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Archipoche
EAN : 9782352875666
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 649
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La dame en blanc

Isabelle Vieville degeorges (Préface), Paul-emile Daurand-forgues (Traducteur), Arthur Degeorges (Traducteur)
Date de parution : 01/12/2013
Une nuit, Walter Hartright, jeune professeur de dessin, porte secours à une mystérieuse « dame en blanc » que semble poursuivre une obscure menace. La jeune femme, parmi des propos incohérents, laisse entendre qu'elle est familière d'un lieu où il doit prochainement se rendre - le manoir de Limmeridge, perdu... Une nuit, Walter Hartright, jeune professeur de dessin, porte secours à une mystérieuse « dame en blanc » que semble poursuivre une obscure menace. La jeune femme, parmi des propos incohérents, laisse entendre qu'elle est familière d'un lieu où il doit prochainement se rendre - le manoir de Limmeridge, perdu dans les brumes du Nord - pour enseigner la peinture aux deux pupilles de Mr Fairlie, Marian Halcombe et Laura Fairlie.Une fois sur place, à sa grande stupeur, Walter se rend compte que Laura ressemble étrangement à cette mystérieuse créature fantomatique, tout droit échappée d'un asile... Fervent défenseur de la cause féminine, il sent alors se nouer autour de lui un implacable complot : des mariages arrangés, voire meurtriers ; des hospitalisations de force par d'honorables familles soucieuses d'écarter des témoins gênants ; une société secrète qui fait poignarder les traîtres à sa cause...Tiré de l'histoire vraie de sa rencontre avec la femme qu'il aima jusqu'à la fin de ses jours - Caroline Graves, séquestrée avec son enfant par un mari à moitié fou -, Collins fait de la « dame en blanc » l'héroïne de ce roman angoissant plein de pièges et de terreurs intimes...
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EAN : 9782352875666
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 649
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Michigan32 Posté le 31 Octobre 2020
    Peu de livres savent me captiver au point d'en oublier ce qui se passe autour de moi et c'est pourtant ce qu'a réussi à faire William Wilkie Collins avec ce grand roman, régulièrement classé parmi les meilleurs romans policiers de tous les temps. Quel tour de force réussit l'auteur en faisant de "La dame en blanc" un incroyable roman à suspense tout en nous en disant tant sur le statut de la femme à l'époque victorienne. Walter Hartright, professeur de dessin, accepte un emploi à Limmeridge House, dans la campagne anglaise. Il doit apprendre le dessin à deux jeunes soeurs, Laura et Marian. La veille de son départ, alors qu'il rentre chez lui de nuit, il rencontre une étrange femme vétue de blanc, qui vient de s'évader d'un asile 😱. Quelle n'est alors pas sa surprise de se rendre compte, à son arrivée à Limmeridge House, de la ressemblance saisissante de Laura avec cette étrange femme 😲. Tout se complique lorsque Walter tombe amoureux de Laura qui est pourtant promise à un autre... J'en ai déjà trop dit sur l'histoire ! Mais je peux vous garantir que ce roman ne vous laissera pas de marbre. La succession des narrateurs (WW Collins fait parler... Peu de livres savent me captiver au point d'en oublier ce qui se passe autour de moi et c'est pourtant ce qu'a réussi à faire William Wilkie Collins avec ce grand roman, régulièrement classé parmi les meilleurs romans policiers de tous les temps. Quel tour de force réussit l'auteur en faisant de "La dame en blanc" un incroyable roman à suspense tout en nous en disant tant sur le statut de la femme à l'époque victorienne. Walter Hartright, professeur de dessin, accepte un emploi à Limmeridge House, dans la campagne anglaise. Il doit apprendre le dessin à deux jeunes soeurs, Laura et Marian. La veille de son départ, alors qu'il rentre chez lui de nuit, il rencontre une étrange femme vétue de blanc, qui vient de s'évader d'un asile 😱. Quelle n'est alors pas sa surprise de se rendre compte, à son arrivée à Limmeridge House, de la ressemblance saisissante de Laura avec cette étrange femme 😲. Tout se complique lorsque Walter tombe amoureux de Laura qui est pourtant promise à un autre... J'en ai déjà trop dit sur l'histoire ! Mais je peux vous garantir que ce roman ne vous laissera pas de marbre. La succession des narrateurs (WW Collins fait parler tout le monde, du comte à la gouvernante), la multiplication des stratagèmes et manoeuvres diverses pour parvenir à ses fins et les divers rebondissements sont absolument saisissants et tellement modernes.
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  • Lucilou Posté le 25 Octobre 2020
    Octobre est le mois parfait pour un bain de littérature victorienne et j'en ai profité pour découvrir enfin l'oeuvre de W.Wilkie Collins tant vantée par tant de lecteurs et heureusement éditée chez Libretto. C'est sur "La Dame en Blanc" que j'ai jeté mon dévolu après avoir longuement hésité entre ce dernier et "La Pierre de Lune" (j'ai tout de même acheté les deux…) et je ne regrette pas mon choix (ni mon second achat du coup) même si le roman souffre peut-être de quelques longueurs et si le personnage de Laura se révèle tout de même assez insipide… et qu'elle m'a prodigieusemen agacée pauvre poupée fragile que j'aurai voulu voir réagir enfin!... Heureusement pour elle (l'intrigue le prouvera) et pour nous surtout, ses comparses sont de brillantes créations et l'ambiance du roman, gothique, vénéneuse et parfois terrifiante, toute victorienne également, est un délice. Comment parler de l'intrigue de "La Dame en Blanc" sans en écrire trop? Comment donner envie à ceux qui seraient par elle tentés sans les priver de l'ensorcellement de la découverte? Comment résister à la tentation d'aborder les faux-semblants, les chausse-trappes, les pièges, l'hypocrisie, les nuits d'angoisse, la froideur des tombes, la perversion des hommes, le courage des femmes (celui de... Octobre est le mois parfait pour un bain de littérature victorienne et j'en ai profité pour découvrir enfin l'oeuvre de W.Wilkie Collins tant vantée par tant de lecteurs et heureusement éditée chez Libretto. C'est sur "La Dame en Blanc" que j'ai jeté mon dévolu après avoir longuement hésité entre ce dernier et "La Pierre de Lune" (j'ai tout de même acheté les deux…) et je ne regrette pas mon choix (ni mon second achat du coup) même si le roman souffre peut-être de quelques longueurs et si le personnage de Laura se révèle tout de même assez insipide… et qu'elle m'a prodigieusemen agacée pauvre poupée fragile que j'aurai voulu voir réagir enfin!... Heureusement pour elle (l'intrigue le prouvera) et pour nous surtout, ses comparses sont de brillantes créations et l'ambiance du roman, gothique, vénéneuse et parfois terrifiante, toute victorienne également, est un délice. Comment parler de l'intrigue de "La Dame en Blanc" sans en écrire trop? Comment donner envie à ceux qui seraient par elle tentés sans les priver de l'ensorcellement de la découverte? Comment résister à la tentation d'aborder les faux-semblants, les chausse-trappes, les pièges, l'hypocrisie, les nuits d'angoisse, la froideur des tombes, la perversion des hommes, le courage des femmes (celui de Marian surtout, tellement plus intéressante et grande que Laura!), la force de l'amour (celui de Walter surtout)? Il ne faudra pas trop en dire, mais il faudra écrire pourtant. Le supplice et la pression sont à leur comble et je sens, tandis que j'écris, les fantômes de Walter, Marian et Laura se pencher gentiment vers moi. Je sens celui de Sir Percival peser sur mon épaule et celui de Fosco, plus pressant que tous les autres, se rapprocher, saisir et presser trop fort ma main qui court sur le clavier. Tout commence un soir alors que Walter, jeune professeur de dessin, rentre chez lui. Sur la lande, il croise soudain une jeune femme tout de blanc vêtue et l'air hagard presque terrorisé… L'apparition tente de fuir l'asile dans laquelle "on" l'avait enfermé". Elle a besoin d'aide. Quelques temps plus tard, ce même Walter devient le professeur de dessin à demeure de deux jeunes femmes vivant dans un domaine aussi beau que reculé: la première est aussi fine et intelligente que son visage est ingrat: c'est Marian. Chère Marian! La seconde des deux sœurs, car c'est ainsi que sont liées les deux élèves du jeune professeur, est une beauté d'or et d'albâtre, douce et discrète. C'est Laura et c'est de cette dernière que tombera amoureux Walter. Hélas, trois fois hélas, la belle est déjà promise à Sir Percival et elle a juré à son père se mourant qu'elle irait au bout de ce projet matrimonial, quitte à en souffrir. Quels liens mystérieux unissent les deux jeunes femmes et la dame en blanc? Et pourquoi Sir Percival tient-il tant à ce mariage? Qu'a-t-il à cacher? Que se passe-t-il derrière les portes closes? de quelles abjections sont capables les hommes les plus corrects? Quelles armes restent-ils aux femmes? "La Dame en Blanc" répond à toutes ces questions en tissant une intrigue qui n'a rien à envier aux brumes les plus épaisses, pas plus qu'aux plus pernicieux des poisons; une intrigue pleine de péripéties, de coups de théâtre et de sursauts que n'aurait pas dédaigné un Sue ou un Dumas! C'est un plaisir de s'y plonger et de tenter d'en trouver les clefs, tout comme de se faire piéger. Si ce roman est considéré comme l'ancêtre du roman policier et du thriller, c'est à juste titre… Il ne saurait pourtant se résumer à cela et il ajoute à cette prestigieuse dimension son atmosphère incomparable ainsi qu'un analyse fine et sans concession de la société victorienne, de ses hypocrisies, de ce qu'elle veut taire et de ce qui l'assombrit tel le traitement réservé aux femmes, les tractations qui font du mariage une juteuse affaire commerciale, le sort de ceux qu'on jugeait "fous" et le reste. Les ambitions affichées sont grandes et le roman est plantureux, bavard à quelques reprises pour les réaliser ce qui rend sa lecture parfois ardue mais cela reste un plaisir à lire grâce à la construction de l'ouvrage qui alterne les points de vue et les formes narratives, formant ainsi une sorte de compte rendu d'enquête riche, précis et détaillé. Grâce aussi à de savoureux personnages: si Walter est un peu fade, comme Laura, grâce soit rendue à Marian, incroyable de force et de clairvoyance, à l'abject Percival et surtout à Fosco, scélérat magnifique, manipulateur grandiose, machineur et comploteur génial!
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  • Shadow15 Posté le 14 Octobre 2020
    En cette période automnale quoi de plus agréable de se plonger dans le récit de la dame en blanc ! J'ai vraiment adoré ! Toute l'ambiance d'un mystère à l'anglaise: la vieille demeure britannique, un lac noir et un parc lugubre, une apparition fantômatique,... Bref une intrigue qui nous tient d'un bout à l'autre du roman !
  • AliceFee Posté le 13 Octobre 2020
    Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Dame en Blanc ? "J'ai lu ce livre il y a longtemps, avant l'ouverture de mon blog, c'est dire. J'avais beaucoup entendu parler de Wilkie Collins et tout ce dont je me souviens c'est que j'avais été plutôt déçue. Malgré tout, depuis que je suis retombée dessus dans ma bibliothèque, face à cette couverture d'une grande élégance, j'avais envie de le relire." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Walter Hartright accepte un poste de professeur de dessin auprès de deux jeunes femmes, dans la campagne anglaise, mais alors qu'il s'apprête à quitter Londres, il fait une bien étrange rencontre. Et quelle n'est pas sa stupeur, en arrivant dans le Cumberland, de découvrir que l'une de ses jeunes élèves est le sosie de la dame en blanc qui a croisé sa route et qui l'intrigue tant..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "J'avais quelques craintes en commençant cette lecture, essentiellement de m'ennuyer pour tout dire, et ce ne fut absolument le cas. Bien sûr, il y a quelques longueurs mais la plupart du temps, nous sommes trop pris par l'intrigue et par les dangers... Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Dame en Blanc ? "J'ai lu ce livre il y a longtemps, avant l'ouverture de mon blog, c'est dire. J'avais beaucoup entendu parler de Wilkie Collins et tout ce dont je me souviens c'est que j'avais été plutôt déçue. Malgré tout, depuis que je suis retombée dessus dans ma bibliothèque, face à cette couverture d'une grande élégance, j'avais envie de le relire." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Walter Hartright accepte un poste de professeur de dessin auprès de deux jeunes femmes, dans la campagne anglaise, mais alors qu'il s'apprête à quitter Londres, il fait une bien étrange rencontre. Et quelle n'est pas sa stupeur, en arrivant dans le Cumberland, de découvrir que l'une de ses jeunes élèves est le sosie de la dame en blanc qui a croisé sa route et qui l'intrigue tant..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "J'avais quelques craintes en commençant cette lecture, essentiellement de m'ennuyer pour tout dire, et ce ne fut absolument le cas. Bien sûr, il y a quelques longueurs mais la plupart du temps, nous sommes trop pris par l'intrigue et par les dangers que court la jeune héroïne pour ne pas tourner les pages à toute vitesse. J'ai aimé aussi ce côté un peu désuet du roman victorien, qui peut faire sourire peut-être, mais il faut savoir se remettre dans le contexte de l'époque pour bien saisir tout ce que la situation a d'effrayant. L'originalité vient également du fait que l'histoire est racontée par différents protagonistes. C'est un procédé interessant même si je n'ai pas véritablement ressenti les changements de ton et de personnalité. Ce fut, quoi qu'il en soit, une belle rencontre et je me réjouis d'avoir donné une seconde chance à ce roman. Comme quoi, l'âge, l'instant mais sûrement également les attentes, jouent beaucoup sur une lecture." Et comment cela s'est-il fini ? "J'ai beaucoup aimé la fin même si j'avais deviné certains secrets et que d'autres perdent de leur importance à notre époque. Mon seul regret est pour Marian, qui est pour moi la véritable héroïne et qui n'est que peu récompensée de son grand dévouement."
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  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    Je pensais mettre une semaine au moins pour lire ce pavé à l'écriture minuscule, que nenni !J'ai dévoré cette brique de 554 pages ! Le style de Wilkie Collins est tout simplement délicieux, on plonge dans une autre époque, on redécouvre les moeurs d'une Angleterre victorienne passablement arriérée. Si l'histoire parait de prime abord assez simpliste, l'intrigue est habilement mise en place, le suspens et l'action prennent leur temps, les événements suivent leur cours à leur rythme. L'histoire est racontée par différents personnages et chacun a sa propre manière et son propre style. La noirceur du roman réside dans la psychologie des personnages et de la mentalité de l'époque. La perversité des relations humaines est illustrée à merveille par Collins. Le dénouement est certes prévisible mais c'est le déroulement des faits qui m'émerveille, plus que la solution de l'intrigue elle-même.J'avais bien aimé Voie sans issue, écrit avec Charles Dickens, mais j'ai adoré La Dame en blanc.
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