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            La grande roue

            Les Escales
            EAN : 9782365693752
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            La grande roue

            Collection : Domaine français
            Date de parution : 11/01/2018
            Un amour blessé.
            Un espoir fou.
            Une femme en quête d'elle-même.
            Été 1986. Emma, les cheveux flamboyants, rencontre Marc au pied d'une Grande Roue. Elle est si jeune, il est si fort. C'est une histoire d'amour qui commence, autour d'une barbe-à-papa, les pieds dans le sable. Une histoire intense. Vitale. Mais ce ''Il était une fois'' se transforme bientôt. Et le... Été 1986. Emma, les cheveux flamboyants, rencontre Marc au pied d'une Grande Roue. Elle est si jeune, il est si fort. C'est une histoire d'amour qui commence, autour d'une barbe-à-papa, les pieds dans le sable. Une histoire intense. Vitale. Mais ce ''Il était une fois'' se transforme bientôt. Et le conte de fées devient celui de l'ogre et de la poupée.
            Au côté d'Emma, il y a Tess dans la nuit, David en haut d'une montagne et Nathan dans un bureau de flic. D'autres personnages pour d'autres destins - d'autres chaos.
            Les ruptures de chacun les ont isolés du reste du monde. Ils marchent. Chacun à leur rythme, ils marchent. À la recherche de leur identité.

            Dans ce labyrinthe romanesque, où Lynch rencontre Kafka, le réel a besoin des chimères pour se révéler. Et permettre, petit à petit, à toutes les pièces du puzzle d'Emma de se dessiner. Emma, qui n'est pas qu'une poupée.
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            EAN : 9782365693752
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Les Escales
            14.99 €
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            A propos de Même les pêcheurs ont le mal de mer :

            COUP DE COEUR DES LECTRICES du prix VERSION FEMINA
            "Diane Peylin signe un livre fort et poignant. Cette histoire familiale laisse son empreinte longtemps après la dernière page."
            Version Femina

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Herve-Lionel Posté le 23 Février 2019
              La Feuille Volante n° 1327 La grande roue – Diane Peylin – Les escales - domaine français. Diaghilev disait à Jean Cocteau « Étonne-moi, Jean » et j'avoue que j'ai été étonné par ce roman original dans son architecture. Comme nombre de lecteurs sans doute, je l'ai entamé comme la présentation dans les années 80 de quatre destinées, celle d'Emma, de David, de Nathan, de Tess. Au départ je me suis senti un peu perdu dans ce récit labyrinthique et cette ambiance un peu lourde en me demandant bien, au fil de ma lecture, le lien qui pouvait exister entre ces personnages, inspirés autant par Frantz Kafka que par David Lynch et pour qui je ne pouvais pas ne pas avoir de l'empathie. J'ai eu l'impression de quatre longues nouvelles parallèles, indépendantes les unes des autres, mais l'auteure, petit à petit et avec une bonne dose de suspense et d'absurde, mélange et emboîte tous les morceaux de ce puzzle. Emma, dix-neuf ans, est en apparence une poupée rousse. Après avoir rencontré Marc au pied de la grande roue, elle vit avec lui « le grand amour », abandonne tout pour lui, ils sont amoureux mais Emma ressent douloureusement son enfance qui revient et la hante. On... La Feuille Volante n° 1327 La grande roue – Diane Peylin – Les escales - domaine français. Diaghilev disait à Jean Cocteau « Étonne-moi, Jean » et j'avoue que j'ai été étonné par ce roman original dans son architecture. Comme nombre de lecteurs sans doute, je l'ai entamé comme la présentation dans les années 80 de quatre destinées, celle d'Emma, de David, de Nathan, de Tess. Au départ je me suis senti un peu perdu dans ce récit labyrinthique et cette ambiance un peu lourde en me demandant bien, au fil de ma lecture, le lien qui pouvait exister entre ces personnages, inspirés autant par Frantz Kafka que par David Lynch et pour qui je ne pouvais pas ne pas avoir de l'empathie. J'ai eu l'impression de quatre longues nouvelles parallèles, indépendantes les unes des autres, mais l'auteure, petit à petit et avec une bonne dose de suspense et d'absurde, mélange et emboîte tous les morceaux de ce puzzle. Emma, dix-neuf ans, est en apparence une poupée rousse. Après avoir rencontré Marc au pied de la grande roue, elle vit avec lui « le grand amour », abandonne tout pour lui, ils sont amoureux mais Emma ressent douloureusement son enfance qui revient et la hante. On peut perdre la tête pour quelqu'un, tout lui sacrifier, bâtir avec lui une histoire d'amour qu'on imaginait pouvoir durer toute une vie… Malheureusement nous savons tous que cela n'existe que dans les romans à l'eau de rose et les difficultés quotidiennes, le mensonge, la trahison, l'adultère viendront, parfois assez vite, brouiller ces illusions. Bien entendu, l’attitude violente de Marc est répréhensible et ne saurait se justifier. Il souffle le chaud et le froid d'une manière incompréhensible même si au bout du compte, par amour ou par crainte elle accepte tout de lui, jusqu'à un certain point cependant. David vient de trouver une place d'ouvrier saisonnier dans la montagne, même s'il n'est pas vraiment taillé pour ce métier dur, s'interroge sur lui-même, sur sa différence. Nathan fait face à un commissaire de police pointilleux et dépressif pour une affaire qui dure depuis dix-neuf ans, la disparition mystérieuse de sa mère pour laquelle il cherche la vérité mais qui empêche ce fils de faire son travail de deuil. Lui aussi est hanté par ses souvenirs. J'ai eu un peu de mal à entrer dans son histoire et à croire à l'existence de cette enquête qui dure si longtemps et qui, d'ordinaire serait classée sans suite faute d'éléments et de preuves et qui ne perdure que par la volonté de ce policier qui refuse étonnamment de tourner la page. Tess est une belle femme en robe rouge qui erre dans la ville, comme un zombie, blessée dans sa chair, dans son corps, mais son errance est aussi une fuite. Quatre personnages tourmentés poursuivis par leurs chimères ou qui tentent d'y échapper, ce qui est qui est peu ou prou le parcours de chacun d'entre nous. Ils survivent dans cette vie qu'ils auraient voulue différente mais qui s'impose à eux dans sa réalité avec le souvenir du passé, comme des flashs, les obsessions, les échecs du présent, un avenir que se bouche chaque jour un peu plus, des fantasmes, une recherche de soi-même… Ce sont des tranches de leur vie qui se déclinent en courts chapitres. En revanche, le personnage, du commissaire Field qui n'est ici que secondaire, m'a interpellé. C'est le type même du flic idéaliste, entré dans la police par hasard parce qu'il fallait bien vivre, bien qu'il eût imaginé sa vie autrement. A force d'enquêter et de rencontrer l'espèce humaine dans ce qu'elle a de plus sordide, il a dérivé dans l'alcoolisme pour supporter son métier et peut-être cette vie et ses échecs personnels. J'ai lu ce roman à travers les symboles qu'il porte. J'ai distingué le concept de nudité qui revient dans la plupart des personnages, une nudité qui apparaît après une longue réflexion, un long cheminement intérieur, un peu comme si chaque personnage perdait petit à petit ses illusions sur le monde qui l'entoure et qu'il avait un temps repeint en bleu. La nudité est un symbole face à la mort et à la naissance, à la renaissance, dans la recherche de sa personnalité, de sa nouvelle identité. Il se confond un peu avec celui de l'eau dans le cas d'Emma et de son personnage protéiforme. Il y a aussi le concept de peur qu'on refuse mais qui impose sa présence, peur de l'autre et de soi-même et dont seule la mort libérera. C'est aussi la peur qui nous fait hésiter, reporter à plus tard une décision. Toute sa vie Emma subit les violences et les humiliations de son époux, dans l'espoir impossible d'une amélioration pour elle-même, pour protéger ses enfants, peut-être (Ici Rose disparaît cependant) au point qu'elle aspire à n'être personne, à ne laisser aucune trace parce que les blessures de la vie vous isolent du monde. Son échec conjugal évoque celui de Jacqueline Sauvage qui a un temps défrayé la chronique. L'auteure nous rappelle à la fin une réalité, des femmes chaque jour souffrent et meurent sous les coups de leur conjoint ou de leur compagnon, même si, dans une moindre mesure, l'inverse est également vrai. Que je sache la volonté de nuire à l'autre, de l'humilier, de le faire disparaître est unanimement partagée et ne se limite pas à des coups portés de la part du plus fort sur une plus faible. Cela en dit long sur l'espèce humaine, sur les grandes idées que des générations de philosophes ont affirmé sur l'homme, sur son importance, sur sa valeur… Ce roman qui est le cinquième de cette auteure se lit rapidement malgré son architecture surprenante. L'écriture est fluide, avec des moments poétiques et cela a été pour moi un agréable moment de dépaysement et de découverte. ©Hervé GAUTIER – Février 2019. http://hervegautier.e-monsite.com
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            • pfabing Posté le 11 Février 2019
              Ce roman est époustouflant : un style impressionnant, une construction narrative déroutante... mais pleine de sens, un dénouement magnifique, etc. Un livre dont on se souvient !
            • BillDOE Posté le 4 Février 2019
              Quatre destinées, celles d'Emma, de David, de Nathan et de Tess, défilent, courent vers des horizons totalement différents. Rien ne les relie jusqu'à ce que l'écriture magique de Diane Peylin ne les fasse se fondre en une seule et même histoire, le passé émergeant d'eaux profondes et tourmentées… Un récit clair, magistral, bouleversant, une thématique d'actualité. La construction particulière de ce roman pourrait paraitre ennuyeuse, à se demander où l'auteur souhaite emmener son lecteur, mais la parfaite maitrise de l'intrigue, la façon saccadée de décrire l'action, les énumérations intelligentes et élaborées donnent un rythme qui emporte vers un dénouement complètement inattendu. « La grande roue » de Diane Peylin est à découvrir absolument.
            • CITERGUE Posté le 21 Janvier 2019
              Telle une nacelle de grand roue passant au fil des tours devant la loge du machiniste, chaque chapitre de ce livre évoque à tour de rôle un des 4 personnages du roman à savoir Nathan, David, Tess et Emma. Personnages obscurs, englués dans leurs problèmes, chaque chapitre est une pièce de puzzle. Il faut attendre l'épilogue pour comprendre que toutes les pièces s'assemblent pour ne former qu'un. Scénario étonnant et idée très original. Roman qui se lit avec beaucoup de plaisir et de curiosité.
            • croquemiette Posté le 25 Novembre 2018
              Un superbe roman ! J’ai aimé l’enchaînement des situations, l’alternance des points de vues et des personnages. Petit à petit, l’histoire se dessine sous nos yeux. La description de cette relation toxique est très juste, je trouve. On voit comment Emma n’est qu’une "poupée rousse" entre les mains de Marc, qui d'ailleurs la nomme "ma poupée". Il faut dire qu’elle n’a pas reçu d’amour de la part de ses parents, qui vivaient eux-même une relation fusionnelle et passionnelle, et Emma se sent naître quand cette homme élégant de 10 ans son aîné s’intéresse à elle et la traite comme une reine. Cela m’a fait penser au film «Mon roi» de Maïwenn. Ce que j’ai aimé aussi, c’est que les personnages, à un tournant de leur vie, trouvent des réponses, finalement, après de grandes périodes de doutes et de questionnement. Il y a des scènes très touchantes, lorsque l'un des personnages découvre son désir pour les hommes ou lorsqu’il se déshabille et se rue dans la forêt. L’écriture est très fine. L’auteure joue avec la mise en forme, utilise l’italique, le saut de ligne, la phrase nominale, très à propos. A la manière d’une grande roue, c’est un beau tourbillon de sensations... Un superbe roman ! J’ai aimé l’enchaînement des situations, l’alternance des points de vues et des personnages. Petit à petit, l’histoire se dessine sous nos yeux. La description de cette relation toxique est très juste, je trouve. On voit comment Emma n’est qu’une "poupée rousse" entre les mains de Marc, qui d'ailleurs la nomme "ma poupée". Il faut dire qu’elle n’a pas reçu d’amour de la part de ses parents, qui vivaient eux-même une relation fusionnelle et passionnelle, et Emma se sent naître quand cette homme élégant de 10 ans son aîné s’intéresse à elle et la traite comme une reine. Cela m’a fait penser au film «Mon roi» de Maïwenn. Ce que j’ai aimé aussi, c’est que les personnages, à un tournant de leur vie, trouvent des réponses, finalement, après de grandes périodes de doutes et de questionnement. Il y a des scènes très touchantes, lorsque l'un des personnages découvre son désir pour les hommes ou lorsqu’il se déshabille et se rue dans la forêt. L’écriture est très fine. L’auteure joue avec la mise en forme, utilise l’italique, le saut de ligne, la phrase nominale, très à propos. A la manière d’une grande roue, c’est un beau tourbillon de sensations qui s’offre à nous.
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