurs secrets s’entourent. Ils ne partagent rien que leur marche, le mauvais temps, les mauvaises rencontres et la peur. Nous devrons faire comme eux, avec cette inaccessibilité à qui ils sont, à ce qu’ils sont, nous imposant de ne nous attacher qu’à ce qu’ils font et ce qu’ils disent, sans prétendre comprendre ce qu’ils pensent, espèrent ou désirent. Le récit se déroule à l’allure de leur pas, un rythme qui nous rappelle qu’à l’époque et longtemps, les gens ont voyagé à pied. Une lenteur oubliée de nos jours où les voyages sont des déplacements dont la valeur s’estime au temps perdu ou gagné ! L’écriture est pérégrinations, en même temps que chronique ciselée de ces temps obscurs et reculés, tant ce qu’elle décrit, les êtres comme les lieux, semblent plus que vraisemblables, réalistes. Le lecteur pénètre l’authenticité de ce monde d’ignorances et de superstitions, dans lequel la violence côtoie la mort, dans la boue d’un hiver rude et pluvieux et comme eux, nous attendons avec impatience ou espoir que le froid et le gel viennent mettre un terme à la peste. Cheminant de conserve avec cette compagnie, c’est sur la voie de leur passé qui semble être aussi celui de leur rédemption qu’ils nous conduisent. La leur, certainement, la nôtre aussi, d’une certaine manière. Autant de contraintes pour le lecteur, qui font de ce roman, un grand récit et une belle plume.
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  • Elliepamp Posté le 22 Avril 2020
    Alerte coup de cœur ! J’ai acheté ce livre en vide grenier une bouchée de pain sans vraiment savoir de quoi il s’agissait. J’ai finalement décidé de sortir cette histoire qui se passe pendant la peste noire au moyen-âge en Angleterre. Et quelle lecture mes amis ! J’ai dévoré ce roman en trois jours et j’en redemande ! Nous suivons ici un groupe de marginaux qui décident de fuir ensemble et malgré eux la peste noire. Parmi eux un vieil homme nommé le camelot, vendeurs de fausses reliques saintes et narrateur de cette histoire. Les voyageurs vont tour à tour rejoindre ce vieil homme afin de trouver l’endroit le plus sur d’Angleterre qui aurait pu être épargné par la peste. Chaque membre de cette troupe est totalement atypique et plus ou moins attachant. J’ai autant aimé que détesté le personnage de Narigorm, une petite fille blafarde qui lit l’avenir dans les runes. Elle est terrifiante ! Il y a aussi Cygnus le conteur, un poète qui aurait une aile de cygne à la place d’un bras. Vérité ou illusion? Et c’est ce que j’ai préféré dans ce roman : ce léger flirt avec le fantastique et l’irréel. On ne sait jamais ce... Alerte coup de cœur ! J’ai acheté ce livre en vide grenier une bouchée de pain sans vraiment savoir de quoi il s’agissait. J’ai finalement décidé de sortir cette histoire qui se passe pendant la peste noire au moyen-âge en Angleterre. Et quelle lecture mes amis ! J’ai dévoré ce roman en trois jours et j’en redemande ! Nous suivons ici un groupe de marginaux qui décident de fuir ensemble et malgré eux la peste noire. Parmi eux un vieil homme nommé le camelot, vendeurs de fausses reliques saintes et narrateur de cette histoire. Les voyageurs vont tour à tour rejoindre ce vieil homme afin de trouver l’endroit le plus sur d’Angleterre qui aurait pu être épargné par la peste. Chaque membre de cette troupe est totalement atypique et plus ou moins attachant. J’ai autant aimé que détesté le personnage de Narigorm, une petite fille blafarde qui lit l’avenir dans les runes. Elle est terrifiante ! Il y a aussi Cygnus le conteur, un poète qui aurait une aile de cygne à la place d’un bras. Vérité ou illusion? Et c’est ce que j’ai préféré dans ce roman : ce léger flirt avec le fantastique et l’irréel. On ne sait jamais ce qui est vrai ou ce qui est imaginé car les croyances religieuses et païennes de nos protagonistes se mélangent habilement avec le réel. Après tout, au moyen age ont trouvait des explications divines et fantastiques dans à peu près tous les phénomènes naturels ou évènements que l’on croisait sur sa route. Et l’autrice joue parfaitement avec ces croyances qui prennent le pas sur le rationnel. Le récit est totalement addictif avec révélations sur révélations car chacun des protagonistes cachent un secret particulièrement lourd. J’ai adoré les découvrir au fil des pages et certains m’ont scotché car je m’y attendais pas du tout! Et même si le rythme de ce roman est assez lent, je ne me suis pas ennuyée un seul instant car l’ambiance est particulièrement sombre et prenante ! On sent parfaitement le froid et la crasse que subissent les personnages. En bref : Gros coup de cœur pour ce roman d’ambiance ultra addictif ! C’est avec plaisir que je lirais les autres romans de cette autrice qui se passent aussi au moyen age ! Une excellente lecture que je recommande !
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