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La Fabrique de poupées

Presses de la cité
EAN : 9782258162631
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Nouveauté
La Fabrique de poupées

Karine REIGNIER-GUERRE (Traducteur)
Date de parution : 03/10/2019
La liberté est une chose précieuse
Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il... Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il y a Silas, taxidermiste amateur de macabre et de curiosités, désireux d’y exposer ses créatures. Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés. Iris accepte bientôt de poser pour Louis Frost, un jeune peintre préraphaélite. Avec lui, le champ des possibles s’élargit, et le modèle, avide de liberté, découvre peu à peu l’art et l’amour. Mais c’est compter sans Silas, qui rôde non loin de là, tapi dans l’ombre, et n’a qu’une idée : faire sienne celle qui occupe toutes ses pensées, jusqu’à l’obsession…

Campée dans un Londres à la Dickens, La Fabrique de poupées met en scène la détermination d’une femme à s’affranchir de sa condition. C’est aussi un conte cruel, raffiné et résolument moderne, au suspense maîtrisé, qui explore avec une précision chirurgicale les frontières entre l’amour, le désir et la possession.
 
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EAN : 9782258162631
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Presses de la cité

Ils en parlent

" Très rythmé avec ses chapitres courts, des atmosphères et une époque très bien restituées, des personnages intrigants et attachants (pour Silas au sens propre uniquement), le mélange réel/fiction autour des préraphaélites très habilement dosé... " 
Marie Michaud / Gibert Joseph - 86000 - 86000 Poitiers

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Isa_bib_974 Posté le 29 Novembre 2019
    Je remercie la plateforme @netgalleyfrance et @pressedelacite pour la découverte de ce livre 😍 L’histoire se déroule à Londres à l’époque victorienne. Nous faisons la connaissance de trois personnages qui auront chacun un rôle prépondérant dans la suite de l’histoire. Il y’a tout d’abord Iris, qui depuis toute petite a une fracture de la clavicule, elle travaille dans un magasin de poupées avec sa sœur jumelle Rose qui elle a eu une variole mal soignée. Iris rêve d’une vie meilleure et son plus cher désir est de devenir peintre. Puis il y’a Silas, taxidermiste de profession, personnage étrange et inquiétant. Et enfin il y’a Albie un jeune garçon qui vit dans les bas-fonds de Londres avec sa sœur et qui essaie de survivre tant bien que mal. Ces trois personnages vont être liés. Mon avis : Ce roman m’a bouleversé. Il règne une atmosphère pesante voire oppressante dans ce livre qui m’a toute retournée. L’histoire démarre doucement puis monte en puissance jusqu’à la fin. Les personnages sont attachants : je me suis prise d’affection pour Albie qui malgré son jeune âge sait ce qu’il veut, s’en sortir. iris m’a plu car en tant que femme et vivant à cette époque elle... Je remercie la plateforme @netgalleyfrance et @pressedelacite pour la découverte de ce livre 😍 L’histoire se déroule à Londres à l’époque victorienne. Nous faisons la connaissance de trois personnages qui auront chacun un rôle prépondérant dans la suite de l’histoire. Il y’a tout d’abord Iris, qui depuis toute petite a une fracture de la clavicule, elle travaille dans un magasin de poupées avec sa sœur jumelle Rose qui elle a eu une variole mal soignée. Iris rêve d’une vie meilleure et son plus cher désir est de devenir peintre. Puis il y’a Silas, taxidermiste de profession, personnage étrange et inquiétant. Et enfin il y’a Albie un jeune garçon qui vit dans les bas-fonds de Londres avec sa sœur et qui essaie de survivre tant bien que mal. Ces trois personnages vont être liés. Mon avis : Ce roman m’a bouleversé. Il règne une atmosphère pesante voire oppressante dans ce livre qui m’a toute retournée. L’histoire démarre doucement puis monte en puissance jusqu’à la fin. Les personnages sont attachants : je me suis prise d’affection pour Albie qui malgré son jeune âge sait ce qu’il veut, s’en sortir. iris m’a plu car en tant que femme et vivant à cette époque elle veut s’affirmer et faire ce qu’elle désire . La condition féminine est au centre de ce roman. J’ai éprouvé de la compassion pour Albie, j’ai aimé sa fougue et son goût pour la vie. Il m’a émue. Quant à Silas, j’ai détesté son personnage qui est intriguant et surtout monstrueux. Il m’a révulsé. J’ai adoré me balader dans les rues de Londres, à cette époque victorienne. J’ai aimé découvrir ces peintres et ces tableaux et assister à l’inauguration de l’exposition universelle. Le suspense est maintenu jusqu’à la fin. Le style de l’auteure est d’une extrême précision avec beaucoup de détails dans une ambiance glauque. C’est vraiment une réussite et donc un coup de 💜 pour ma part. Je ne peux que vous le conseiller si vous êtes amateur de faits historiques avec un soupçon de thriller et une pincée de romantisme 😍
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  • Felina Posté le 26 Novembre 2019
    En ayant ce livre en main, le lecteur est d'abord intrigué par cette magnifique couverture qui laisse présager beaucoup de choses, de même que le titre qui intrigue. Bien sûr, il ne faut pas souffrir de pédiophobie - nouveau mot de la semaine ^^ qui signifie avoir une phobie des poupées.Avec la quatrième de couverture est cette plongée historique dans le Londres victorien et l'exposition universelle, le lecteur est ferré. En cette fin de XIXème siècle, Londres fourmille d'excitation avec l'ouverture imminente de l'exposition universelle. Tout le monde en attend beaucoup et est impatient de découvrir les merveilles qui s'y cachent. Particulièrement Iris qui se étouffe dans sa petite vie étriquée au fond d'un magasin où elle peint des visages de poupées. Elle rêve de plus, elle rêve de grand, elle veut devenir peintre et va s'en donner les moyens surtout le jour où elle rencontre Louis Frost peintre préraphaélite de son état. De son côté Silas aimerait beaucoup présenter ses créations lors de l'exposition universelle. Il est taxidermiste de son état. Mais lorsqu'il croise les pas d'Iris, sa vie bascule. Pour un premier roman, Elizabeth MacNeal propose une intrigue captivante dans une atmosphère historique fascinante. Au cœur de ce... En ayant ce livre en main, le lecteur est d'abord intrigué par cette magnifique couverture qui laisse présager beaucoup de choses, de même que le titre qui intrigue. Bien sûr, il ne faut pas souffrir de pédiophobie - nouveau mot de la semaine ^^ qui signifie avoir une phobie des poupées.Avec la quatrième de couverture est cette plongée historique dans le Londres victorien et l'exposition universelle, le lecteur est ferré. En cette fin de XIXème siècle, Londres fourmille d'excitation avec l'ouverture imminente de l'exposition universelle. Tout le monde en attend beaucoup et est impatient de découvrir les merveilles qui s'y cachent. Particulièrement Iris qui se étouffe dans sa petite vie étriquée au fond d'un magasin où elle peint des visages de poupées. Elle rêve de plus, elle rêve de grand, elle veut devenir peintre et va s'en donner les moyens surtout le jour où elle rencontre Louis Frost peintre préraphaélite de son état. De son côté Silas aimerait beaucoup présenter ses créations lors de l'exposition universelle. Il est taxidermiste de son état. Mais lorsqu'il croise les pas d'Iris, sa vie bascule. Pour un premier roman, Elizabeth MacNeal propose une intrigue captivante dans une atmosphère historique fascinante. Au cœur de ce récit se croisent des personnages qui vivent. Ni bon ni mauvais, ils sont simplement humains. Dès les premières pages, le lecteur découvre la crasse de ce Londres, revers de la médaille de cette société intellectuellement très stimulante. Crasse dans la vie d'Iris qui n'espère qu'à sortir de là, crasse dans la vie de Silas pour qui le lecteur va ressentir de l'empathie lorsqu'il va avoir le cœur transpercé par la flèche de Cupidon. Mais ce sentiment va mué au fil des pages pour se transformer en oppression... L'autrice a parfaitement développé la psychologie de chacun d'eux, du principal au secondaire. Elle offre ainsi le portrait saisissant du personnage de Silas, à côté duquel Iris semble frêle, tel le conte de la Belle et la Bête. Mais l'histoire merveilleuse va progressivement se transformer en conte cruel au cœur de ce Londres dans lequel l'hygiène n'est pas une première nécessité. Ou les enfants des rues ramassent des cadavres d'animaux pour subsister, ou al prostitution et les bordels sont monnaie courante. Cet univers est sale, glauque et apporte une atmosphère étouffante et un sentiment de dégoût au lecteur. Heureusement, à côté de ça, il y a l'art, la peinture préraphaélite et la beauté. Cette poésie de l’œil contrebalance cette noirceur des gens de l'époque qui se battent pour vivre. L'alternance entre cette beauté et ce côté poisseux de la vie emprunt de méchanceté, malmène le lecteur. Cette ambivalence va s'accentuer avec la tension croissante du récit, qui monte au fur et à mesure que les pages se tournent, et qui va maintenir un suspense haletant jusqu'au dénouement. (...)
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  • mimichri Posté le 23 Novembre 2019
    Très beau roman qui va vous plonger au coeur de Londres en pleine époque Victorienne. A travers plusieurs thèmes tels que l'art et notamment la peinture, la place des femmes dans la société, l'auteure brosse un portrait criant de vérité de cette période. L'héroïne y rencontrera l'amour, sera confrontée à la violence, la folie. Si le décor change de celui de l'époque actuelle et permet une vraie évasion, on y retrouve malheureusement des maux semblables. Quelle que soit le siècle, il y a des constantes. Et la folie, la perversité de certains en font partie. Concernant le décor, j'aime par dessus tout ces incursions dans le passé, cette immersion au coeur d'un milieu où se côtoient richesse et extrême pauvreté. Car les conditions de vie peuvent être exécrables, inconcevables à notre époque. Toute cette crasse, ce malheur incarnés par le personnage d'Albie... Une belle découverte que cette jeune auteure.
  • vilvirt Posté le 21 Novembre 2019
    Il y a des livres qui promettent monts et merveilles avec leur couverture magnifique, leur résumé alléchant. Souvent, on est un peu déçu et on décèle des manquement ou on retrouve des choses auxquelles on ne s'attendait pas. Dans La fabrique de poupées, j'ai trouvé tout ce à quoi je m'attendais. Ce livre est en parfaite harmonie avec son résumé et il répond à toutes les promesses qui y sont faites. Je voulais une ambiance victorienne réaliste, une histoire puissante, une femme pleine de volonté, de l'art, des sciences, de la taxidermie, quelque chose d'un peu glauque, et j'ai eu tout ça avec un bonus : un bon style et un rythme qui ne faiblit pas. La Fabrique de poupées est un véritable thriller historique centré principalement autour de deux personnages marquants : Iris et Silas. L'une peint et se passionne pour les arts et cherche à s'affranchir d'une vie misérable, l'autre ramène artificiellement les animaux à la vie et se montre fasciné par toutes les formes de bizarreries possibles - dont Iris elle-même. Je dois dire qu'ils m'ont embarquée, littéralement. J'ai aimé la volonté d'Iris, sa conception de la vie, son désir de liberté, sa volonté de s'affranchir d'une société corsetée,... Il y a des livres qui promettent monts et merveilles avec leur couverture magnifique, leur résumé alléchant. Souvent, on est un peu déçu et on décèle des manquement ou on retrouve des choses auxquelles on ne s'attendait pas. Dans La fabrique de poupées, j'ai trouvé tout ce à quoi je m'attendais. Ce livre est en parfaite harmonie avec son résumé et il répond à toutes les promesses qui y sont faites. Je voulais une ambiance victorienne réaliste, une histoire puissante, une femme pleine de volonté, de l'art, des sciences, de la taxidermie, quelque chose d'un peu glauque, et j'ai eu tout ça avec un bonus : un bon style et un rythme qui ne faiblit pas. La Fabrique de poupées est un véritable thriller historique centré principalement autour de deux personnages marquants : Iris et Silas. L'une peint et se passionne pour les arts et cherche à s'affranchir d'une vie misérable, l'autre ramène artificiellement les animaux à la vie et se montre fasciné par toutes les formes de bizarreries possibles - dont Iris elle-même. Je dois dire qu'ils m'ont embarquée, littéralement. J'ai aimé la volonté d'Iris, sa conception de la vie, son désir de liberté, sa volonté de s'affranchir d'une société corsetée, pétrie de vieilles valeurs. J'ai aimé que l'auteur s'inspire librement du modèle Lizzie Siddal. Les descriptions qui parsèment le récit sont magnifiques. On est totalement immergé dans l'ambiance de l'époque. Mais j'ai également adoré Silas, son esprit tourmenté et étrange, le dégoût qu'il inspire, ses obsessions, sa noirceur, ses passions animales et scientifiques et son merveilleux cabinet de curiosités. Ce livre est juste une énorme gourmandise pour les amateurs d'histoires un peu sombres comme moi, qui se montreront fascinés par cette époque pleine de révolutions, partagée entre les traditions et la modernité en marche, et qui voudront goûter aux odeur et à la crasse d'une métropole en pleine effervescence. Le suspens est maintenu de bout en bout. On sait ce qui va se passer. Ce n'est pas un mystère. La bête est tapie dans l'ombre et elle prépare le final. Mais on redoute les événements à venir, on frémit et on angoisse tout en profitant de l'évolution d'Iris qui se réveille, s'épanouit et découvre toutes les possibilités de l'existence en même temps que l'amour. Une belle surprise.
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  • GoodBooksGoodFriends Posté le 19 Novembre 2019
    🦋 Londres 1850. L'approche de l'exposition universelle met les londoniens en émoi ; les beaux quartiers comme les bas-fonds de la capitale attendent avec excitation cet immense événement. 🦋 Au milieu de cette effervescence, quatre personnages vont prendre plus d'importance à nos yeux. 🦋 Iris, dont la clavicule a été brisée à la naissance et s'est ressoudée de travers, est employée dans un magasin de poupées, avec sa sœur jumelle Rose, marquée par la variole. Mais Iris rêve de liberté et surtout de peindre. Cela lui deviendra possible en rencontrant Louis, un jeune peintre appartenant au mouvement préraphaélite si grandement décrié par Dickens. Il lui propose de devenir son modèle et également de lui apprendre à peindre. Albie, un gamin des rues édenté, vit avec sa sœur prostituée dans un minuscule taudis et caresse le rêve de s'offrir un dentier. Ce petit garçon m'a particulièrement touchée par sa clairvoyance mêlée à une candeur toute enfantine. Et puis il y a Silas. Silas est un taxidermiste étrange et inquiétant qui fournit des animaux aux peintres afin qu'ils servent de modèles à leurs tableaux. Si Albie m'a émue, Silas m'a fait frissonner d'angoisse et de répulsion. Je me souviens d'avoir éprouvé les mêmes sensations de dégoût... 🦋 Londres 1850. L'approche de l'exposition universelle met les londoniens en émoi ; les beaux quartiers comme les bas-fonds de la capitale attendent avec excitation cet immense événement. 🦋 Au milieu de cette effervescence, quatre personnages vont prendre plus d'importance à nos yeux. 🦋 Iris, dont la clavicule a été brisée à la naissance et s'est ressoudée de travers, est employée dans un magasin de poupées, avec sa sœur jumelle Rose, marquée par la variole. Mais Iris rêve de liberté et surtout de peindre. Cela lui deviendra possible en rencontrant Louis, un jeune peintre appartenant au mouvement préraphaélite si grandement décrié par Dickens. Il lui propose de devenir son modèle et également de lui apprendre à peindre. Albie, un gamin des rues édenté, vit avec sa sœur prostituée dans un minuscule taudis et caresse le rêve de s'offrir un dentier. Ce petit garçon m'a particulièrement touchée par sa clairvoyance mêlée à une candeur toute enfantine. Et puis il y a Silas. Silas est un taxidermiste étrange et inquiétant qui fournit des animaux aux peintres afin qu'ils servent de modèles à leurs tableaux. Si Albie m'a émue, Silas m'a fait frissonner d'angoisse et de répulsion. Je me souviens d'avoir éprouvé les mêmes sensations de dégoût et de malaise à la lecture du Parfum de Patrick Suskind. 🦋 Car oui, le texte de Elizabeth Macneal est profondément sensoriel et met de fait tous nos sens en éveil. J'ai senti sous mes doigts la texture des animaux empaillés par Silas. J'ai admiré les œuvres peintes par Louis et ses amis. J'ai entendu les fiacres et les cris des marchands mais aussi le silence inquiétant des rues le soir. J'ai eu sur le bout de la langue le goût des mûres que Flick mange à pleine bouche. J'ai partagé la répugnance d'Albie pour l'odeur fétide dégagée par Silas. 🦋 L'atmosphère de Londres à l'époque victorienne est parfaitement rendue et j'ai pris un immense plaisir à me balader dans ses rues, de jour, de nuit, à voir l'Exposition Universelle se préparer, à admirer le Crystal Palace. .
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