En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        La Dernière nuit du Raïs

        Julliard
        EAN : 9782260024255
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        La Dernière nuit du Raïs

        Date de parution : 18/08/2015

        « Longtemps j’ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J’étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd’hui, je n’ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse...

        « Longtemps j’ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J’étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd’hui, je n’ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse existence.
        Lequel, du visionnaire tyrannique ou du Bédouin indomptable, l’Histoire retiendra-t-elle ? Pour moi, la question ne se pose même pas puisque l’on n’est que ce que les autres voudraient que l’on soit. »
        Avec cette plongée vertigineuse dans la tête d’un tyran sanguinaire et mégalomane, Yasmina Khadra dresse le portrait universel de tous les dictateurs déchus et dévoile les ressorts les plus secrets de la barbarie humaine.

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782260024255
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Julliard
        7.99 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • WerdeWerDubist Posté le 15 Mars 2018
          Récit poignant et passionnant d'un "monstre" dont l'auteur s'attache à rappeler avec finesse l'humanité sans jamais se départir d'une écriture quasi entomologique. J'opposerais volontiers ce livre généreux, écrit avec chaleur et un sens de la narration qui tient le lecteur en haleine au très célébré et ennuyeux selon moi "art de perdre" d'Alice Zeniter qui m'est littéralement tombé des bras tant j'ai trouvé son écriture laborieuse. Ici la difficulté était grande de sombrer dans la dénonciation inutile ou de donner prise à la critique de verser dans le panégyrique. Un peu comme Hannah Arendt dans le Procès Eichmann, Khadra nous rappelle, en dépit des battages médiatiques qui le déifient quasiment en le "démonisant", que le guide de la "révolution verte" a été un jeune homme avec des rêves et que la veulerie et la lâcheté de ses camarades l'ont, comme pour Richard III, aidé à devenir ce pantin ridicule, prisonnier de sa propre image, isolé dans l'image repoussante qu'il a construit de lui et spectateur de ses propres turpitudes. Sans jamais excuser, comment le pourrait on, le dictateur, l'auteur décrit ces quelques jours qui font basculer l'histoire d'un pays, ces retournements de loyauté, lâchetés qui, de compromissions en compromissions contribuent à faire basculer différemment... Récit poignant et passionnant d'un "monstre" dont l'auteur s'attache à rappeler avec finesse l'humanité sans jamais se départir d'une écriture quasi entomologique. J'opposerais volontiers ce livre généreux, écrit avec chaleur et un sens de la narration qui tient le lecteur en haleine au très célébré et ennuyeux selon moi "art de perdre" d'Alice Zeniter qui m'est littéralement tombé des bras tant j'ai trouvé son écriture laborieuse. Ici la difficulté était grande de sombrer dans la dénonciation inutile ou de donner prise à la critique de verser dans le panégyrique. Un peu comme Hannah Arendt dans le Procès Eichmann, Khadra nous rappelle, en dépit des battages médiatiques qui le déifient quasiment en le "démonisant", que le guide de la "révolution verte" a été un jeune homme avec des rêves et que la veulerie et la lâcheté de ses camarades l'ont, comme pour Richard III, aidé à devenir ce pantin ridicule, prisonnier de sa propre image, isolé dans l'image repoussante qu'il a construit de lui et spectateur de ses propres turpitudes. Sans jamais excuser, comment le pourrait on, le dictateur, l'auteur décrit ces quelques jours qui font basculer l'histoire d'un pays, ces retournements de loyauté, lâchetés qui, de compromissions en compromissions contribuent à faire basculer différemment la trajectoire de l'histoire d'un pays. Comme le héros de Shakespeare, le tyran finira misérable, pathétique, à la recherche de l'unique bien qu'il aura dénié à tant de ses compatriotes, la vie. "un char, un char, mon royaume pour un char" pourrait-il s'écrier, avant de finir lamentablement ses jours, lynché par une foule qui hier encore l'acclamait, mue il est vrai, par une peur du personnage.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Lampy Posté le 14 Mars 2018
          Ce roman nous entraîne dans les pensées de Kadhafi lors de ce qui sera, sa dernière nuit. L’action se déroule à Syrte, principalement dans une maison où le Raïs et ce qui lui restent de plus proches fidèles attendent un secours providentiel, car, en dehors de Kadhafi, plus personne ne semble croire à un retournement de situation. Nous incarnons donc, dans une narration à la première personne dérangeante, ce personnage mégalomane, imbu de lui-même, qui se compare à un Prophète envoyé par Allah; et qui se remémore sa vie entre ses rencontres avec ce qui lui restent de fidèles de sa garde. L’ambiance est angoissante, c’est une sorte de huit clos où l’on ressent le stress, la lassitude et la peur s’installer chez les dernières personnes près du Raïs, qui doivent composer avec le caractère de Kadhafi et une fuite dont le succès est plus qu’hypothétique. L’action en elle-même, et le dénouement que nous lui connaissons via les médias; commence réellement dans la deuxième partie du roman et est expédiée assez rapidement mais l’intérêt ne se portant pas là, Yasmina Khadra est un auteur qui sait magnifier ses personnages et leur psychologie, et dans le cas de Kadhafi c’est un pari gagnant. Il... Ce roman nous entraîne dans les pensées de Kadhafi lors de ce qui sera, sa dernière nuit. L’action se déroule à Syrte, principalement dans une maison où le Raïs et ce qui lui restent de plus proches fidèles attendent un secours providentiel, car, en dehors de Kadhafi, plus personne ne semble croire à un retournement de situation. Nous incarnons donc, dans une narration à la première personne dérangeante, ce personnage mégalomane, imbu de lui-même, qui se compare à un Prophète envoyé par Allah; et qui se remémore sa vie entre ses rencontres avec ce qui lui restent de fidèles de sa garde. L’ambiance est angoissante, c’est une sorte de huit clos où l’on ressent le stress, la lassitude et la peur s’installer chez les dernières personnes près du Raïs, qui doivent composer avec le caractère de Kadhafi et une fuite dont le succès est plus qu’hypothétique. L’action en elle-même, et le dénouement que nous lui connaissons via les médias; commence réellement dans la deuxième partie du roman et est expédiée assez rapidement mais l’intérêt ne se portant pas là, Yasmina Khadra est un auteur qui sait magnifier ses personnages et leur psychologie, et dans le cas de Kadhafi c’est un pari gagnant. Il ne rend pas le personnage plus humain mais il lui donne une dimension et un relief incroyable en le plantant dans sa vision de la Libye, dans son époque, en le rendant héros de sa propre histoire. Et c’est ça que j’ai apprécié dans ce livre: Kadhafi n’apparait pas plus humain, il reste l’homme mégalomane, connu pour ses frasques, mais il est planté dans son décor, dans sa Libye, dans l’univers qu’il a créé, et dans ce culte de sa personne qu’il s’est façonné; tant pour les autres que pour lui. Pour moi ce n’est pas un coup de cœur littéraire, être dans la tête de Kadhafi n’est pas l’endroit le plus plaisant au monde, mais ça reste un très bon livre, à lire pour ceux qui s’intéresse à la Libye, au personnage de Kadhafi, aux Printemps Arabes, à ce qui se passe là-bas.
          Lire la suite
          En lire moins
        • mfrance Posté le 13 Mars 2018
          Yasmina Khadra s'est livré à un pari risqué. Il n'a pas hésité à enfiler la célèbre gandoura de Mouammar Kadhafi pour se glisser dans sa peau et nous conter la dernière nuit du Raïs. En l'occurrence, il a fort bien fait. Le résultat est absolument époustouflant. Le lecteur, scotché sur son fauteuil, assiste en direct aux derniers instants du dictateur. Sa dernière nuit, le tyran la passe à attendre le salut qui est censé lui venir des troupes fidèles rameutées par son fils. Incapable d'imaginer que le peuple libyen le rejette en masse, il se projette dans un avenir glorieux où il zigouillera tous ses opposants sans coup férir. Il houspille les quelque fidèles qui partagent sa réclusion et rumine son passé glorieux, de son enfance misérable à sa prise de pouvoir, évoquant avec satisfaction les crimes perpétrés sur les inconscients qui ont tenté de lui barrer la route qu'il entendait suivre. Incapable de rester tranquille, ouvrant et refermant le coran, arpentant nerveusement les pièces minables mises à sa disposition, Kadhafi se dévoile sans fard, étalant sa haine, son arrogance, sa violence, son incommensurable orgueil, son indéboulonnable certitude d'être supérieur et son mépris des autres. La dernière nuit de Kadhafi s'est-elle... Yasmina Khadra s'est livré à un pari risqué. Il n'a pas hésité à enfiler la célèbre gandoura de Mouammar Kadhafi pour se glisser dans sa peau et nous conter la dernière nuit du Raïs. En l'occurrence, il a fort bien fait. Le résultat est absolument époustouflant. Le lecteur, scotché sur son fauteuil, assiste en direct aux derniers instants du dictateur. Sa dernière nuit, le tyran la passe à attendre le salut qui est censé lui venir des troupes fidèles rameutées par son fils. Incapable d'imaginer que le peuple libyen le rejette en masse, il se projette dans un avenir glorieux où il zigouillera tous ses opposants sans coup férir. Il houspille les quelque fidèles qui partagent sa réclusion et rumine son passé glorieux, de son enfance misérable à sa prise de pouvoir, évoquant avec satisfaction les crimes perpétrés sur les inconscients qui ont tenté de lui barrer la route qu'il entendait suivre. Incapable de rester tranquille, ouvrant et refermant le coran, arpentant nerveusement les pièces minables mises à sa disposition, Kadhafi se dévoile sans fard, étalant sa haine, son arrogance, sa violence, son incommensurable orgueil, son indéboulonnable certitude d'être supérieur et son mépris des autres. La dernière nuit de Kadhafi s'est-elle déroulée telle que nous la conte Yasmina Khadra ? On n'en sait rien mais quelle importance ! L'auteur en dresse un tableau tellement crédible, tellement saisissant de réalisme, qu'on acquiert la certitude de lire le reportage d'un journaliste talentueux, chargé de transmettre à la postérité les dernières pensées du "frère guide" ! En un récit nerveux, enlevé, précis, enfiévré, percutant ... parfois poétique, écrit dans l'urgence d'une action qui se précipite vers l'apocalypse, Mouammar Kadhafi, par la plume inspirée de Yasmina Khadra prend conscience de sa propre fin et de l'inéluctable destin de celui qui, livré, pour la fin des fins à la horde d'une populace en furie, accepte la mort et, dans un paroxysme d'élan christique, jette dans un ultime soubresaut : " Dieu, pardonne-leur leurs offenses comme je les leur pardonne, car ils ne savent pas ce qu'ils font ...". Par le biais du "je" narrateur des événements, le lecteur devient acteur, et pris dans le maelström final, subit le supplice aux côtés du Raïs ! Magistral ! Hallucinant !
          Lire la suite
          En lire moins
        • ClarineB Posté le 11 Février 2018
          Saisissant ! Et Brillant ! Yasmina Khadra nous offre ici un travail d’écriture unique et extrêmement bien mené. La Dernière Nuit du Raïs nous plonge dans les pensées de Mouammar Kadhafi, acculé par les rebelles et promis à une mort certaine. Pendant cette dernière nuit, le dictateur fait le bilan, retrace son parcours. Lui, enfant du désert devenu l’Élu, le Guide. Il se demande pourquoi son peuple le chasse, alors qu’il est persuadé d’avoir tout fait pour lui apporter de la grandeur. A la lecture de ce roman basé sur des faits réels, il ne faut pas oublier qu’il s’agit malgré tout d’une fiction. Yasmina Khadra nous offre une analyse de la psychologie de Kadhafi, mais d’autres sont possibles… Le lecteur est confronté à un personnage absolument mégalomane, narcissique, pervers, dénué de compassion. Un homme qui ne supporte pas le moindre affront et n’hésite pas à faire torturer ou à condamner à mort ceux qui lui font l’offense d’être en désaccord avec lui. Car qui s’oppose à lui, s’oppose à Dieu. Par moments, il se remet en question. Des moments de « lucidité » fugaces, que j’ai trouvé particulièrement intéressants. D’autant plus intéressants qu’ils finissent toujours par s’évaporer, anéantis par... Saisissant ! Et Brillant ! Yasmina Khadra nous offre ici un travail d’écriture unique et extrêmement bien mené. La Dernière Nuit du Raïs nous plonge dans les pensées de Mouammar Kadhafi, acculé par les rebelles et promis à une mort certaine. Pendant cette dernière nuit, le dictateur fait le bilan, retrace son parcours. Lui, enfant du désert devenu l’Élu, le Guide. Il se demande pourquoi son peuple le chasse, alors qu’il est persuadé d’avoir tout fait pour lui apporter de la grandeur. A la lecture de ce roman basé sur des faits réels, il ne faut pas oublier qu’il s’agit malgré tout d’une fiction. Yasmina Khadra nous offre une analyse de la psychologie de Kadhafi, mais d’autres sont possibles… Le lecteur est confronté à un personnage absolument mégalomane, narcissique, pervers, dénué de compassion. Un homme qui ne supporte pas le moindre affront et n’hésite pas à faire torturer ou à condamner à mort ceux qui lui font l’offense d’être en désaccord avec lui. Car qui s’oppose à lui, s’oppose à Dieu. Par moments, il se remet en question. Des moments de « lucidité » fugaces, que j’ai trouvé particulièrement intéressants. D’autant plus intéressants qu’ils finissent toujours par s’évaporer, anéantis par le retour de cette certitude qu’il est au dessus de tout et de tout le monde. Qu’il est un Dieu, un Guide, un Prophète, et que sa mort viendra, en apothéose, confirmer sa légende. L’approche de l’auteur remet Kadhafi à sa place d’être humain. Un dictateur sanguinaire, mais aussi un humain, qui aime ses fils, qui pense au moment de sa mort. Le récit se clôt par la capture et le lynchage du Raïs. Lui qui se voyait mourir acclamé par le peuple subit les coups, les crachats, le viol. Une scène utlra violente… Malgré tout ce qu’on apprend au fil de la lecture sur ce personnage sanguinaire dénué de regrets, sa fin atroce n’a rien de jubilatoire et laisse une sensation de malaise. La Dernière Nuit du Raïs est un roman puissant, passionnant ! Mais aussi dérangeant. Il fallait oser se confronter à un pareil tyran, il fallait oser tenter d’interpréter sa folie. Khadra l’a fait, avec talent.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Roggy Posté le 7 Novembre 2017
          Pour découvrir Kadhafi, rien de mieux qu’une histoire racontée… par Kadhafi lui-même. Ou presque, car c’est Yasmina Khadra qui se met dans la peau du dictateur pour nous livrer l’histoire d’un homme paranoïaque et cruel. Ambitieux par sa forme et remarquable pour son but et ses effets, ce roman nous fait revivre en flash-back le parcours de Kadhafi et son cheminement depuis son enfance miséreuse jusqu’à l’apogée de son long règne. Féroce adepte du terrorisme, Kadhafi a régné par la terreur, n’hésitant pas à éliminer sans état d’âme les partisans même qui l’avaient aidé à construire sa légende. Entre deux bouffées d’héroïne l’orgueilleux mégalomane est persuadé de défendre sa patrie, d’être béni des cieux, investi d’un pouvoir divin et prédestiné à la légende. Yasmina Khadra ose imaginer la dernière journée du Guide et raconte comment traqués comme des bêtes à l’agonie, lui et les siens seront victimes de barbaries inimaginables de la main même du peuple qu’il a tant massacré. La disgrâce du tyran, la ville prise à feu et à sang par le peuple et sa mise à mort ont un air d’apocalypse. Le langage employé par Yasmina Khadra est plutôt cru et dur, certains passages font froid dans... Pour découvrir Kadhafi, rien de mieux qu’une histoire racontée… par Kadhafi lui-même. Ou presque, car c’est Yasmina Khadra qui se met dans la peau du dictateur pour nous livrer l’histoire d’un homme paranoïaque et cruel. Ambitieux par sa forme et remarquable pour son but et ses effets, ce roman nous fait revivre en flash-back le parcours de Kadhafi et son cheminement depuis son enfance miséreuse jusqu’à l’apogée de son long règne. Féroce adepte du terrorisme, Kadhafi a régné par la terreur, n’hésitant pas à éliminer sans état d’âme les partisans même qui l’avaient aidé à construire sa légende. Entre deux bouffées d’héroïne l’orgueilleux mégalomane est persuadé de défendre sa patrie, d’être béni des cieux, investi d’un pouvoir divin et prédestiné à la légende. Yasmina Khadra ose imaginer la dernière journée du Guide et raconte comment traqués comme des bêtes à l’agonie, lui et les siens seront victimes de barbaries inimaginables de la main même du peuple qu’il a tant massacré. La disgrâce du tyran, la ville prise à feu et à sang par le peuple et sa mise à mort ont un air d’apocalypse. Le langage employé par Yasmina Khadra est plutôt cru et dur, certains passages font froid dans le dos, mais son talent de conteur suffit pour nous peindre une épopée humaine terrifiante.
          Lire la suite
          En lire moins
        Lisez! La newsletter qui vous inspire !
        Il ne s'agit pas d'une newsletter classique. Il s'agit d'une promesse. La promesse de prendre, reprendre ou cultiver le goût de la lecture. La promesse de ne rien manquer de l'actualité de Lisez.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.