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            La démission de Montalbano

            12-21
            EAN : 9782823846324
            Code sériel : 12473
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La démission de Montalbano

            ,

            CATHERINE SINE (Traducteur), Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
            Date de parution : 04/02/2016
            Un recueil d'enquêtes policières, toutes menées par Montalbano et ses fidèles acolytes.

            Un couple de vieux acteurs qui s’amuse à mourir avant l’heure. Un berger lapidateur aussi roublard que cachottier. Un maltais errant, torturé jour et nuit par son perturbant passé de juge de cour d’assises. Un comptable à moitié fou qui stocke tout, des capsules de bière à ses propres déjections !...

            Un couple de vieux acteurs qui s’amuse à mourir avant l’heure. Un berger lapidateur aussi roublard que cachottier. Un maltais errant, torturé jour et nuit par son perturbant passé de juge de cour d’assises. Un comptable à moitié fou qui stocke tout, des capsules de bière à ses propres déjections ! Sans oublier les prostituées, septuagénaires et ceinturées, les jolis minois qui traversent les miroirs, les arancini frits et les démissions soudaines, faisant suite à un trop plein de cannibalisme…

            À Vigàta, petit bourg imaginaire niché au cœur de la Sicile orientale, le pittoresque commissaire Montalbano est contraint, une fois de plus, d’en voir des vertes et des pas mûres dans un savoureux recueil de nouvelles policières où l’humour noir flirte avec les larmes et où l’incroyable est toujours vrai.

             

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            EAN : 9782823846324
            Code sériel : 12473
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            12-21
            9.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Colchik Posté le 25 Février 2018
              J’ai dégusté ce recueil de nouvelles avec délices. Tout l’art de Camilleri est dans ces courtes histoires, aussi colorées que des petites vignettes d’album, aussi concentrées qu’un jus parfumé, ciselées avec une économie qui touche à la perfection. On voit ses personnages, on marche sur la plage avec Montalbano, on sourit de ses disputes avec Livia, on entend la voix nasillarde du carabinier Catarella. Tout cela sans rien de superflu mais avec un relief saisissant. Du grand art qui bannit la boursouflure ou la prétention. J’ai une tendresse particulière pour la nouvelle qui donne son titre au recueil : La démission de Montalbano. C’est la réponse de l'auteur à ceux qui veulent une littérature formatée et soumise à la dictature de la mode. Il nous fait la démonstration de la facilité, comment avec quelques ficelles on peut appâter le lecteur, le mener par le bout du nez, en lui servant du suspens bon marché pimenté d’horreur. Et on comprend que cette écriture-là est indécente pour Camilleri, parce qu’elle trahit la personnalité de l’écrivain, étouffe toute originalité et tarit la véritable imagination. Il nous en donne une preuve éclatante avec une bonne humeur communicative.
            • mireille.lefustec Posté le 30 Janvier 2018
              Edité en 1999 chez Mondadori, ce premier recueil de vingt ré cits est paru sur un autre titre. Ma déception a été le constat qu'il ne s'agit pas d'un roman. Il faut chaque fois quitter l'histoire et le lieu. La constante, c'est que Camilleri réussit, avec peu de mots, à cerner les événements et à décrire les personnages. Ce sont des histoires du quotidien qui parfois frôlent le surréel. Un autre constante : le soleil brûlant, les plages enchanteresses, les places où on se rassemble pour bavarder. On les retrouve dans toute l'oeuvre de l'auteur.
            • miriam Posté le 4 Octobre 2014
              Après la rigueur du tribunal de Palerme, Camilleri nous emmène dans le commissariat provincial de la petite ville imaginaire de Vigata. Roman policier, donc, mais atypique : nous suivons de courtes enquêtes, des faits divers ordinaires, sortes de nouvelles dans la Sicile rurale où les vieilles femme assistent à la messe quotidienne plus par ennui que par piété, où les bergers vivent dans des masures mais possèdent des téléphones portables. Ruralité de la Sicile de toujours mais aussi arrivée du modernisme. Un meurtre maquillé en accident de voiture organisé par une femme adepte de l’escalade et de la gymnastique. Crimes passionnels et jalousies bien siciliennes mais pas d’affaire politique, pas de mafia comme on pourrait s’y attendre dans une telle région. En revanche pour la couleur locale, patois sicilien traduit comme le peut le traducteur, puisque l’effet comique est garanti. Montalbano est un commissaire sympathique qui aime lire les polars mais aussi Montaigne. Je ne peux pas m’empêcher de penser à son presque homonyme Montalban, inventeur de Pepe Carvahlo, lui aussi policier lecteur et gourmand. En tout cas la meilleure introduction à la Sicile ordinaire, pas si ordinaire que cela puisqu’elle ne manque pas de saveur.
            • Charybde2 Posté le 18 Mars 2013
              Vingt nouvelles pour mieux s'imprégner de l'ambiance de la Vigata du commissaire Montalbano et mieux apprécier le dessein de Camilleri. Cinquième "enquête" du commissaire Montalbano, publiée en 1999, "La démission de Montalbano est en fait un recueil de 20 nouvelles, dont quelques-unes avaient été publiées en revue auparavant, mais qui se situent bien dans la même trame chronologique, entre "La voix du violon" et "L'excursion à Tindari" (le recueil immédiatement précédent, "Un mois avec Montalbano" et ses 30 nouvelles, n'a pas été repris dans l'édition Pocket...). Suivre l'irascible commissaire sicilien en nouvelle plutôt qu'en roman complet procure au début une curieuse sensation, mais très vite, ces petites touches accumulées, pleines d'humour ou de nostalgie, complètent avec bonheur le tableau de Vigata et de ses protagonistes. La nouvelle finale ("Les arancini de Montalbano"), qui donnait son titre au recueil italien, est un sommet de l' "esprit Camilleri", qui voit son héros déployer bien des acrobaties à l'extrême limite de la légalité pour s'assurer un dîner convenable à la Saint-Sylvestre... Clin d'œil de Camilleri à Pirandello, l'une de ses idoles, Montalbano s'entretient même avec son créateur dans la nouvelle qui donne sont titre au recueil, pour le conjurer de ne pas céder aux sirènes du thriller... Vingt nouvelles pour mieux s'imprégner de l'ambiance de la Vigata du commissaire Montalbano et mieux apprécier le dessein de Camilleri. Cinquième "enquête" du commissaire Montalbano, publiée en 1999, "La démission de Montalbano est en fait un recueil de 20 nouvelles, dont quelques-unes avaient été publiées en revue auparavant, mais qui se situent bien dans la même trame chronologique, entre "La voix du violon" et "L'excursion à Tindari" (le recueil immédiatement précédent, "Un mois avec Montalbano" et ses 30 nouvelles, n'a pas été repris dans l'édition Pocket...). Suivre l'irascible commissaire sicilien en nouvelle plutôt qu'en roman complet procure au début une curieuse sensation, mais très vite, ces petites touches accumulées, pleines d'humour ou de nostalgie, complètent avec bonheur le tableau de Vigata et de ses protagonistes. La nouvelle finale ("Les arancini de Montalbano"), qui donnait son titre au recueil italien, est un sommet de l' "esprit Camilleri", qui voit son héros déployer bien des acrobaties à l'extrême limite de la légalité pour s'assurer un dîner convenable à la Saint-Sylvestre... Clin d'œil de Camilleri à Pirandello, l'une de ses idoles, Montalbano s'entretient même avec son créateur dans la nouvelle qui donne sont titre au recueil, pour le conjurer de ne pas céder aux sirènes du thriller sanglant, et de ne pas changer son style d'enquêtes...
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            • annie Posté le 7 Août 2008
              Comme toujours, Camilleri nous réjouit – en finesse –, dans cette suite de vingt récits inspirés de faits divers. Mosaïque d'atmosphères et de tranches de vie, La Démission de Montalbano évoque plutôt la chronique de village qu'un classique recueil de nouvelles… * une chronique dont chacun des incidents s'inscrit dans une continuité tenace : celle, fictionnelle, des autres enquêtes du commissaire Montalbano, dont on retrouve ici plusieurs personnages au fil des histoires. Chronique aussi d'une Sicile plus vraie que nature, qui résiste vaillamment, téléphone mobile mis à part, aux sirènes du XXIe siècle. * Cependant, si les trouble-fête, assassins et autres bandits locaux sont rarement de vrais méchants, tout n'est pas rose dans la ville de Vigatà. Notre héros, plongé dans une histoire qu'il juge trop violente et trop sanguinolente (La Démission de Montalbano, qui donne son titre au livre), devra même téléphoner à son auteur pour exiger que celui-ci ne le fourre plus dans des crimes si "gore" ! * Une pirouette narrative qui, aux côtés de trouvailles de traduction savoureuses et de recettes à faire saliver un mort (les arancini d'Adelina, la bonne, que Montalbano ne pourra déguster qu'en innocentant son voleur de fils), devrait régaler l'amateur d'excellents polars, de patrimoine... Comme toujours, Camilleri nous réjouit – en finesse –, dans cette suite de vingt récits inspirés de faits divers. Mosaïque d'atmosphères et de tranches de vie, La Démission de Montalbano évoque plutôt la chronique de village qu'un classique recueil de nouvelles… * une chronique dont chacun des incidents s'inscrit dans une continuité tenace : celle, fictionnelle, des autres enquêtes du commissaire Montalbano, dont on retrouve ici plusieurs personnages au fil des histoires. Chronique aussi d'une Sicile plus vraie que nature, qui résiste vaillamment, téléphone mobile mis à part, aux sirènes du XXIe siècle. * Cependant, si les trouble-fête, assassins et autres bandits locaux sont rarement de vrais méchants, tout n'est pas rose dans la ville de Vigatà. Notre héros, plongé dans une histoire qu'il juge trop violente et trop sanguinolente (La Démission de Montalbano, qui donne son titre au livre), devra même téléphoner à son auteur pour exiger que celui-ci ne le fourre plus dans des crimes si "gore" ! * Une pirouette narrative qui, aux côtés de trouvailles de traduction savoureuses et de recettes à faire saliver un mort (les arancini d'Adelina, la bonne, que Montalbano ne pourra déguster qu'en innocentant son voleur de fils), devrait régaler l'amateur d'excellents polars, de patrimoine et de bonne chère. * Empreint de l'ironie humaniste dénuée de cynisme – caractéristique d'Andrea Camilleri –, La Démission de Montalbano est aussi par sa variété une parfaite entrée en matière dans l'univers d'un auteur de best-seller en Europe – et c'est bien mérité !
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